Commerce en ambiance polaire [PV Monkey Mike puis Circé]

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MessagePosté le: Ven 16 Mai - 17:41

Si il y avait bien un restaurant dans lequel ont été sûre d'être accueilli par de respectueuses courbettes et non par une grossière paire de menotte c'était le Iceberg Lounge. Le maître des lieux, aussi Pingouin que son uniforme, ouvrait les bras aux plus recherchés des criminels sans que police ou justicier ne puissent rien faire. Les premiers fermaient facilement les yeux en échange de pots de vin, une part nettement visible dans la note habituellement salée du client. Les récalcitrants et les seconds étaient surveillés de près ; l'ensemble des lieux plus protégés que le coffre-fort de la Banque de Gotham et pourtant de multiples issues permettaient aux clients de sortir sans encombres tandis que ceux qui espérait faire un coup de filet attendait devant la porte, qu'on veuille bien la leur ouvrir.

C'était l'endroit idéal pour rencontrer le contrebandier qui, lui avait-t-on dire, ne passait pas inaperçu. Aucune importance ici ; le Dr reconnu aisément l'affreux Killer Croc qui discutait vivement avec un homme presque aussi grand et solide que lui, et à trois tables de là où il s'était installé, l'individu cagoulé lui sembla si étrange qu'il parierait bien ces diamants qu'il s'agisse d'un extra-terrestre.
Pour le moment il devait conserver ces petites pierres précieuses à l'abri du regard de tous, l'unique monnaie d'échange, lui avait-t-on dit, que le contrebandier acceptait.
Obtenir des bijoux pouvait se montrer plus complexe qu'une liasse de billets verts, mais les femmes qui nourrissaient une passion pathétique pour ces cailloux étaient facilement influençables. Le Dr n'eut pas de mal à les alléger de ce fardeau grotesque. Décidément il ne comprenait ce que l'on pouvait bien trouver d'intéressant à ces pierres et espérait que ce contrebandier ne soit pas un fantaisiste, ou pire, une femme déguisée.

Pour le moment, il devait seulement souffrir de la présence méprisable des serveuses habillées de manière ridicule par leur hôte. Sans doute la plupart des clients devait trouver cela fort agréable ; les encourageant à rester et à commander plus que de raisonnable pour le seul sourire de ces dames voir autre chose. Un attrape-nigaud du plus mauvais goût qu'il n'appréciait pas devoir subir dans un lieu censé être ''chic''. Enfin, il s'y attendait bien, plus les années passent et plus les femmes s'affichaient en tous lieux... Une bien triste époque vraiment.

Le Dr consulta sa montre, c'était l'heure.
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MessagePosté le: Ven 23 Mai - 20:57
Gotham City, Mike avait toujours essayer d'éviter ce trou à rats le plus possible. Certes, il s'agissait d'un magnifique endroit pour tout homme d'affaire du monde du crime, mais Mike préférait perdre quelques diamants en s'y approchant le moins possible. La raison ? Le contrebandier avait au moins une bonne douzaine, soit masquée, soit complément taré, soit les deux. Au moins, si Metropolis était la résidence du plus puissant héros terrestre, le boy scout en bleu était trop occupé pour s'occuper d'un extraterrestre simien faisant dans le commerce illégal, contrairement à la chauve-souris. Ce rongeur volant avait son sonar sur toutes les activités de sa cité. Seulement, ces derniers temps, le Criard avait perdu pas mal de contrats. Être emporter par un dieu géant, renverser un gouvernement et éviter d'être transformé en robot l'avait empêcher de gagner autant de pierre qu'il voulait. Le gouvernement des USA étaient aussi radin que toutes les autorités de la galaxie. Ainsi, ce fut avec une certaine tension, et par obligation qu'il se rendit à Gotham.

Arrivé de nuit, dans une voiture banale, il fit jouer quelques levier pour se rendre dans l'Iceberg Lounge par l'entrée des artistes. Il entra dans la salle principal du club, repérant plusieurs criminels de la ville, buvant et rigolant à la bonne santé de la police et des justiciers. Il était à la recherche du surnommé Dr Psycho. Un homme qui allait lui offrir un bon paquet de diamants pour un gadget développé par S.T.A.R. Lab qui avait étonnement disparu d'une de leur succursale en Inde. Le ramener fut plutôt facile pour le contrebandier. Il l'avait même sur lui à ce moment précis, dans l'imperméable qu'il refusa de retirer au vestiaire. Il n'allait pas non plus se faire voler par les pickpocket du Pingouin.

Regardant aux alentours, Mike finit par repérer l'homme qu'il cherchait. Un petit gars qui, apparemment, n'était pas vraiment ravi de voir des serveuse habillées de la sorte. Le contrebandier ne trouvait pas ce comportement bizarre. Les femelles humaines ne l'intéressait, trop peu de poil et une drôle de manier de changer leur odeur corporelle. Enfin bref, le Criard s'approcha de la table et s'annonça :

"Docteur Psycho, je présume. J'ai ce que vous cherchez."
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MessagePosté le: Dim 25 Mai - 12:36
Bien qu'il soit assis à trois tables d'un homme crocodile, qu'un homme pingouin dirige cet établissement et que cette ville est sous la protection d'un homme chauve-souris, il ne s'attendait pas à rencontrer un grand singe, pas homme du tout ce soir. Enfin si, un peu, il avait tout de même l'air d'être sexué, enfin... ça n'avait pas d'importance, tant qu'il ne ressemblait pas à une femme.
On lui avait dit que ce contrebandier était particulier, il comprenait à présent les dites allusions.

Il bondit sur sa chaise pour apparaître d'avantage même s'il n'arrivait pas encore à la hauteur du vraiment grand singe et lui tandis sa main avant de se rendre compte des paluches que ce dernier possédait. Pourvu qu'il ne sert pas trop fort...

« Mr, je suis enchanté. Asseyez-vous, je vous en prie.
Pourrais-je connaître votre nom ? Mes indicateurs ne me l'ont pas dit, sous prétexte que ''ça gâcherais la surprise''... »


Après les civilités d'usages accomplies, il resta tout de même debout, car ces chaises étaient définitivement trop petites pour tenir une conversation décente.

« Vous prendrez bien quelque chose ? » demanda-t-il avec un sourire qui n'a rien à envier au chat de Cheschire. Il tourna la tête en direction d'une serveuse non loin qui la main posée sur la table gloussait visiblement alors qu'elle discutait avec Killer Croc et le colosse.
D'un seul coup, elle se remis bien droite, tourna les talons et se dirigea vers le Docteur Psycho et son invité devant les regards abasourdis des deux monstres qui ne comprenaient pas le vent qu'ils venaient de se prendre de la part de belle serveuse au moment même où elle allait leur révéler ses phantasmes après mout supplications.

« Toutes mes excuses chères messieurs, je suis à votre service, que prenez-vous ? »
dit la jeune femme l'air affolée.

« Ce n'est pas trop tôt, il ne va pas sans dire qu'il n'y aura pas de pourboire en ce qui me concerne. Je prendrais un verre de vin blanc, un français bien entendu. » répliqua-t-il d'un ton courroucé.
« Et vous ? » demanda-t-il à son invité avec un regard bien différend.

Une fois les commandes passées, Psycho claqua des doigts pour le geste et la serveuse partit directement au bar avec une démarche de robot. Son sourire s'élargit quand il la regarda partir.

« Parlons tout de suite affaire, voulez-vous bien. J'aimerai étudier en détail ce que vous m'avez apporté ; une procédure rapide mais nécessaire. Vous pouvez en faire de même avec ce que je vous ai apporté, mais restons discret. »

Il sortit alors une petite boite métallique de bonbons qui contenait les diamants et la posa sur la table comme s'il lui en offrait un.
De son coté, il avait hâte de voir le serre-tête électronique développé par STAR Labs capable de démultiplier ses capacités psychiques. Avec celui-ci même les demi-dieux ne pourraient plus lui résister... normalement.
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MessagePosté le: Dim 1 Juin - 22:27
Mike serra la main de son petit client sans forcer, les poignets des humains étaient plutôt fragiles. Enfin, d'après les renseignements qu'il avait prit, son interlocuteur n'avait pas vraiment besoin de ses mains pour faire quoique ce soit. Télépathe qu'il était. un grand manipulateur qui avait une certaine aversion pour la gente féminine humaine, et sans doute alien. Quoique le contrebandier connaissait certaines races dont les femelle avait un physique à faire pâlir un bodybuildeur. Le Criard eut un sourire très léger et très poli pour signifier sa satisfaction. Il répondit ensuite :

"Appelez-moi Monkey Mike. Même si je n'ai rien à voir avec les singes de cette planète, c'est toujours plus prononçable que mon véritable nom."

Et puis plus discret. Les avantages des pseudonymes n'étaient réservés exclusivement aux justiciers et super vilains. Dans la contrebande, c'est souvent essentiel de garder sa vraie identité à l'abri des projecteurs. Même si, dans le cas de Mike, son vrai nom était vraiment imprononçable par les humains. Pendant que le docteur appela une serveuse à sa façon -en usant sans doute de son pouvoir et en étant particulièrement désagréable avec elle- Mike considéra le fait de s'asseoir sur le fauteuils en cuir blanc à la table. Seulement, il se retint. Il avait fait plusieurs heures de route assis entre Gotham et Metropolis et il voulait détendre sa queue. Après tout, les humains, même semblables aux Pingouins, n'avaient pas de considération pour son appendice caudale, oubliant souvent de faire un trou dans les dossier de leur fauteuil ou siège auto. Il préféra donc rester debout.

Quand le bon docteur lui demanda s'il voulait une boisson, le contrebandier hésita. Il allait devoir reprendre la route, mais il pouvait aussi boire un petit coup et se faire conduire par l'un de ses hommes. Certes, comme la plupart d'entre eux étaient des bouseux aussi doué pour la navigation que des lemmings, il se perdrait sans sur le chemin du retour. Néanmoins, le Criard était surtout pressé de quitter Gotham City et pas d'arriver à Metropolis. Il se laissa donc tenter :

"Je prendrais bien ce que vous appelez de la Vodka, ça ressemble à un tord boyaux de ma planète natale. Enfin, surtout dans le sens que, s'il est mal distillé, vous pouvez nettoyer des moteurs avec."

Sur cette petite pointe d'humour, Mike vit son interlocuteur sortir une petite boîte de bonbon et expliquant qu'il voulait jeter un petit coup d’œil à la marchandise. Un manque de confiance certain, mais tout à fait compréhensible. Il s'agissait d'un prototype de haute technologie volée, pas d'une paire de ballerines. Le contrebandier sortit à son tour une boîte. Il la fit glissé sur la table, la tourna vers le docteur et l'ouvrit. Ce dernier pouvait alors admirer la marchandise, un serre tête augmentant les pouvoirs psychiques des télépathes. Il était plutôt discret, mais le contrebandier y avait rajouter une petite gaine relier à un minuscule boitier électronique :

"Veuillez excuser le petit rajout." Expliqua-t-il. "Les rues de Gotham ne sont jamais très sûr. C'est un antivol de ma fabrication. Si l'engin quitte sa boîte plus de dix secondes, le petit dispositif que j'ai ajouté le fera sauter. N'ayez crainte, je vous fournirai le code pour le désactiver, une fois le marché conclu."

Bien sûr, pour éviter qu'il le dévoile sous la torture ou que son interlocuteur ne le force à lui dévoiler le code, Mike ne le connaissait pas. C'était l'un de ses hommes, à l'autre bout du quartier, qui l'avait. Espérant que ce genre de précaution n'énerve pas le docteur, le contrebandier récupéra un "bonbon" et l'examina. il était de qualité demandée, le Criard en choisit un autre et recommença. Il soupira ensuite. Non pas parce qu'il était faux, car il ne l'était pas, mais parce qu'avec de si petites quantités, il n'était pas prêt de rentrer chez lui avec son vaisseau. Si seulement le Terre avait autant de diamant que Coronape, sa planète natale... quoi qu'il en soit, il rangea "la friandise" et déclara :

"La marchandise est bonne. Et vous ? Êtes-vous satisfait par l'objet que je vous propose ? Les ingénieurs en étaient très fier en Inde.
"
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MessagePosté le: Mer 25 Juin - 10:06
S'il fallait bien reconnaître une qualité au peuple égyptien, c'était la majesté de leurs reliques magiques. Peu d'autres civilisations avaient légué en héritage aux générations futures autant de redoutables artéfacts, de trésors recelants puissance et grandeur, ou de formules capables de déchaîner les quatre éléments, que les empires pharaoniques. Le heaume de Nabu, l'amulette d'Anubis, le sceptre d'Isis... Au fil du long cours sinueux du Nil, dormaient en leurs paisibles tombes certains des instruments de destruction et de chaos les plus vénérables que la Terre eut jamais portés. Or, amusant hasard du calendrier, un musée de Métropolis avait récemment décidé d'exposer au vue de ses visiteurs ce que la brochure présentait comme une pièce tout à fait banale d'une collection ramenée d'Égypte.

¤ Ces mortels... Si adorables d'imbécilité et d'ignorance du vrai Pouvoir. ¤ S'amusa Circé, tout en agitant lentement les mains devant une surface d'eau parfaitement lisse située dans la salle principale de son palais d'Ééa.

Un instant, le miroir aqueux ne lui refléta que ce qu'il était supposé montrer : elle ; belle à se damner, naturellement, moulée dans une tunique d'un violet prononcé lui dénudant élégamment les épaules. La tunique se prolongeait telle une courte jupe s’arrêtant à mi-cuisse, pour que ses mouvements de jambes ne cessent de manquer d'en dévoiler trop sur son intimité. Toutes aussi nues que ses frêles épaules, ses jambes s'éternisaient jusqu'au sol, où une paire de sandales à lanières venait conforter la plante de ses pieds. Chacun de ses avant-bras exhibait un bracelet d'or rutilant en forme, pour l'un, d'aspic, et pour l'autre, de fauve bicéphale. Avisant une mèche de sa chevelure qui dénotait de sa coiffure faite de torsades élaborées, la coquette magicienne remit gracieusement la rebelle capillaire à sa place, avant de reporter son regard sombre comme les abysses vers la surface de l'eau, qui laissa place à un tout autre décor. En réponse au sortilège de divination lancée par la séductrice sournoise, le bassin se mit à montrer docilement à la magicienne l'intérieur dudit musée de Métropolis, au sein duquel elle prévoyait de localiser l'artéfact venu d'Afrique du Nord. Sauf que contrairement à ses attentes, le musée, qui aurait dû être désert à cette heure de la nuit (qui était le jour, pour elle) affichait des occupants. Et pas n'importe lesquels. Des super-vilains. Des super-vilains qui avaient doublé Circé dans son entreprise.


« QUOI ? »

De colère, la réincarnation d'Hécate balaya l'air de sa main, générant une onde de choc qui vida de moitié le bassin tout en inondant sa ménagerie restée au bord de l'eau. Toujours fulminante, la déesse ne se sentit même pas s'élever dans les airs, son contrôle sur sa magie s'amenuisant à mesure que bouillonnait dans ses veines une indicible rage.

« QUI A OSÉ ? QUI A OSÉ ME DOUBLER, MOI ? RAAAAAAAH ! » Feula Circé en mitraillant à l'aveuglette son entourage à grands renforts d'explosions magiques, pulvérisant d'un geste ses vases précieux, aplatissant au sol tout serviteur animal ayant la mauvaise idée de lui passer sous le nez.

Le maelström engendré par la grande rivale de Wonder Woman se poursuivit quelques temps, jusqu'à ce que la sorcière, à bout de souffle et épuisée par ses dépenses en énergie, ne se laisse lentement redescendre à terre, terrassée par la fatigue, mais toujours aussi indignée par ce revers inattendu.


¤ Ce pourrait-il... Non ! Jamais cela n'aurait été fait sans que je n'en sois avertie. Je suis Circé, la plus puissante des sorcières de cette dimension ! Personne n'aurait osé monter une nouvelle équipe de super-vilains sans venir au moins me proposer d'en être... Je serais forcément au courant, si une réunion de véritables criminels s'était amorcée suite à l'élection de Luthor. Ça paraîtrait presque risible de penser le contraire... ¤ Raisonna en son for intérieur la belle princesse de Colchide en déambulant dans son immense demeure, suivie de près par ses plus fidèles bêtes de compagnie et par deux orangs-outans serveurs.

Au ralenti, Circé s'allongea sur sa litière, tendant une main indifférente vers le plateau de fruits que lui proposait l'un des deux primates, enfournant une datte entre ses lèvres peintes en rouge sombre tout en se repassant mentalement l'actualité des derniers jours. Il y avait bien eu ces rumeurs de recrutement, pour une nouvelle organisation criminelle, mais les ragots ne l'avaient alors pas intéressée. Rien de concret ne circulait, tout juste des échos de conversations et des témoignages rapportés par le bouche-à-oreille ; une déesse de sa grandeur aurait été ridiculisée pour s'être laissée impressionnée par des récits inventés de toutes pièces par quelques mortels désespérés d'attirer l'attention. Cependant, voilà qu'elle surprenait une petite bande manifestement très au fait des actualités magiques, venant récupérer au bon endroit et au bon moment une relique qui, normalement, aurait été très difficile d'accès. Du travail de professionnel, attestant d'une discipline et résultant de la mise en commun d'informations. En résumé : Circé avait eu la preuve concrète que que super-vilains œuvraient de concert en ce moment. Dans quel but ? Qui comptaient-ils dans leurs rangs ? Et surtout, plus important : pourquoi n'étaient-ils pas encore venus la trouver sur son île ?


¤ Je vais devoir aller chercher des réponses moi-même... Et il se trouve que je pense savoir à qui demander en premier... ¤

Toute époque avait sa taverne mal famée, son établissement aux sinistres fréquentations, son bar à trafiquants. Actuellement, ce haut-lieu de brassage entre criminels de tous horizons se trouvait dans le Diamond District de Gotham, et c'était justement à son détestable propriétaire que Circé voulait rendre une petite visite. Aussi fouineur que le laissait penser son long nez évoquant le bec affiné d'un oiseau pêcheur, Oswald Cobblepot (surnommé à juste titre "Le Pingouin") passait pour ne jamais ignorer quoi que ce soit de ce qui se tramait dans le petit monde inhospitalier de l'illégalité. Si assemblée de super-vilains il y avait, Cobblepot le saurait.
Quittant sa couche, la magicienne sollicita sa magie d'une simple pensée, repliant les bras vers le ciel tout en articulant distinctement la formule de son sort.


« Τηλεμεταφορά ! »

Dans un bruit de tourbillon d'étoffe, la réincarnation d'Hécate disparut de son palais isolé, voyageant à travers l'espace en un battement de cils, pour se rematérialiser arrivée à destination, dans le frigorifique restaurant huppé du Pingouin. Désireuse de débarquer avec fracas, la déesse grecque s'était changée durant le trajet, reprenant sa tenue de criminelle pour inspirer effroi et fascination au sein de la clientèle fortunée de l'établissement. Ses cheveux coiffés d'un diadème simple sans ornement, Circé apparut, toute de noir et de violet vêtue. Noir était son bustier, tout comme ses lèvres et les gants de cuir qui couvraient ses bras ; d'un pourpre bleuté comme la nuit étaient les cuissardes gainant ses jambes et la cape de velours flottant dans son sillage, ne laissant qu'à son regard le soin d'être brun, presque rouge en comparaison, dans ce décor en blanc et en bleu.

¤ Bien... Songea-t-elle en sentant tous les visages se tourner vers elle pour admirer/jalouser sa beauté. Et maintenant, où est donc vautré ce nabot à la voix de crécelle ? ¤

Impérieuse, la nouvelle venue embrassa la salle du restaurant d'un regard panoramique, pour s'arrêter sur la silhouette déjà rencontrée d'un certain psychologue.

¤ Quand on parle de nabot... ¤

Le Docteur Psycho ne bénéficiait certes pas des mêmes réseaux d'informations que son hôte, mais avait dans sa manche l'atout de pouvoir apprendre des choses sans avoir à les demander. Étant présent ce soir-là pour une raison qui n'intéressait absolument pas la magicienne d'Ééa, Cizko pouvait aussi bien être interrogé que Cobblepot ; et puis, deux sources d'informations valaient toujours mieux qu'une. Pour ne rien gâter, Circé ne trépignait pas non plus d'impatience à l'idée de parler au Pingouin. En dépit de ses bonnes manières, c'était un homme dégoutant, dont les yeux se perdaient facilement dans votre décolleté (sur lequel il lorgnait en salivant de la pire manière qui soit) et à l'haleine épouvantable. Cizko avait au moins le mérite de trop haïr les femmes pour s'abaisser à en admirer les mensurations avec insistance. Et puis, les deux ennemis de Wonder Woman avaient collaboré, par le passé. Cela améliorait les chances d'obtenir une réponse honnête, de la part du télépathe.
À grandes enjambées, la princesse héritière du royaume disparu de Colchide s'avança vers le petit homme barbu, le velours de sa cape bruissant doucement derrière elle, flirtant avec l'arrière de ses cuisses. Manifestement en pourparlers avec un macaque humanoïde, le Docteur Psycho et son partenaire en affaires échangèrent une boîte, celle du singe contenant de petits objets chatoyants à la lumière.


¤ Ça va devoir attendre... ¤

La sécurité ayant rapidement compris à qui elle avait affaire, personne dans l'assistance n'osa s'interposer lorsque la sorcière leva une main féminine vers le singe à l'écharpe rouge, déroulant lentement les doigts lorsqu'elle ordonna :

« εξαφανίζονται »

D'un flash lumineux, le trafiquant et ses diamants s'évaporèrent, ne laissant à la table que le bon docteur et sa dernière acquisition. La serveuse, qui s'était dépêchée d'aller chercher la commande des deux clients pour une raison lui échappant complètement, écarquillant de grands yeux en découvrant que sa vodka ne serait finalement pas consommée. Professionnelle jusqu'au bout des ongles, elle déposa le verre de Chardonay devant son propriétaire, mais ne s'éternisa pas plus longtemps, refusant de rester une seconde de plus près de la terrifiante magicienne légèrement vêtue pour un lieu aussi frais. Celle-ci, accoutumée à pareille réaction, n'émit aucun commentaire. Négligemment, Circé transforma l'un des sièges offerts à la disposition des clients en un fauteuil moelleux plus digne de son rang, et s'y jucha, passant une jambe par-dessus l'autre avant d'attaquer la discussion, sourire aux lèvres.

« Quoi que vous étiez en train de faire, Edgard, je suis certaine que cela ne souffrira pas d'attendre un peu. J'ai besoin d'informations, et je ne suis pas disposée à patienter. Une étincelle de douceur réchauffa le marron tendre de ses yeux lorsqu'elle vint caler son menton d'une main, le coude appuyé sur l'accoudoir. Mais j'en oublie mes bonnes manières ! Bonsoir, Docteur. Comment allez-vous ? »

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MessagePosté le: Ven 27 Juin - 23:37
Visiblement, cet extra-terrestre n'avait aucun goût en matière de boisson. Considérer une Vodka comme un tord boyau pouvant être utilisé comme un produit d'entretien mécanique était un véritable scandale. Tout d'abord pour l'établissement chic qui se devait tout de même de servir une meilleure qualité d'alcool qu'un bar miteux de banlieue, mais également pour l'homme de l'Est qu'il était, bien habitué à boire ce genre d'alcool fort même s'il n'en raffolait pas. L'alcool désinhibant pouvant se montrer un ennemi plus sournois que les charmes d'une femme.
Il préféra cependant passer au dessus de la remarque, il n'était pas là pour faire la leçon à un alien mais pour obtenir un objet d'une valeur inestimable.
Inestimable pour lui, mais pas pour le contrebandier qui semblait satisfait des diamants. Le Docteur l'était tout autant de la merveilleuse invention de Star Labs avant qu'il ne remarque un petit quelque chose qui n'avait pas sa place. Son associé lui expliqua immédiatement les raisons de cet ajout ce qui effaça immédiatement le sourire courtois de l'ancien psychiatre, l'obligeant à ranger rapidement l'objet dans sa boite.

« Comment puis-je en juger la qualité si je ne peut l'essayer ? »

Cette mesure de protection était insultante, même si c'était bien connaître le Docteur que d'avoir penser à cela. Que pouvait-il faire de ces cailloux de toute façon ? Il n'avait pas d'intérêt à voler le contrebandier ; cependant le faire taire à tout jamais était une option fortement envisageable afin de s'assurer de son silence. Aucune fuite ne devait atteindre ses ennemis avant le moment opportun. Mais ce dispositif n'empêcherais tout de même pas le bon Docteur de traquer son futur patient... Bref, cet antivol n'était qu'une épine plantée dans son impatience.

« Le marché est conclus maintenant, donnez moi le code ! J'ai besoin de cette invention ! »

Il ne tenait plus en place sur sa chaise, comme un enfant capricieux.

« J'ai étais tant de fois humilié par la Ligue des justiciers, voir pire, par une femme. Une femme ! Vous en rendez-vous compte ?! »

« Tous les êtres intelligents sont à ma merci. » dit-il en se retournant pour observer le vaste salon de l'Iceberg.

Il claqua des doigts de la main droite - geste théâtral mais inutile - et aussitôt Killer Croc assis au loin s'endormit d'un profond sommeil devant le regard ahuri de son compagnon de table. Ce dernier se mis à le secouer pour le réveiller.
Claquant de l'autre main, le compère leva son énorme main bien haut en la regardant d'un air terrifiée et l'aplatis sur l'homme crocodile le faisant tomber au sol avec lourdeur. L'ensemble des individus présents se stoppèrent net devant le bruit grave qui s'accompagna d'un silence de peur avant de rapidement tourné à la dispute entre les deux géants. La sécurité composée de solides gaillards essaya tant bien que mal de raisonner les deux clients, sans pour autant prendre le risque de se mettre entre eux deux.

« Vous voyez, tout cela est simple. Je peut faire valser le plus maladroit des rats de ce lieu, mais impossible de transformer toute la salle en piste de danse. Je ne peut pas bien contrôler plusieurs créatures simultanément et certains me résistent toujours... même s'ils sont peu nombreux. » termina le Docteur d'un sourire ignoble cette fois-ci pour exprimer son mécontentement à son associé... temporaire.

« N'avez pas envie de voir danser ridiculement les plus grands héros de la Terre ? Vous disposez de l'unique clé pour cela... Donnez moi ce CODE ! »

Le regard suppliant du Docteur Psycho s'ouvrit en une seconde, les yeux grands comme des soucoupes quand il vit le truand de l'espace disparaître de sa chaise dans un flash lumineux.

« NON ?!!! » cria-t-il.
Comment a-t-il fait ? Qui a osé faire ça ?

La réponse à sa dernière question ne tarda pas à lui être donnée par l'une des plus indésirables personne qu'il pouvait penser trouver ici. Une fois de plus, clients et personnels avaient regardé bouche-bée la scène de la disparition du grand singe, mais sans oser réagir. La Sorcière que la majorité n'avait probablement encore jamais vu était cependant connu de tous.
Inutile de dire, que la discrétion était fichue à présent...

La Sorcière lui offrit son petit numéro de déesse qui laissa de glace le Docteur Psycho habitué à ne pas en être impressionné, mais à ne pas le faire trop paraître. Il devait faire attention aux sauts d'humeur de Circé, il n'était pas en position de force tant que la création de Star Labs était inutilisable.
La boite étant fermée et d'aspect simple, il ne fit pas remarquer l'importance de son contenu et se contenta de sauter sur la table, profitant de cette action pour la pousser du pied sur son siège molletonné comme par négligence, le vin en réchappa, cherchant à capter l'attention de Circé avec ses gestes exagérés :

« Circé, ô grande déesse. Quelle plaisir de vous voir ici, surtout pour n'y voir que ma modeste personne ! »

Il s'abaissa pour lui faire le baise-main réglementaire, ravalant son dégoût de devoir toucher une peau aussi factice.

« Ma santé vous importe peu...
Mais j'espère que mon ami va bien et qu'il sera rapidement de retour dès que j'aurais répondu à vos questions. Quelles sont-elles ? »
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MessagePosté le: Dim 29 Juin - 11:33

« Oh ! Edgar... Me pensez-vous donc à ce point indifférente à votre bien-être ? Fit mine de s'étonner la sombre magicienne en inclinant innocemment le visage, avant de se tapoter le menton d'un index songeur, les yeux levés vers le plafond tandis qu'elle réfléchissait à voix haute. Bon, il est vrai que je ne me sens pas particulièrement préoccupée par votre sort, mais de là à dire que ce qui vous arrive me laisse de marbre... Ce serait sans doute exagéré. Quoi que... En haussant les épaules, la maîtresse de l'alchimie animorphiste mit un terme à son manège d'exubérance, ramenant ses prunelles presque ambrées, sous l'éclairage pâle de la salle, droit sur son interlocuteur. En fait, si, Cizko. J'admets que je posais simplement la question pour la forme. Votre santé et vos petites préoccupations de mortel ne me sont rien. Mais, à votre décharge, être conscient de la médiocrité de votre existence vous vaut de ma part un léger regain de considération. » Lui assura la grande rivale de Wonder Woman, sur un ton qui laissait entendre que, de son point de vue, il s'agissait là d'un gentil compliment.

Incurvant la main baisée par le petit criminel, Circé s'offrit une coupe en or remplie aux trois-quart d'un épais vin rouge épicé, apparaissant entre ses doigts comme par magie. Le menton toujours calé dans son autre paume, elle prit le temps de siroter son péché-mignon en matière de spiritueux, savourant l'impatience qu'elle engendrait chez son interlocuteur en reportant à plus tard le moment de sa réponse.


« Votre... "Ami" va très bien, docteur. Je n'ai pas pour habitude de faire du mal aux animaux, sauf si ces animaux n'en étaient pas avant. Je l'ai juste expédié à l'extérieur de ce restaurant, là où il ne me gênera pas. Mais j'ai peur que, sans plus d'explications, il ne risque de considérer sa sortie express du Lounge comme une conclusion prématurée à la transaction. Autrement dit, sauf si quelqu'un se débrouille pour le ramener ici, il ne songera peut-être pas à revenir vous voir, ce qui serait bien dommage. Et, bien sûr, je ne vous ferais cette petite faveur que si j'estime vos réponses... Satisfaisantes. » Déclara la sorcière d'un timbre sifflant, imposant ses propres conditions pour s'assurer que Psycho ne lui raconte pas n'importe quoi juste pour la faire partir.

¤ Rien de tel pour motiver cette crapule en costume que de mettre sur la sellette son commerce... ¤ Ricana la réincarnation d'Hécate, paradoxalement très flattée dans son égo par les courbettes - bien qu'évidemment obséquieuses - du psychologue barbu.

Déposant sa coupe de vin ouvragée devant elle, Circé décroisa les jambes, et commença à pianoter sur son accoudoir. C'est d'un regard dur qu'elle se lança dans le but de sa visite.


« Figurez-vous qu'il est parvenu à mes divines oreilles une... Ridicule... Rumeur. Débuta-t-elle, en butant sur l'adjectif le plus adapté pour qualifier ladite scandaleusement outrancière rumeur. Un bruit de couloir si grotesque et invraisemblable qu'on croirait entendre une mauvaise plaisanterie. Tenez-vous bien : il y aurait, en ce moment, alors même que nous parlons, un rassemblement de supers-criminels, se déroulant un peu partout autour du globe. Une sorte d'unification des esprits du Crime, réservée à une certaine élite du Mal, et fermée aux simples malfaiteurs. Cependant, vous admettrez comme moi que ce ne peut être vrai, puisque si ce pitoyable ragot de basse-cour était réellement fondé, moi, Circé, la déesse de la Sorcellerie, j'en aurais été la première informée. Qui, mieux que moi, serait bien placé pour appartenir à l'élite de l'élite criminelle ? » Argumenta la mégalomane égocentrique d'un air de suprême assurance, en agitant la main devant elle comme pour balayer la grotesque idée qu'on ne l'avait sciemment pas contactée.

Se forçant à rire pour masquer sa frustration latente, la beauté sournoise reprit une gorgée de vin des îles, un horrible rictus de dérision lui étirant les lèvres. Mais lorsqu'elle eut avalé son rafraîchissement, Circé ne souriait plus du tout. Ses pommettes saillaient, découpées avec tant de netteté qu'on aurait pu s'y blesser en les effleurant, et la lourdeur de son souffle évoquait celui d'un puissant herbivore prêt à charger cornes baissés un agresseur. Autour de la coupe en or, les doigts de la sorcière blêmirent, tant elle serrait et crispait inconsciemment les muscles.


« Est-ce vrai ? Articula l'égérie de Colchide d'une voix étranglée, les yeux débordant d'éclairs. M'a-t'on volontairement mise de côté ? Suis-je officiellement sur une quelconque liste noire, au sein de la communauté maléfique ? Je refuse de le croire, mais si, envers et contre tout, un tel affront m'a été fait... Tremblant presque, Circé laissa mourir sa menace dans le vent, baissant lentement son regard vers le sol, avant de brutalement le relever sur Cizko, soudainement auréolée d'énergie, ses cheveux fouettant l'air tels les serpents coiffant le crâne d'une gorgone. EST-CE VRAI ? » Répéta-t-elle, furieuse, le son de sa voix emplissant tout le volume disponible, roulant et grondant contre les parois du restaurant comme un assourdissant tonnerre.
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MessagePosté le: Dim 6 Juil - 16:39
Comment sa situation pouvait-elle aussi mal tourner ? Alors qu'il n'était venu à Gotham que pour faire un simple échange commerciale, voilà que ce pauvre Docteur se retrouve questionner par la plus infâme des sorcière sur un sujet dont il ne connaît absolument rien. Pourquoi, n'allait-elle pas déverser sa mauvaise humeur quotidienne sur quelqu'un d'autre ; pourquoi lui ?
Il lui fallait faire preuve de tact pour s'en sortir et d'autant plus pour avoir la chance de revoir ce maudit contrebandier et son stupide code de protection.

« Un rassemblement de supers-criminels tout autour du globe ? Je pense comme vous qu'il ne s'agit que d'une vulgaire rumeur dans le but de faire gesticuler les héros... Ce ne doit être qu'un petit groupe de malfaiteurs prétentieux qui se croit être la réincarnation de la Légion of Doom et espère créer le buzz médiatique avec quelques actions que l'on oubliera d'ici quelques mois.
Allons, ne vous énervez pas pour cela, divine déesse.
Si une coterie du crime doit être fondée pour mettre à mal la Ligue, elle ne pourra réussir, là où toutes les autres ont échouées, que si elle se fait sous votre indiscutable autorité. »

Il espérait que ces compliments touchent la Sorcière sans pour autant amorcer une véritable coalition dont il ne voudrait aucunement faire partie.
Alors que l'ambiance générale, refroidie par la présence de la terrible Sorcière plutôt que par celles des manchots danseurs sur l'Iceberg trônant au milieu du gigantesque salon, peinait à reprendre de l'assurance, le maître des lieux apparu, escorté par deux femmes encore une fois ridiculeusement vêtues.

« Mes chères clients. Docteur Psycho, Divine Circé.

C'est pour moi un grand plaisir de vous accueillir dans mon établissement, cependant j'ai reçu quelques plaintes concernant votre présence que j'oublierais volontiers si vous m'assurez ne pas faire plus de vagues, si je puis m'exprimer ainsi. »

Le regard du Pingouin était remplis de respect devant la Sorcière et fut bref ; plus insistant et plus dure sur le petit homme toujours debout sur la table, piétinant nappe et dessous de verres.

« Bien entendu, Mr Cobblepot... »
répliqua le docteur qui sauta et se rassis sur sa chaise de velours et en profita pour glisser discrètement la boite contenant le serre-tête dans la poche de son pantalon.

« Cependant les sièges de votre établissement ne me sont guère adapté. »
termina-t-il, la tête dépassant uniquement au dessus de la table.

Cette heureuse diversion, bien qu'humiliante allait peut être lui offrir un sursis auprès de la Sorcière.
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MessagePosté le: Mar 7 Oct - 17:02
Conclusion suite à l'abandon des autres joueurs :

Le Docteur Psycho réussi plus ou moins à convaincre la sorcière Circé de l’inexistence d'un regroupement de criminels. Celle-ci interroge ensuite le Pingouin et ce dernier grâce à quelques coups de pouces mentaux du Docteur est autant incapable de confirmer ou d'infirmer cette rumeur. La sorcière n'est pas dupe devant le jeu du Docteur et la situation tourne au vinaigre jusqu'à l'arrivée impromptue de Batgirl et de Robin. Les deux justiciers ont repérés le Docteur et comptent bien l'enfermer. La sorcière ne voulant se mêler à tous cela disparait et malgré les vocifération du maître des lieux et la tentative de fuite de Psycho avec son précieux serre-tête démultiplicateur de pouvoirs mentaux acheté au contrebandier Monkey Mike, pour le moment inopérant, ce dernier est mis hors d'état de nuire par la justicière en livré à la police.
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Commerce en ambiance polaire [PV Monkey Mike puis Circé]

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