roundup delivery.

Invité

MessagePosté le: Lun 4 Aoû 2014 - 21:30
Pourquoi construire des télévisions géantes si on se décidait à écrire les titres des manchettes en pattes de mouches? C’était contre-productif, si on y pensait bien. Voilà ce que Sanders se disait en sirotant son café, ayant jeté un oeil au-dessus de son journal pour apercevoir l’écran télé suspendu dans le coin d’un plafond et de deux murs. On avait enlevé le son, mais on pouvait lire les grands titres, enfin essayer de lire les “grands” titres. Il avait pourtant des bons yeux, de très bons, des yeux de tireur d’élite, pour dire sans se vanter, mais, il détestait lire sur un écran. Ce pourquoi, il rebaissa vite les yeux sur un journal, un vrai, en papier qui sentait l’encre et qui salissait les doigts, pas ces espèces de tablettes bizarres sur lesquelles tout le monde semblait lire aujourd’hui. Il préférait ne s’emballer dans des discours anti-technologie. Il ne détestait pas le futur, enfin, le présent, ce présent. loin de lui l’idée d’être un vieux débris réactionnaire bon qu’à se plaindre, ce n’était pas trop son genre. Mais il avait très bien compris que trop de choses avaient changées depuis son temps pour qu’il ne puisse jamais s’habituer à toute cette lumière, ces sons et ces grands écrans plans où l’on écrivait tout petit que la betterave combattrait le cancer ou qu’un super-héros avait une fois de plus empêché un navire de croisière rempli à craquer de passagers de sombrer dans l’océan indien qui lui pour sa part, était plein à craquer de requins.

C’était sa routine de “retraité” à présent, il se levait, allait déjeuner, s’informait le plus possible, et après, c’était variable. Il se gardait occupé, il fallait bien se tenir loin de la tentation de sauter dans ses bottes, colt à la main et foulard au visage pour retourner dans le foulée. Le monde semblait grouiller de héros en tout genre, normalement, cela aurait du le rassurer, lui qui laissait la scène aux plus jeunes et aux plus audacieux. Mais il avait encore l’impression que ce n’était pas suffisant, peut-être ce ne serait jamais suffisant. il estimait avoir plus que réalisé sa promesse de combattre le crime qu’il avait fait à son feu père, mais parfois, il s’endormait une nuit en s’avouant à demi mot qu’il s’ennuyait de l’action, des compagnons, mais surtout du sentiment du devoir accompli. Une fois le matin arrivé, il chassait ces pensées avec une bonne tasse de café. Ce matin, comme beaucoup d’autres, il avait décidé d’aller prendre ce café au Round-Up. Bon, on pouvait pas dire que c’était le petit déjeuner le plus équilibré, et d’autres auraient pu trouver bizarre qu’il vienne manger dans sa propre chaîne de restaurant, mais il savait bien qu’il aimait tous les items du menu, car il était le propriétaire, logique non? Il était devenu assez familier avec les clients réguliers de la succursale non loin de chez lui où il passait de temps en temps, le matin ou pour voir si tout allait bien en revenant du siège social. Le travail de gestion ne lui plaisait pas, mais il pouvait laisser cela à Victor et à d’autres hommes de confiance, au moins, cette chaine de resto rapides lui laissait de quoi vivre ses jours de héros has-been dans le confort. Et encore, le confort, ça non plus, ça n’avait jamais été sa tasse de thé. Ce pourquoi il avait fait quelques écartades parfois, mais jamais bien longtemps. Lorsque l’injustice se commettait devant lui, c’était automatique, armé de ses fidèles pistolets ou pas, masqué ou pas, il intervenait. Dans un monde tout nouveau, qu’est-ce que son visage pouvait bien dire à des raclures qui allaient passer le reste de leur temps en prison, ou pire?

Il se demandait parfois il prenait tant à coeur de s’informer de ce qui se tramait dans le monde moderne. Peut-être cherchait-il une bonne excuse, quelque chose qui l’obligerait à se lancer à nouveau dans l’action pour de bon? Mais à quoi pensait-il? Avait-il tant envie d’aller rejoindre les martyrs et les vieux policiers qui meurent pendant leur dernier quart de travail? Ne savait-il plus faire autre chose que de tirer sur des truands à présent? Gregory Sanders ressassait ces mêmes interrogations depuis le moment où il avait décidé de se consacrer aux Round-Up uniquement. Il ne savait pas s’il arriverait un jour à formuler lui-même une réponse à celles-ci, il n’avait jamais été un homme de mots.  Ayant terminé son repas salé qu’il avait tout de même payé malgré ses privilèges de propriétaire, il se leva pour aller jeter le contenu de son cabaret, des emballages et un verre à café en carton. Alors qu’il se levait, du mouvement dans sa vision périphérique attira son attention, c’était dur de voir ce qui se passait lorsqu’on était assis, à cause de la taille des banquettes, il n’avait pas songé à cela. Il n’eut même pas le temps de voir ce qui se passait avant que le bruit tonitruant d’un coup de feu tiré au plafond se fasse entendre.
Revenir en haut Aller en bas
Inscription : 29/11/2012
Messages : 3959
DC : Arion, lord of atlantis
Localisations : Central City
Justice League
MessagePosté le: Lun 4 Aoû 2014 - 23:55
Manger. Flora n'en avait plus vraiment besoin. En effet, Swamp Thing lui avait appris à se nourrir de ce qui l'entourait et d'utiliser son côté plante afin de se soutenir directement dans le green. C'était un pouvoir des plus utiles, surtout sur les longues distances. Cependant manger avait une autre fonction que celle de fournir de l'énergie. Il y avait le plaisir de manger et ça, malgré toute la bonne volonté de Swamp Thing, elle ne le trouvait pas dans le green.

Assieds à une table sous les anciens traits de Susan. Elle avait sous le nez un petit déjeuner des plus classique, quoique fort copieux. 2 oeufs, deux rôties, des saucisses et du bacon, elle avait également quelques petits fruits qu'elle écarta de son assiette. Contrairement à se qu'on pourrait penser ce n'est pas le fait de manger des "fruits" qui la dérangeait elle en avait juste pas envie. Certains pourraient penser que c'est un genre de cannibalisme qu'une plante mange des plantes. Mais les hommes ne mangent-ils pas des animaux tout en étant animaux eux-mêmes?

Bien tranquillement elle prenait le temps, juste le temps. Après le superhéroisme et le super-espionnage elle profitait simplement d'un repas dans un restaurant. Un restaurant des plus américains, le Round-Up. Tout avait une gueule américaine dans ce restaurant. Même l'ancienne pleurait l'histoire perdue du Far-West. Cela amusait la soldate en elle. Servir pour son pays et le patriotisme, toutes ces conneries que Garcia avait chéries. Elle en héritait maintenant, du moins dans une version plus édulcorée. Elle fixait l'écran devant elle sans trop porté attention à se quoi se passait autour d'elle lorsqu'un coup de feu vint la sortir de ses songes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessagePosté le: Mer 6 Aoû 2014 - 15:45
Le coup de feu avait tout de suite provoqué des cris aigus de paniques à travers les clients du restaurant, certains s’étaient aplatis sur leur table, les mains sur la tête, d’autres avaient figé dans une position contorsionnée de panique. Plusieurs voix grognèrent des ordres en même temps, rendant les instructions difficiles à comprendre dans le brouhaha. Gregory Sanders ne bougea pas tout de suite, tentant de repérer la source du danger. Ils étaient trois, trois hommes cagoulés. Un hold-up. Voilà qui lui rappelait bien des souvenirs, mais la nostalgie devrait attendre. Depuis quand faisait-on un hold-up dans des restaurants rapides? Les banques étaient devenues probablement trop protégées pour les petits malfrats du genre. Un des brigands s’était dirigé vers la caisse, pointant son arme à feu sur le caissier tremblant, un autre, celui qui avait tiré le coup de feu d’avertissement, se tenait devant la porte, son fusil à la main pointé vers le sol. Le dernier, lui, faisait le tour des tables avec un sac à main très grand, le genre de contrefaits qui se vendaient dans chinatown pour les touristes, il y faisait tomber les portefeuilles, bijoux, montres de qualité, s’il en trouvait, il n’était pas dans un restaurant cinq étoiles ici.

Il allait sans dire que Sanders devait faire quelque chose. C’aurait été le restaurant d’un autre, il aurait réagi de la même façon. S’engager dans une fusillade à un contre trois aurait pu être très faisable, s’il avait été seul contre eux. Ce matin-là, entre lui et les criminels se tenaient une vingtaine d’otages sur lesquels les malfrats auraient pu tirer à bout portant à la moindre once résistance de leur part. Le héros à la retraite n’avait pas envie de transformer ce hold-up en massacre, franchement.  Il devrait trouver un moyen de les neutraliser rapidement, bien que chacun soit assez loin de l’autre. Il attendit que les trois criminels regardent ailleurs que le coin où il se tenait, les mains en l’air mais l’expression sur son visage très calme, et il se baissa tranquillement pour s’accroupir. La hauteur des banquettes jouait maintenant à son avantage. Il ne lui restait plus qu’à s’approcher sans se faire repairer. Celui qui était le plus près était en mouvement, passant de table en table avec son sac. Son plan était de le neutraliser, de lui voler son arme pour tenter de liquider les deux autres. Alors qu’il passait, accroupi devant une table où une dame d’un certain âge mangeait son petit déjeuner avant que la situation ne dégénère, Greg aperçut cette dernière paniquer en le voyant passer, ses yeux prenaient la taille de deux soucoupes. Il lui fit alors signe de rester silencieuse pour ne pas attirer l’attention et continua sa progression rampante.
Revenir en haut Aller en bas
Inscription : 29/11/2012
Messages : 3959
DC : Arion, lord of atlantis
Localisations : Central City
Justice League
MessagePosté le: Jeu 7 Aoû 2014 - 2:24
Flora eut un soupir de découragement. Est-ce qu'il y a un endroit en Amérique ou on pouvait manger, marcher ou vivre sans avoir à se défendre pour sa vie ? C'était d'un ridicule même dans une ville perdu, enfin elle croyait être dans une ville perdu. Pour être très franche, elle ne savait pas trop ou elle se trouvait. Elle avait survolé un temps puis au vu de l'enseigne avait décidé de s'arrêter sans prendre le temps de savoir ou elle était. Elle eut l'idée de demander à son voisin de banquette, mais elle fut abruptement ramenée à la réalité.

Ton collier met le dans le sac.

Mon collier?

Cette demande n'avait rien de charmant. Demander à la pointe du fusil, Black Orchid regardait le pathétique voleur devant lui. Une cagoule et un flingue, dans un monde où des types lançaient des lasers par les yeux. Fallait vraiment être désespéré pour faire ça. Flora hésita quelques secondes puis elle devait se rendre à l'évidence il ne changerait pas de client, il voulait le collier. Le problème c'est que ce collier n'existait pas réellement. Il n'était qu'une construction de la métamorphose de Black Orchid. Elle ne pouvait donc pas le donner.

Allez file le collier.

Je peux pas.

Arrête de déconnez, file le collier toute suite. dit le malotru en pointant son arme au visage de Black orchid.

Je viens de te dire que je peux pas.

Je te donne 3 secondes et je t'éclate la tête. 3... 2...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessagePosté le: Lun 11 Aoû 2014 - 16:41
Même à New York il ne se serait pas attendu à un tel acte de désespoir pur et simple. Et là, en banlieue de la grande pomme c’était d’autant plus ridicule. À comparer à l’époque d’où il venait, le nombre de héros avaient augmenté de manière exponentielle. Et pourtant, il y en avait toujours qui s’adonnaient à ce genre d’activités déplorables, pensant s’en sortir. Gergory Sanders avait presque pitié pour eux, d’en être rendu là. Cela ne voulait pas dire qu’il allait faire preuve de miséricorde, ils avaient fait leur choix en s’adonnant à ces crimes et personne n’était au-dessus de la vraie justice. Ça lui rappelait la scène d’un film que Victor lui avait montré après lui avoir tordu le bras. Il n’avait pas trop aimé malgré qu’il paraissait que c’était un classique, et il commençait avec un hold-up dans un restaurant comme celui-ci. Le propriétaire avait même oublié le nom du film tant cela ne l’avait pas marqué, mais soudainement la scène lui revenait. Ce n’était pas très pertinent dans le moment. Le criminel chargé de passer aux tables, jusque-là, faisait cela assez rapidement, les glapissements de sa voix nerveuse étouffés par la cagoule qu’il portait. Mais après un moment il s’arrêta, laissant le temps au Vigilante de réduire la distance entre eux en quelques secondes. Le malfrat semblait être en train d’engueuler une cliente récalcitrante, c’était le genre de diversion dont le héros à la retraite avait besoin, mais il devait faire vite, à voir l’autre directement menacer la femme assise.

S’étant tapis derrière sa cible, il surgit d’un coup par-derrière, passant ses bras autour de lui pour le désarmer. Son adversaire avait peut-être encore la fougue de la jeunesse de son côté, mais avec l’expérience et les enseignements des deux Stuff, il savait comment utiliser la force d’un adversaire contre lui. Le malfrat se débattit et Sanders vit que ce dernier agrippait dangereusement la gâchette de son fusil. Il  Lui tordit le poignet vers l‘extérieur, ce qui fit perdre toute prise au criminel, mais il ne s’arrêta pas là. Rapidement, il visa le pied du jeune homme cagoulé et, tentant toujours sa main dans la sienne, appuya sur son index toujours sur la détente. Le coup de feu fut encore acceuilli par des gémissements de peur, mais aussi le cri de douleur du criminel qui s’effondrait, laissant l’arme dans des mains beaucoup plus dangereuses, celle du Vigilante. Il jeta un coup d’oeil à la femme assise, elle ne semblait pas blessée.

Malheureusement, sa mise au KO du premier acolyte avait alerté les deux autres qui s’étaient retournés vivement vers la source du brouhaha. Cependant, au lieu de concentrer leur agressivité sur lui sous l’effet de la panique, celui qui était le plus loin agrippa le cassier, pointant son arme sur sa mâchoire, ce qui allait rendre les choses encore plus compliquées. L’homme de la porte braquait son fusil sur Sanders, alors que ce dernier tenait en joue l’autre et son otage, alors que l’atmosphère au Roundup devenait de plus en plus lourde et tendue.
Revenir en haut Aller en bas
Inscription : 29/11/2012
Messages : 3959
DC : Arion, lord of atlantis
Localisations : Central City
Justice League
MessagePosté le: Mer 13 Aoû 2014 - 1:14
Alors qu'elle s'apprêtait à s'énerver et faire bouffer son propre plomb à l'homme qui la menaçait quelques choses d'inattendu se produit. Un homme se jeta devant elle pour la défendre. Un peu troubler, elle ne répondit pas toute suite. Cela pouvait sembler des plus étranges, mais elle ne savait plus comment réagir. C'était la première fois qu'un civil la défendait. C'était déjà arrivé, mais jamais de leur propre fait, sans qu'elle use de ses phéromones ou quoi que ce soit. L'homme semblait âgé en plus et elle n'était pas en habit super-héroique. Elle était soufflé par l’héroïsme dont cet homme faisait preuve. Voyant qu'il avait le tout bien en main, elle décida de lui rendre l'appareil

Elle changea d'apparence pour reprendre son uniforme de Black Orchid. Elle utilisa sa superforce pour se propulser avec ses jambes. Jumelé à sa capacité de vole elle bondit littéralement de sa banquette sur un des forcenés qui tentait de dérobé le restaurant. Elle avait mal choisi sa cible car une fois sur celui qu'elle venait de planté au sol, elle remarqua qu'un autre venait de prendre un otage. Elle donne un dernier coup de poing au voleur qui tentait de les dépouiller, se qui le fit tomber directement dans les pommes laissant ainsi le champs libre. Petit problème, elle n'était pas plus rapide qu'une balle. Elle le savait que trop bien.

On se calme !

Dit-elle en montant les paumes de sa main. Elle n'osait pas trop bouger. Le type semblait sur les nerfs et le regarde de la victime apeuré lui rappelait que dans toute cette histoire ce n'était pas sa vie qui était en danger mais celle des autres. Elle jeta un regard vers l'homme qui l'avait défendu. Il avait maîtrisé son adversaire mais la situation était tendu. Le souffle haletant des autres victimes qui se cachait sous des tables dans un faux-silence perturbant rendait l'atmosphère encore plus pesante.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessagePosté le: Jeu 14 Aoû 2014 - 17:19
Alors que le héros impromptu tenait en joue l’un des brigands, un mouvement dans le coin de sa vision périphérique attira son attention. La femme qu’il venait d’avoir sauvé, enfin, qu’il croyait avoir sauvé, se mit à changer sous ses yeux, prenant l’apparence de ce qui n’était clairement pas une femme normale. Il avait passé le temps où il s’étonnait de la présence d’êtres aux pouvoirs surnaturels, mais avoir su que cette dame n’était pas sans défenses, il aurait peut-être changé son plan d’attaque. Il la sentit passer, comme un coup de vent à sa gauche, dans un bond vertigineux. Il ne dirait pas non à de l’aide musclée dans le cas présent. L’homme devant la porte n’avait eu aucune chance et s’était éffondré, assommé par la femme. Celui que Sanders avait neutralisé se tenait toujours recroquevillé au sol, tenant son pied sanglant, en état de choc. Mais il restait un obstacle de taille, le dernier des malfrats, celui qui tenait le pauvre caissier, un jeunot rouquin qui n’avait pas encore fini de grandir et qui semblait prier pour avoir l’occasion de le faire. Son acolyte improvisée remarqua à son tour et pris toute suite une posture moins intimidante, tentant de calmer le jeu ne serait-ce qu’un peu. Les yeux paniqués du criminel se posèrent alors sur lui. L’ancien Vigilante n’aimait pas l’idée de devoir lâcher son arme, mais il ne voulait pas risquer la vie d’un innocent. Ils étaient deux contre un, il ne servait à rien de tenter le sort. Sanders lança alors au bandit d’un ton égal: « Allez, ne fais pas de connerie.» Il leva alors les mains, se penchant lentement pour aller déposer le fusil sur le carrelage. Cela sembla calmer leur adversaire un peu, mais il restait tout de même agité et criait de l’autre bout du restaurant: « Jurez que vous allez me laisser partir! Jurez-le… Ou j’tire! » Sa voix avait craqué dans un éclat pitoyable à la fin. Sanders savait pertinemment qu’il n’y avait aucune chance qu’il laisse ce type sortir d’ici autrement qu’avec des menottes aux poignets, mais ça il n’avait pas besoin de le savoir… « Entendu, maintenant lâche l’otage,», mentit-il alors, pour leur permettre de reprendre le contrôle de la situation. L’homme masqué et armé sembla hésiter pendant un moment, il suffirait alors de le faire craquer…
Revenir en haut Aller en bas
Inscription : 29/11/2012
Messages : 3959
DC : Arion, lord of atlantis
Localisations : Central City
Justice League
MessagePosté le: Ven 15 Aoû 2014 - 0:01
Flora avait entendu le marché elle n'était pas d'accord, mais elle ne parla pas. Elle regardait l'homme devant elle. Debout devant la porte elle était la personne qui se tenait devant sa sortie. Mais pourquoi l'homme ne lâchait-il pas son otage? La main toujours sur la détente il ne semblait pas croire l'homme qui lui avait donné sa bénédiction. Probablement avec raison, en tant que superhéros elle avait l'avantage, et elle décida de l'exploiter. Elle changea a nouveau d'apparence.


La vraie question, est "est-ce que tu crois que c'est ton jour de chance".


Le visage imperturbable la métamorphose de Black Orchid était parfaite. La voix, la posture, les yeux tout était du plus crédible et du plus bel effet. Elle ne prenait que très rarement l'apparence de ses compatriotes héroïque. Cherchant régulièrement à se cacher plus que se montrer, les "habits" civils étaient plus discrets que ceux aux couleurs facilement reconnaissables des héros. Elle espérait avoir fait l'effet désiré.

Lâche ton arme, laisse partir ton otage, je t'offre la chance de te rendre calmement. Mon garçon, ne me force pas à intervenir. Nous le regretterions tout les deux.

Elle suintait le boy-scout à grand coup de réplique suave. Ce n'était décidément vraiment pas sa tasse de thé. Comment le Big blue pouvait dire ce genre de chose. Avec tous les pouvoirs qu'il avait, Flora avait toujours trouvé qu'il n'en faisait pas assez, ou alors qu'il en faisait trop. C'était compliqué à réellement savoir de quel côté il se plaçait. Elle ne pouvait pas en vouloir à Waller de se méfier de lui, à regarder l'homme devant elle, il était évident que Superman faisait son effet, même n’en faisait rien.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

MessagePosté le: Mar 2 Sep 2014 - 23:34
Ce qui se passa alors dans le restaurant eut le don d’étonner tout le monde, et même, Gregory Sanders. De voir soudainement la silhouette imposante de Superman se matérialiser le fit sourciller. Mais il n’avait pas le luxe de se poser des questions ou de relâcher son attention trop longtemps. Il aurait ce loisir la situation une fois réglée. L’avertissement paternaliste et trop plein de bonnes intentions lui arracha un sourire en coin, mais il ne pouvait pas dire que ce n’était pas efficace. C’était comme si le criminel avait perdu tout le sang de son visage, pire que s’il avait vu un fantôme. Il n’aurait jamais cru rencontrer tant de résistance en braquant ce petit restaurant en un matin plutôt banal. Vigilante, désarmé regarda l’otage avec une expression équivoque. Il n’avait aucune idée quelle était la réelle étendue des pouvoirs de ce Superman, mais il n’avait pas le temps de les considérer, ils devaient profiter de la terreur du bandit maintenant. Il fit un signe de la tête après avoir été sûr d’avoir capté l’attention du caissier. Le regard écarquillé du criminel toujours rivé sur l’apparition héroïque, il n’y avait pas de meilleur moment. Avec la force du désespoir et de l’adrénaline, le jeune homme de faible constitution ficha un coup de coude dans l’estomac de son agresseur, le faisant plier en deux, le souffle coupé. Il put ainsi se dégager et se mettre à courir de manière désordonnée vers une banquette, mais pas assez rapidement. S’étant redressé, une main sur le ventre, le criminel le visa de son arme, en plein dans le dos. Un coup de feu retentit, suivi d’un énième cri de douleur.

L’agresseur tomba alors sur le dos, atteint à l’épaule. La très courte diversion de l’otage avait donné le temps à Sanders de se pencher, reprendre son arme et tirer, comme s’il n’avait pas pris le temps de viser, mais il l’avait bien fait. Une sorte de silence plana encore un moment dans la salle, comme si les civils prenaient un peu trop de temps à comprendre que la menace avait été neutralisée. Enfin, peut-être pas assez au goût du Vigilante. Ce dernier jeta alors un regard perplexe à… La femme? La plante? Superman? Qu’était-ce donc à la fin? Il ne savait pas trop qui ou quoi remercier pour l'aide. Mais il le fit quand même, à distance. « Eh bah… C’était pas de refus ce coup de main.»
Revenir en haut Aller en bas
Inscription : 21/08/2014
Messages : 262
DC : The Flash
Localisations : Oblivion Bar
Shadowpact
MessagePosté le: Mer 3 Sep 2014 - 0:02
Black Orchid resta quelques temps en Superman, bloquant la porte et gardant en respect les criminels, tout se passa rapidement une balle fut tirée et tout était terminé. Désormais les autres criminels, ne pouvait se résoudre à faire autre chose que de prier pour ne pas être les prochaines victimes. Pour Black Orchid cela voulait aussi dire que pour une fois elle n'était pas la responsable. Mais pour dire honnêtement elle s'en fichait, pour elle c'était du compost de plus, voilà tout.

Vigilante a écrit:
« Eh bah… C’était pas de refus ce coup de main.»

Black Orchid sortit de ses pensées se tournant vers l'homme qui avait risqué sa vie pour la sauver récemment. Elle reprit sa métamorphose pour reprendre le costume de Black Orchid. La situation était désormais sous contrôle, l'homme d'acier pouvait retourner dans les costumes étranges de l'orchidée noire. Elle fit un signe de tête à Vigilante pour lui signifier que ce n’était rien, pis finalement elle décida de lui accorder quelques mots.

Jolie coup. Tu as encore de bons réflexes. Pour ma part nous sommes quitte.

Elle lui fit à nouveau un petit signe de la tête. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle comprenait cet homme. En fait d'une certaine manière ils se ressemblaient, était-ce parce que comme lui elle était une personne qui avait vu beaucoup de choses, ou était-ce tout simple une affinité naturelle? Elle l'ignorait. Quoi qu'il en soit, elle salua de la main. Elle ne pouvait rester plus longtemps dans ce restaurant, la police serait bientôt là et ARGUS ne pouvait se permettre d'avoir été mêlé à ce genre de chose. Après tout, beaucoup de choses la concernant étaient... classifiées.

On se reverra cow-boy, j'en suis sur et prochaine fois réserve moi une danse. dit-elle avait de franchir la porte. Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle avait dit ça. Elle avait réagi comme avec Digger à l'époque de la suicide Squads. Étrangement, c'était plaisant à ressentir, quoiqu'un peu déstabilisant. Puis non après tout, elle n'allait pas s'en vouloir. C'était sympathique et elle avait bien besoin de ça pour une fois. Elle s'envola en laissant derrière elle, l'odeur de côte levée, de déjeuner, de camionneur et... de sang.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

roundup delivery.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Woody’s Roundup Village ?
» "Mesmo delivery" Raphael Grampa
» ford 1940 delivery
» DKW auto union " SCHNELLASTER" delivery" : terminé
» u 23 panel delivery

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DC Earth - Forum RPG Comics :: La Terre :: Ailleurs :: Amérique du nord-