Drakul [Sandman + Libre]

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MessagePosté le: Ven 1 Aoû 2014 - 17:09
Cette fois encore, je me trouve dans un avion se dirigeant vers l'Europe.
Cela fait plusieurs mois que je suis sur la piste de Shane Hershell et je sens que je touche au but, à présent il ne me manque que quelques pièce du puzzle afin de trouver ce après quoi il courait.

Et surtout des gens qui l'ont tué, le fait est que me rendre à Gotham fut une très bonne décision, même si les choses ne se sont pas vraiment passé comme prévu, car ce qui en résultat m'amena sur une autre piste laissé par mon feu l'homme qui m'a éduqué, en effet dans ses notes ils parle d'un voyage qu'il à fait à Stonehenge et du fait que ce qu'il cherchait n'y était plus.
En soi cela ressemblait à une histoire bénigne et le fait qu'il avait laisser quelques page blanche après ces dernière ne m'avais pas choqué plus que ça puisque ses écrits se situation plusieurs jours plus tard.

Mais en repassant la dessus, j'eut la bonne idée de regarder les pages avec les lunettes acquise à Belltown et ces page n'étais pas si vierge, le fait est que Shane y racontait comment il avait retrouvé la trace de l'objet qu'il cherchait, un bracelet de pierre ayant appartenu à l'un des bâtisseur de Stonehenge, un cadeau que Merlin aurait fait à un ami et qui aurait été tué à coup de flèches peu de temps après que le monument mystique soit terminé.

Bref le fait est qu'il a retrouvé le bracelet dans un musée et l'a racheter avant de le faire envoyé dans une banque à Zurich et que pour pouvoir ouvrir le coffre il faut avoir le code.
Qui s'avère être le nom de la mère de son fils ainsi que la date de naissance de ce dernier.

Et donc me voila en route pour Zurich afin de retrouver ce bracelet qui d'après ce que je sais pourrais servir de clé pour la grotte de Merlin.
Autant dire que je me sens approché du but, même si je sais qu'une fois sur place le pire sera à venir vu que personne n'a encore réussit à entrer dans la grotte de Merlin, du moins pas sans y laisser sa raison sur le chemin.


L'avion atterrie dans la capitale Suisse et quelques minutes plus tard, je me trouvais dans l'aéroport avant de quitter ce dernier pour commencer à me balader en ville, déjà avec le décalage horaire, la première chose à faire est de me prendre une petite chambre d'hôtel afin de profiter de ce qui est pour eux le début d'après-midi pour me reposer et à me faire un plan de la ville afin de savoir où se trouve la banque qu'utilisait mon père adoptif.
D'ailleurs en parlant de père, je saisis mon smart-phone et lança un appel qui me coûtera probablement la peau des fesses, mais ce n'est pas vraiment un problème pour le moment.
la sonnerie retentit deux fois à mes oreille avant que le téléphone décroche de l'autre côté et que la voix de mon père biologique retentisse.

- Allo, Virgil ? Comment vas-tu mon grand ? Un sourire s'esquissa sur mes lèvres à ses paroles, il était vrai que Patrick avait plus ou moins pris l'habitude de gérer des enfant qu'il n'a pas élever depuis tout petit et l'enthousiasme dans sa voix dans le fait que je l'appel me réchauffa le coeur et j'en ai bien besoin en ce moment.

- Bonjour père, Tout vas bien, bien que tu ne devinera jamais de là où je t'appel.
Je me trouve à Zurich, mais si je t'appel c'est pour te dire que la date pour que l'on aille au tribunal afin de rendre mon émancipation effective à été prononcé, je te l'enverrai par mail juste après.


- Très bien, je ferai en sorte d'y être, mais tu es sur d'avoir bien pris toutes les éventualité en compte ?
Je réfléchis quelques seconde à la question, puis je secoue légèrement la tête.

- Tu sais bien que je fais pas mal de choses en ce moment et je préfère vivre seul pour ne pas déranger et de plus je veux pouvoir prendre certaines décision seul.
D'ailleurs en parlant de décision, j'aimerai savoir, as tu déjà pensé à transmettre l'héritage Stripe à tes enfants ?


C'est d'abord le silence qui répondit avant que la voix de mon père reprenne.

- En effet et Mike portera le S.T.R.I.P.E suit quand il sera prêt, ce qui ne devrais pas tarder, mais Virgil, je pense qu'il est tôt pour toi de te poser ce genre de question.
- Ne t'en fais pas j'étais juste curieux c'est tout, j'ai beau avoir des bonnes bases en mécanique, je ne pense pas pouvoir prétendre à porter et m'occuper de S.T.R.I.P.E.
Mais bon je vais te laisser, mon crédit fond comme neige au soleil, je te souhaite une bonne soirée et merci encore pour me parler de cela même si c'est délicat.


Et lorsque la voix de mon père me répondit pour me dire au revoir, je comptais la communication, non pas déçu que Mike soit destiné à reprendre l'armure de son père, mais plutôt heureux que Patrick soit le genre à ne pas laisser le symbole qu'il est devenu mourir et si mon grand-frère sera l'armure et bien je n'aurai qu'à devenir ce qu'étais Patrick lorsqu'il se trouvais dans les seven soldier of victory, c'est à dire Stripesy.

Enfin, comme il l'a dit il me faudra me préparer pour cela et pour l'heure j'ai autre chose à régler avant de penser à sauver le monde, il faut que je me sauve moi.
Et au sens propres sinon je n'arriverai pas à la banque avant l'heure de fermeture, je traverse donc tranquillement la ville, en ayant pris avec moi mon sac de voyage se trouvant dans mon dos la barrant de mon épaules droite jusqu'à ma hanche gauche et ce dernier contiens quelques vêtements et de quoi manger et boire pour deux jours si on mange léger.

Quand j'arrive à la banque, je me trouve presque abasourdit par sa grandeur et le luxe qui s'en dégage et lorsque je me présente à l'accueille et donne le numéro du casier ainsi que les mots de passe pour l'ouvrir je suis alors reçut par un majordome qui n'a pas grand chose à envier à Alfred à part son charisme et me demande de le suivre afin de m'amener dans une salle privé où il m'amène le coffre et me laisse seul afin de l'ouvrir en tapant les mots de passe sur un digicode prévu à cet effet.

Une fois ouvert je constate qu'il contient bel et bien le bracelet de pierre toujours intacte ainsi qu'une enveloppe de papier kraft orange.
Je récupère le bracelet et le met dans mon sac et ouvre l'enveloppe qui laisse glisser sur la table une carte mémoire micro sd et de nombreuses liasse de billets en dollar américain
je récupère le tout dans mon sac et met juste la carte mémoire dans mon téléphone, j'en vérifierai le contenu plus tard et là dessus je quitte la salle en espérant qu'avec ce que j'ai je pourrais atteindre les gens qui l'ont fait disparaitre.
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MessagePosté le: Ven 1 Aoû 2014 - 18:16
Une pierre géante, un cristal qui semblait pulser comme un cœur. Une cage, un monde ou une prison. La fournaise. Et une lumière aveuglante ; un reflet, la foudre, des impulsions électriques. Ce rêve était parmi les plus désagréables. Mais bien sûr, c'est ce que Wesley pouvait en dire avec le recul. Sur le moment, tout ce qui lui était arrivé, c'était de se réveiller en sueur, à bout de souffle, dans un râle rauque qui fut source de dérangement pour ses voisins de vol. Et il y avait ce sentiment, une intuition plus qu'un savoir ou une perception, qu'il avait lorsqu'il faisait ses rêves. Ce sens de la direction, qui tirait lorsqu'il fuyait la source de ce qu'il voyait dans ses cauchemars, et qui poussait, lorsqu'il tardait à se jeter dans la gueule du loup. Ce sentiment semblait indiquer un timing parfait, une coïncidence de ce qu'il prévoyait de faire et des événements prophétisés par lui avec la malédiction de Morphée.

"Monsieur, tout va bien ?"

L'hôtesse était très prévenante, elle s'était hâtée pour venir tendre à ses besoins. Non loin derrière, le steward sortait déjà en prévention les affaires de premier secours. C'est que Wesley était excessivement vieux, il avait même dû insister pour monter dans l'avion lorsque à l'embarquement on avait remarqué sa date de naissance. Il avait passé le cap des cent ans, depuis peu, mais la mort n'avait pas eu ses droits sur lui. Morphée était trop ombrageux pour le laisser filer.

"Je... Oui, merci."

Désorienté, n'ayant jamais su s'habituer à cela, Wesley avait regardé d'un oeil rond et hagard tout autour de lui avant de pouvoir répondre. Il finit par se rendormir et rêver de rayures qui se continuaient, cela semblait paisible pour le moment, presque un monde d'insouciance comparé au mauvais rêve qu'il venait de vivre. Rien ne vint perturber son sommeil d'habitude troublé, jusqu'à l'atterrissage. Il se demandait ce qui l'avait apaisé autant, à croire qu'on lui avait envoyé une bénédiction pour un peu de répit. Lorsqu'il fut parvenu à Zurich même, il se mit en quête de la banque à qui il avait confié son étrange et honteux trésor. On l'avait informé, mais il voulait le voir de ses yeux. S'il le fallait, Sandman sortirait de sa retraite afin d'élucider le mystère. Cela lui semblait un peu égoïste, mais rien ne devait permettre à un tel trésor de guerre de revenir dans la circulation. S'il les avait gardés, c'était uniquement parce que... Eh bien... En tout cas, il les avait confisqués, et jusqu'à preuve du contraire c'était mieux que de les laisser tomber entre les mains de personnes mal intentionnées, voire des pires parmi l'espèce humaine.

Il n'eut aucun mal à ouvrir le coffre, la clé qui avait appartenu à Dian était désormais en sa possession, ce qui réunissait la paire nécessaire à l'ouverture du coffre blindé. Sauf que les serrures brillaient comme un sou neuf. Elles avaient été remplacées. Forcées puis remplacées à l'identique. Heureusement qu'on l'avait informé entre-temps, sinon il aurait cru à un coup en interne. Il était mauvais pour la banque d'exhiber du matériel forcé et en état de destruction, il aurait dû s'en douter.

"Ne le prenez pas pour vous, mais je tiens à voir les anciennes. Serrures. Celles qui ont été détruites."

Il referma le coffre. L'or n'y était plus, mais une partie du reste aussi. Des choses qui n'avaient de valeur que sentimentale, et aussi une poche de diamants d'une valeur inestimable et qui se trouvait toujours là. Tant qu'il n'avait pas constaté de ses yeux qu'ils s'étaient envolés, Wesley ne s'était pas admis la chose. Des lingots d'or de l'Allemagne Nazie avaient disparu de son coffre-fort. Avait-il eu raison de les garder là ? Mais surtout qui, comment et pourquoi les avait pris. Les scénarios défilaient dans sa tête, du simple vol d'opportunité, à la vengeance d'une ancienne rencontre, en passant par le Spectre ou un mouvement de renaissance de la SS. On lui montra les serrures brisées, qui semblaient forcées avec quelque chose de rude, les marques et entailles qu'elles présentaient étaient comme oxydées, avec un drôle de résidu. Wes en gratta un peu avec son ongle. On lui refusa évidemment de partir avec. Aucune enquête officielle n'était ouverte, apparemment, mais la banque ne laissait normalement pas le secret de ses serrures, même brisées, partir dans le vent. Ce que le vénérable M. Dodds respecta malgré la perte considérable qu'il venait de subir. Il prit rendez-vous avec l'intermédiaire d'assurance pour discuter sa perte. Malheureusement, les lingots n'étaient pas déclarés. Il grogna, inquiet dans son for intérieur et tout simplement vexé que cela lui arrive.

Il descendit en ville, puis marcha vers la vieille ville qui agressait un ciel bas avec ses pointes et ses tours. Il ne put cependant s'empêcher d'entendre les bribes d'une conversation, et si le jeune homme concerné était proche de ce qu'il pensait deviner, il était tombé sur un descendant de la lignée d'un Soldier of Victory, un groupe étrange et hors du temps, et plus précisément de Stripesy le sidekick adulte, dont toute la JSA savait qu'il n'était autre que S.T.R.I.P.E., son autre identité elle aussi à la retraite. Wesley choisit de lui laisser un peu de mou à l'adolescent, en le suivant de loin de retour vers Zurich moderne et ses banques. Ce quartier était froid et confiné malgré la richesse et l'attention qui y allaient et venaient. Mais tandis que le jeune homme était dans la banque, rien n'aurait permis à M. Dodds de pénétrer dans un établissement dont il n'est pas client. Il demeura donc à l'extérieur, faisant les cent pas.

Une silhouette émergeant de la banque capta son regard, et il crut que c'était le gosse lié à S.T.R.I.P.E., ce qui l'étonna fut que la forme chétive se rapprocha de lui spontanément. Wes se demandait déjà ce qui avait pu le trahir, quand il comprit que ce n'était pas le jeune homme. En fait, peut-être pas un homme du tout. Il paraissait bien trop jeune, trop petit. Et beaucoup plus pataud, comme un enfant qui aurait gardé ses attitudes de bébé. Soudain, le petit bondit sur Wes, toutes griffes en avant. Oui, il avait des griffes, ou alors Wes n'aurait pas utilisé une poche de sable contre un jeune enfant. Son geste, sa réaction avaient été instinctive. La bourse de sable, qu'il traînait dans sa poche, était vide. Le gamin allait tomber comme une masse, dans un sommeil tel que seuls les sables aux spores du Sandman en faisaient d'aussi profonds. Mais, non. Il secoua sa large bouille, et son corps comme celui d'un chien mouillé. Et s'enfuit en courant, laissant Wesley bouche bée.

Il donna un coup de pied dans les grains qui s'étaient répandus au sol, et sentit un étourdissement, il se mit la main au front dans un geste un peu ralenti. Il avait dû en respirer quand le petit être s'était ébroué. Voyant trente-six chandelles, Wesley s'écroula misérablement devant le parvis de la banque où était entré celui qu'il filait. Pour un détective, il avait fait fort. Vieil homme effondré devant les portes, le sommeil digne de Sandman dans lequel il se trouva ne fut pas sans rêve, jusqu'à ce qu'on vienne le réveiller.
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MessagePosté le: Sam 2 Aoû 2014 - 1:33
La porte de la banque s'ouvre et contrairement à ce que je pensais, je ne quitte pas le lieux comme si de rien n'étais car devant moi, se trouve un vieil homme allongé par terre et qui semble assoupie au premier abord, je saute presque jusqu'à lui et m'accroupie, afin de vérifier son pouls et si il respire, ce qui semble être le cas.

Je le soulève légèrement et l'emmène un peu plus loin car il y a sur le sol une substance qui à l'air composé de spore et je me demande si l'état de cet homme ne viendrais pas de ces trucs, aussi je l'emmène plus loin, sur quelques mètres seulement car mine de rien j'ai pas mal de difficultés pour le déplacer.

Aussi je m'arrête sur banc et le pose dessus et lui met quelques tape sur la tronche afin de voir si il se réveille, mais rien à faire ce mec à l'air de dormir de tout son soûl et plutôt que de lui éclater les joues, ce qui n'aurait pas d'autre intérêt que de l'amener à l'hôpital pour deux raison au lieux d'une seule.
Mais dans l'état actuelle des choses, j'ignores si c'est une bonne idée de l'amener à un service hospitalier.

Aussi je fais une chose qui moralement n'est pas terrible, je commence à le fouiller, et je dois avouer que je trouve pas mal de chose étrange, bon pour commencer par le plus normal, je trouve ses papiers d'identité, un masque à gas, une bourse contenant quelques traces des espèces de spore que j'ai trouvé un peu plus tôt sur les lieux de sa chute et de l'argent.

Bon je n'ai pas fouillé toutes ses poches car je commence à me dire qu'il est vachement louche, mais son truc ne doit pas être létal si il se balade avec sa dans sa poche et que il l'utilise sans mettre son masque auparavant, donc j'imagine sans mal qu'il va juste dormir et prie pour que mon diagnostique soit juste et que plutôt que de le laisser là, je vais amener ce pauvre homme dans un lieu où il pourra dormir tranquillement et où je pourrais l'interroger une fois qu'il sera réveillé, autrement dit pour l'heure je remet en place tout ce que j'ai pus trouver et place ce bon vieux monsieur sur mon épaule afin de reprendre la route de l'hôtel.

Sur mon chemin je peux voir que les gens me regarde bizarrement, même si je dois avoir l'air d'un petit fils qui à du mal à transporter son grand-père j'imagine que la vue ne doit pas être commune.
Finalement après quelques mètres j'ai la chance de voir un taxi passer non loin et je lui fait signe déjà afin qu'il m'aide à faire monter mon "grand-père" dans sa voiture et pour qu'il nous emmène à l'hôtel qui en soi n'est pas si loin de là.
La course est plié en quelques minutes et j'offre un gros pourboire au chauffeur pour qu'il m'aide à monter mon parent du jour dans ma chambre.

Et une fois cela fait je l'allonge dans le lit et le laisse là, pendant que je m'affaire à regarder le contenue de la carte mémoire récupéré dans la banque, car malgré l'imprévu qui vient de se présenter à moi je n'oublies pas mes objectifs et je pense pouvoir profiter du sommeil de mon invité pour vaquer tranquillement à mes occupations.

Aussi j'ouvre le dossier de ma carte mémoire et remarque qu'il s'agit tout simple d'autre note de mon père, mais bien plus confuse que celle qu'il à consigné dans son petit carnet, mais je suis certain que cela me permettra de découvrir d'autre choses, même si pour l'heure j'ai l'impression d'avoir tout ce qu'il faut pour lancer mon excursion dans la forêt de Brocéliande, mais je pense que je vais apporter ces notes à Mr Sandsmark, après tout mon père lui avait confié l'amulette de Thot, donc il doit être une personne de confiance qui doit en savoir long sur ses recherches.

Finalement je tourne la tête vers l'homme dans mon lit et vu que cela faire plusieurs heures que je l'aime amener là je pense que je vais tenter de le réveiller et cette fois-ci j'emploie les grand moyen, puisque je prends un reste de ma bouteille d'eau se trouvant sur le bureau de la chambre et je lui fait tomber une bonne quantité sur le visage.
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MessagePosté le: Lun 4 Aoû 2014 - 22:52
(HJ/ Merci de me permettre de participer. Smile Je ne rentre pas directement en contact avec vos personnages dans ce message, ce serait trop "gros", pas assez crédible. Je viendrais avec vous lors du prochain rebondissement. Wink /HJ)

"Oui, Perry. Le voyage s'est très bien passé."

Assis devant son ordinateur, Clark fixe son écran et son rédacteur en chef, sur un autre continent. La technologie moderne permet des miracles, et aussi de voir parfaitement l'air ennuyé du célèbre Perry White, qui n'arrive pas à rester en place devant son propre écran.



"Humf. N'oubliez pas d'envoyer vos justificatifs pour vos billets d'avion à la comptabilité, Kent. Vous ne le faites jamais."

"D'accord, chef."

Difficile d'envoyer un justificatif pour un vol en super-vitesse. La comptabilité fera encore des économies ce mois-ci.

"Bon, quand revenez-vous ? Je ne vais pas dire que la rédaction est vide sans vous, vu que vous n'êtes jamais là, mais vous manquez à certains ici. Ca se voit."

Derrière ses lunettes, Kent affiche soudainement un air plus triste, plus touché. Il pense immédiatement à Loïs, sa femme, avec qui il est actuellement séparé suite à de sérieux problèmes. Le rédacteur en chef se rend bien sûr compte de sa gaffe, et se reprend immédiatement.

"Olsen, surtout. Il n'a plus personne avec qui bavasser autant. Bref, votre article ?"

Le journaliste apprécie le geste de son supérieur, mais le mal est fait. Malgré les missions, malgré le voyage dans l'espace, l'absence de celle qu'il aime est difficile à supporter. Il devrait... il devrait retourner la voir ; tout mettre au clair, et tout recommencer. Oui, c'est ce qu'il va faire : ils ont trop vécu ensemble, ça ne peut pas se finir ainsi.
Il le fera ; après cet article.

"Bien. La piste des négociations entre l'agent de Luthor et des représentants de pays du Moyen-Orient est encore chaude. Les diplomates sont ici, à Zurich, et devraient poser les balises d'une rencontre entre des plus hauts gradés. On est au début des négociations, mais si j'arrive à trouver les preuves pour justifier cette rencontre..."

"... ce sera un sacré article, qui empêchera Luthor de continuer ses plans. Bien. On se reparle dans deux jours, Kent. Bonne chasse."

L'Homme d'Acier coupe la connexion, puis son ordinateur portable. Il se lève et s'approche de la fenêtre, pour fixer la morne journée autrichienne.
Ce voyage, loin des Etats-Unis, loin de la Forteresse, loin de Superman, lui fait du bien. Il peut être lui-même, il peut être Clark, et c'est reposant. Oui, il ira voir Loïs avec son retour, et il arrangera tout ; oui, tout rentrera dans l'ordre.
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MessagePosté le: Mer 6 Aoû 2014 - 0:29
Les rêves de Wesley, qui s'est retrouvé étendu sur le sol devant une banque somptueuse en Suisse, sont troublés par la présence d'une silhouette semblable à celle qui l'a attaqué et poussé à s'empoisonner, ou plutôt s'infliger une cure de sommeil. Mais le visage paraît trouble, il est trop proche, sa vision dans le rêve ne fait pas le point. Il distingue une grande bouche qui fend en deux un visage rond, des oreilles décollées, un regard curieux. Puis de grands cris et chansons qui résonnent, et la silhouette qui s'en va. Il se lève, voit qu'il est comme dans un boyau gigantesque, le son résonne tant et si fort qu'il est impossible de s'orienter dans cette projection du monde du rêve, ou plutôt, du cauchemar.

Une porte, il venait s'échouer contre une porte en os, sa main raclant la surface impénétrable. Drakul... Les inscriptions continuaient, mais trop faible, Wesley glissait et se retrouvait dans un nouveau lieu. Un lieu semblable aux grandes pentes de montagne enneigée, avec plusieurs silhouettes qui l'observaient, puis des grandes ailes noires qui fondaient vers lui depuis l'immensité du ciel. Il mettait ses mains devant les yeux pour se protéger ; elles étaient en or. Il se regardait, entièrement couvert d'or, juste à l'instant avant d'être saisi par le mal venu du ciel.

Au moment d'après, dans le rêve, Wesley se retrouvait à nouveau devant les larges portes dorées, dans les profondeurs. Drakul Karfang... Comment pouvait-il le lire, c'était inscrit dans une langue qu'il n'était pas supposé comprendre. Son esprit s'adaptait... Voilà, il n'en était plus capable. Quelle plaie la conscience de soi, mais dans les plans oniriques, c'était une arme à double tranchant, ou plutôt l'épée de Damocles. Sandman aurait pu tenter d'utiliser sa volonté pour faire apparaître le costume de Sandman dans l'inconscient collectif, mais il avait pu vérifier que la physiologie fonctionnait différemment pour le petit être qui l'avait attaqué, et cela devrait être semblable dans l'onirisme.

Il tenta de s'évanouir pour se retrouver sur un nouveau plan du monde du rêve, mais son esprit têtu refusait de lâcher prise. Il frappait et cognait contre les larges cloisons d'or, de toutes ses forces, n'entendant en retour que son écho et celui des chants répétitifs qui rebondissaient dans le boyau. Dans la lueur sourde des profondeurs, il ne parvenait plus à déchiffrer le langage inconnu, il n'avait pas la force de pousser le portail opaque et précieux. A nouveau, un petit être s'approcha de son visage, il le secoua, lui parla dans la langue inconnue. Puis...

* * * * *

Le visage ruisselant d'eau, Wesley se réveilla en sursaut. Le jeune homme est là, pas celui des rêves, celui qui était lié à S.T.R.I.P.E.S. par contre. Le nez plein de flotte, le vieil homme bondit sur sa sacoche pour prendre un mouchoir. Il ne trouve pas l'objet de sa recherche, et relève les yeux vers le gamin, le cœur battant déjà à un rythme endiablé.

"Je suis Sandman. Tu as touché à mes affaires."

Puis, détournant les yeux rapidement, il bondit sur le bureau pour griffonner les mots dans leur langue d'origine, ceux qu'il a vus écrits sur les portes d'or à l'intérieur de son cauchemar, celles qu'il n'a pas pu comprendre ou finir de lire, celles qu'il n'a pu tenter de franchir. Puis en dessous il ajoute : Drakul Karfang.

"Drakul Karfang... et autre chose."

Il avait l’œil d'un fou, mais n'avait pas manqué remarquer qu'ils se trouvaient dans une chambre d'hôtel, et toujours à Zurich. L'adolescent ne paraissait pas être armé, et ses intentions semblaient pour le moment pacifiques, en tout cas pas de signe d'hostilité flagrant. Un bon samaritain, si une telle personne existait. Mais Wesley était encore dans la panique. Il commençait seulement à repenser à ses lingots disparus, et à l'ADN collecté sous ses ongles. Il regarda sa main, comme s'il pouvait être capable de déchiffrer cette trace humaine.
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MessagePosté le: Mer 6 Aoû 2014 - 1:33
À vrai dire de toute ma vie, je n'ai jamais vu quelqu'un se réveillé aussi violemment, je me demande si cela vient du fait qu'il avait un rêve pas des plus agréable ou alors parce que j'ai utilisé une méthode assez drastique pour le réveillé.
Mais c'est à peine si il tourne les yeux vers moi car il bondit sur sa sacoche que j'avais effectivement placer sur la table de chevet.

Mais il semble chercher quelque chose qui n'y est plus, je l'ai probablement remis ailleurs car j'ai beau eu remettre ce que j'avais trouvé à l'intérieur je n'ai pas vraiment fait attention à l'emplacement d'origine de tout, mais il à beau me lancer un regard qui semble emplit de reproche, mais il se contente de m'expliquer qui il est bien qu'il ajoute que j'ai touché à ses affaires, affirmation que je ne dénie pas vu que c'est le cas.

En revanche il ne s'attarde pas car il bondit sur mon bureau où j'ai laisser mes affaire de sortie et griffonne sur un bout de papier trainant là des mots dans une langue qui m'est totalement inconnu et en dessous écrit ce que doit être une traduction " Drakul Karfang" et d'après ce qu'il à l'air de dire ce n'est pas tout.
Je ne m'y connais pas beaucoup en héros et Sandman ne me dit pas grand choses, mais pour l'heure je vais vérifier avant de statué si ce type est fou ou si ce Drakul machin est la raison pour laquelle je l'ai trouvé allongé par terre.

Je me relève donc et me diriges vers la salle de bain de la chambre pour lui lancer une serviette afin qu'il s'essuie tendis que je m'approche du bureau afin de prendre place dans la chaise se trouvant devant.

- Je vais voir si je peux traduire le reste et désolé pour vos affaires, je cherchait à savoir pour quelle raison vous étiez allongé à même le sol, Bref je vais avoir besoin d'un peu de concentration, utilisez la chambre à votre convenance pendant ce temps.

Et là dessus je saisis la chaine autours de mon coup pour faire sortir l'amulette se trouvant sous ms vêtements et la prenant entre mes mains je me concentre sur les écrit inconnus, tout en prenant mon téléphone en main, mais contrairement à ce que j'aurai crus, l'amulette ne s'ouvre pas pour laisser apparaitre un moyen de branchement sur le téléphone.

Je repose alors l'outil informatique et saisit mon carnet afin de recommencer l'opération et cette fois la fente apparait sur l'amulette qui s'ouvre et laisse couler de l'encre sur plusieurs page de mon carnet.
et d'après les informations noté à présent, ce langage serai du gobelin et j'ai beau avoir les moyens de traduction noté, il me faut pas mal de temps afin de traduire les deux mots restant.

Le résultat est mine de rien sans appel et à côté de ce qu'a griffonné le Sandman, j'ajoute "Serpente Drakonis"

- Voila qui est rassurant, mais ça ne semble pas vraiment vouloir dire quelques chose, cela sonne plus comme une appellation, pour une objet ou un personne, attendez voir.

Je réitère l'opération avec l'amulette que m'a légué mon père et cette fois-ci les informations sont bien plus maigres, la seule chose à savoir sur ce Drakul Karfang Serpente Drakonis, c'est qu'il s'agit d'un mal dont le cœur à été détruit dans les Alpes.
En revanche je ne parviens pas vraiment à avoir de localisation précise si ce n'est que ça à l'air de se trouver dans une zone des Alpe Suisse.

Je pense avoir trouvé le maximum d'informations la dessus et je finis par me relever du bureau et à m'étirer avant de me tourner vers mon inviter.

- Sandman, j'ignore sur quoi vous êtes tomber, ou inversement, mais ça n'a pas l'air d'être quelques chose de bon.

Je me saisis alors de mon manteau et de mon sac, dans lequel se trouve ma tenue rayé ainsi que les quelques équipement que je peux avoir m'approche de la porte de ma chambre d'hôtel

- En revanche je pense qu'il serait de bon ton, que l'on aille de renseigné auprès du voisinage si des cas similaire au votre sont apparut en ville ces derniers temps, cela pourrait faire un sérieux début de piste, vous ne pensez pas ?

Et sans vraiment attendre sa réponse je m'empare des clés de la chambre et me dirige vers la sortie, encore une fois poussé par ma curiosité et les ailes qu'elle me donne.
Décidément je ne saurai jamais si c'est une qualité ou un défaut.
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MessagePosté le: Mer 6 Aoû 2014 - 22:42
(HJ/ Je n'ai pas grand-chose à faire à ce tour-ci, et je n'ai pas envie de jouer au surpuissant en vous rejoignant de suite. C'est donc un message transitoire, en attendant la suite et une rencontre véritable. Smile /HJ)

Clark fixe la ville, pensif.
Il laisse son esprit dériver, vers ses souvenirs, vers ses projets, vers ses soucis. Il a passé des années à discipliner ses pouvoirs, ses sens, pour essayer de survivre dans un monde qui ne le comprendra jamais vraiment. L'ouïe et la vue ont été les plus difficiles à contrôler, et il avoue avoir parfois des moments d'absence, de baisse de concentration.

Là, fatigué, usé par ses dernières épreuves, affaibli par ses soucis avec Loïs, il laisse son esprit et son corps dériver entièrement, et sa super-ouïe reprend une forme d'indépendance en lui permettant d'entendre les bruits autour de lui.

Les secrets des deux chambres voisines sont soudainement siens. A sa droite, un couple est en passe d'aller plus loin dans leur étreinte, et leurs respirations sont tellement saccadées qu'il a l'impression que toute la pièce est en train de trembler.
A sa gauche... à sa gauche, un vieil homme et un autre plus jeune discutent, le plus ancien étant visiblement en proie à une forte émotion. Il écrit sur un papier, tremble - et parle. En réalité, il dit son nom, et Superman retrouve immédiatement sa concentration en comprenant le sens de ces paroles.

"Je suis Sandman. Tu as touché à mes affaires."
Instantanément, des souvenirs d'enfance, sur l'étranger justicier nocturne des années 40, qu'il a par la suite rencontré dans son costume officiel lors d'alliances avec la Société de Justice. Il a toujours été très respectueux de ses aînés, mais considère aisément que le vieil homme est beaucoup trop ancien pour ce genre de folie ; et il semble s'être plongé dans un nouveau cas bien étrange.

Pour le moment, le journaliste ne peut aller voir Dodds et son jeune allié : ce ne serait pas convenant, ce ne serait pas de bon ton.
Alors que le jeune homme sort de la pièce et s'enfonce dans le couloir, le Kryptonien attrape sa veste et sort aussi, prêt à les suivre. S'il ne peut pas encore voir, et reconnaître Virgil, il ambitionne de les rejoindre rapidement et d'aider Sandman dans sa nouvelle affaire. Autant bien utiliser son temps ici, en attendant les négociations avec le Moyen-Orient ; ce sera une nouvelle bonne action de plus.
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MessagePosté le: Jeu 7 Aoû 2014 - 3:07
Encore étourdi, malgré une nausée persistante du réveil, Sandman avait l'énergie d'une pile électrique mais ses yeux avaient du mal à suivre la trajectoire. Il bondit à la suite du jeune homme. Ses articulations lui faisaient un mal de chien. Il devrait faire pas mal de yoga après ça, de la méditation, des exercices corporels. Le jeune homme semblait avoir trouvé un moyen d'étudier les gribouillages de Wesley, et il en tirait le peu qu'il pouvait sous les yeux ébahis de son assoupi en détresse. Il sentait que c'était dangereux, mais le riche héritier ignorait ce qu'il avait pu en découvrir.

"Pas bon du tout, surtout pour des lingots du Reich, mon garçon."

Wesley replaçait ses affaires dans les poches et compartiments appropriés, sans pour autant les passer en revue comme avant une sortie de Sandman. Il était pour l'instant, malgré l'introduction qu'il avait livrée au garçon, Wesley Dodds citoyen canadien - et ça il avait dû le lire sur ses pièces d'identité - il n'était pas pour le moment question de sortir habillé en justicier du dimanche. Il avait machinalement choisi de faire confiance à l'adolescent, mais aussi de lui faire comprendre qu'il était probablement quelqu'un à craindre malgré l'assoupissement. Il n'était pas un faible vieillard, même si son arthrose le faisait grincer jusqu'à l'entendre en dépit de sa surdité. Il but un peu de la bouteille d'eau, puis accrocha sa besace sur lui. Ils allaient sortir interroger les citoyens au sujet d'éventuelles affaires similaires, la proposition semblait logique.

"En y songeant, c'est loin d'être idiot, fils. Laisse-moi juste..."

Il ajusta ses filtres de narines, avant de sortir du sac une grosse fiole à pompe d'un siècle passé, remplie d'une solution qui exhale le sérum de vérité. Il s'aspergea généreusement les cheveux et les mains avant de suivre le garçon qui l'avait recueilli jusque dans l'ascenseur, lequel les conduirait dans le hall de l'hôtel. L'hôtel lui-même devait avoir des coffres, sinon dans ses suites potentiellement dans une pièce sous la responsabilité de la direction. Mais il faudrait sans doute chercher vers les professionnels, qui courraient le plus de risques d'événements semblables. Ou dénicher un marché parallèle de recel pour suivre la piste de l'or volé et du mystérieux gamin difforme.

"Tentons carrément au mont de piété, ou même un établissement d'achat-vente bien plus coté s'il en est."
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MessagePosté le: Jeu 7 Aoû 2014 - 13:23
Le vieux Mr Dodds ne semblait pas plus étonné que cela de ma méthode de recherche, il faut dire que c'est un héros qui a de l'expérience et au vu de ce sur quoi j'ai fais mes recherches il doit être habitué à ce genre de choses.

Et ce n'est pas plus mal finalement et il semblait d'accord sur ma décision d'aller interroger les gens du coin, il faut dire que face à l'étrange les gens ont tendance à jouer la carte de la fatigue et ignorer ce qu'il ont pu voir.
Mais cela ne signifie pas que les gens n'ont pas les informations qui nous manque.

Sandman me conseil donc d'aller au mont de piété probablement l'un des endroit de Zurich qui brasse le plus de gens, l'expérience parle à travers cet homme qui devrais être à la retraite, mais vu que c'est moi qui apporte mon aide je pense que je suis mal placé pour me plaindre de son activité.
Et sur ses conseils de l'ancien nous nous dirigeons vers cette partie touristique et commerciale de la ville.

Évidemment la prise d'un taxi fut obligatoire mais nous rapprocha assez rapidement du notre objectif actuel et une fois sur place je confiait un petit carnet ainsi qu'un stylo à Mr Dodds.

- Faisons nous passer pour de simple enquêteur de terrain pour le Mont de piété.
De façon a ne pas avoir l'air louche.


Et la dessus je pris aussi de quoi écrire et me mis à l'interrogatoire publique en utilisant les quelques fois où j'ai distribuer ses tract comme point de repère pour accoster les gens afin de les interroger de façon tout à fait anodine pour eux mais importante pour nous.
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MessagePosté le: Lun 11 Aoû 2014 - 13:28
Sandman. Drakul Karfang. Lingots du Reich.

Alors qu'il piste l'étrange duo d'enquêteurs, Clark se répète les informations principales retenues dans leurs trop courtes discussions, obtenues grâce à sa super-ouïe. Vêtu simplement, il se plonge totalement dans la foule de Zurich, tentant de disparaître pour ne pas être remarqué. En soi, ses super-sens sont extrêmement utiles pour ce genre de traque ; Bruce serait certainement jaloux, s'il savait la réalité pratique de ses pouvoirs.

Les mains dans les poches, dépassant Sandman et le jeune homme, puis ralentissant pour les laisser à nouveau passer, il réfléchit à l'implication des informations retenues.
Il a reconnu Virgil, l'adolescent croisé par deux fois à Metropolis lors de deux moments de crise, et il est intrigué de le découvrir ici, si loin du pays et des centres d'intérêt des gens de son âge. Si Kent a un a priori positif envers lui, il commence à devenir méfiant envers ce jeune homme, continuellement là où le danger guette ; il côtoie peut-être trop Bruce, mais cela est définitivement suspect.

Cependant, le journaliste décide de lui laisser le bénéfice du doute et pénètre dans le mont de piété quelques instants avant le duo, se plaçant dans un coin, à observer quelques objets, pour écouter leur discussion. Il a décidé de se présenter, et d'adopter un rôle plus proactif, quand ils auront vraiment besoin de son aide, et qu'il aura compris les tenants et aboutissements de cette étrange intrigue.
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