Visite au Musée [Pv Dexter Davis]

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MessagePosté le: Ven 30 Mai - 16:41
Deux heures d'avion... Bon j'avouerai que si un jour dans ma vie on m'avait annoncé qu'il me faudrait prendre l'avion pour aller à une autre ville des Etat-Unies je ne l'aurai pas crut surtout quand je pense à la pollution que produit un avion comparé à une voiture.
Enfin dans tous les cas mon moyen de transport non-conventionnel à mes yeux se posa enfin à l'aéroport d'une grande ville de la côte de Prescote et là je fut récupérer en Taxi en direction de Gateway City.

Alors je sais que si je me déplace c'est pour accomplir une tache qui m'a été confié par le testament de mon paternel qui m'était réservé, mais à cause de mon coma j'ai pris pas mal de retard et comme en plus m'a Belle-mère à attendu que j'ai accepté la situation avant de m'en parlé, inutile de dire que je ne dois plus être attendu par les responsable du Musée des Cultures Antiques de Gateway City.

Il semblerai que mon père les avait aidé quand ils ont eu des démêlée avec la justices et que pour cela ils voulaient lui offrir un présent qu'il a toujours refusé, mais qu'il à dit qu'il irait chercher, mais il s'est suicidé avant tout en laissant cette note sur son testament... Décidément cette histoire est difficile à comprendre, mais dans tous les cas après les avoir appelé il m'ont dit de venir et vu qu'ils savent que je cherche du travail, il est possible qu'ils me prennent à l'essaie ou en tant que stagiaire quand je n'aurai pas cour pour me faire un peu d'argent de poche, surtout qu'ils peuvent loger leurs employer.

Dans tous les cas, pendant que je me perdais dans mes pensé et que le chauffeur de Taxi mis la radio pour se détendre tout en conduisant, nous approchâmes petit à petit de Gateway City, disons que pont est aussi connu pour la rapidité de création que pour le temps monstrueux que l'on met à le traversé à cause des éternels bouchon qu'il subit.
Ce qui provoqua un retard de trois heures par rapport aux horaire que je m'étais prévu ce qui fait qu'avec de la chance je pourrais peut être arriver au Musée avant que ce dernier de ferme.

Et contrairement à d'habitude, ma prédiction s'est révélé exacte et lorsque le Taxi s'arrêta devant l'immense bâtiment et une fois l'argent de la course passé de ma main à la sienne, je fus hors du véhicule alors que ce dernier repartis dans un crissement de pneu caractéristique du chauffeur pressé de rentrer chez lui.
Pour ma part, je me dirigeais vers les marches du musée, un bel escalier en marbre donnant sur une lourde double porte en bois avec des des partie probablement en plaqué-or du plus bel effet.

Oui ce lieux était impressionnant et plein de bon goût dans un style baroque assez sobre qui donne une impression de grandeur et de classe tout en chargeant pas trop la chose la laissant digérable.
Bref une fois devant les lourde porte, je posais ma main sur l'une d'elle et commença à pousser, avant de me rendre compte qu'elle s'ouvrit toute seule, raison pour laquelle elle était si légère.
C'est donc un peu penaud que j'avance dans le hall de la battisse qui me coupe le souffle quelques secondes avant qu'un homme d'âge mûr s'avance vers moi un grand sourire au lèvres.

Je le reconnais il s'agit de Monsieur Sandsmark, le créateur du Musée qui une fois devant moi me tends une mains ferme que je saisis tout en lui souriant en retour.

Bienvenue à Gateway, jeune Hershell, j'imagine que vous avez appris à connaitre notre pont en chemin, dans tous les cas je me doutais que vous seriez en retard aussi nous n'auront pas beaucoup de temps pour discuter car je vais bientôt fermer les lieux.

Une trace de déception me passa sûrement dans le regard, j'aurai tellement voulut faire le tours des lieux, sans être un féru d'histoire, je suis quelqu'un de très curieux et si je me suis déjà beaucoup renseigner sur le contenu du Musée avant d'entâmer le voyage j'aimerai voir les choses de mes propres yeux.

Il du le voir car il se tourna alors sur le côté et fit signe à l'un des gardien de nuit qui s'approche de nous.

- Monsieur Vale, voici Virgil Hershell, son père à fait beaucoup pour nous à une époque et il s'agit d'un grand fan de notre musée, j'aimerai lui faire un petit cadeau, pouriez vous le gardez avec vous cette nuit, emmener le pendant vos ronde et faite lui une petite visite.
De plus nous avons un paquet à lui remettre, il s'agit de celui se trouvant dans votre bureau dans l'arnoire dont vous n'aviez pas les clefs, que je vous remet maintenant.


Le gardien se tourna vers moi et me sourit amicalement avant me de tendre la main.

- Enchanter petit, appel moi Junior moi et mes gars on se relaiera pour te faire visiter chaque partie du musée et je te confierai le paquet avant que tu reparte au petit matin, parce que durant la nuit le Musée est totalement confiné donc on ne peut ni entrer ni sortir.

Sur ces mots je dis au revoir à Monsieur Sandsmark qui sortie du Musée me laissant donc avec le Gardien qui m'emmena donc faire le tours du propriétaire et surtout me raconter l'histoire de chacun des objets présents.
L'homme était agréable et sympathique et semblait être là depuis suffisamment longtemps pour connaitre l'endroit comme sa poche et surtout l'histoire de tous ce qui s'y trouve.

Mais alors que nous allions changer d'aile et donc qu'un de ses collègues allait prendre le relais de la visite, la lumière s'éteignirent toutes et un choc à l'arrière de la tête me fit tomber dans l'inconscience.
Contrairement à ce que j'aurai crut j'eu l'impression de me réveiller juste après, mais je n'étais pas allongé par terre, je me trouvais dans un bureau ressemblant à celui des gardiens car il y avait les écrans dans caméra de surveillance qui me permettait de voir ce qu'il se passait dans le Musée.

Sur les écran je peux voir que les responsables de la sécurité ont décider de retourner leurs veste et qu'apparemment ils vont se servir dans les objets exposer.
En tentant de me lever je me rendit compte que j'était attacher à la chaise sur laquelle je m'était réveillé, une chaise en bois pas particulièrement confortable.
Regardant autours de moi, je peux constater que la seule armoire de la pièce ayant une serrure est ouverte et qu'il ont l'air d'avoir pris ce qu'il y avait dedans

- Sérieusement, j'ai un karma qui est si négatif que ça ?

Il se fit alors pencher en avant afin que se pieds touche le sol le plus possible et toujours attaché à la chaise il se leva comme il put afin de faire quelques pas en avant et une fois devant le tableau de bord servant pour les caméras il se redressa un peu et frappa le bouton d'alarme en utilisant sa tête.
N'y allant pas de main morte il fut un peu assommé sur le coup, mais les alarmes se mirent à hurler dans tous le musée prévenant donc les gens alentours et les autorités que quelques choses se tramait ici.

Retombant lourdement sur le sol la chaise en premier, Virgil l'entendit produire un petit bruit de craquement et compris alors comment il se sortirait de se piège à Rat, en attendant il espérait que les secours arriverai vite car les choses risque de rapidement mal tourner vu que l'un des cambrioleur avait quitté les autres et d'après ce que les caméra permettait de voir il se dirigeais par ici.
Mais vu la taille du bâtiment il lui faudrait une dizaine de minute avant d'arriver là.
Il y avait donc un type se dirigeant vers lui, Trois dans l'aile principale et deux autres dans le Hall, cela s'annonçait vraiment mal.
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MessagePosté le: Sam 31 Mai - 20:38


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Dexter & Virgil



Il y a des jours, comme ça, où l'on s'ennuie. Bon, en même temps, c'est normal, pour un horloger, de n'avoir rien à faire, de temps en temps. Surtout maintenant que les montres peuvent s'acheter en grande surface. C'est con à dire, mais c'est comme ça.

Je jouais au solitaire sur mon ordinateur portable customisé en écoutant une chanson de Zebrahead. Le meilleur moyen de tromper l'ennui quand on vient de finir de lire De la Terre à la Lune pour la septième fois en cinq ans. J'approchais de mon meilleur score de 8989 points en 84 secondes, l'une de mes meilleures statistiques. Mais il fallait bien entendu que rien ne se passe comme prévu...

Une sirène s'était mise à hurler pas loin de la boutique, vers 21 heures. Il commençait à faire un peu sombre, le coucher de soleil teintant les nuages de lueurs vespérales. Un paysage digne de Joseph Mallord William Turner, m'étais-je dit. Une véritable beauté. Mais je fus tiré de ma contemplation par un rapide souvenir. Cette vrille pour les tympans, cette torture aux oreilles du mélomane... Il s'agissait de l'alarme du musée des Cultures Antiques ! Qu'est-ce qu'il pouvait bien se passer à à peine deux pâtés de maison de la boutique ? On se situait pourtant dans un quartier réputé calme...
Quelque chose ne tournait pas rond.

Je passais rapidement mon gilet, puis ma veste en cuir, attrapais mes lunettes de soudeur et mon masque à gaz dans le carton que j'avais abandonné au fond de mon espace de travail en attendant de trouver un endroit plus discret, prenais en même temps mon arbalète que je fixais à ma mitaine droite, que j'avais déjà à la main. Puis je pris le dernier engrenage datant de ma transformation, le lançais en l'air comme pour jouer à pile ou face, le rattrapais au vol, pour le plaquer au dos de ma main gauche, pile au centre du rond ajouré au dos de ma deuxième mitaine.

Je me précipitais au dehors, prenant garde à bien refermer la boutique par l'esprit et à prendre des ruelles détournées pour éviter que la police ne me repère. Avec la nouvelle loi que ce cher président Luthor avait fait passer, on n'était jamais trop sûrs.

J'arrivais aux abords de la façade Est. Une fenêtre s'ouvrait au-dessus de moi, à cinq mètres au-dessus de ma tête. Trop loin pour que je puisse l'atteindre, même en sautant, et aucune prise que je puisse prendre pour escalader le mur. Il ne restait qu'une seule chose à faire pour rester le plus discret possible, et ne pas se retrouver à la vue de tous à passer par la grande porte. J'enlevais ma mitaine gauche, plaquais ma main au mur et ordonnais aux engrenages qui la constituait de tourner aussi vite que possible pour me hisser à la hauteur de la vitre, que j'ouvrais d'un grand coup de clef plate taille 47. Il y avait déjà l'alarme, alors autant en profiter... Je passais la main à l'intérieur, tirais le loquet, puis déverrouillais ma nouvelle entrée. J'étais dans la place.

Et une fois à l'intérieur, sur qui je tombe ? L'un des gardiens, qui m'avait acheté une montre il y a à peine deux mois, avec une sorte de tablette d'argile dans les bras. Pourquoi s'encombrer d'un truc aussi inutile alors qu'il y avait ici tellement de choses plus dignes d'intérêt ? Pourquoi prendre cette tablette en particulier plutôt que les bijoux de l'aile grecque ?

Bon, il avait l'air totalement surpris, il ne bougeait plus d'un pouce, ce qui me laissa le temps d'encocher un premier carreau à mon arbalète. Mais soudain, il semble appeler ses petits camarades avec un talkie-walkie. Je lui tire dans le bras pour éviter des ennuis.

- Je sais pas pour quel mitan tu bosses, mon p'tit père, mais tu t'es mis dans de sales draps...

Je pars à l'autre bout du corridor, non sans avoir récupéré la radio du malfrat.


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MessagePosté le: Dim 1 Juin - 1:10
Je pousse une nouvelle fois sur mes jambes, la position pour être debout alors que l'on est attaché à une chaise est loin d'être agréable, mais cela n'est que temporaire car une nouvelle fois je me laisse retomber le plus lourdement possible sur les pieds de la chaise qui produit un craquement assourdissant à mes oreilles alors qu'elle rendait enfin l'âme desserrant l'étreinte de mes liens.
La douleurs envahit tous mon corps alors que je tombais sur le sol avec des morceaux de bois autours de moi, mais pas le temps de se consoler, un type vient apparemment ici et j'imagine que ce n'est pas pour m'apporter un cookie.
Aussi je me relève et ramasse avec moi un morceau de chaise que je comptais utiliser comme arme, mais une scène inattendu se déroula devant moi.

Sur l'un des écran, je put voir mon bourreau se faire assaillir par un type à la tenue étrange et utilisant une arbalète, voila qui me laissait un peu de répit et surtout me permettait d'agir à ma guise, car sur les écran je peux me permettre de suivre ce qu'il se passe.
L'homme costumé dans un style particulier se dirigea vers les trois types de l'aile principale, pendant ce temps là je peux remarqué que parmi les deux malfrat présent dans le hall, l'un était le gardien qui m'avait fait un brin de visite et surtout qu'il à un paquet dans son sac où le nom Hershell est écrit en gros dessus.

J'ignore le contenu du paquet, mais je n'apprécie pas que l'on touche à l'un des dernier souvenir de mon père, l'une des dernière chose qu'il a laissé derrière lui pour que j’achève son oeuvre ou quoi que ce soit d'autre.
Serrant la prise sur les morceaux de bois que j'ai dans les mains, je prends mon courage à deux mains et sors du poste de sécurité, les genoux plié, je prends une position basse et progresse le plus silencieusement possible.

Les malfrats sont armée et je suis loin d'être un combattant, même si comme la majeur partie des gens j'ai appris un minimum à me défendre, je me dirige donc vers le Hall et heureusement que je l'ai visité plus tôt, ainsi je sais où je pourrais me dissimuler et tenter d'approcher les cambrioleurs.
D'ailleurs les deux types se sont séparés, apparemment ils brises les vitres afin de remplir leurs sac des trésors qu'ils trouvent, je m'approches donc de l'un deux qui utilisa la crosse de son arme à feu pour briser le verre renforcé sans se faire mal.

Comprenant que lui mettre un coup pourrait alerter son partenaire, je tentais quelques chose de plus dangereux, mais de plus discret et en me redressant lentement dans son dos, je fis passer ma barre de bois la plus rapidement possible au niveau de son cou et le planquant contre moi je l’étranglais fermement avec la barre de bois au niveau de sa gorge et pour arranger le tout je me laisse tomber en arrière ne lui permettant pas de me saisir et donc le retenant ainsi pendant un temps qui me sembla interminable il finit par tomber inconscient à cause du manque d'oxygène ou peu être par étranglement sanguin.

Par chance son collègue ne remarqua pas toute suite sa disparition et récupérant donc quelqu'une de ses affaires sont sa matraque de sécurité et son armes à feu, je pris un des bijou volé et le lança à l'angle de l'allée formé par les présentoirs.
L'homme que l'on m'avait présenté comme étant Mr Vale, se retourna et constatant qu'il était seul se mit sur ses gardes et avança en direction de la source du bruit.
Pour ma part j'avais commencé à faire le tour des présentoir afin de passer dans son dos pour l’assommer, mais lorsque je fut à quelques mètres de lui, mon pied se posa sur du verre brisé et le bruit attira suffisamment son attention pour qu'il se tourne dans ma direction et commence à faire feu avec son pistolet.

Restant près du sol, je me jetait à terre en espérant que les présentoirs feront une couverture suffisante, surtout qu'il ne m'avait peut être pas encore vu, mais dans tous les cas la situation était tous sauf joyeuse et la seule chose qui m'empêche de me faire dessus et de pleurer est probablement l'adrénaline.
Dans tous les cas je redoute le pire et j'ai bien peur que ma malchance m'a fait suffisamment de tors pour que j'en meurs cette fois-ci.
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MessagePosté le: Dim 13 Juil - 17:12


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Dexter & Virgil



Je courais dans le corridor, en direction de l'entrée principale. Mais pourquoi est-ce que j'ai eu cette idée stupide, sur le coup ? Bon, d'accord, ça suivait une certaine logique : aller à la place centrale pour pouvoir couvrir le plus de chemins possible. Oui, sauf que quand on est seul et qu'on ne sait pas combien d'ennemis on va rencontrer, c'est pas le top. En plus d'avoir plus de chances de se faire acculer, on a plus que 100% (si possible) de risques d'être débordé de tous les côtés. Bon, il faut dire que j'avais 19 ans, j'étais jeune et con, à l'époque, je ne réfléchissais jamais assez... Bon, c'est toujours le cas, mais moins.

Et de là, je m'élançais dans le corridor de l'aile principale, pour d'abord faire les coins les plus logiques à cambrioler avant de passer aux recoins totalement loufoques pour le bandit lambda. Je prenais à peine attention aux vitrines, qui contenaient des merveilles d'un autre âge que je verrais le jour de leur création par la suite, qui m'entouraient, que je vis deux autres malfrats au milieu du nouveau hall qui s'ouvrait devant moi.

Ils étaient en train de briser toutes les vitrines, sans doute pour faire main basse sur toutes les richesses dont le musée regorgeait. Les deux joyeux drilles étaient armés chacun d'un Taser, sans doute faisant partie de leur uniforme du parfait petit gangster. Je me cachais derrière une colonne du couloir en croisant les doigts pour qu'aucun d'entre eux ne m'ait remarqué, et profitais de mon terrier provisoire pour encocher un carreau dans mon arbalète.

Je jetais un rapide coup d'oeil au hall. Apparemment, ils ne m'avaient pas vu, parce qu'ils vaquaient à leurs occupations de montent-en-l'air. Mais tandis que le premier, sans doute le chef avec sa dégaine de Hannibal dans l'Agence Tous Risques, faisaient tomber les colliers grecs dans un grand sac (je vous avais dit qu'ils faisaient dans le cliché ?), je vois le deuxième s'effondrer tandis qu'une silhouette furtive se réfugiait derrière des présentoirs, un... pied de chaise en main ? Et bien il faut avouer que ce mystérieux inconnu a pour lui le culot et un peu de chance.

Puis j'entends comme le bruit d'un collier au sol. Je ne pense pas que ce soit le bandit qui l'ait malencontreusement laissé tomber, il a l'air un peu trop... professionnel et sûr de lui pour laisser ce genre de choses se passer. Alors ça doit être mon sympathique anonyme qui doit être en train d'essayer je-ne-sais-quoi. Arsène Lupin se dirigeait vers la source du bruit, c'est-à-dire dangereusement près de ma position. Je me tapissais dans l'ombre tandis que l'inconnu sortait de sa tanière. Craquement de verre. Le plan de mon sympathique anonyme était ruiné par des bris de verre. Dommage, on ne pouvait pas forcer la chance plus longtemps. Le cambrioleur commença à vider son chargeur dans la direction approximative de l'autre inconnu. Je sortis de ma cachette et pris une pose théâtrale tandis que je visais mon adversaire.

- Cher ami, ce serait plutôt par ici que l'affrontement se déroule, dis-je tout en lui décochant le carreau dans son arme pour le désarmer.

Je me rapprochais de lui d'une démarche que je qualifiais à l'époque de conquérante et qui en fait était on ne peut plus normale, si ce n'était plus lente pour donner un petit effet. Je sortais ma clé à molette en le pointant

- Maintenant, battons-nous en gentlemen, voulez-vous ?


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MessagePosté le: Lun 14 Juil - 11:00
Les balles volaient autours de moi et je ne devait à présent ma survie à qu'à ce présentoir qui me couvrait comme il le pouvait, mais je ne suis pas dupe, je me doute clairement que le type ne cherche pas à m'abattre mais à me maintenir en place pour venir me chercher et au vu de son physique et du mien, il y a peu de chance que je puisse faire quoi que ce soit dans un affrontement au corps à corps.

Mais les tirs s'arrête sans raison apparente, et là j'entends une voix jeune qui semble lancer un défie à mon assaillant, en jetant un coup d'œil je peux voir qu'il s'agit du type au style vestimentaire un peu étrange qui semble armée d'une clé à molette.
Il n'a pas l'air si vieux et pourtant il me rappel un peu l'époque victorienne... en amélioré si on peut dire.

Le traitre de gardien nommé Juniors semble prendre l'inconnu à la rigolade et se contente de le regarder avec dédain avant de saisir son bâton de défense en forme de tonfa et de se préparer à affronter le héros de la soirée.
Pendant ce temps là, je progressais à nouveau, marchant le plus silencieusement possible afin de ne pas attirer l'attention sur moi et repassant à côté d'un des type que j'ai pu avoir, je me rends compte qu'il est équipé d'un taser à air comprimé, le genre de truc qui peut être vachement utile.
Je m'en empare donc sans tarder et le pointe en direction du dernier cambrioleur de cette pièce et tir, les deux électrode se plante au niveau de sa cuisse droite et il est parcourut d'un courant électrise qui le tétanise devant son adversaire avant de tomber inconscient.

Je me redresse alors sans tarder et cours en direction du héros et surtout du corps à ses pieds, car c'est ce type qui à le paquet de mon père, je ne prends même pas le temps de contourner le présentoir qui est sur mon chemin, je saute et me laisse glisser sur le bord de se dernier, ce qui me fait atterrir au côté du type inconscient en position accroupi de nouveau.

- Que tu déteste ton patron au point de le cambrioler, c'est une chose, mais tu laisse mon père en dehors en dehors de ça.[/oolor] sur ses paroles je récupère la petite boite avec "Hershell" écrit dessus.

Je souris puis la met dans ma poche tout en me redressant devant l'inconnu avant de lui lancer le sourire le plus normal que je peux avoir dans cette situation, c'est à dire un peu crispé à cause de ce qui viens de se passer.

- Merci beaucoup, je vous dois la vie, moi c'est Virgil Hershell et vous sous quel nom je dois vous connaitre ?

Bon ok c'est pas cool de dire que je connais pas le héros de cette ville, mais malheureusement c'est vrai, à part Superman, Supergirl et Powergirl... ma connaissance des héros s'arrête un peu là.
J'espère juste qu'il ne va pas se sentir offensé de mon ignorance, dans tous les cas je profite de cette accalmie afin de récupérer un peu de souffle et de faire le récapitulatif du nombre de type à terre et du nombre de type qu'il y avait parmi l'équipe de nuit normalement.
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MessagePosté le: Jeu 18 Sep - 13:47


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Dexter & Virgil



Mais c'est qu'il me pique mon adversaire ! Comment ça se fait ? Normalement ça ne s'était pas passé comme ça, du moins dans mes souvenirs... Et puis depuis quand c'est le héros qui sert de diversion et non pas le civil, ou le justicier arrive sur son beau cheval blanc pour sauver la princesse en détresse ? Bon, je sais, je m'égare, mais vous aurez compris l'idée...

- Merci beaucoup, je vous dois la vie, moi c'est Virgil Hershell et vous sous quel nom je dois vous connaitre ?

Hershell... Hershell... Ce nom me disait quelque chose, mais je ne savais pas encore quoi. Parce que oui, évidemment, quand on altère le passé, surtout son propre passé, il y a toujours des paradoxes qui se forment, c'est la règle. Heureusement que cette fois-ci, je n'ai fait que lui implanter des souvenirs de son futur qu'il n'est pas censé avoir, parce que sinon, bonjour les dégâts... 'Fin bref, il m'avait demandé mon identité de super-héros il y avait maintenant deux minutes, il allait risquer de se poser des questions quant à ma santé mentale.

- Les gens m'appellent Clockwork. En fait, j'suis nouveau en ville. Aurais-tu entendu par hasard parler d'un personnage étrange ayant contribué à arrêter trois membres actifs de l'IRA il y a de cela deux mois ? Parce que ledit personnage étrange, c'était moi.

Je m'avançais en direction des hommes inconscients à terre. Avec celui à qui j'ai planté le poignet dans le mur du corridor d'où je venais, ça faisait 3 personnes hors d'état de nuire. Trois personnes... La vache, ça me semble beaucoup trop simple. On n'est pas dans La Nuit au Musée, ici ! Trois personnes, lors d'un cambriolage d'une telle ampleur, c'est juste une énorme blague... Si j'en crois les rapports de police que mon double du passé pourra lire quand il travaillera pour A.R.G.U.S., dans ce genre de cas, un minimum de cinq personnes était requis. Ce qui en laissait deux encore en train de se balader dans les couloirs du Muséum. Ça ne devait pas prendre tant de temps que ça.

- Où se trouve le poste de sécurité ? Pour qu'on sache où se situent leurs complices, car il y a forcément des complices...

N'attendant que peu sa réponse, je me dirigeais vers l'un des plans d'évacuation du musée, pour repérer les différents endroits réservés au personnel. Mis à part le bureau du directeur, il n'y avait que quatre pièces réservées aux privés. La plus petite devait être la salle de repos, il ne nous restait qu'à choisir la bonne parmi les trois autres.

- On ferait mieux de se séparer, on couvrira plus de terrain pour retrouver le reste de ces gredins. Ne tentez point le diable.

N'attendant aucune réponse de sa part, je suis parti dans la direction approximative de l'est, dans l'aile des œuvres précolombiennes. Et devinez avec qui je me suis retrouvé nez à nez ? J'ai eu de la chance, à ce moment-là. Et bien oui, un autre des gardiens-cambrioleurs qui, de stupeur, lâcha sa matraque.

-Bonsoir monsieur. Vous ne sauriez pas où sont les toilettes, par hasard ?

Sur quoi je lui envoie mon genou dans les valseuses, puis un cou de coude dans la nuque.

*Et de quatre.*


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MessagePosté le: Jeu 18 Sep - 20:22
Alors que je viens de me présenter assez poliment au vu de la situation au héros qui viens de me sauver la vie, je me rends compte qu'il à l'air de prendre le temps de réfléchir, je sais pas si c'est mon nom qui l'a fait tiquer ou juste ma présence ici, mais il à l'art et la manière de laisser monter la mayonnaise au point ou j'ai crus devoir lui répéter ce que je venais de lui dire.
Mais non il avait bel et bien entendu car il se présenta à son tours, Clockwork qu'il disait, mais moi il y a deux semaine j'étais en rééducation à l'hôpital donc non je n'avais rien entendu par rapport à l'IRA

Aussi je lui fais signe de la tête que non, mais j'ignore si il y a fait vraiment attention en fait j'ai l'impression que ce type est là sans y être aussi j'attends de voir où sa réflexion va le mener tout en observant autours de moi et plus particulièrement les type que l'on a neutralisé et surtout les objet du musée qu'il ont sur eux.

Celui qui avait mon amulette n'a que des babiole sur lui qu'il à l'air de vouloir garder pour lui car dans un sac tout seul dépasser un collier que je connais bien qui est celui sur lequel repose un pendentif très chère qui est apparemment un objet qui aurai été trouvé dans la tombe de Toutankamon et qui est supposé être un objet puissant.

Les deux autres semble aussi avoir des objets de l'aile égyptienne et qui sont surtout réputer être des vrai découvert dans des lieux mythique et chargé d'histoire, j'ai comme l'impression que ces type s'en prenne aux objets que certains pourrait qualifier de véritable artefacts.
C'est là que le dénommé Clockwork souhaite que nous nous séparion afin de couvrir plus de terrain, je crois que le type à pas compris que je suis qu'un civil qui demande à être sauvé, mais tant pis.

De toute façon au vu des objets présent je pense savoir où les autres type peuvent être car niveau authenticité ici il y a du lourd dans ce musée, en même temps Héléna Sandsmark la femme du propriétaire est archéologue et étrangement ça doit aider.
Mais pour ce qui est des objets très spéciaux ceux qui manque sont soit du côté de l'aile aztèque, là où se diriger le héros de ce soir et les autres du côté grec, si mes souvenir sont bon il s'agit de la tablette du jugement qui historiquement parlant permettait de savoir si une personne était un criminel ou pas car si il touchais la tablette en ayant commis des fautes il prenait une apparence monstrueuse affichant ses vice intérieur à l'extérieur.
Mais je me demande ce qu'il se passerait si une personne en train de commettre un crime touche cette tablette.


Mais je sens alors le sol tremblé et j'ai la réponse à ma question alors que je maudit intérieurement

* Fait attention  à ce que tu peux désirer... tu risquerai de l'obtenir.*

Effectivement voila ce qu'il se passe, le truc en face de moi, parce qu'il n'y à pas d'autre mot, aurait pu avoir une ascendance humaine à une époque, mes ses muscles semblait avoir tellement gonflée que sa peau à éclaté révélant une chair rose vive à l'air, à présent quadrupède je peux voir qu'il a la tablette incruster dans le dos de la main droite enfin le truc qui lui sers de patte avant.
Ah chacun de ses pas je sens le sol trembler et très vite je me dis que la fin est peut être arriver et d'ailleurs je ne reste pas coincé devant ce truc immonde et je fais demi tour afin de me mettre à courir alors que le truc avait sorti la langue de la bouche, comme pour humer l'air avec.
Et bien sur il se mit à ma poursuite, courant tout droit j'arrivait à une nouvelle rangée de bijoux en tout genre alors que le truc se rapprochait de moi car sa vitesse de courses était bien plus rapide que la mienne je me laissait tomber au sol de façon à glisser sur les présentoirs alors qu'il les percuta de plein fouets.

Stoppant ma glissade à l'aide de mes pieds contre un autre présentoir, je me mis alors rapidement à rouler sur le côté afin de laisser passer la bête enrager à côté de moi et qui poursuivit sa course, apparemment ce monstre est bel et bien aveugle car je n'avais pas vu d'orifice pouvant lui servir d'yeux.
J'ignore combien de temps il compte poursuivre avant de s'arrêter mais pour ma part je me redresse afin de continuer ma course bien je suis certain d'avoir trouver le dernier type.
J'espère juste que Clockwork ne va pas mettre trop de temps à débarquer.
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MessagePosté le: Lun 29 Sep - 12:59


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Dexter & Virgil



Je m'avançais, inlassablement, vers ce que je prenais pour le local de sécurité. C'était logique, à vrai dire : une pièce, reliée à la commande de désenfumage et avec trois extincteurs dedans, ça ne pouvait qu'être le bureau des gardiens. Mon objectif était donc d'y pénétrer pour voir sur les écrans de vidéosurveillance où se trouvait le reste de ces gredins de gardiens. Un plan simple et qui ne devait pas prendre plus de dix minutes, donc pas assez pour que les malfrats aient le temps de déguerpir. On avait déjà mis 5 cambrioleurs hors d'état de nuire, donc si jamais il en restait un autre, ça ferait un petit extra.

Mais sur cette réflexion, une violente secousse m'ébranla, comme si un mini-séisme avait eu son épicentre pile sous mes pieds. Puis ce fut le rugissement inhumain venant de l'étage qui m'alarma sur la situation. Un monstre venait de surgir de je-ne-savais-où. C'était bien ma veine... Vu la puissance du cri, l'abomination ne pouvait venir que... de l'aile derrière moi. Celle où j'avais demandé à Virgil d'aller. C'était bien ma veine, je venais d'envoyer un inconnu, sans doute un innocent, voire même un civil (ce que je ne pensais pas, sur le coup), dans la gueule du loup. J'achevais rapidement de ligoter le cambrioleur et de coincer les nœuds en les plantant dans le mur avec un carreau, puis me retournais pour courir vers l'endroit où j'étais venu.

Des secousses soulevaient mon corps à mesure que j'avançais. Ça devait un truc vraiment énorme pour se la jouer Earthshaker dans DOTA 2. Les tremblements de terre s'intensifiaient à mesure que j'avançais. Je croisais rapidement Hershell qui courait dans la direction opposée à la mienne, puis freinais des quatre fers pour m'arrêter en face d'une sorte de gros monstre tout droit sorti des nouvelles de Lovecraft en face de moi.

C'était comme si je me retrouvais devant un zombie avait perdu toute trace de pilosité et avait suivi une cure de stéroïdes pour avoir des muscles énormes comparés à ceux de ces petits camarades morts-vivants. Ses veines ressortaient sous sa peau, mais le plus impressionnant restait tout de même ses dents, car sa mâchoire descendait jusqu'à ce qui devait être son nombril.

- Sapristi ! Son dentiste ne fait pas bien son boulot, vu les chicots qu'y s'trimballe !

Mais je ne pouvais pas faire de blague plus longtemps, car je venais de remarquer la tablette incrustée dans sa paluche droite. Enfin, ce qui devait être sa main dans un temps ancien, car là... Vous voyez la patte d'un ours ? Ben ça avait à peu près la même taille, la même forme générale, bien que ça ressemblait vaguement à une main. Sauf qu'au dos, il y avait la tablette. Ajoutez à cela les lambeaux d'uniforme de gardien un peu partout sur son corps difforme, et vous aurez mon impression du moment. Il s'agissait du cambrioleur que j'avais épinglé -sans mauvais jeu de mots- à l'étage. Oui, celui qui avait exactement la même tablette, que je n'avais pas récupérée, pensant avoir réussi à faire en sorte qu'il ne parvienne pas à la reprendre. Mais j'aurais dû l'envoyer plus loin, car j'avais surestimé la distance.

Nouveau rugissement, cette fois en plein dans mes tympans. En plus, son haleine ne valait pas le détour non plus. Les yeux en pleurs à cause des relents fétides, je me mis à courir rejoindre Virgil. Une fois que je fus à une vingtaine de mètres du monstre, je décochais trois carreaux d'affilée, dans l'espoir de le ralentir. Enfin, je pense encore que ça ne servait pas vraiment à grand chose. Il ignorait la douleur, le bougre.

Une fois à nouveau dans le hall d'entrée, je jurais tandis que j'avais toujours le gardien de nuit sur les talons. J'ordonnais aux parties mécaniques de mon corps de se déplacer dans ma main gauche, que je puisse former une scie circulaire. Je lui flanquais les dents de mon arme en plein milieu du torse pour m'assurer une diversion, puis pris appui contre le bureau d'accueil. Je fis volte-face, dégainant mon arbalète chargée, et fonçais droit vers la monstruosité en lui décochant un carreau entre les deux yeux.


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MessagePosté le: Lun 29 Sep - 17:56
Cette fois-ci mon désire fut plutôt positif et lui aussi accordé, car à peine je commence à faire quelques mètres que je croise le héros d'un autre temps qui semble avoir été attiré ici par le bruit, il faut dire qu'un truc de cette taille dans un Musée, c'est loin d'être discret.

Quand je croise le héros je pose le doigt sur ma bouche pour lui dire de pas faire de bruit, mais j'ai l'impression qu'il ne fit pas attention à mon geste car il se mit à observer la bestiole avant de parler, et merde, au diable la discrétion, j'accélère le mouvement et me fait rapidement rejoindre par Clockwork, ouaip on à pas les même standard physique, mais il se retourne bien vite pour tirer sur la bête avec son arbalète.

Pour ma part je ne me retourne pas, je saute presque les escaliers pour rejoindre le hall d'entrer et à peine à la sortie de ces dernier je saute sur le côté et devient alors l'être le plus silencieux du monde espérant que la bestiole se concentre sur le héros qui court devant lui et c'est le cas.
D'ailleurs ce dernier semble à présent équipé d'une scie circulaire.

Je perds pas de temps à regarder les actions du héros car aussi impressionnant soit il, je ne le connais pas et à part Superman je vois pas qui pourrait gérer une telle situation, mais le fait est que nous somme loin de Métropolis et j'ai appris par expérience qu'il ne faut pas attendre qu'un héros fasse son intervention quand on a besoin de lui.
Si tu veut que l'on te sauve la vie, trouve une solution tout seul et si j'avais une idée à présent j'ignorais si elle pourrait marcher, mais qui ne tente rien n'a rien.

Remontant au premier étage je m'approchais d'une alarme incendie et la déclenchais, le bruit strident servant d'alarme fit alors son arriver provoquant une sensation désagréable au niveau de mes tympans.
La bestiole étant aveugle je suis certain que le bruit et l'eau qui va se mettre à tomber sous forme de pluie perturbera ses sens, la rendant plus simple à affronter pour Clockwork, il faut que ce dernier ce concentre sur le fait de retirer la tablette à la créature, même si il faut lui couper une paluche pour ça.

M'approchant alors du bord de l'étage donnant sur le Hall d'entrer je pus commencer à observer de mon point de vue la bataille se déroulant en bas, espérant que cela se passe bien.
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MessagePosté le: Lun 20 Oct - 13:28


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Dexter & Virgil



Le bougre, on aurait dit qu'il ignorait la douleur. Pire, que le carreau qui était maintenant planté dans son crâne le faisait autant souffrir qu'un vulgaire coton-tige ! Mais qu'est-ce qui pouvait bien clocher avec ce type ?

- Milles pétards !, jurai-je entre les dents tandis que je rechargeais et réfléchissais à vitesse grand-V.

Ma scie circulaire était toujours activée, je continuais de foncer sur le monstre, et lui sur moi. Compte tenu de sa corpulence, de sa taille et de sa vitesse, et même si mon corps était partiellement mécanique, l'impact serait un peu trop rude et j'avais des chances e finir étendu au sol de façon pour le moins définitive. J'avais plusieurs choix qui s'offraient à moi, quand soudain se mit à retentir une nouvelle fois l'alarme incendie. Tiens, avec toute l'adrénaline et ces combats enchaînés, j'avais oublié de prêter l'oreille à ce qui m'entourait.

La bête s'arrêta net, s'entourant les oreilles de ses immondes paluches et hurlant à la mort. C'est fou ce que Ça pouvait être hideux. Mais le plus curieux dans toute cette mocheté sur pattes, c'était que , il semblait réellement souffrir. Comme... Un aveugle à côté des enceintes d'un concert de heavy-metal. MAIS OUI, BIEN SUR ! Il est devenu aveugle à cause de sa transformation ! Donc tout ce qui produisait un bruit intense le rendait aussi inoffensif qu'un simple caniche sous Lexomil. Enfin, en théorie. Et à mesure que le son se propageait dans le hall, la tablette enfichée dans le dos de sa main droite rougeoyait de plus en plus frénétiquement. Mais qu'est-ce qu'il se passait, sacrebleu ?!

Mais déjà la bête, certes hagarde, retourna son attention sur moi. Plus le temps de tergiverser, elle va sans doute repasser à l'attaque. Le monstre tourna sa tête vers moi, et ouvrit grand la gueule pour me pousser un hurlement rauque. Je pensais que ce n'était pas possible de recouvrir le vacarme de l'alarme, mais j'avais tort.

- Sacrebleu, mais c'est qu'en plus il refoule du goulot, le bestiau !

En effet, son haleine ne valait pas le détour, et je préfère ne pas essayer de me rappeler à quoi ça ressemblait. Il tenta de m'envoyer un coup de... "patte" dans les jambes, et je dus reculer le plus vite possible pour l'éviter, tellement la créature était rapide. Il fallait que je fasse preuve de ruse pour pouvoir la stopper. Mais avant que je ne puisse établir une stratégie, mon adversaire repassa à l'attaque. Je parais avec mon bras gauche mécanisé, puis ripostais en lui donnant un violent coup de scie circulaire dans le poignet. Celui-ci aurait dû saigner abondamment, mais aucune plaie, ni aucune cicatrice, n'était visible. C'est comme si la bête était invulnérable. Mais c'est alors que je vis à nouveau la tablette clignoter en rouge pendant une dizaine de secondes. Qu'est-ce que ça voulait dire, bon sang ?!


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MessagePosté le: Mer 22 Oct - 18:35
De mon perchoir je pus observer le combat entre le héros mécanique et l'ignoble créature qui lui faisait face, grâce à mon intervention Clockwork put prendre l'avantage sur cette bestiole mais à cause du bruit et de la distance entre nous il ne pourrait pas m'entendre si je me mettais à crier.
J'aurai espéré qu'il aurait compris qu'il fallait atteindre la tablette, surtout que cette dernière se mit à luire.

Mais j'ai l'impression que la pièce ne semble pas tomber dans l'esprit du jeune héros, il me fallait agir de nouveau, mais face à un truc pareil je ne suis pas vraiment tailler pour lui faire face.
Mon regard quitte le combat observer mes alentours, quelque chose attira alors mon attention, il y a un lance à incendie se trouvant dans son enrouleur qui s'est déverrouillé quand j'ai activer l'alarme à incendie.

La puissance du jet pourrais probablement me permettre de lui porter une attaque surprise et laisser le temps à Clockwork de lui retirer la tablette qu'il a sur la main, je me saisis donc d'une partie du long tuyau et tire pour pour que le dérouleur se lance et me donne du mou afin que je puisse me diriger de nouveau vers le rez-de-chaussée.

Je me met de nouveau en course et passe non loin de l'endroit où aurai du se trouver la tablette incruster à présent dans le dos de la main de l'ancien gardien ayant retourner sa veste, d'ailleurs en parlant de cette dernier elle se trouve au sol, ce qui semble logique la manière dont il a enflé à réduit ses vêtements en bouille et éparpillé un peu son matériel.
D'ailleurs je retrouve son taser à air comprimé un peu plus loin, un sourire me prends alors que je m'en saisit avant de reprendre ma course.

Un plan tenant à peu près la route se met en place, du moins c'est l'impression que j'en ai, aussi je poursuit ma route arrive enfin en bas j'ai les écho d'une fin de phrase de Clockwork qui semble faire des remarque quand à l'haleine du machin.
Il faut crorie qu'il gère, dans tous les cas je descends les dernières marche de l'escalier centrale et ouvre la valve qui dois faire venir l'eau, il lui faut bien une seconde ou deux avant que la pression n'arrive.
Mais quand le torrent se déverse il ne le fait pas à moitié Le jet part et travers la pièce, effectivement j'arrive à atteindre ma cible, vu qu'elle est difficile à rater, mais si la puissance du jet est pas suffisante pour le faire vaciller, moi elle me fait lâcher le tuyau qui se lance alors dans une course folle et aléatoire.

La bête elle ne semble pas avoir apprécier cette attaque surprise car se tourne vers son origine et me fonce alors dessus, me baissant afin d'éviter le tuyau je recule de quelques pas afin de monter sur les marche de l'escalier et brandie le taser avec lequel je fais feu une fois que la bestiole est suffisament près.
Evidemment il serai difficile de rater une cible pareil et quand les deux auiguille se plante dans sa peau je garde la détente pressé afin que la décharge le foudroie.
Enfin même mouillé il résiste bien, mais au moins a paralyse ses mouvements et donc il se bloquer et tombe pendant sa course avant de se cogner fortement contre l'escalier ce qui provoque ma chute en arrière alors que la bestiole semble être un peu plus maitrisé, mais je sais que la batterie du taser ne tiendra pas longtemps.

- Retire lui la tablette ! hurlais-je alors à l'intention Clockwork avant de me prendre un puissance jet d'eau sur la tronche car le tuyau continue de faire n'importe quoi.
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MessagePosté le: Jeu 20 Nov - 15:35


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Dexter & Virgil



Un vacarme assourdissant résonnait désormais dans mes oreilles ; ou bien était-ce dû à l'acouphène que je me tapais à cause du cri que le monstre venait de me pousser en plein dans les esgourdes ? Toujours était-il que je l'avais un peu mauvaise d'avoir pour la première fois un monstre apparemment invulnérable en face de moi sans autre aide que celle d'un inconnu. Pourquoi est-ce que je ne pouvais être soutenu par quelqu'un d'autre ? Je sais pas, moi, Wonder Woman ? Non, c'est vrai que ç'aurait surtout été moi qui l'aurait assistée, et en plus cette histoire aurait été de l'histoire ancienne beaucoup plus tôt. Et puis, qu'est-ce que l'Ancienne Ligue des Justiciers aurait à faire d'un vulgaire cambriolage, au vu de toutes les crises mondiales, voire même interplanétaires, qu'ils ont stoppées ? Un simple braquage devait être insignifiant pour eux. Je ne faisais pas le poids, voilà tout.

- Retire-lui la tablette !, s'écria Virgil tandis que sa lance à incendie devenait folle et m'aspergeait allègrement.

- Tout d'abord, cessez d'être aussi familier avec moi, nous ne nous connaissons que depuis maintenant 30 minutes. Et ensuite, je vous saurais gré de bien vouloir couper l'arrivée d'eau, j'ai peur, et de rouiller, et que votre TASER ne m'électrocute...

Sur quoi, je m'approchais du corps inerte du monstre qui était autrefois un simple gardien de nuit vénal. La tablette incrustée dans sa main droite grésillait comme un stroboscope rouge tournant à sa fréquence maximale. Je ne savais pas ce qu'elle faisait exactement, mais le résultat n'était pas joli à voir ; c'était comme si la véritable personnalité de l'hôte - je ne saurais comment l'exprimer autrement - se retrouvait exacerbée par la tablette, transformant en réalité ce qu'il y a derrière le masque. Je me demandais ce que ça donnerait si j'essayais sur moi, mais me ravisais : cela ne servait à rien si au final ma théorie s'avérait fausse et que la tablette ne faisait que transformer les "profanateurs" en gros monstres pas beau.

Il fallait à tout prix le libérer de cette emprise, mais je ne voulais pas lui faire de mal, malgré le fait qu'il ait tenté plusieurs de m'éventrer et de se faire un casse-croûte à base de chair humaine et d'engrenages ; bien qu'il ait voulu nous tuer, Virgil et moi, la tablette devait plus le faire souffrir qu'autre chose, à lui faire subir les conséquences de sa convoitise, et l'amputer de sa main droite n'aurait fait que remuer le couteau dans la plaie. Non, il fallait définitivement trouver une autre manière, moins expéditive, de lui enlever l'objet de son calvaire ; si jamais cela ne suffisait pas et qu'il fallait employer la manière forte, j'y aurais été forcé, mais autant le ménager autant que possible.

Je retroussais ma manche droite, révélant le carquois qui l'entourait comme un bracelet de force, et en retirait quatre des six carreaux qui y restait, puis m'assurais que le gardien était toujours inconscient, parce que ce que j'allais devoir lui faire était plutôt dégoûtant et sans doute particulièrement douloureux. Heureusement pour lui que la tablette l'empêchait de souffrir physiquement, sinon ce n'aurait pas été une partie de plaisir...

Je plantais mes carreaux un à un au niveau de chacun des côtés de la tablette, puis appuyais de toutes mes forces sur autant de carreaux que je pouvais, mais en vain : la tablette restait en place. Je n'avais besoin que d'une seule chose.

- Monsieur Hershell, puis-je requérir votre assistance, s'il vous plaît ? J'aurais besoin que vous m'aidiez à faire levier sur ces carreaux pour soulever la tablette sans avoir à blesser cette... chose plus que nécessaire.

Ladite chose se mit à grogner tandis que je finissais ma phrase.

- Bon, tant pis pour les carreaux. Pourriez-vous l'assommer à nouveau, je vous prie ?



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Visite au Musée [Pv Dexter Davis]

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