La serre de sable (Manhattan)

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MessagePosté le: Lun 28 Juil 2014 - 17:45
Flora n'avait jamais vraiment eu de chance dans la vie, ou plutôt dans ses vies. Malgré tout elle avait une existence enrichissante et pleine d'aventure, certaine victorieuse d'autre moins. Quand la chance n'est pas de notre côté, il faut savoir planifier, se préparer et s'entourer si besoin il y a. Quand Swamp Thing lui avait dit: tu devras te tourner vers les hommes. elle comprit qu'il lui passait un message. Elle ne pourrait trouver qui elle cherchait seule. Le problème c'est qu'en tant que superhéros elle avait de la difficulté à faire confiance à n'importe qui. L'idée lui avait effleuré l'esprit de faire appelle à Constantine ou à un autre membre de la Dark Justice League, mais elle n'aimait pas que ces coéquipiers ont autant d'information sur elle, surtout Constantine. Elle se tourna alors dans l'idée de louer un banal détective sous une fausse identité. Malheureusement, le risque pour cet homme d'affronter ce qu'elle voulait serait trop grand, pour elle, comme pour lui. Elle choisit donc de faire appelle à des détectives héroïques moins connues. Elle puisa alors dans les souvenirs de ses anciennes vies. Encore une fois c'est chez Susan qu'elle trouva une réponse. Wesley Dodds... Il ne devait sûrement pas être encore en vie. Quel fut sa surprise, de découvrir que Sandman était toujours vivant.

Après quelques recherches, elle découvrit un appartement qu'elle croyait être le sien. Fatiguée du voyage en vol, elle s'installa dans la serre de celui-ci pour se reposer. C'était une belle serre, quelques choses de très urbain et pourtant avec un cachet très ancien. L'odeur qui y régnait était apaisante dans cette ville de béton. C'était comme une oasis du green dans une ville botaniquement parlant en survie. Elle ne savait toujours pas comment apporter son affaire à ce vénérable Sandman, mais elle avait décidé de la jouer naturel. Elle se présenterait sous sa vraie identité et ne chercherait pas à dissimuler la réalité... le moins possible en tout cas. Elle avait trouvé une vieille photo dans les papiers qu'elle gardait qui avait appartenu à Phil Sylvain, une vieille photo en noir et blanc. Elle commencerait sûrement par ça, c'était un mémento d'une autre époque. Une époque qu'elle croyait révolue, mais qui semble lui revenir. Autant par son futur interlocuteur que par la quête dans laquelle, elle venait de se lancer.
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MessagePosté le: Lun 28 Juil 2014 - 18:25
La serre. Un lieu intimement lié à Sandman. L'apothicairerie de Wesley était la conséquence d'un de ses sujets d'étude de jeunesse, celui qui lui avait permis de mettre au point des spores paralysantes, des poudres soporifiques et des gaz hypnotiques. Sa vie de voyages, ses humanités en Orient en particulier, sa maîtrise des arts martiaux zen et des philosophies qui les entourent, lui ont enseigné la patience et le pouvoir apportés par la culture horticole. Des effets spéciaux pouvaient être obtenus par des boutures très particulières de plantes, si on les élevait correctement. Il rejoignait régulièrement sa serre de Manhattan. Pas seulement parce qu'elle se trouvait sur le toit de son ancienne résidence de Manhattan, qui lui rappelait constamment sa vie de concubinage, sa femme disparue. Pas simplement parce qu'elle lui apportait un cadre, de la sérénité, du repos de la foule des hommes. Mais surtout parce que sans elle, Sandman manquerait de plus de la moitié de son arsenal ; et ces fleurs et végétaux étaient précieuses, fragiles et avides d'une attention régulière, attentive, ininterrompue.

Lorsque Wes en passa la porte vitrée, il sentit que quelque chose était inhabituel. Des arômes, des parfums, des senteurs, des essences, tous différents de ceux qui embaumaient cette pièce qui n'avait connu que sa main. Seules, une femme ou une fleur pouvait être à l'origine de ces odeurs suaves et douces, et néanmoins incongrues ; mais ni l'une, ni l'autre ne pouvait sembler les dégager toutes à la fois. Il sembla au vieux M. Dodds qu'il venait de faire irruption dans un film noir, où la femme fatale aux jambes interminables l'attendait dans sa pièce de choix pour lui offrir une affaire. A cela près que les sens concernés n'étaient pas l'image en motion, mais la perception olfactive. Néanmoins lorsqu'il découvrit la cause de cet émoi dans le calme de la serre, son sentiment ne fut pas vraiment démenti.

"De tous les assassins de légende dont j'aie suivi la piste. L'orchidée noire. Cela, ou simplement une fleuriste incroyablement douée. Comme vous ne ressemblez en rien à Diana... J'opte pour l'orchidée."

Wes constata que son apparence était bien plus hors du commun que ce dont il avait entendu parler, mais avec la vie qu'il avait mené durant tout un siècle, ce n'était plus si surprenant. C'était malgré son aura toute particulière, une femme réellement magnifique. Sa lèvre inférieure trembla un instant tandis qu'il l'observait.

"Aucun étonnement à ce que je ne vous aie jamais coincée. Vous êtes... Rien que je connaisse."

Il ne portait avec lui aucune arme, et après tout il n'était qu'un vieil homme arthritique et moitié sourd. Néanmoins la concentration et les arts martiaux, ainsi que l'avantage d'être à domicile, joueraient en sa faveur pour compenser le manque de force et de préparation. Il se tenait debout, les bras ballants, mais la main non loin d'une agrafeuse à bois qui pendait là. Si elle était celle qu'il pensait, elle verrait cela bien avant qu'il ne soit passé à l'acte. Il comptait là-dessus. Néanmoins il la surveillait comme elle probablement le scrutait en retour.
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MessagePosté le: Mar 29 Juil 2014 - 1:08
Bonjour Mr. Dodds.

Black Orchid ne se promenait pas dans la serre. Elle avait trouvé un groupe de fleur dont l'effluve la ravissait et ou elle se sentait bien. À défaut d'orchidée noire elle préférait ces casques de Jupiter, fleur très toxique s'il en est une, mais dont les effluves sont des plus agréable.

Votre serre est magnifique. J'apprécie particulièrement vos Aconits napel très toxique, mais au combien belle et agréable. Une belle collection de fleurs des plus coriaces aux plus fugaces. Je vous félicite pour cette entretient.

Elle toucha une fleur pas encore ouverte qui s'ouvrit tel un bouton de rose au printemps pour le bon vouloir de Flora. Elle huma. Elle aimait bien jouer la séduction, même si dans le cas présent c'était purement par plaisir et pour la théâtralité de la chose. C'était un peu sa carte de visite, même si les propos de Sandman lui avaient accroché les oreilles.

J'aimerait rectifier une petite chose de votre discours, mon cher ami. Le terme d'assassin ne me convient que très peu. Certes certains sont morts de ma main, mais il comme vous le savez surement, certaine situation exige certaine mesure. Dans tous les cas, je préfère nous considérer comme collègue. Espionnage, enquête et héroïsme à l'occasion sont mes façons d'agir comme les vôtres.

Elle se laissa flotter dans les airs comme pour s'y asseoir. Elle ne posait aucun geste de violence et elle n'usait non plus d'aucun effluve pouvant altérer la présence mentale de Wesley. Elle aurait pu, mais par respect pour l'homme elle ne le faisait pas, de toute façon avec tout se qu'il trainait comme toxique sur lui elle doutait même que ces effluves est d'effets sur ces narines qui avaient déjà trop senti.


En fait, Mr. Dodds je suis ici parce que j'aurais besoin de vos talents de détective. Je cherche quelqu'un et j'aurais besoin de votre aide.

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MessagePosté le: Mar 29 Juil 2014 - 21:39
Fais confiance, mais vérifie. Wes activa les petits filtres dans ses narines. Les essences qui effluvaient de la nouvelle-venue pouvaient être davantage que du parfum, tout comme les aconits de Corse qu'il entretenait dans l'espoir de ne jamais avoir à s'en servir. Pas assez puissantes pour Mordru, trop radicales pour les criminels mortels. Ne jamais tuer, c'était ce qui différenciait Sandman des criminels en série qu'il faisait arrêter, puis confronter au ministère public. Quelque chose chez cette orchidée noire, peut-être une légende forgée pour intimider en dépassant la réalité, le dérangeait. Elle avait tué par plusieurs reprises, mais peut-être était-ce la marque de quelques erreurs au milieu de bien plus nombreux succès. L'espionnage était cruel de cette manière, et même si elle exhibait de l'humilité, son intrusion furtive en disait long sur ce qu'elle pouvait.

"Alors vous êtes comme moi, une âme damnée qui court après la queue du diable pour y faire un nœud."

La vieille carcasse de Wesley fut secouée d'un rire maussade. Il dévisagea la femme qui était là une nouvelle fois. Elle disait avoir le goût de l'aventure, ou du moins l'habitude. C'était le genre de personne dont il aurait dû s'entourer, pas ces personnages colorés de la soi-disant Société de Justice. Mais il avait constaté que les personnages publics étaient tenus par leur réputation à devoir suivre un code d'honneur, ce qui n'était pas sans rassurer Dodds. Il s'était toujours retenu, peut-être pour Dian, peut-être depuis Sand. Sans doute. Maintenant, plus rien ne l'empêchait de s'associer à des personnages culottés et d'esprit semblable, si ce n'est son âge qui le rattrappait. Même le crépuscule des dieux n'avait pas suffi à le rendre éternellement jeune.

"Sans Dian je ne suis plus que la moitié d'un détective. Trouvez-moi un partenaire, un associé à part égale, et je trouverai votre homme."

Le sang affluait dans son regard. Il lançait un défi à la vie. Il était prêt à se débrouiller sans Dian, et à admettre qu'il avait besoin d'elle. Qu'elle était partie, et qu'il continuait à se battre pour rester à la hauteur. Certes il n'avait jamais appartenu au FBI, mais son boulot avait toujours été de retrouver les gens, en cavale, enlevés ou disparus. Il avait besoin d'un partenaire, et s'il n'en trouvait aucun, elle devrait rester.
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MessagePosté le: Mar 29 Juil 2014 - 21:59
Black Orchid regardait l'homme devant lui et se devait d'avouer qu'il avait probablement raison. Plus de toute première jeunesse, il semblait trop frêle pour mener à bien la mission qu'elle lui destinait. Les souvenirs de Susan étaient souvent bien âgés et bien que cet homme semblait bien encore capable mentalement, l'âge le rattrapait à chaque seconde. Elle hésita donc à lui confier la tâche. Cependant, elle savait qu'il ferait tout pour l'aider, alors elle se ravisa et lui donna la photo et le coupe de crédit, qu'elle avait trouver dans un bureau de comté de Luthor à St-Roch.


Désolé pour la qualité de l'image. Je sais que le noir et blanc cache souvent des détails, mais c'est tout ce que j'ai. Évidemment depuis, il doit avoir vieilli, autour de 50 ans peut-être. Son nom est Carl Thorne, c'est le mari de Susan Linden, la toute première Black Orchid.

Le coupon quant à lui montrait un montant d'argent avancer et le logo de Luthor Corps était sur le dessus. Ce n’était pas un montant énorme, mais le nom de Carl Thorne y figurait avec celui de plusieurs personnes. Plusieurs villes aussi étaient écrites au bout de certain noms, malheureusement Carl Thorne n'avait pas de résidence connu.

J'ai vérifié le numéro du compte. Il a été ouvert pour recevoir ce montant puis fermer tout de suite après auprès d'une banque en ligne. Je n'ai aucune information pour vous. Je veux le retrouver. J'étais certain que Luthor l'avait tué, mais apparemment un nouveau projet fut mis en route et ils l'ont recontacté ainsi que différentes personnes. Je ne sais pas quel est le projet Gn2, mais apparemment sa semble assez important pour impliquer Carl, quelqu'un que Lex n'aime pas beaucoup, pour dire pas du tout.

Puis elle posa le doigt sur le premier nom de la liste.

Je crois que vous trouverez votre aide, en cherchant de l'information sur le premier nom de la liste :


  • Dr. Michael Christian Amar (Central City)...............................................................6 000 $



Dans la ville la plus rapide de l'Amérique, vous trouverez bien quelqu'un pour vous aider à boucler cette affaire en quatrième vitesse... Pour le paiement ne vous inquiétez pas, j'ai une solde conséquente versé par ARGUS pour mon service durant la crise OMAC. Vous ne manquerez de rien et je couverai vos salaires.
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MessagePosté le: Mar 29 Juil 2014 - 22:38
Le vieil homme prit en main la photo, la fit tourner sous la lumière entre le pouce et l'index. Un front étroit, un nez effilé et crochu, de larges mains, une silhouette mince qui ne l'était peut-être plus... Il n'y avait pas grand-chose à tirer de cette photographie a priori. Peut-être davantage du décor et des circonstances de cet instantané apparemment pris sur le vif. Il faudrait qu'il pense à se renseigner plus tard. Entrer dans le vif du sujet, la note qui y était jointe.

"Carl Thorne. Vous serez surprise d'apprendre qu'il m'est un parfait inconnu."

De nombreux liés semblaient listés, mais rien qui ne pointait vers notre cible. Wes n'avait aucune autre piste que le listing de collaborateurs, dont l'orchidée lui indiqua le premier de la liste. Un de ses suspects habituels, un esprit criminel, mais à quoi s'attendre d'autre avec Luthor, sinon des gens brillants et tombés du wagon de l'ordre.

"Le Docteur Amar, autrement nommé le tueur en série Murmure. En fait, ce qu'il me faut c'est la date, qui m'aidera à savoir si c'est le psychopathe ou le médecin à qui il a été fait appel. Surtout si plus de deux décennies ont passé depuis. Il a passé la plupart de sa vie d'adulte à Iron Heights, normalement, donc il y a peu de dates où il a pu agir après sa première arrestation."

Croiser les faisceaux de Luthor, c'était pour tous une note de suicide. Raison supplémentaire pour Sandman de vouloir contrecarrer les plans d'un homme qui paraissait avoir tous les passe-droits, et en avait bien davantage encore. Et puisque le premier nom était un tueur en série, Wesley se sentait réellement à sa place dans cette enquête. La notion qu'il puisse se faire mener en bateau lui traversa l'esprit, mais la garantie qu'il allait demander permettrait de résoudre ce possible coup de bambou.

"L'argent ne sera pas un problème, orchidée. Inscrivez plutôt ça sur mon ardoise envers Steve Trevor. Rendez-lui de l'argent si ça vous aide à faire passer ça, peu importe. Je veux juste qu'ARGUS me doive une faveur."

Une agence de soutien aux super-héros, moribonde certes. Une autorité quoi qu'il en soit, et avec un compte en souffrance avec Luthor. L'ennemi de mon ennemi. Le problème avec Wesley, c'est qu'il ne faisait pas confiance à grand monde pour avoir le même idéalisme que lui. Les équilibres et les balances. C'est tout ce qui retenait les plus grands de faire ce qui leur chantait. Quant à son collaborateur, parmi ceux qui avaient fait coincer le tueur au murmure il en trouverait bien un qui avait encore la rage de poursuivre ce combat. Un légiste, un flic, ou un de ces bolides costumés, peut-être. Il attendait de voir pour se décider.
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MessagePosté le: Mer 30 Juil 2014 - 1:03
Black Orchid regarda étrangement Sandman. Pourquoi voulait-il que ça soit relié à ARGUS. C'était une faveur personnelle et elle n'avait absolument aucun intérêt à se que Trevor ou Waller viennent se foutre le nez dans ses affaires. Cependant, elle saisit la balle au bond. Si elle pouvait faire remonter jusqu'à Carle Thorne et passer ça dans les mains d'ARGUS ça serait une bonne affaire, sinon elle n'aurait qu'à ne pas payer et ne pas en informer Steve Trevor.

Si vous trouvez quelques choses de probantes sur Luthor je ferai passer le tuyau au Colonel Trevor. Autrement, on garde cette histoire au minimum de personne. ARGUS n'est pas nécessairement reconnu pour sa subtilité et je n'ai absolument pas envie d'une guerre ouverte contre la présidence. Aussi conne et dangereuse soit-elle. En plus je ne veux pas que Luthor sache que nous fouillons dans ses plates bandes. Si Carle est encore en vie, je ne veux pas qu'on risque sa mort et encore moins la nôtre.

Elle se passa la main sur la tête. Comme en se rappelant les deux balles dans la tête que les hommes de Luthor lui avaient envoyée dans la tête. Une fois sous la peau de Susan et une autre sous la peau de Flora. Le pire dans toute cette histoire c'est que Susan avait été brûlée vivante au final ayant résisté à la balle et avait succomber aux flammes supposer camoufler le corps. Juste à cette pensée elle eut un petit frisson comme si ce souvenir de Susan la brûlait elle même. Pourtant sans cet instant fatidique jamais elle n'aurait pu prendre le contrôle, jamais elle n'aurait pu être ce qu'elle est aujourd'hui. N'empêche ça restait un mauvais souvenir qu'elle ne désirait pas cultiver.

Puis elle sourit au vieil homme. Elle prit sa main et elle se l'enfonça dans le ventre. Elle en ressortit une graine, qu'elle déposa dans un des terreaux de la serre. Puis elle laissa sa main dessus. Elle sourie puis regarda à nouveau l'homme pendant que la magie opérait.

Vous savez quand vous êtes entré vous avez dit : Vous êtes... Rien que je connais. Vous aviez probablement raison. Savez-vous que l'orchidée noire, la vraie, n'existe pas de manière dans la nature ? Elle est née de l'hybridation de deux types d'Orchidée. La première est l'orchidée peinte du désert, une orchidée magnifique qui possède un peu les mêmes couleurs que mon uniforme. Celle-ci ne fleurit jamais seul et toute une grappe de fleur coule en liesse avec elle. La seconde porte le nom de deux femmes la Donna Wise "Katleen". De ce mélange distinct, une orchidée noire comme la nuit vient au monde. Du mélange d'une fleur et de deux femmes, naît l'orchidée noire.

Elle souleva sa main, une orchidée noir de jais, venait parjuré avec la décoration fleurée et verte du terreau choisi par Flora. Elle avait fleuri immédiatement sous la main de Flora. Celle-ci creusa alors un tout petit peu pour soulever la plante et enlever les racines. Elle se saisit de se qu'elle considérait être un pot puis y déposa l'orchidée avec un peu de terre.

Parfois, Mr. Dodds. Il est bon de se rappeler se qui fut pour savoir se qui sera. Que ce soit le processus de création d'une fleur lorsqu'on aide la nature, ou alors simplement le souvenir d'un homme avec lequel on n’a jamais partagé sa vie. Dans ce monde monsieur Dodds, il y a beaucoup de choses qui ont été "mélanger" mais le résultat n'est pas toujours mégatif.

Elle remit la fleur en pot à Wesley.

Adressez vous a lui si vous avez besoin de moi. Je vous contacterai rapidement. Je ne garde aucun appareil téléphonique sur moi très longtemps. Cette fleur restera belle 7 semaines, j'ose espérer que ça suffira. Merci...


Puis elle sortit de la serre pour s'envoler dans la nuit. Elle avait confiance en Wesley, tout comme Susan avait confiance en Wesley. Elle avait fini sur une note énigmatique refusant de trop en révélé, mais du même coup de dévoilant totalement. Elle ne savait pas où cette enquête mènerait le vieux Dodds, mais elle savait une chose. Comme tout ce qui la touchait, ça serait quelque chose qui vaut le détour.
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MessagePosté le: Ven 1 Aoû 2014 - 14:00
Un peu déçu face à la réponse de l'orchidée, M. Dodds comprenait que parfois, on ne pouvait pas jouer gros. Parfois la mise était modeste, bien qu'on soit très bien conscient que la surenchère et le sort le conduirait à quelque chose de bien plus gros, de bien plus menaçant. Il voulait entrer en contact avec ARGUS. Il n'était pas pour contrôler les héros, il était parfois réticent à aider certains s'ils pouvaient abuser de leurs pouvoirs, mais il sentait qu'un juste équilibre se trouvait au sein de cette organisation. Et que son retour dans la clandestinité pourrait être mieux encadré aux côtés de professionnels du vivons cachés. Il renâcla, puis répondit posément, en regardant la dame droit dans les yeux.

"Je comprends votre réserve. Mes conditions demeurent, et si vous manquez à votre parole, si le pot aux roses est découvert sans que je ne sois crédité, nous partirons nos chemins dans les termes les moins amènes. Tant que la sûreté de votre ami demeure au premier plan de ces investigations, vous savez néanmoins que la partie adverse fera tout pour compromettre celle-ci. Préparez-vous au pire, tout en espérant pour le meilleur."

Black Orchid lui livra alors un mystère bien poétique, la parabole d'une plante qui portait son nom et dont les origines paraissaient, d'une manière qui échappait à Wesley, refléter la vie de cette femme fatale. C'était une logique de symbolique, dont Dodds ignorait comment il devait la prendre, au pied de la lettre ou exactement à quel degré. Ce genre de dilemmes existait dans le monde de Morphée, mais le plan physique de l'humanité était généralement dénué de ce type de mille-feuille cosmo-sémantique.

"Vous êtes vraiment quelque chose d'autre."

A la déclaration comme quoi il pourrait parler à la plante pour entrer en contact avec la femme fatale, Wes se retint de faire des yeux ronds. Son souffle subit une arythmie un moment, comme si l'ordre naturel était troublé ; un sentiment de paranoïa comme s'il était sans le savoir dans le monde du rêve, face à une logique qui n'était pas celle de la réalité des mortels. Néanmoins il se reprit, et répliqua lui-même avec un moyen de communication hors du commun. Lui aussi avait un don, une malédiction, et pour autant qu'il sache, rien ne l'empêchait de manipuler le paysage du rêve pour que Morphée ne lui transmette ce genre d'intuition.

"J'imagine que vous connaissez l'art de l'auto-hypnose. De même, rêvez de moi et je saurai prendre contact. Quant à la fleur... J'espère pour vous qu'elle a le goût de l'aventure."

Il se retourna, intimement convaincu que la dame aux orchidées trouverait le moyen de disparaître quasi instantanément, fut-ce en lui brisant la verrière de sa serre. Rien ne le conduirait à faire demi-tour, sinon un dernier quart de soin pour ses plantes et cultivations qu'il ferait durant ses premiers préparatifs. Si Sandman demeurait timide dans ses sorties, par pudeur pour Sandy et pour se garder le recul face à la criminalité, Wesley Dodds était de retour dans les affaires, et ses cauchemars n'étaient pas prêts de s'arrêter. Il invoqua un instant la pensée de cette femme à la peau olivâtre, il est vrai qu'elle n'était pas sans un charme dur. Mais toute carapace a ses points de pression, et quelque chose lui disait qu'elle avait risqué la mise à nu de sa vulnérabilité en embarquant quelqu'un dans sa quête de Carl Thorne, l'homme de son passé qui était dans une intrigue avec Luthor et des types assez louches.
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