Ce n'est pas au vieu singe... [Ultra-Humanite + Libre]

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MessagePosté le: Mer 16 Juil - 1:53
Les évènement de Belltown était encore frais dans ma tête, il faut dire que cela ne date que d'une semaine, le seul point positif que j'ai pu en retirer fut le paquet que j'ai pu récupérer dans la banque de la ville grâce à la clé laisser à un bar par mon vieux.
Il m'a déjà dit qu'il aimait les jeu de piste mais pour m'en avoir laissé un à faire après sa mort, il était soit vraiment fan, soit ne souhaitais pas que n'importe qui puisse remonter ses découverte... enfin j'imagine.

D'ailleurs le contenu du paquet m'était directement adressé j'ai l'impression, ce dernier contiens un paire de lunette faite pour voir certains spectre lumineux invisible pour l'œil humain, cela permettrait de lire des lettre écrite à l'encre invisible par exemple ou repérer les traces de sang nettoyé dans une pièce éclairé à la lumière noire aussi.
Et avec il y avait une petite note disant "Même quand on a toutes les cartes en main pour gagner, un peut perdre."

Ces paroles mon père me les a dîtes le jours où l'on est aller voir une exposition sur les légende arthurienne au musée de Métropolis, en fait il faisait mention de la réplique du fourreau d'Excalibur figurant là-bas en m'expliquant que le fourreau était aussi important voir plus que l'arme elle même.

En faisant des recherche j'appris que si l'épée t'assure la victoire, le fourreau lui accordant quelques chose ressemblant à l'immortalité à son porteur, bien sur Arthur s'était fait volé l'objet en question raison pour laquelle il est mort sur le champs de sa dernière bataille alors qu'elle fut victorieuse...

Le tout me fait dire qu'il serait bon que je me rende au musée avec cette paire de lunette, histoire de jeter un coup d'œil à cette réplique, je prends donc rapidement mes affaires et mon sac dans lequel je mes les lunettes ainsi que quelques notes et des feuilles blanches.

Puis quittant la protection de ma demeure, je pris le bus afin que ce dernier me dépose à la station la plus proche du Musée, mon avantage étant qu'en jour de semaine l'endroit ne sera pas bondé et que comme je suis étudiant l'entré me sera gratuite, ce qui n'est pas un mal au vu de mes récente dépense en billet d'avions et équipement pour mes escapades.

Dans tous les cas le bus me dépose rapidement et la chemin du musée ne fut pas long à retrouver et une fois à l'intérieur j'eux une vague de nostalgie qui m'envahit, le lieux n'ayant presque pas du tout changé durant mon long sommeil, c'est comme si j'étais chez moi depuis longtemps et aussi au lieux de me presser pour la raison pour laquelle je suis venus, j'en profite pour refaire un peu le tours de tous ce qu'il y a à voir et une fois que j'ai bien passé trois heures à arpenter toutes les galerie, j'arrive dans la partie parlant de la légende Arthurienne, là je sors mes lunettes un peu spécial et regarde chacune des œuvres ou pièce d'antiquités présente.

Et comme je l'avais soupçonné c'est bien sur la réplique du fourreau, en lettre m'apparaissant en dorée sur l'objet grâce aux lunettes, je pus lire " Les possessions d'un défunt ne sont jamais loin de sa tombe."
J'aurai préférer retrouver des coordonnés claire et précise, mais cela ne ressemble pas vraiment à l'écriture de mon père donc j'imagine que lui à du trouver cela tous seul...
Dans tous les cas je remet les lunettes dans mon sac et me met à réfléchir au sens de cette phrase tout en arpentant le reste de la section Arthurienne, après tout il y a peut être quelque chose qui me fera comprendre le sens de ces mots.
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MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 11:04
Pour Bill Saper, la journée démarrer sur les quart de roues. Un réveil qui sonne trop tard, un micro-onde qui ne veut pas s'allumer, et la douche qui fuit. Il y a des gens comme ça qui n'ont pas de chance, et force est de constater que Bill est l'un d'eux. Sa femme l'a larguer, ses enfants embarquer avec, et une vie de plus en plus difficile qui pousse le pauvre homme au bord du gouffre.

Fragile mentalement, c'est un fait, et d'autant plus qu'il dispose d'un des métiers les plus ennuyant du monde, surveillant de musée. Concrètement, ces journées se résume à regarder défiler, et défiler, et défiler des gens plus étrange les un que les autres, en attendant que quelque chose se passe. D'autant plus que comble du malheur, un gardien n'a pas à faire autre chose, tout objet de divertissement étant interdit, Bill comprenait d'autant plus la parodie montrant les surveillants en train de roupiller tant l'envie de faire de même était forte.

Cette journée était horriblement calme, en semaine, le musée de Metropolis accuse des visiteurs plus rares, et c'est un ennuie sans fond qui guettait le surveillant. Rien à signaler, rien du tout. Il y avait bien eu ce type en début de journée, qui avait essayer de rentrer dans l’amphithéâtre avec une véritable planque de nourriture sous son t-shirt, mais ça ne l’impressionnais plus. Il en avait vu des tordus depuis qu'il était ici, et c'est sans compter les super-vilains. C'était une hantise qui le frappait chaque jours, une attaque de super-vilains sur le musée, avait-il une chance ? Superman viendrait-il à temps ? Tant de questions qui le terrorisait et le rendant un peut plus faible à chaque heures de travailles.

Puis, une voix retentit dans sa tête, quelque chose de fort, quelque chose qu'il n'arrivait pas à comprendre. Cette voix lui parlait, lui dictait des ordres étranges et oh combien difficile à refuser. Le surveillant se tint la tête, cherchant à contrer cette intrus mentale, mais sans succès. Pourquoi refuser après tout ?

Bill se leva lentement, et quitta son poste, il se promena dans les couloirs, cherchant du regard quelque qu'un, ou quelque chose. Enfin, il aperçu Virgil, et accourut vers lui d'un pas décider, comme si celui-ci était en train de faire une faute grave.

"Eh vous ! Je vous ait vu sur les caméras de surveillance ! Vous avez pris en photo cet artefact avec des googles glass n'est-ce pas ? C'est formellement interdit, quel est votre nom ?"


Bill ne se contrôler plus, il n'arrivait plus à réfléchir, mais que pouvait-il lui arriver donc ? Ce n'était pas ses propres pensées qu'il entendait dans sa tête, non, quelqu'un y était et prener toutes les décisions pour lui. En temps normal, il aurait été terrifier, mais là, il n'était même pas capable de crier, comme si non content de contrôler ses mouvements, l'intrus contrôler également ses émotions. Il devait apparaitre à l'heure actuel comme un gardien de musée tout ce qui a de plus banal, Bill gardait espoir, l'espoir que ce type, en face de lui, prenne conscience qu'il n'est pas lui même et le sauve. Mais comment pouvait-il faire ? Ils ne se connaissaient même pas.

Au même moment, un vanne blanc, garer sur le parking démarre, et vient changer de place. Il tourne plusieurs fois autours du musée, et vient se garer dans la ruelle juste derrière, celle-là même qui contient une des issues de secours du bloc administratif.

A son bord, une simple forme simienne, les yeux fermer, visiblement très concentrer...
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Invité

MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 11:59
Je suis donc tranquillement en train de déambuler dans le dernier coins du musée que je n'ai pas encore visité cette fois-ci, il est vrai qu'avant mon coma je passait très régulièrement ici, que ce soit avec ou sans mon père.
Les sortie Musée ou expositions était devenu un rituel pour nous afin de cultiver nos connaissances, aussi je suis un poil étonné quand un surveillant de ce musée avance droit sur moi en m'accusant d'avoir pris des photos avec des lunettes.

Ce qui est drôle vu qu'à moins que cela ait changé, les photo ne sont pas interdite tant qu'il n'y à pas de flash et surtout que ce type se rue ainsi sur moi alors qu'il prêtant m'avoir vu sur les caméras de surveillance alors que ça doit pas être lui devant le moniteur et si j'avais vraiment fait quelques chose de répréhensible il ne serait pas seul pour m'appréhender.

Je me tourne donc vers lui, son histoire ne tient pas vraiment debout, mais je ne suis pas là pour faire des histoires, aussi je le laisse approcher.

- Mon nom c'est Hershell et je suis certain que si vous contacter le chef Tomasi, il vous diras que j'ai déjà les photos de tous ce qui se trouve dans le musée et donc que je n'ai pas besoin d'en refaire.

Le fait est que la manière dont m'aborde ce gardien n'est pas du tout professionnel, alors certes je suis un jeune homme probablement très aisément gérable pour un seul adulte, mais il me parait quelques peu louche, surtout que je ne l'ai jamais vu auparavant, donc certe il à passer pas mal de temps depuis ma dernière visite, mais je reste très prudent... j'ai tendance à ne pas oublier que partout où je vais il finit par se passer des choses très étranges.
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Invité

MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 12:39
Le gardien fixa Virgil, l'air mécontent, il croisa les bras doucement et indiqua l'entrée.

"Vous êtes aveugle ou quoi ? C'est écrit noir sur blanc à l'entrée, interdiction au Google glass."


A la mention du nom du chef, le garde se redressa et pris son téléphone portable, après quelques tonalités, ça répondu aussitôt.

"Chef ? Y'a un type qui dit qu'il vous connait, Virgil Hershel...Ouai.....Oui monsieur."


Ceci fait, Bill mit le téléphone en Haut-parleur, la voix du chef Tomasi résonna, visiblement heureux de ce qu'il avait entendu.

"Virgil ! Bah ça alors, tu reviens ici et tu viens même pas dire bonjour ?"

Le chef ria de l'autre côté du téléphone, comme si une bonne nouvelle avait éclairer sa journée, comme l'annonce d'une hausse dans son salaire, ou autre chose.

"Bah écoute, j'ai pas mal de boulot, mais surtout, quand t'a fini ton petit tour, passe me voir, j'ai bien envie de savoir comment tu va."


Bill de son côté, regarda le téléphone, avec un air blasé

De son côté, le gorille dans la camionnette fit un sourire en coin.
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Invité

MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 18:48
Les choses était définitivement louche avec ce gardien, le fait que je parle de Tomasi et qu'il l'appel est pas spécialement protocolaire, mais bon ça passe encore.
C'est plutôt le fait qu'il connaisse mon prénom alors que je ne lui ai donné que mon nom de famille qui me fait plus comprendre que cette histoire est vraiment étrange.
Surtout que mes lunettes sont loin d'être des google glass et je pense que cela se voit, même depuis une caméra de surveillance; qu'il n'a de toute façon pas du laissé, puisqu'il s'agit du poste de Tomasi.

Enfin bon dans tous les cas, pour l'heure je vais jouer le jeu, faire comme si je n'avais pas remarqué le problème dans le jeu d'acteur de ce garde qui a peut être un rapport avec la disparition soudaine de mon père, aussi lorsque à l'autre bout du fil, le chef de la sécurité me réponds je prends une vois un peu plus enjoué.

- Ben je pensais justement passer te voir avant de partir, donc comme tu dis, je finis mon tour et je te rejoinds dans ton office.

Là dessus je lance une regard entendu au gardien puis m'éloigne de la zone arthurienne du musée pour me diriger vers une partie qui intéresse tous le monde même les moins passionné d'histoire.
les toilettes.
Une fois à l'intérieur, j'en profite pour uriner réellement et une fois mes mains nettoyées, je sors de mon sac mon petit carnet de note et utilise l'amulette de Thot pour que la page blanche devienne une carte du musée avec tous les accès possible.

Même si en soi je connais déjà bien cette cartes, le fait d'avoir toutes les sorties est un plus que j'apprécie énormément, surtout que je vais tenter de sortir sans passer par l'entrer car cela pourrait éveiller les soupçons.

Malheureusement la seule sortie autre que l'entré accessible, se trouve dans une partie réservé au employé, autrement dit, il me faudrait faire semblant de me diriger vers l'office de Tomasi, pour récupérer la clé qui me permettra d'ouvrir la porte du personnel et de prendre la tangente.

Décidément il ne faut jamais que les choses soit simple, mais bon mon plan établie, je quittais les toilettes, la carte du musée dans mon sac à l'intérieur de mon carnet et je me dirigeais à présent vers l'office du chef de la sécurité, en espérant qu'il n'y ai aucuns imprévu.
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