Que font un extra-terrestre et une scientifique lors d'un gala ? [PV Kala Avasti]

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MessagePosté le: Jeu 9 Oct 2014 - 20:24
Le soleil venait de laisser place à la lune à Metropolis quand Bob Cobb arrêta sa voiture au coin d'une des rues les plus chics de la ville. Tout autour de l'immeuble en face de lui, une foule de riches philanthropes se pressait, se bousculait même, comme autant d'enfants fortunés, impatients de venir cracher leur bienfaisance à la face du monde entier. Lar n'aimait pas ce genre d'endroits, en temps normal. Il trouvait hypocrite ce genre de réunion. Le bon esprit n'était pas là: si ce type de rencontre n'avait pas lieu, jamais aucun de ces millionnaires ne dépenserait un sou en aides humanitaires.

C'est sur ces pensées que l'écrivain sortit de sa voiture et se dirigea à son tour vers le plus gros événement de la soirée. Malgré sa certaine popularité, il faisait pâle figure à côtés des grands pontes de la ville. Ses vêtements étaient un peu froissés, et pour cause. Il ne mettait jamais de costume, et sa seule tenue "de ville" n'avait pas été repassée depuis une éternité. Vêtu d'une veste noire classique et d'une chemise violette, Lar ne pouvait qu'observer les paons se promener en caquetant, laissant derrière eux une volée de plumes colorées et de parfums.

L'intérieur du building était assez époustouflant. Du marbre blanc, des lumières chatoyantes, des lustres précieux, des plantes vertes... tout avait été fait pour que le gratin de la ville s'y sente bien. Si seulement ils avaient connu le bonheur de voler au dessus des nuages, de sentir le vent caresser son visage, de se sentir réellement libre. Peut-être se contenteraient-ils de choses moins matérielles ?

- Votre invitation monsieur ?

L'écrivain sursauta. Malgré ses grandes capacités, son ouïe phénoménale, sa vision extraordinaire, il avait tant été perdu dans ses réflexions qu'il en avait oublié de regarder autour de lui. Et en effet, l'un des guichetiers demandait le pass.
Avec une certaine maladresse, Lar farfouilla dans ses poches et en sortit le bout de papier. Il était corné, et une tâche de café ornait un de ses coins.

- Tenez, le voici.

Avec un regard légèrement méprisant, le guichetier jeta un œil au billet, haussa un sourcil, le rendit et laissa passer Cobb.

- Bonne soirée, monsieur.

- Merci, vous aussi.

C'est seul qu'il gravit les marches menant aux étages, détonnant au milieu du groupe huppé par son allure et son comportement. Il semblait très mélancolique.
Enfin, il atteignit le dernier niveau du bâtiment, via un ascenseur. Il avait besoin d'air frais. A peine entré, déjà ennuyé par cette foule mouvante, grouillante, à peine capable de comprendre le pouvoir qu'elle avait entre les mains.

Avec un petit "ding", les portes s'ouvrirent, laissant le vieux daxamite sortir. Les étoiles brillaient autant qu'elles le pouvaient au milieu de la pollution lumineuse de Metropolis, certes inférieure à celle de nombreuses autres cités, mais bien présente. Les bruits de vie se répercutaient jusqu'au sommet des immeubles les plus luxueux, et Bob ne put s'empêcher de regarder en contrebas. Des voitures, des flashs de lumière, des cris, des murmures, des rires, des pleurs... Il y avait de tout là-bas. Et ce tout était bien réel. Bien plus que la petite sauterie qu'organisaient les riches, et auquel lui était invité.
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MessagePosté le: Ven 10 Oct 2014 - 12:41
Kala n'était pas vraiment du genre sociable, euphémisme,  pour qu'elle se montre un minimum courtoise il fallait remplir une de ces deux conditions: venir de Starlabs de près ou de loin soit être intelligent. Or présentement la scientifique ce trouvait à un gala de charité ou des gens riches la couvaient du regard. Ces gens là étaient d'un ennui si grand que parfois l'hispanique aurait souhaité une agression gratuite pour pouvoir éviter leur conversation désolante et leurs ronds de jambes pathétiques.

Mais sa chef avait donné ses ordres, elle y allait avec le sourire et elle se montrait en plus amicale.
Spoiler:
 
ce à quoi la scientifique avait rétorqué qu'elle pouvait se montrer amicale quand elle le voulait mais ce n'était pas la même chose pour l'intelligence.

Néanmoins elle avait fait des efforts concernant sa tenue, elle avait délaissé pour une fois chemisiers et jupes fendues pour une robe noire toute simple a dos nu qui couvrait avec délice ses courbes mais laissait apparaître un décolleté plongeant et le haut de ses jambes. Elle était consciente que son habillement pouvait faire jaser, mais elle n'avait jamais promis à Jenet de ne pas faire parler d'elle. pour veiller à ne pas prendre froid elle c'était également parée d'une étole en velours noir quelle idée sérieusement de faire un gala sur une terrasse tout en haut d'un bâtiment ?

il ne fallait pas trop s'interroger sur l'intelligence des organisateurs, elle avait promis de rester amicale....
Spoiler:
 

Ainsi donc suite à une brise fraîche qui la caressa, Kala couvrit ses épaules et s'empara de deux coupes de champagne d'un serveur qui passait, ce simple fait pouvait dissuader beaucoup de gens de l'approcher a part pour lui demander à qui était destiné la seconde coupe.

effectivement à présent il fallait trouver quelqu'un à qui tenir le crachoir, scannant les environs la scientifique élimina d'office les petits groupes déjà formés et les têtes qu'elles connaissait de précèdent galas.  Il y en avait un, un tout seul avec le regard perdu au loin tel un malheureux probablement évincé des discutions mondaines a cause de son costume froissé.

Les pressings existaient pour ce genre de situation!    

Un mauvais goût pareil était il simplement envisageable, ou alors c'était une sorte d'artiste qui voulait briser les codes de l'habillement et ce montrer anti-conformiste mais pas trop. Bref cela méritait une petit investigation sociologique et pourquoi pas psychologique? Aussi elle s'approcha d'un pas plus lent qu'a son accoutumé pour bien mémoriser son attitude et ses micro expressions, Kala s'arrêta à sa hauteur pour lui tendre une coupe .

-  Vous savez pour ce genre de soirée le sourire est de rigueur ça va avec le costume et les dons pour les enfants malades ... c'est une sorte de Package que tout le monde prends avec son invitation

Et tout ceci accompagné d'un sourire ....
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MessagePosté le: Ven 10 Oct 2014 - 21:06
- Vous savez, pour ce genre de soirée le sourire est de rigueur. Ca va avec le costume et les dons pour les enfants malades. C'est une sorte de Package que tout le monde prend avec son invitation.

Une voix féminine s'éleva dans le dos de Bob Cobb, qui observait encore le monde bouger dans les rues de Metropolis. L'euphorie d'entendre le monde cessa dans l'esprit du vieil être, pour retourner à la froide réalité.
Lar, de nouveau perdu dans ses pensées, n'avait pas supposé que quelqu'un pouvait s'approcher de lui pour lui parler. Son costume froissé avait été presque pensé comme un répulsif à riches, un repousse-discussions ennuyeuses. Et pourtant, on était quand même venu le voir. Étonnant.

Le temps d'un quart de seconde, un certain agacement germa dans son esprit, des suites de sa rupture avec ses sens. Mais il céda très vite la place à une sobre platitude. Il ne fallait pas rejeter la faute sur l'autre. Ç’aurait été contraire à ses principes.

Quand le Daxamite se retourna, il fit face à une jeune dame plutôt jolie, avec de beaux cheveux bruns, vêtue d'une simple robe noire satin qui dévoilait son dos. Sa tenue lui allait bien, il fallait l'avouer, et on sentait que derrière se trouvait une femme qui avait l'habitude de se mettre en valeur et surtout qui savait le faire. Le regard de Mon descendit le long des épaules de son interlocutrice pour venir se fixer sur le verre de champagne qu'elle lui tendait. De plus en plus surprenant.

Avec un timide sourire, Bob prit le verre, et répondit:

- Eh bien, vous voyez que je n'ai déjà pas le costume. Alors l'argent pour les enfants malades...

De sa main libre, l'alien se frotta l'arrière de la tête. Puis, il se reprit, et la tendit vers Kala.

- D'ailleurs, je n'ai pas l'honneur de vous connaître, mademoiselle. Je suis Robert Cobb, auteur.


Fait étonnant, Mon se sentait à l'aise avec cette jeune femme. Malgré une tenue un peu m'as-tu-vu, elle semblait beaucoup plus sereine et bien plus détendue que les autres pontes qui peuplaient l'endroit. En même temps, ce n'était pas bien difficile.
Quoi qu'il en soit, cet état de fait donna envie au super-héros en civil de continuer à discuter avec celle qui était venue lui parler. Après tout, il allait bien falloir l'occuper, cette soirée, et si la solitude était la meilleure des compagnes, une personne de chair et d'os convenait aussi.

En son for intérieur, il décida que s'il le pouvait, il allait passer la soirée avec cette femme. Ils discuteraient, il lui offrirait sans doute une coupe, de la même manière qu'elle l'avait fait pour lui, et cela lui permettra d'avoir quelqu'un à qui parler. Il espérait juste être à la hauteur d'un point de vue sociabilité et qu'il ne la dérangerait pas. Car malgré son besoin de passer du temps avec quelqu'un, que l'autre se sente bien était aussi nécessaire.
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MessagePosté le: Sam 11 Oct 2014 - 5:26
Quand elle l’a appelé Kala aurait pu jurer avoir vu un pointe d’expression ressemblant à de l’agacement. Pourtant une fois qu’il lui fit face le brun ce montra un peu déstabilisé, un peu surpris et étonné surement avait-il cru qu’avec son air à faire pleurer les pierres personne ne l’aurait approché et bien non , l’hispanique était le genre de femme a prendre tout le monde a revers et ce monsieur ne ferait pas exception .

Elle avait observé son regard qui l’avait détaillé des pieds à la tête, Oui c’était une belle femme elle en était consciente et pouvait en jouer au final c’était même assez facile… Il finit la course de son regard sur la coupe de champagne que Kala lui tendait et dont il se saisit avant de lui rétorquer et son incapacité à repasser ses vêtements et celle de faire des dons. Son intuition avait vu juste il n’était pas un gosse de riche mais un artiste. Ah comme quoi la sociologie était une vraie science et pas seulement destinée à des bobos stupides en quête d’un travail facile. Il se présenta et lui tendit la main, mais comme tout autre signe social Kala n’appréciait que peu ce genre de chose, Aussi elle fit tinter son verre avec celui de son interlocuteur du jour, enfin du soir.

- Kala Avasti, scientifique à StarLabs enchantée …
Même si elle n’avait pas serré sa main, elle lui avait parlé avec un sourire un peu gêné pour s’excuser et expliquer son geste et de se rapprocher comme pour une confidence.

- Je n’aime pas les poignées de main, c’est si peu hygiénique, ne m’en voulez pas, c’est une vilaine habitude

Ce n’était fondamentalement faux, ce simple geste pouvait transporter des milliers et des milliers de bactéries et quelques virus, juste peut être ce n’était pas l’entière vérité concernant notre jolie scientifique. Elle n’aimait pas le côté … social de la chose elle aimait garder une certaine distance avec les gens quels qu’ils étaient. Mais en général la plupart des gens le prenait plutôt bien et reconnaissaient qu’au final la scientifique avait raison.

- Un conseil Monsieur Cobb n’avouez jamais une faiblesse, ici vous êtes en territoire ennemi, une brebis au milieu de loups affamés. Dites plutôt que vous voulez pratiquer l’anticonformisme…


Et doucement Kala reprit une position un peu plus éloignée, celle d’une conversation normale entre deux adultes et profita du passage d’un serveur pour attraper au passage un canapé qui avait eu le malheur de lui passer sous le nez. Mais ce dernier s’arrêta et cette fois présenta son plateau plein de victuailles merveilleuses.

- Servez-vous Monsieur, Madame …
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MessagePosté le: Sam 11 Oct 2014 - 14:39
Tiens tiens tiens... Une scientifique de Star Labs. Cela rappelait de mauvais souvenirs assez récents au Daxamite. Des souvenirs tachés de sang et au mauvais goût de défaite, malheureusement. L'attaque des Thanagariens à Central City avait marqué au fer rouge la mémoire du super-héros, car malgré des aides importantes -soit Superman et Guy Gardner-, il n'avait pu empêcher les meneurs de s'enfuir, et s'était retrouvé salement amoché.
Il fallait dire que les masses magiques en Nth Metal n'étaient pas ce qui faisait le plus de bien aux Kryptoniens et Daxamites. Car, en dépit de leurs grands pouvoirs, ces deux races cousines étaient particulièrement sensibles aux armes thanagariennes.

Malgré lui, un goût d'hémoglobine tapissa son palais, l'espace de quelques secondes. Bien évidemment, il ne saignait pas, mais le cerveau, dans son immense sympathie, venait apporter sa contribution. Bob retint une grimace. Par chance, il sut garder son visage neutre. Ainsi, son interlocutrice n'aura pas à interpréter un quelconque mouvement des muscles du visage, et par là même mal le prendre.

L'instant d'après, il se vit refuser une sobre poignée de main avec comme excuse le problème de l'hygiène. Névrose ou déformation professionnelle, sans doute. Peut-être même les deux. Cependant, ce ne fut pas ce qui mit mal à l'aise Mon-El: en effet, mademoiselle Kala Avasti ne se gêna pas pour outrepasser le manque d'hygiène et se rapprocher près, très près de l'écrivain afin de le lui expliquer. Il sentait son parfum entêtant, mais pas dérangeant, s'infiltrer dans son nez et essayer de l'envoûter. La chaleur que dégageait le corps de la dame était impressionnante à la vue de sa taille pourtant standard. Ce devait sans doute être l'air de la soirée qui provoquait ceci.
Toujours sans s'éloigner de lui, la scientifique reprit:

- Un conseil Monsieur Cobb: n’avouez jamais une faiblesse. Ici vous êtes en territoire ennemi, une brebis au milieu de loups affamés. Dites plutôt que vous voulez pratiquer l’anticonformisme…

Cela déclencha un léger rire chez l'extra-terrestre. Si seulement elle savait. Le seul prédateur ici, c'était lui. Par chance pour les humains, il n'était ni Zod, ni Faora, et n'avait aucune intention de mort. Il avait opté pour la voie du bien, des valeurs, de la vertu.

- Je n'ai rien à faire de ces loups. Il existe un fossé entre eux et moi, suffisamment grand pour qu'ils ne veulent pas tenter leur chance.

Maintenant que les verres avaient été entrechoqués, Bob leva sa flûte et en but une petite quantité. Et même s'il ne buvait jamais d'alcool, son organisme l'assimilait très rapidement. Et il fallait aussi sauver les apparences.
La jeune femme s'éloigna ensuite, reprenant ses distances. Elle en profita d'ailleurs pour saisir au vol un petit canapé qui se promenait sur le plateau d'un serveur. Ce dernier se stoppa, et se tourna vers le duo avec un air interrogateur.

- Servez-vous Monsieur, Madame …

Avec un petit geste négatif de la main, Mon répondit:

- Je vous remercie, mais ça ira.

L'écrivain laissa sa compagne de soirée prendre ce qu'elle voulait. Il tenta ensuite de relancer la discussion comme il le pouvait:

- Vous travaillez sur le site de Metropolis ou n'êtes-vous que de passage, mademoiselle Avasti ? Parce que je ne vous ait encore jamais vu, et que si c'était le cas, je m'en souviendrais.

Cela pouvait sonner comme une tentative de drague, de flirt, alors que ce n'était qu'un constat: Mon-El n'avait jamais vu cette scientifique. Il savait cependant ce qu'appréciaient d'entendre les humains, et insérer un petit compliment dans sa phrase ne le gêna nullement.
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MessagePosté le: Dim 12 Oct 2014 - 1:12
Le regard de la scientifique se fit interrogateur quand robert Cobb lui signifia qu’il ne craignait rien, cela elle en doutait et pourtant il y avait une sorte de tranquillité dans ses mots et dans son langage corporel qui lui faisait comprendre que ce n’était pas de la fanfaronnade ou qu’il cherchait à l’impressionner. Non il était certain que personne ici ne pourrait lui poser de problème. Bien évidemment Kala parlait de soucis professionnels, des budgets qui bizarrement n’existaient plus ou étaient alloués différemment du jour au lendemain ou des mutations express dans le continent arctique. Ce genre de choses pouvaient toujours très facilement se produire des lors que l’ont importunait quelqu’un

- Hé bien, j’aimerais partager votre point de vue mais je pense sincèrement que si vous agacez un des éditeurs ici présents vos livres auront bizarrement beaucoup plus de mal à se faire connaitre …

Avec son canapé en main, elle mordit dedans avant de le noyer avec une goulée de champagne, l’écrivain n’en avait pas voulu mais c’était dommage car les bouchées étaient excellentes.

La soirée ne battait pas encore son plein, apparemment et malgré l’heure tardive il y avait encore deux trois retardataires qui voulaient se montrer le plus tardivement possible pour que l’on parle d’eux. Comme pu le constater Kala quand il y eu un cri …de joie sans doute et deux femmes qui s’étaient vues venait de s’entrechoquer à force de gloussements. Parfois les comportements humains la laissaient perplexe. C’était aussi pour cela qu’elle les étudiait.

- Je suis basée à Métropolis mais je sors rarement de mon laboratoire, sauf quand d’autres antennes me demandent comme Central city ou Gotham. Ou alors quand il y a un Gala et que je suis de corvée. C’est pour ça surement que vous ne m’avez jamais vue.

Elle lui sourit, Il y avait une certaine honnêteté malhabile chez l’écrivain que Kala trouvait assez charmante et qui lui donnait aussi envie de ne pas se cacher derrière une amabilité aussi fausse que sa pochette en crocodile noir. Mais elle avait assez parlé d’elle et se devait de maintenir une conversation amicale et donc éviter les sujets qui pourraient la fâcher, pour ce faire quoi de mieux que de faire parler Robert ? Aussi elle se pencha un peu et baissa la voix comme sur le ton de la confidence.

- Je vais passer pour une vilaine groupie mais je m’en moque, vous avez fini la suite de « l’honneur du Vagabond »? J’attends sa sortie depuis que j’ai fini le premier tome…
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MessagePosté le: Dim 12 Oct 2014 - 2:07
Au dessus d'eux, loin, un avion passa. Il venait de Central City, et se dirigeait vers l'aéroport de Metropolis. Dans l'immeuble d'en face, un peu plus bas, une femme venait de jeter son homme dehors de chez elle avant de s'effondrer en pleurant. Au même niveau, les gens gloussaient, grinçaient des dents, se plaignaient... Et face à tout cela, c'était vers Kala Avasti que l'attention de Mon se dirigeait. Non pas parce qu'elle était belle, mais bien parce que, malgré la futilité de ce qu'ils disaient, cela plaisait à l'extra-terrestre. La dernière fois où il avait eu droit à un peu de légèreté remontait à bien longtemps, et pouvoir s'en offrir quelques miettes faisait un bien fou.

- Hé bien, j’aimerais partager votre point de vue mais je pense sincèrement que si vous agacez un des éditeurs ici présents vos livres auront bizarrement beaucoup plus de mal à se faire connaitre.

Effectivement oui, la scientifique avait raison. Cependant, ce métier n'était qu'une couverture servant à vivre tranquillement, dans un anonymat tout relatif. S'il venait à être perdu, ce serait bien dommage, mais tant pis, après tout. Lar se débrouillerait pour trouver autre chose. Ce ne serait pas facile, il aurait l'obligation de se soumettre aux administrations des États-Unis, mais il n'aurait pas le choix.
Peu à peu, autour d'eux, des gens arrivaient, remplissant davantage l'espace accordé aux différents groupes de célébrités, riches et personnes influentes. Bientôt, telle une masse informe de smokings, de queues-de-pie et de noeuds papillons, se resserra la foule autour de Bob et Kala.

- Je suis basée à Métropolis mais je sors rarement de mon laboratoire, sauf quand d’autres antennes me demandent comme Central city ou Gotham. Ou alors quand il y a un Gala et que je suis de corvée. C’est pour ça surement que vous ne m’avez jamais vue.

kala répondit ensuite, sans prêter grande attention à la quantité de gens autour, mais bien à leur comportements, qu'elle était de Metropolis. Après tout, il n'avait vu que les scientifiques de Central City, normal qu'il n'ait aucun souvenir d'elle.

- Eh bien je regrette que nous ne nous soyons jamais vu, malgré le fait que nous vivions dans la même ville, mademoiselle Avasti.

Cette fois-ci, cette remarque là était uniquement du compliment, en vue de flatter et de rendre l'interlocutrice heureuse. Bien évidemment, Mon n'en retirait rien, mais il aimait que ses camarades se sentent bien ou, à défaut, apprécient de passer du temps avec lui. Après tout, il avait aussi besoin de reconnaissance malgré ses pouvoirs et ses innombrables capacités.
La scientifique se pencha de nouveau, comme elle l'avait fait il y a quelques minutes déjà, un air mystérieux, taquin, et un ton de confidence:

- Je vais passer pour une vilaine groupie mais je m’en moque, vous avez fini la suite de « L’honneur du Vagabond »? J’attends sa sortie depuis que j’ai fini le premier tome…

- Une groupie ? Hé hé hé... Ne vous inquiétez donc pas pour cela, vous devez bien être la seule.

D'une traite, Mon vida ce qui restait de sa flûte et la posa sur le plateau vide d'un serveur qui passait en trombe.

- Eh bien, je ne communique rien quand à la sortie de mes livres, habituellement. Mais disons que ce soir est un soir spécial. L'honneur du Vagabond est en cours d'écriture, et sera en légère rupture avec ce que j'ai écrit jusque là. Le titre: Le Désespoir du Vagabond, ou quelque chose comme ça, j'hésite encore.

Lar n'aimait pas forcément parler de ses travaux, mais dans ce contexte là, il était mieux de laisser ce sujet sur le tapis. Il pourrait l'expédier vite et être sûr de ne plus le revoir après. Car, en effet, chacun de ses livres était tiré de ses propres expériences. Au nez et à la barbe de tous, il écrivait son autobiographie. C’était assez comique.
Mais là, la suite des aventures du Vagabond suivrait les faits réels, du moment. Problèmes politiques, de crime, de méconnaissance de soi et des autres... quelques grands thèmes percutants aux USA, à cette période de l'histoire du monde.

- Mais je ne vous en dirais pas plus, surprise surprise.
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MessagePosté le: Dim 12 Oct 2014 - 22:02
A sa réflexion sur le fait qu'il ne c'était jamais vu malgré qu'ils vivaient dans la même ville, Kala parti dans un grand  rire il n'y avait pas de méchanceté dans son rire juste son coté scientifique ne pouvais que souligner le coté incongru de la chose. c'était tellement saugrenu comme pensée. Metropolis était une ville énorme , voire même monumentale qu'elle était donc les chances que deux parfaits inconnus qui n'étaient pas dans la même branche et n'avaient pas les même habitudes se rencontrent...

Très peu


- Vous savez Metropolis est une ville très grande et nous ne travaillons pas dans un domaine similaire les chances que nous avions de nous rencontrer et de nous parler étaient très minces pour commencer. Alors remercions cette soirée de nous avoir fait nous rencontrer 


Mais bien après, le temps de la confidence se fit , oh ce n'était pas leurs âmes qui se mettaient a nu mais plutôt l'écrivain qui voulais satisfaire sa curiosité en révélant deux trois petites choses sur son oeuvre. Le mercredi soir , car Kala réglait sa vie comme du papier a musique, elle se posait dans son canapé avec un bain de pieds brûlant et un bouquin . en se moment elle lisait tout ce qui avait trait de près ou de loin au futur. L'ouvrage "l'honneur du Vagabond" se passait au trentième siècle mais il y avait une telle cohérence dans l'univers que Bob avait crée qu'il en était fascinant que ce soit au point de vue médical économique et j'en passe tout était magnifiquement orchestré et plausible.


- Le désespoir du vagabond , ça n'augure rien de bon pour la suite des événements ...ce ne sera pas la fin de la serie ?

La plupart des écrivains l'ignoraient mais leur élucubrations littéraires servaient de socle à énormément de recherches. Bon il fallait avouer que certaines allaient dans le mur , pour le moment, mais on pouvait toujours avancer pour comprendre comment y arriver.

- Je vous envie vous les écrivains, tout ce que vous imaginez des scientifiques travaillent à le rendre concret, parfois votre imagination est littéralement notre moteur.
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MessagePosté le: Sam 18 Oct 2014 - 18:25
- Vous savez Metropolis est une ville très grande et nous ne travaillons pas dans un domaine similaire les chances que nous avions de nous rencontrer et de nous parler étaient très minces pour commencer. Alors remercions cette soirée de nous avoir fait nous rencontrer.

Quel imbécile il était... bien évidemment qu'il ne pouvait "officiellement" pas la connaître. Metropolis n'était pas Smallville, et avouer publiquement que l'on était un super-héros venu du futur ne devait pas être ce qu'il y avait de plus courant. Toutefois, Kala le prit en riant, ce qui arrangea grandement Mon, que des soupçons à son égard auraient dérangé. Lui-même se mit à en rire, assez naturellement d'ailleurs.

- Oui, c'est vrai. Pardonnez moi, c'est sans doute l'euphorie de ce moment qui m'a troublé.

Évidemment, c'était de l'ironie, et à prendre comme tel.

- Mais remercions malgré tout ce gala pour notre rencontre.

Et Bob fit un clin d'oeil à son interlocutrice. Cela ne lui ressemblait pourtant pas, lui qui était si timide, si réservé ces derniers temps. Il en fut étonné. Ce devait être l'air des hauteurs. Oui, c'est ça, l'air des hauteurs...
Le sujet de la discussion fut ensuite mené sur la qualité d'écrivain de Lar, et sur l'avenir de sa série du Vagabond. Il lui avait répondu qu'il envisageait une rupture avec le ton employé auparavant, et un changement drastique, ce à quoi la scientifique réagit immédiatement:

- Le désespoir du vagabond , ça n'augure rien de bon pour la suite des événements ...ce ne sera pas la fin de la série ?

Non, il y avait encore trop de choses à dire, trop à faire. Il fallait continuer d'informer la population de ce futur où le mal continuait d'exister. Peut-être qu'un jour, si des journalistes ou des scientifiques arrivaient à voir des similitudes dans les faits, peut-être parviendraient-ils à limiter la casse ? De vastes questions étaient encore soulevées dans l'esprit de Mon. Les répercussions pouvaient être si grandes...
Ainsi, en compagnie de ces pensées, il répondit à Kala:

- Peut-être... ce sera à vous de voir quand il sortira. Je ne vous en dirais pas plus, mademoiselle Avasti. Il serait dommage de vous gâcher l'histoire.

Après un petit silence tranquille, la scientifique reprit la parole:

- Je vous envie vous les écrivains, tout ce que vous imaginez, des scientifiques travaillent à le rendre concret, parfois votre imagination est littéralement notre moteur.

En tant qu'homme de savoir, Lar Gand doutait quelque peu de ce genre d'avis. L'écrivain ne faisait que matérialiser ce que l'imagination fertile des autres hommes avait déjà créé. Il n'avait pas fallu attendre Orwell ou Doctor Who pour imaginer la machine à voyager dans le temps. Ainsi, ayant beaucoup plus de vécu et d'expérience, Mon apporta sa pierre au débat naissant:

- Je ne suis pas totalement d'accord avec vous sur ce point là, mademoiselle. J'ai beau être écrivain, j'ai eu un parcours scientifique plutôt pointu, et je peux vous dire que le terreau de l'écriture n'est là que pour planter les graines de ce qu'avait déjà imaginé l'esprit. Les scientifiques essayent de voir si telle ou telle supposition s'avère vraie, mais généralement, ce sont les écrivains qui prennent appui sur les scientifiques et leurs découvertes. Quand les scientifiques ne sont pas des écrivains eux-même, bien sûr.
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MessagePosté le: Dim 19 Oct 2014 - 11:19
Kala sourit, pas parce qu’elle avait mis en difficulté monsieur Cobb mais plus son air gêné face à sa réponse purement scientifique était des plus rafraichissants dans ce monde de brutes.

- Mais restez troublé Monsieur Cobb, comme ça je pourrais ainsi peut être grappiller tout un tas d’informations utiles ou inutiles pour l’instant…


Elle termina par un sourire alors même qu’il lui faisait sans détour du charme avec son petit clin d’œil coquin et complice avant de clairement attiser sa curiosité maladive sur la série du Vagabond. Il ne dirait rien et ne lui gâcherait pas l’histoire en lui dévoilant l’intrigue. Mais Kala faisait partie de ses gens pour lesquels raconter l’histoire ne perturbait en rien le plaisir final de lire l’œuvre c’était juste que connaissant les tenant et les aboutissant elle se concentrait plus sur l’écriture en elle-même et si la psychologie des personnages était bien cohérente par rapport aux évènements. Mais elle laissa faire, la soirée était longue et elle disposait de tout son temps pour le faire passer aux aveux.

- On m’aurait menti ? je m’attendais à une soirée insipide aux milieux de gens inintéressant et j’aurais peut-être quelqu’un avec lequel communiquer ?

C’était peut-être méchant, mais uniquement au regard des autres invités …et de la soirée mais il fallait reconnaitre que cet auteur savait gérer son suspense et son auditoire. Alors même qu’il exposait son avis contre son idée, cela n’arrêterais pas Kala qui aimait les conflits et le débat d’idées. Cette fois elle se permit une gorgée de champagne avant de poser sa flute sur un plateau et d’entamer les hostilités.

- Je ne vous apprendrais donc rien en disant que les humais sont les seuls être sur terre à pouvoir créer et partager des histoires. Ces dernières avaient pour but de lier les individus entre eux et également par moyens détournés de justifier certains comportements ainsi des démons comme la succube avaient pour vocation d’empêcher les hommes d’aller vers d’autres femmes que leurs épouses. Maintenant je ne porte pas personnellement ce genre d’histoires dans mon cœur, mais j’en ai reconnu une récemment… vous connaissez bien évidemment Bram Stocker et son Dracula ?


Elle fit une pause pour elle aussi maintenir son auditoire en alerte, certes elle n’avait ni l’expérience ni la maestria de Monsieur Cobb mais elle ferait de son mieux après tout elle avait un décolleté.

- Je ne parle pas de son gout pour le sang humain, il est vrai que le fait de ce nourrir de cette manière n’est pas viable sur le long terme. Mais, des études montrent que la parabiose : le fait de lier deux êtres similaire un peu a la manière de siamoises mais sur deux êtres qui n’ont pas le même âge on s’aperçoit que le sujet le plus âgé, rajeunit. Comme Dracula une fois nourri.


Seconde pause cette fois le temps pour l’auteur de digérer la nouvelle scientifique et ce qu’elle implique. Kala le regarde d’un air malicieux comme un enfant qui va faire une bêtisé.

- Si nous prenons les fictions telles quelles il est vrai qu’elles ne sont qu’un divertissement charmant voire même pour certains un fantasme. Mais en enlevant tout le décorum on peut y voir des vérités et des coups de génies dignes de grands scientifiques. Qui sait peut-être dans quelques années les péripéties de notre Vagabond pourront être vues prémonitoires ou être mise en parallèle d’une découverte scientifique majeure.

Apres tout ce n’était pas impossible que certains faits se retrouvent dans quelques années au-devant de la scène. Par contre Kala espérait vraiment qu’au gout du jour ce ne serait pas l’invasion Zombie qui aurait la cote.
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MessagePosté le: Mar 21 Oct 2014 - 21:13
A la grande surprise de Bob, Kala prit en main en le débat pour le continuer, et l'enrichir de toutes les manières possibles. Elle voulait étayer sa thèse, prouver à l'écrivain qu'à défaut d'avoir tort, ce n'était pas lui qui avait raison. Pour se faire, elle usa d'abord d'une référence littéraire, à savoir Bram Stoker et son Dracula, avant de faire le lien avec une étude scientifique sur la parabiose. Le propos tenu était construit, intelligent, mais il restait trop vague, et pour une simple raison: Dracula était un aboutissement de mots mis les uns aux côtés des autres. Techniquement, il n'était pas un vampire. Il était une déformation du mythe voulu par l'auteur. Une déformation certes exceptionnelle, certes pleine d'un sens profond et particulièrement délectable dans sa forme, mais une déformation tout de même. Et Cobb lui fit remarquer:

- Malgré l'exemple certes très lumineux, je me dois de vous arrêter là, mademoiselle. Vous citez Dracula, certes. Vous expliquez le principe de parabiose, certes. Mais vous omettez un point important: Vlad "Drakul" Tepes est autant vampire que je suis super-héros. Le personnage "inventé" par Stoker n'est rien d'autre que la représentation moderne d'un mythe roumain connu, celui du Strigoï. Il remonte au Moyen-Âge, et n'est nullement lié à l'idée de sang, mais bien à la force vitale. L'association à l'hémoglobine n'est venue que plus tard, lorsque certains cadavres ont été retrouvés avec du sang encore frais dans les veines et sur la bouche. De même, Stoker utilise le sang comme métaphore. Dracula ne draine pas le sang à proprement parler. Il draine l'âme avant tout.

Sur ce, Mon se tut, laissant les informations pénétrer peu à peu dans l'esprit de la jeune femme. Elle devait tout avoir suivi depuis le début, mais savoir marquer des pauses était essentiel, et surtout dans les habitudes du "vieux" jeune homme.

- Ainsi, voilà la preuve que ce n'est pas l'écrivain qui a réellement porté cette idée aux scientifiques. Il n'a été que le catalyseur, l'entonnoir qui aura permis de concentrer les récits.
Et votre coup de génie digne des plus grands scientifiques n'était en fait rien d'autre que la formation actuelle de propos anciens. A croire que l'homme a déjà tout vu.


Le Daxamite laissa échapper un petit rire, avant de reprendre son sérieux et de boire une nouvelle gorgée de son champagne. La flûte était fraiche, la boisson encore pétillante. De par l'air qui se rafraichissait de plus en plus, les gens quittaient la terrasse pour se réfugier dans le bâtiment, en passant par l'ascenseur. Bientôt, autour du duo ne restèrent plus que les bruits de la ville.

- Ce que l'on considère comme des coups majeurs ne sont généralement que de fabuleux hasards, rien de plus. Certains projets restent dans les esprits, comme la machine à voyager dans le temps, mais n'auront peut-être aucune chance d'être concrétisés. Plutôt que de se tourner vers le fantasme de nouvelles technologies révolutionnaires, il vaudrait mieux se concentrer sur des travaux tels que la protection de la planète, les nouvelles énergies, etc etc...
Je ne suis pas particulièrement écologiste, mais cela me semble bien plus préoccupant que de pouvoir aller voir Christophe Colomb ou Auguste.
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MessagePosté le: Mer 22 Oct 2014 - 11:59
Enfin ! Enfin ! Kala avait trouvé quelqu'un avec lequel communiquer intelligemment, une personne qui non seulement pouvait la comprendre mais avec suffisamment de caractère pour taquiner le bout de gras avec elle. Depuis quand n'avait elle pas ressenti ça ? Il y avait bien eu Silas et Jenet mais c'étaient un collaborateur et sa chef, ils étaient donc disqualifiés . Takamoto à Central city n'était qu'un cloporte voleur d'idées, il les volaient avec soin mais cela faisait de lui un insecte et pas un scientifique.

Bref.

L'auteur ajouta de l'eau à son moulin, en définissant que Bram Stocker n'avait "que" repris un vieux mythe pour le mettre à sa sauce transformant le fantasme moyenâgeux en légende, mais est ce que Kala s'en offusqua ? Du tout , elle sourit comme une bienheureuse et en profita pour se resservir une flûte de champagne d'un des derniers serveurs qui passaient. Le temps c'était rafraîchi et une brise soufflait ce qui la força à faire tomber son étole sur ses épaules pour se protéger d'un frisson.

- C'est pour cela que j'ai parlé de socle et de base, à la lecture de cette œuvre l'humanité à voulu savoir si un être pareil pouvait exister et des scientifiques en faisaient partie. Ils ont trouvé la sangsue et la chauve souris vampire et après d'autres se sont intéressé non pas aux personnage mais aux effets et que je sache la transfusion sanguine à sauvé pas mal de gens dans le monde. à partir de fantasmes de légendes et d'histoires l'être humain peut chercher et inventer bien des choses pour améliorer ou non son quotidien.

Elle se tut un instant pour réarranger son étole et l'empêcher de descendre de ses épaules.

- Vous devez le savoir en tant qu'auteur que les deux seules limites de l'être humain sont son imagination et son orgueil. Donc qui sait vous êtes peut être un futur super héros ... ou un vampire je vous laisse le choix...

Kala partit dans un petit rire pas pour ce moquer , pas foncièrement mais l'image était cocasse non ?

Après il était vrai que ce n'était pas les meilleures limites, mais on ne choisissait pas ses dernières pas vrai ?

- Quand à la protection de nos ressources naturelles, je pense que malheureusement tant que l'humanité ne sera pas face au mur sans possibilité de l'esquiver elle ne prendra pas conscience de l'urgence de la chose. en même temps en 1905 on faisait ma même prédiction et la chimie nous as sauvé ... on a eu un délai mais pour combien de temps ? Personnellement avec une machine a remonter dans le temps j'aurais préféré empêcher la naissance de Superman ou du moins son arrivée chez nous.
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MessagePosté le: Dim 26 Oct 2014 - 23:36
- Voyez-vous, mademoiselle, je doute franchement que des hommes et des scientifiques soient partis avec en tête la volonté de trouver un Vampire. Ce serait même plutôt l'inverse: on évitait de s'en approcher. Ils existaient, point. Cependant, puisque vous abordez la question de la transfusion sanguine, sachez qu'elle existait depuis le Moyen-Âge. Alors certes, elle n'était effectivement pas au point, mais elle a bien été notifiée comme transfusion.
Il n'aura pas fallu attendre Bram Stoker pour qu'elle soit pratiquée. De même, la première personne à l'avoir officiellement expérimentée est un pape. Si un pape avait agi volontairement comme un Vampire, créature diabolique par essence, un problème de foi se serait posé.


Cette réponse de l'écrivain vint s'opposer aux paroles de la scientifique, qui essayait de démontrer les idées qu'offraient les auteurs à la science. Selon certains cas, c'était vrai, mais pas en majorité, et il fallait avouer que Bob prenait un plaisir fou à parlementer et débattre avec cette jeune femme. Alors que de nombreux hommes se seraient sans doute contenté de hocher la tête en bavant, lui gardait la tête froide: il avait déjà vu des corps plus plantureux, le monde super-héroïque en regorgeait. Ce n'était pas une personne "normale" vêtue d'une robe relativement scandaleuse qui le ferait craquer.

- Vous devez savoir, en tant qu'auteur, que les deux seules limites de l'être humain sont son imagination et son orgueil. Donc qui sait vous êtes peut être un futur super héros... ou un vampire je vous laisse le choix...

Et Kala partit d'un petit rire charmant.
Mon se mit à rire lui aussi, non pas de la cocasserie de l'idée, mais du fait qu'il était déjà un super-héros. Après tout, quand on pouvait voler et sauver la veuve et l'orphelin, on était considéré comme un super-héros. Alors pour quelqu'un qui cumulait le vol, la super-force, la super-endurance, des super-sens, les rayons lasers et le souffle glacé, le titre était presque assuré.

- Je suis sans aucun doute un Vampire, ma chère. C'est bien pour cela que je suis ici, de nuit: pour planter mes crocs dans la gorge de jolies jeunes femmes comme vous. Gare à vous, ma soif et mon courroux sont grands !!!

Enfin, les derniers mots d'Avasti faillirent faire s'étouffer le Daxamite. Il n'était pas ici question du fait que l'Humanité doive se retrouver le dos au mur pour s'en sortir. Lar était totalement d'accord avec ce fait. A vrai dire, il n'était pas trop inquiet, vu qu'il connaissait relativement l'avenir. Il savait qu'a priori, le monde s'en sortirait sans trop souffrir. Non, ce furent les mots concernant Superman qui étonnèrent complètement l'écrivain.

- Vous auriez préféré que Superman n'arrive jamais sur Terre ? C'est curieux... Pourquoi donc ? Serait-ce parce qu'à la manière de l'effet d'un antibiotique ou d'un quelconque médicament envers un système immunitaire, il empêche l'Humanité à apprendre à se défendre seul ? Ou bien pensez-vous à autre chose ?

Il fallait avouer que sur ce coup là, Mon était très intrigué par les propos de la jeune femme. Son avis sur la question risquait de se montrer très intéressant. Peut-être n'était ce que du racisme, et dans ce cas là, lui-même risquait d'écourter toute relation intellectuelle avec Avasti, pour éviter de se faire descendre si elle découvrait qui il était... surtout qu'elle paraissait intelligente, la petite dame, et se voir démasqué risquait de nuire à certains projets du grand frère de Superman.
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MessagePosté le: Lun 27 Oct 2014 - 21:17
Décidément l'auteur se défendait bec et ongles pour prouver ses dires. Il n'avait l'air de rien au départ avec son regard dans les vague, son air a en faire pleurer une pierre et son costume froissé et pourtant en enlevant le vernis Kala découvrait un homme qui était tout l'opposé de ce qu'il montrait de premier abord. Aussi belle joueuse elle lui laissa emporter cette bataille avec la science et Bram Stocker elle en avait gagné une plus belle encore. elle tenta de noyer son sourire victorieux avec une gorgée de champagne mais n'arriva pas a éteindre la lueur dans ses yeux .

- Je vous laisse cette victoire mais nous reparlerons de Star trek et du scanner


Elle laissa faire alors qu'il rebondissait sur sa petite boutade ,l'image de Robert Cobb plongé sur son cou lui provoqua un léger rosissement qu'elle mit sur le compte de l'alcool . elle détourna le regard un moment pour chasser cette idée parasite de son esprit. Heureusement qu'elle se ne mit pas trop de temps à reprendre contenance sinon cela aurait pu paraître suspect

- Je pense que superman un extraterrestre qui sauve la planète, montre juste à quel point notre société dans sa globalité est en situation d'échec. Je lui suis reconnaissant des vies qu'il a sauvé, mais il démontre combien nous sommes désespérés que se soit les justiciers ou même ces gens dangereux, eux au moins luttent ils se débattent face a ce constat. sans Superman nous aurions peut être déjà tiré les conséquences de nos actions et peut être nous aurions déjà trouvé des solutions ...


L'hispanique avait mis un petit temps sur le mot extraterrestre, le mot était certes fourre tout et évidemment complètement incomplet il ne représentait en rien le kryptonien en bleu mais a défaut de mot qui lui serait mieux apparu elle préféra garder celui ci qui avait au moins le bon goût d'être neutre , c'était déjà ça de pris s'attaquer à superman même verbalement était risqué.

- Au final Superman empêche les gens de comprendre qu'il sont dans l'erreur il les conforte et les rassure alors que ce n'est pas de cela dont notre société à besoin.

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MessagePosté le: Lun 27 Oct 2014 - 22:17
- Vous lui reprochez d'occulter une partie de la réalité, en somme ? Il est là, il fait de bonnes choses, mais sans lui, nous aurions été au pied du mur, moment où l'Homme sait le mieux réagir ? Hum... ça se tient. Mais je vous répondrais une chose, mademoiselle: face à des menaces bien supérieures, comme cet extra-terrestre, Brainiac, ou encore des êtres décidés à attaquer la Terre, non pas parce qu'il y a des super-héros, mais bien parce que la vie l'habite, qu'aurions-nous fait ? Une bataille, une défaite, une bataille, une défaite et la mort ou l'asservissement total ? Je pense que malgré le fait que nous soyons devenus beaucoup trop douillets, le monde a besoin de Superman, et des héros en général, pour les moments où la mort serait venu empiéter sur le terrain du désespoir.

Sur ce, Mon but de nouveau une petite gorgée et observa davantage celle qui lui faisait face. Ses yeux étaient brillants, son souffle s'accélérait, son cœur battait avec plus de vigueur encore. L'alcool et le froid faisaient leur effet, et c'est avec une expression réelle de gêne qu'il s'exclama:

- Vous allez mourir de froid ici !!! Venez, nous serons mieux pour discuter à l'intérieur, au chaud. Il y aura des gens, du bruit, mais au moins vous ne succomberez pas à l'hypothermie.

Il invita sa camarade de discussion d'un mouvement de main et d'un gentil sourire à se diriger vers l'ascenseur afin de regagner les étages inférieurs, et la chaleur des installations humaines. Lui seul aurait pu la réchauffer, mais aucun humain ne pouvait produire une telle température en plein vent froid, au sommet d'un building. En tant que scientifique, Kala se serait doutée de quelque chose, et voir son identité secrète mise à nue par une encore inconnue n'était pas au programme de cette soirée... ni d'aucune autre.

- Vous savez, je ne pensais pas que j'aurais l'occasion de passer le temps de manière aussi agréable en arrivant ici. Je suis sorti de ma voiture avec un certain désespoir, et finalement, je vois que je me suis trompé.

Evidemment, Bob faisait référence à cette rencontre.

- Il y avait une chance sur des millions pour que ça arrive, et il a fallu que je tombe sur la seule scientifique intéressante de ce gala. Je dois remercier qui ? Le dieu des probabilités ?

L'écrivain lâcha un petit rire aux côtés de Kala. Il s'était mis comme paravent entre elle et la brise nocturne, afin de réduire un tant soit peu le froid qu'elle pouvait ressentir. La voir attraper un rhume serait triste.
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MessagePosté le: Mar 28 Oct 2014 - 13:24

- Je penses qu'il fait de l'individualisme un modèle or les hommes ne fonctionnent pas comme ça. c'est ensemble qu'ils ont fait des grandes choses et pas chacun de leur coté. Superman galvanise l'individualisme et l'ego au lieu de montrer que c'est seuls que les hommes se brisent. De plus il me fait peur .

C'était un fait Kala , grande scientifique de son état avait peur de l'homme d'acier. Pas une peur irraisonnée qui l'empêchait de penser face a lui mais une peur bien réelle car elle connait ses actions et ses pouvoirs elle sait pertinemment de quoi il est capable, elle estime toujours les forces dont dispose la Terre , toutes les forces même les plus difficiles a faire travailler comme le joker. Même ainsi il n'est pas dit que la terre sans sorte sans séquelles graves.

Tout à ses pensées moroses sur le futur, l'hispanique fut prise de court quand l'auteur s'exclama sur le froid qu'il régnait au sommet du bâtiment, certes la nuit s'avançait et la bise ne faiblissait pas , pourtant dans son étole en velours Kala ne le ressentait pas spécialement. Ses jambes par contre frissonnaient de temps à autre pour maintenir une température interne normale. Ce n'était pas pour autant qu'elle se laisserait mener par le bout de main même si cette dernière était rattachée a un homme séduisant sur bien des aspects.


- Monsieur Cobb il va falloir revoir vos techniques pour parler à une dame, car je préfère souffrir du froid que de la compagnie de ses gents avec lesquels je serais forcée d'être charmante... et je n'aime pas que l'on me forces voyez vous.

et cela son interlocuteur devait en avoir déjà une petite idée vague mais il ne pouvait que se douter pour l'instant de l'étendue de ce trait de caractère. néanmoins elle acquiesça pour une solution simple : Marcher un peu sur le toit, pour activer sa circulation sanguine .


- Puisque nous en sommes aux confidences, je me suis trompée aussi , j'espérais tomber sur un homme qui soit suffisamment vulgaire, qui aurait fait une remarque désobligeante sur ma tenue, pour faire un scandale et partir vite... Nous nous sommes tous deux trompés je crois .

Elle accorda un sourire a la dernière remarque de l'auteur, une chance sur des millions il était vrai que ces deux êtres entre en collision et tout autant sur leurs sujets de conversations et une certaine attirance.

- Je pense que pendant un moment il nous faudra arrêter les jeux de hasard, car nous serions obligés de perdre. Notre capital chance vient d'être dépensé dans cette soirée il lui faudra un temps avant de se refaire .
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MessagePosté le: Mar 28 Oct 2014 - 18:38
- Je pense que Superman n'est pas uniquement un symbole d'individualisme. Il est certes seul, le grand défenseur solitaire, mais il incarne des choses. La Marianne française est elle aussi un seul et même personnage, mais elle a représenté le peuple du pays dans son intégralité. Une figure ne signifie pas forcément une montée de l'individualisme. L'individualisme apparaît lorsque ces figures se mettent à agir pour leur propre compte au nom des gens qu'elle représentent.
De même, ne vous laissez pas aveugler par le pire des scenarii. Soyez lucide, mais confiante.


Tout en marchant, Bob avait répondu à son interlocutrice. Cette dernière avait refusé poliment de rentrer, et désirait rester dehors, tout en signalant subtilement qu'elle n'aimait pas être forcée. Le message fut clair, et l'écrivain n'insista pas. Après tout, ce n'était pas pour lui qu'il faisait ça, et si Kala déclinait la proposition, il n'avait aucun intérêt à la pousser à faire quelque chose contre son gré.
Appréciant de plus en plus la jeune femme, il s'en serait même voulu et aurait ruminé cela toute la soirée et la nuit, au dessus de l'atmosphère. Oui, c'était bien là que le calme de l'espace rencontrait le brouhaha terrestre, et permettait à ceux qui le pouvaient de se reposer sans pour autant manquer les faits des hommes.

Ainsi, ils marchèrent simplement, tranquillement, pour échauffer les muscles de Kala et éviter qu'ils ne se rigidifient avec le froid naissant. Cela permit à Lar d'observer la manière de marcher qu'avait sa compagne d'un soir. Vive, déterminée, elle ne manquait cependant pas de féminité et de souplesse. La femme sûre de son corps et la scientifique se heurtaient dans ce mouvement de jambes, créant une nouvelle façon de se déplacer, que le Daxamite trouvait plutôt... charmante.
Puis, elle lui avoua qu'elle avait espéré pouvoir s'en aller vite. Elle se serait servi de n'importe quel prétexte -vulgarité, manque de convenances, manque de goût- pour fuir ce gala. Lui serait resté, mais à contrecœur.
Aux mots de la jeune femme, Bob lâcha un sourire.

- Heureusement que personne n'a eu l'audace de vous accoster ce soir, Miss. J'aurais raté une belle discussion avec une belle femme.

Puis, elle enchaîna avec un peu d'humour sur leur capital chance, et qu'il allait falloir éviter de jouer aux jeux de hasard tant il devait désormais être desséché par la faible probabilité de cette rencontre. Mon-El espérait que ce n'était pas le cas, sans quoi il risquait de perdre toute crédibilité et toute chance de victoire face aux ennemis qui allaient sans aucun doute se mettre sur sa route.
Avec un léger rire, Bob répondit:

- Effectivement, il serait mieux de ne plus tenter le diable pendant un bon bout de temps.
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MessagePosté le: Jeu 30 Oct 2014 - 11:01
Cette fois ci l’auteur se trompait et la scientifique ne se priverait pas pour non seulement rétorquer mais en plus débattre de ce nouveau fait. Elle n’était pas d’accord avec le point de vue très beau , quasi romanesque de Robert il était trop en décalage avec la réalité ou du moins sous un certain angle .
- La Marianne française avait un enfant derrière elle, gavroche, et le reste du peuple en arrière-plan elle n’est pas seule. De plus pensez aux répercussions qu’il a engendrés et tous ces pseudos super héros. Ils travaillent seuls n’obéissent pas à la loi puisque cette dernière stipule très clairement qu’on ne doit pas se faire justice et laisser ça à la police ou à l’armée. Croyez moi je suis désespérément lucide des enjeux en ce moment.

Hélas pour Kala son cerveau ne ce mettait jamais en pause, toujours il calculait, évaluait ou même prévoyait les choses à venir. Epidémies, Guerres, Invasions rien ne lui échappait et en plus avec un personnage aussi haut en couleurs que Lex Luthor en président d’une puissance Majeure il y avait de quoi s’inquiéter…parce qu’un pays ne se gérait pas comme une entreprise. Ce soir Kala aurait voulu faire abstraction de cela en compagnie d’un homme au charme indéniable. Hélas il lui faudrait bien plus que trois malheureuses coupes de champagne et une pseudo hypothermie pour que soit le cas.

Néanmoins contre sa future Hypothermie les quelques pas qu’elle fit eut des effets immédiats et bienfaiteurs même si ca marche était un peu vive pour délier ses muscles engourdis son interlocuteur n’eut aucun mal à la suivre et à regarder le mouvement de ses jambes. Un moment la scientifique aurait voulu faire une remarque acerbe mais elle se reprit il ne fallait pas que ses mauvaises habitudes reprennent le dessus.

- Je croyais que vous aviez mis ce costume froissé pour vous aussi éviter les autres, nous sommes pareils au final sauf que je voulais une confrontation pour partir et vous une barrière pour ne pas qu’ils approchent... Vous ne souffrez pas du froid ? Car le vent qu’il y a est assez traitre non ?



Cela ne l’empêcha pas de marcher ni d’évoquer à nouveau le fait de s’enfermer avec d’autres gens qui mettraient à mal son vœu pieu de ne pas faire de scandale au placard. A la réflexion de l’auteur sur les probabilités de cette rencontre, fort agréable au demeurant, il évoqua une notion un peu désuète mais qui était rentrée dans le quotidien, la mention du diable.

- Je suis née dans une famille extrêmement croyante et pratiquante, on ne parles pas du diable comme ça car cela pourrait le faire venir. Quand je leur ai annoncé que je faisais entre autres de la génétique j’ai cru que j’allais en perdre un d’une crise cardiaque.

Si Kala en rit à présent sur le moment elle n’en menait vraiment pas large et pour le coup avait vraiment cru qu’un de ses parents y passerait, si ce n’était les deux. Il avait fallu après leur expliquer que non elle ne cherchait pas à concurrencer dieu dans ses créations mais juste à comprendre comment le corps humains fonctionnait dans son intégralité pour aider les autres…son explication avait convaincu.
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MessagePosté le: Ven 31 Oct 2014 - 18:55
Ah, le Gavroche. Kala s'appuyait sur le tableau de Delacroix pour argumenter, or Bob, lui, ne parlait que de la représentation républicaine de la Marianne. On ne trouvait pas de buste de Gavroche avec celui de la Marianne dans les mairies françaises. Et c'est clairement ce que lui répondit l'écrivain:

- Voyons mademoiselle, vous me parlez ici de la vision artistique d'un peintre, le sieur Delacroix. Je ne critique certes pas sa forte position républicaine, mais il n'est pas possible de lui allouer le mérite de la Marianne. Comme vous le savez peut-être, la Marianne a son buste dans toutes les mairies de France, mais pourtant, nulle trace de Gavroche. Pourquoi donc ? Parce que Gavroche ne représente pas la République, la France. Il représente les français de la rue, le peuple insaisissable, joyeux. Celui qui ne s'arrête jamais de s'élancer dans les rues de Paris, pour moult raisons, avec l'envie naïve de voir les choses changer.
Ce Gavroche dont vous me parlez est lui-même une figure, une allégorie, une incarnation.


Puis, après ce temps de parole assez long, Mon se tut, laissant le vent parler à sa place, et continua sur sa lancée:

- Vous avez cependant raison sur un point: leur illégalité. Ils agissent au dessus des lois, ne les laissant pas guider leurs actes. C'est un fait. Il est cependant intéressant de voir que la force des super-héros est justement de se trouver au-delà de la législation. Comme vous avez lu mon livre sur le Vagabond, les justiciers sont toujours au-dessus des lois, certes en coopération avec diverses entités et organisations, mais pas soumises à elles. Et le tout fonctionne à merveille.

Bob lâcha un sourire, et termina:

- Maintenant, vous pouvez clairement me dire que ce n'est que de la fiction, et je ne pourrais pas vous donner tort. Il n'empêche que c'est déjà ce qu'il se passe. Les prémisses sont là, se posent peu à peu, et il ne manque qu'une pichenette pour amener le monde vers un mieux. Je ne défends pas les héros, mais je ne les honnis pas non plus.

Après ce long discours, Lar cessa de parler et continua à marcher aux côtés de Kala. Il pouvait presque entendre son cerveau carburer tant elle pensait et réfléchissait. Un véritable ordinateur sur pattes, il ne manquait plus que le système de ventilation et le lecteur CD-rom pour compléter la machine. Puis, à la grande surprise du Daxamite, la scientifique décida de s'enquérir de son état, et de réfléchir à leurs différences, puisqu'ils semblaient avoir quelques points communs.

- Oh vous savez, je ne comptais pas rester ici très longtemps non plus. Je me serais montré pour dire que je suis passé, et voilà. J'avais presque les clefs à la main quand vous êtes venue m'accoster.

Une petite touche d'humour ne pouvait pas faire de mal.

- Et je n'ai jamais été très frileux. Un vrai radiateur sur pieds. Donc non, ce froid ne me dérange pas le moins du monde. Il fait même plutôt bon.

Vint ensuite le moment où Lar évoqua distraitement à travers une expression commune un concept judéo-chrétien ancien comme la conscience: le diable. Démon aux sombres cornes et aux sabots fourchus, métamorphe riant atrocement et rotant des flammes ou maître des Enfers, il n'avait jamais laissé aucune civilisation indifférente, et étonnamment, cela fit réagir Kala, qui expliqua qu'elle avait été élevé dans une famille très religieuse, et qu'il fallait éviter d'appeler le diable.

- Ne vous inquiétez pas, si le diable ramenait sa fourche par ici, je le recevrais avec un de mes discours soporifiques sur l'importance de la littérature de jeunesse. Et jamais plus il n'osera s'approcher de vous ou de moi.

Cobb tenta de prendre une pose héroïque qu'il rata très volontairement. A vrai dire, il lui botterait les fesses à coups de pieds et lui briserait les cornes de ses mains nues. Mais il fallait éviter de trop en dévoiler sur soi, surtout des détails du style: "je suis un extra-terrestre, je suis presque comme Superman, j'ai vécu dans le futur, et j'ai un chouette costume de super-héros rouge et bleu. On va se faire un restaurant ?"
Franchement, ce ne serait pas le type de discours qui passerait auprès de cette jeune femme si... farouchement opposée aux super-héros, ou tout du moins à Superman.
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MessagePosté le: Sam 1 Nov 2014 - 22:52
Kala se permit de sourire et de pousser quelques petits gloussements en regardant, les yeux rieurs l’auteur se justifier, ce dédouaner de ses précédents dires pour retomber sur ses pattes et faire croire qu’il avait raison. Or ce n’était pas le cas, elle le savait et Kala ne se priverait pas pour le lui dire
- Effectivement Gavroche ne représente rien, alors que Marianne est la nourricière et la protectrice de la nation Gavroche est l’enfant, le petit peuple, sacrifié sous les balles de ses assaillants.

Rien que d’en parler Kala sentait la colère monter en elle, il y a peu de choses qui déclenchent des réactions épidermiques mais cela en fait partie. Les enfants faisaient parti des choses auxquelles jamais vraiment jamais ont ne devait attenter. Dès qu’elle entendait qu’ils leur étaient arrivé quelque chose…elle se sentait bouillir de l’intérieur et s’approchait mentalement d’un berserker. Parce qu’a ses yeux un enfant devait mener une vie d’enfant et être protégé du mieux par ses parents qui devaient leur offrir le meilleur. C’est pour cela, parce que la scientifique ne pouvait pas donner ce qu’il se faisait de mieux à un hypothétique enfant qu’elle n’en avait pas et qu’elle avait rayé cette possibilité chez elle .

[right]Kala avasti avait préféré sa vie de scientifique a sa vie de femme, son égo à la joie d’être maman.[/right]
Bien vite la scientifique désirait que le peu de colère qui c’était insinué en elle s’en aille, mais après quelques pas car le froid intense l’avait consumée et elle chercha des yeux un endroit un peu plus abrité de cette bise qui ne voulait laisser ses jambes en paix et dans une chaleur relative.

Elle trouva le point idéal et y attira son interlocuteur en lui prenant d’autorité le poignet pour le guider, c’était entre l’enceinte d’accès aux étages inferieurs et la cabine de maintenance de l’ascenseur que la scientifique prit place. Dans l’espace exigu mais protégé du vent qu’elle se permit enfin de reprendre.

- Je ne sais pas comment vous arrivez si bien à supporter ce froid, vous devez avoir une constitution sanguine et biologique assez exceptionnelle et optimisée …je serai presque jalouse.

Okay elle passait pour une folle et une fanatique de son métier, mais elle ne faisait que citer l’évidence qui en plus avait le bon gout de pouvoir passer pour un compliment et de l’intéresser au plus haut point.

- Et pour en revenir aux supers héros, je vous dirais juste que personne n’est au-dessus des lois et personne ne s’arrange avec cette dernière. le vagabond travaille en parallèle avec les organisations légales comme un légiste travaille au service de la police. Il n’a finalement que peu de points communs avec les « nôtres »

Si Kala réfléchissait ce n’était pas parce qu’elle cherchait des idée ou que l’avis de son interlocuteur faisait petit à petit doucement chemin vers son mode de pensée pour le modifier légèrement. Non l’hispanique n’était pas si facilement influençable il faudrait que l’auteur face plus que des bons sentiments et des jolies phrases pour la convaincre. Il lui faudrait des chiffres des statistiques des prévisions pour qu’elle son avis puisse dévier ne serait-ce que très légèrement.

- Ceux que nous avons présentement, bien peu sont louables à mes yeux certains sont même tout aussi criminels que ceux qu’ils combattent. Ils ne veulent pas défendre la loi mais se substituer a cette dernière pour mieux l’incarner si on demande à un citoyen l’incarnation de la justice il dira Superman ou un autre de ses compatriotes au lieu de la femme les yeux bandés et tenant une balance.
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MessagePosté le: Mar 4 Nov 2014 - 21:49
Kala se mit à glousser. Pourquoi donc, se demanda le Daxamite. Il n'en savait rien, mais écouta patiemment les dires de la jeune femme à propos du petit Gavroche qui n'était autre que le petit peuple français sacrifié sous les balles. Hum... Il semblerait que la jeune femme fasse quelques non-sens, ainsi que des rapprochements fortuits.

- Voyez-vous, mademoiselle, vous mélangez les Misérables de Victor Hugo et le tableau d'Eugène Delacroix, la Liberté guidant le peuple. Et de là résulte votre amalgame quelque peu dommageable pour votre réflexion pourtant si pertinente. Vous nommez Gavroche un enfant apparu sur un tableau de 1830, alors que le véritable Gavroche, le vrai chenapan sacrifié sur les barricades, date de 1862.

Et à Mon-El de réciter, de tête, un air malicieux se dessinant sur son visage:

- On est laid à Nanterre,
C'est la faute à Voltaire,
Et bête à Palaiseau,
C'est la faute à Rousseau.

Je ne suis pas notaire,
C'est la faute à Voltaire,
Je suis petit oiseau,
C'est la faute à Rousseau.

Joie est mon caractère,
C'est la faute à Voltaire,
Misère est mon trousseau,
C'est la faute à Rousseau.

Je suis tombé par terre,
C'est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau,
C'est la faute à...


Et avec un faible sourire, Lar haussa ensuite les épaules, et souffla, comme agonisant, transpercé par les balles:

-... Rousseau.

A vrai dire, Mon savait ce que cela faisait d'agoniser. Le plomb, jadis, l'avait mené aux portes de la mort, et l'avait forcé à aller attendre 1000 ans dans la Zone Fantôme, en compagnie des pires criminels arrêtés par l'Homme d'Acier.
L'écrivain savait ce que cela faisait, d'être sacrifié par des gens proches. Il n'était pas contre la théorie de Kala, loin de là, mais il préférait mettre de côté ce genre d'idées pour repartir sur de bonnes bases, laisser dans le passé ce qui était dans le passé.
Il rit cependant lorsque la scientifique commenta son excellente résistance au froid, et ce de manière très... professionnelle. Mon ne pouvait qu'en rire, car tout autre comportement risquait de le dévoiler davantage.

- Ne soyez pas jalouse, je supporte très mal la chaleur, voyez-vous. Un contrecoup du fait que je sois un radiateur sur pattes, sans doute.

Voilà, donner une preuve d'humanité simple, invérifiable pour le moment, et tout à fait plausible. Cela convenait au super-héros. D'ailleurs, en parlant de super-héros, Kala reprit la discussion à ce propos, commentant ce qu'avait écrit l'auteur.

- Alors oui, le Vagabond travaille en coopération avec les organismes les plus importants, mais pensez-vous que sans les prémisses de l'héroïsme démontrés par Superman, une telle histoire aurait pu naître ? Pensez-vous que le mal qu'a subi cette planète aurait pu se heurter au même mur inviolable sans la Ligue de Justice ? Je n'en suis pas convaincu, personnellement.
De même pour votre citoyen, s'il vous répond Superman, c'est qu'il aura perdu la foi en la justice de notre pays, trop rigide ou trop laxiste, trop peu juste. Je pense qu'aujourd'hui, nous avons un véritable problème et judiciaire et législatif, qui paralyse le pays. Et ce depuis des années désormais.
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MessagePosté le: Ven 7 Nov 2014 - 11:39
Kala lui fit sa meilleur pose théâtrale de dame qui n'est pas spécialement heureuse, celle qui se fait remettre a sa place. Mains sur les hanches et froncements de sourcils en prime, sans sa tenue scandaleuse elle aurait pu passer pour une enfant capricieuse à qui on refuse un bonbon parce que le diner est pour bientôt.

- Hé bien excusez-moi monsieur l’auteur de ne pas être une aussi bonne lettrée que vous et d’avoir l’esprit confus après quelques verres d’alcool …

Le ton n’était pas spécialement agressif mais pas amical non plus, il fallait montrer des le début les limites d’une conversation quand l’un ou l’autres des interlocuteurs allait trop loin . Robert pouvait s’en offusquer et se draper dans sa dignité outragée mais la scientifique fonctionnait ainsi et n’avait pas prévu de changer de sitôt.
Caractère facile quand tu nous tiens …

Heureusement après il essaya de blaguer sur sa capacité à résister au froid en arguant qu’il était faible face aux hautes températures, mais hélas pour lui sa petite phrase innocente avait attisé la curiosité scientifique de l’hispanique…

- Mais vous pouvez vous faire pardonner, en venant à mon laboratoire pour que j’étudie cette merveilleuse capacité. Rassurez-vous il n’y aura rien de transcendant des petits électrodes , un peu d’air froid peut être un petit scanner…Pas de quoi fouetter un chat.

Qu’importe les situations Kala retombait toujours sur ses pieds, un peu comme un chat mais en plus sexy, c'était dû à la robe. Elle s’était rapprochée et le regardait avec un air intéressée comme si ses yeux voulaient le caresser pour le charmer sans aucun doute pour le forcer gentiment à accepter à obtenir ce qu’elle voulait et l’étudier. Pour être honnête elle travaillait sur une théorie concernant les méta humains et leurs pouvoirs mais il lui fallait des exemples pour expliciter sa théorie et quoi de mieux qu'un homme capable de réguler par lui-même sa température corporelle ? Oui définitivement elle n'allait pas laisser filer un poisson pareil … hors de question. Une méthode était de ne pas le brusquer pour le reste de la conversation, néanmoins il lui fallait toujours exposer son idée au point d'être trop prévisible .

- Tout ce que je dis à propos de tous ses pseudos justiciers et non de votre œuvre de fiction, c'est qu'ils ont engendré au moins autant de problèmes qu'ils en ont résolu. Apres soyez d'accord ou pas mais s'ils n'avaient rien a se reprocher ils ne se cacheraient pas... et infiltrer un milieu déjà corrompu est le meilleur moyen de le purger
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MessagePosté le: Mar 11 Nov 2014 - 0:54
Après un mouvement théâtral qui exaspéra plutôt Mon, Kala rebondit sur son "manque de tact" pour lui demander très subtilement de se faire pardonner en venant à son laboratoire, afin d'être étudié. Elle était passée de l'agacement à la curiosité scientifique en un moins de temps qu'il fallait pour le dire. Et cela ne convenait absolument pas au Daxamite. Non pas qu'il craignait les laboratoires, mais n'importe quelle personne sachant se servir d'un stéthoscope avait le pouvoir de découvrir la véritable identité de Lar. Ce dernier ne pouvait pas se le permettre.

- Je dois vous avouer que je n'ai jamais apprécié les laboratoires. Ils m'ont toujours angoissé. En revanche, je peux vous proposer d'aller prendre un verre dans le courant de la semaine. Je connais des cafés et des bars assez sympathiques.

Dans ces paroles, deux mensonges. Le premier, le plus léger et le plus pieux, concernait les bars. En effet, Mon n'avait jamais mis les pieds dans le moindre établissement. Cela ne l'avait jamais intéressé, et puis en tant que héros, il ne pouvait se le permettre. Le second, plus lourd à porter, visait sa "crainte" des laboratoires. A vrai dire, et comme vous devez vous en douter, lecteur informé, si Lar ne fréquentait que peu les milieux scientifiques, c'était en raison de son statut d'extra-terrestre. En effet, au milieu de cinquante biologistes, l'alien savait qu'il ne ferait pas long feu. Lui-même se maudissait parfois de laisser échapper des informations involontairement.

- Je peux vous assurer que vous ne le regretterez pas.


Un grand sourire naquit sur le visage de l'écrivain.

Mon le regrettait déjà, lui. Bien que la compagnie de Kala lui plaisait, il savait que plus il la fréquenterait, plus le risque de découverte était grand. Il n'y avait qu'à regarder entre Clark et Lois. D'autant plus que Superman, malgré un esprit moins développé, maniait bien mieux le jeu d'ombres que lui. Mais pour sauver sa couverture, rien ne valait un petit sacrifice, une petite prise de risque.
De son côté, la jeune femme tentait sans nul doute de l'amadouer en se rapprochant doucement de lui, et en jouant de ses charmes. Ses grands yeux papillonnaient presque à la même vitesse que les ailes d'un colibri, c'était pour dire.

- Voyez-vous, cacher son visage n'est pas un signe de culpabilité, Miss Avasti. Nombre de personnes ont l'intelligence de se dissimuler pour protéger leur intimité. Et par intimité, j'entends particulièrement "personnes chères". Prenons Superman, ou Batman, tenez. Batman serait un meilleur exemple, je pense.
Batman, comme vous le savez, et à moins que je ne me trompe, n'est pas détenteur de pouvoirs spéciaux, de capacités surhumaines. C'est un homme, comme moi, comme des milliers d'autres. Enfin, à ceci près qu'il a dû endurer un entrainement rigoureux et exceptionnel. Passons. Batman, donc, a son identité secrète, et probablement ses proches, ses amis, sa famille. En se cachant derrière un masque, non seulement il les protège, mais il s'allège d'une charge supplémentaire, que les policiers du GCPD sentent peser sur leurs épaules: la peur de la vendetta.


Lar croisa ses bras.

- Certains justiciers se dissimulent sans doute pour cacher ce qu'ils sont. Mais je suis persuadé que d'autres le font pour le bien de ceux qu'ils aiment. C'est idéaliste, un peu romantique, je vous l'accorde, mais d'un point de vue psychologique, cela tient la route.
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MessagePosté le: Mer 12 Nov 2014 - 18:19

Si Robert Cobb pensait s'en sortir aussi facilement, il ne connaissait pas le surnom officieux de Kala…Il allait l'apprendre a ses dépends et pour la faire lâcher prise il devra utiliser de bien plus qu'un simple verre dans un bar..

Elle fit semblant de prendre en considération son offre alors que des qu'il l'avait formulée son esprit lui avait hurlé un non significatif et retentissant. Heureusement qu'il n'était pas Martien ou il aurait vu immédiatement son manège, pas que le sien soit fondamentalement plus discret. Mais quand même elle y mets des formes ….

- Oh vous souffrez du syndrome de la blouse blanche ? si c'est le Laboratoire qui vous gènes nous pouvons aménager une salle de sport, je porterais même cette robe pour vous examiner. Pour ne pas faire vaciller en tachycardie votre petit cœur…

dire qu'elle était douce et mielleuse était en dessous de la vérité, Kala obtenait ce qu'elle voulait et savait toujours se servir de ses charmes a cet escient. comme toute demoiselle qui se respecte en ce bas monde.

pourtant bien vite son attitude douce et volontairement gentille s'effaça peu a peu quand il fit réponse à ses propos… le nom du chevalier noir comme l'appellent pompeusement les gothamites et certains journalistes lui hérissait le poil, si on pouvait croire qu'elle n'aimait pas Superman, et c'est le cas un extraterrestre n'a pas à se mêler des affaires de son pays d'adoption ,ce n'est rien face à l'aversion qu'elle porte a Batman. Kala se fige dans une attitude cette fois clairement agressive et si le meurtre oculaire pouvait être effectif . L'auteur serait en morceaux si petits qu'il faudrait l'intervention de la police scientifique accompagnées de pince a épiler pour récupérer des morceaux.

- Batman est un être de la pire espèce qui ne mérite pas le statut d'être humain, il mériterai d'être enfermé avec tous ses amis comme le joker ou double face qu'il a créé. A mes yeux cette personne mérite la peine capitale, sauf qu'il n'ose montrer son visage tel le monstre qu'il perçoive la juste rétribution qui lui es due. personnellement je ferais ça comme les chinois, facturer a sa famille la balle qui a servi à son exécution.

il n'y a aucune autre trace de sentiment chez Kala a part une haine sourde et une rage froide face à cet homme qu'elle déteste intensément. elle n'était même pas dans cet état alors qu'ils papotaient de superman…

- les êtres chers de ses personnes sont de toute façon affecté par l'activité de leur super héros de fils, de frère ou de mari. Certains même enfilent également le masque pour les épauler dans la tache qu'ils imposent a leur famille et se sont infligés. D'autres par manque de reconnaissance iront de "l'autre coté" pour enfin percevoir une attention même négative dont ils ont besoin. …Avec tout ce romantisme en vous Robert je pense que votre place est dans un musée la section Allemagne du 18eme siècle , vous en seriez un exemple probant et vivant.
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MessagePosté le: Sam 22 Nov 2014 - 18:58
- Peut-être un jour. Peut-être jamais. Mais quoi qu'il en soit, c'est non pour le moment.

Le ton de Mon s'était affermi, sans se durcir pour autant. Il n'était pas cassant, ni blessant car il ne souhaitait pas paraître impoli, grossier ou désagréable, mais il coupait court à toute discussion à ce propos pour la soirée. Pour sauver les apparences, il laissait une vague lueur d'espoir à la scientifique, mais dans son esprit, un non puissant et affirmatif résonnait déjà depuis de nombreuses minutes. D'autant plus que le miel qui dégoulinait de la bouche de Kala ne ravissait franchement pas l'extra-terrestre, tant dans la manière que dans le contenu.

Le comportement doucereux de la jeune femme changea cependant du tout au tout quand le débat porta sur le Chevalier Noir, le Batman. Elle lui retirait le titre d'humain, pour le reléguer à celui d'esclavagiste, de monstre psychopathe aussi dérangé et malsain que ceux qu'il pourchasse. Il y avait peut-être du vrai dans ce que disait la dame Avasti. La chauve-souris était un maniaque, on ne pouvait se le cacher. Il cumulait paranoïa, volonté de contrôle et déprimes chroniques. Mais malgré ses nombreux torts, fallait-il lui retirer son humanité ? Mon pensait que non.

Il fallait des hommes comme lui, comme le Chevalier Noir pour endosser le mauvais rôle nécessaire. Mais c'était un autre débat trop gros pour être ouvert lors de ce gala, car par trop d'aspects chronophage et tournant vers le titanesque.

Ainsi, la scientifique haïssait complètement le Batman. Elle avait été déjà radicale quand à Superman, mais elle semblait encore plus dure encore. Cela faisait un autre argument pour ne jamais faire une inspection dans son laboratoire. Non seulement il serait en difficulté face à une personne peu fiable, mais en plus il passerait un mauvais quart d'heure. Non, il n'irait jamais.
Enfin, elle sembla s'adoucir en parlant des affects, des impacts et de l'implication qu'a le rôle du héros sur une personne et son entourage proche. Elle termina en lui disant que sa place était dans un musée... Cela fit rire intérieurement le Daxamite. Quelle ironie de dire cela à un être plus habitué au XXXème siècle qu'au XXIème...

- Certes, le "super-héroïsme", et pardonnez moi ce néologisme, a un impact important sur l'entourage d'une personne, que ce soit sa famille ou ses amis, mais n'importe quel policier gothamite suivant les ordres aura aussi cet impact, et sans doute en pire, car lui craindra sans cesse pour ses proches. Un pompier aura lui aussi ces problèmes. Je vois ces super-héros comme les prémisses de ce que l'on pourrait appeler un service public indépendant, une milice sage de protecteurs du peuple et de la paix.

Lar partit d'un petit rire en pensant à la suite, et enchaîna:

- Je vais prendre deux exemples peut-être un peu ridicules, mais probants: Star Wars et mes propres œuvres. L'Ordre Jedi d'un côté, et l'équipe du Vagabond de l'autre. Tous deux sont des entités complètement séparées du pouvoir politique, malgré une influence certaine de leur part sur ce milieu. Et pourtant, leurs rôles se sont alignés sur le bien, sur le bon, sur la défense de la veuve et de l'orphelin, et ce avec une indépendance totale d'un point de vue strict. Je pense qu'un jour futur, il serait bon d'arriver à un tel équilibre, entre le pouvoir politique et cet Ordre de Héros.
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Que font un extra-terrestre et une scientifique lors d'un gala ? [PV Kala Avasti]

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