Visite à Monument Point ( Avec Sentinel)

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MessagePosté le: Dim 28 Déc - 19:31
Kala était d’une humeur maussade, parce qu’elle avait froid et que les voyages en train avait le don de plus la fatiguer que si elle avait fait le voyage à pied et que le ciel se couvrait et elle n’avait pas de parapluie. Là en ce moment elle ne rêvait que de prendre sa chambre d’hotel , de poser cette valise bien trop lourde pour elle et de se faire un bain de pieds tout en sirotant une boisson chaude tout en regardant downton Abbey. Mais elle était déjà sure que se ne serait pas le cas.

Pourquoi ?

Parce qu’elle c’était faite appelée par l’armée et que ces messieurs lui avait demandé de faire le voyage et de se présenter à eux pour qu’elle étudie un « cas » et qu’elle leur transmette le rapport sur ses observations. Mais comme c’étaient des soldats ils n’avaient pas demandé, ils avaient exigé et l’avait même menacée d’emprisonnement pour haute trahison si elle avait refusé une seconde fois. Kala appréciait l’idée d’être en prison que très moyennement, surtout que cela faisait déjà deux fois en deux mois. Si c’était une blague, l’hispanique l’appréciait de moins en moins au fur et à mesure qu’on la lui faisait. Bref a peine avait-elle posé le pied sur le quai que deux hommes armés bien trop pour son gout personnel et l’approcher pour l’emmener directement sur le site où elle avait été demandée. Elle aurait bien voulu ne pas être traitée comme si elle était une criminelle et voir les deux militaire à défaut d’être en civil au moins non armés. Bref c’était loupé pour le bain de pieds et Downtown abbey. Joie et démembrement.

Elle fut conduite vers une voiture qui l’emmena à la banque nationale du moins c’était la devanture car comme les aérations de métro ce n’était qu’une façade utile à un autre but. C’est bien en dessous de cette dernière que ce trouvait son « cas » . Ce n’est que lorsqu’elle vit le sujet, qu’elle comprit toute la cérémonie qui avait été faite parce que devant elle , dans un magnifique tube un ancien meurtrier en masse qui survivait dans un environnement paramétré. Kala éprouva beaucoup de peine face à cet homme, parce qu’aucun crime ne pouvait à ses yeux justifier de vivre dans cet état, la mort était préférable. Il y avait des moyens pour, rapides efficaces et relativement indolores. L’armée aurait du l’euthanasier plutôt que cette …cette…

« Abomination »

Quoi ? Il n’y avait pas d’autres mots pour définir correctement toute l’horreur et l’aversion qu’elle avait face à ce tube et ce qu’il contenait. Qu’elle travaille vite et qu’elle s’en aille encore plus rapidement.
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MessagePosté le: Lun 29 Déc - 18:33
Dans sa chemise de flanelle et son jean bleu tout propre et repassé, Alan pouvait passer pour un homme lambda, s'il n'avait ce visage connu et reconnu, celui d'un patron de presse qui avait scandalisé l'Amérique, après avoir sauvé le monde et la morale à de nombreuses reprises. Il déambulait dans la rue comme si de rien n'était. Après tout, ici on ne le connaissait pas vraiment, pas sous cette forme. Du moins n'avait-on pas eu l'habitude de le voir en sève et en os. Il se dirigea tranquillement vers une cabine de téléphone public, un de ces apparents anachronismes que l'on laissait en fonctionnement pour que les sans-abris et les victimes puissent appeler les secours en cas de besoin. Les portes se refermèrent derrière lui, et tandis que l'ascenseur dissimulé fut activé par le code secret, il erra un moment dans ses pensées.

Monument Point, c'était l'endroit où il avait vécu ses derniers grands moments avant de se retirer entièrement sur la Lune. Le rappel d'une de ses pires faiblesses, une erreur qui s'était avérée mortelle pour de nombreux citoyens. Une ville entièrement détruite, ses officiels et ses citoyens massacrés, son paysage ravagé, par les actes du mystérieux terroriste Scythe et de son allié de fortune, un brillant sadique surnommé Dr. Chaos. Si Chaos n'était qu'un homme, un produit de notre société dans ce qu'elle a de plus fataliste et d'orgueilleux, le terroriste principal avait été l'objet de la première division entre Alan (Green Lantern à l'époque) et son ami Jay Garrick (alors le seul et unique, The Flash, bien avant Barry). Il avait reçu son karma à retardement, et pour combattre sous ces sinistres augures, s'était retrouvé il y a quelques années paralysé tandis que l'énergie de la Starheart était concentrée sur de plus verts horizons.

Une cloche numérique sonna. Il sortit de son horrible songe en même temps que de la cabine d'ascenseur secrète. Alan remonta ses manches, dévoilant une montre de luxe et de musculeux avant-bras d'où débouchaient ses célèbres poings vengeurs. Il leva les yeux vers la jeune femme moderne qui avait commencé à haute voix son évaluation du sujet secret d'incarcération.

"Docteur Avasti, je présume."

Contrairement à ce qu'on pouvait voir de lui dans ses conférences de presse, Alan ne se dérida pas. C'était grave, ce qui s'était passé ici cinq ans auparavant, et c'était sa faute.

"Une abomination en effet, et le produit d'expérimentations de nos cousins Germains les plus... barbares du vingtième siècle, si vous voyez de qui je parle."

Une goutte de sueur s'écoula rapidement le long de la joue de l'ex-Green Lantern, tandis que son sang lui sembla se geler dans ses artères. Il reprit rapidement le fil de sa pensée :

"Vous avez bien signé les clauses de confidentialité, Docteur Avasti ? Nul plus que moi ne croit aux pouvoirs de la vérité et de l'opinion, aussi vous me voyez navré de vous avoir fait impliquer dans ces complications du système américain."

Il lui déposa la paume de sa main sur l'omoplate, en signe de sincère commisération. Clark lui avait parlé de cette scientifique, et apparemment elle serait encore plus peinée que lui de devoir garder le voile sur la présence d'un métahumain terroriste dans les souterrains de Monument Point. Mais la JSA s'était juré que ce qui s'était passé à Monument Point n'aurait plus de conséquence en-dehors, et cela passait par certains compromis avec la vérité et le système de justice américain.

"J'ai confiance en vous pour garder tout votre aplomb scientifique lorsque, dans quelques minutes, nous passerons plus haut devant les photographes pour un check-up de votre serviteur. Les USA comptent sur cette intervention publique pour garder confiance en le plus lumineux de leurs justiciers, et dans le climat actuel c'est plus que jamais nécessaire. Sans compter que cela nous permet d'avoir le personnel et le matériel sur place pour tenir en joug la menace de Scythe que vous voyez là."

En s'écoutant parler, Alan croyait de plus en plus ce qu'il disait. Et pourquoi pas, puisque c'était vrai, même si cette vérité devait rester circonscrite entre ces murs enfouis sous une couverture de secret. Il lâcha désormais un rictus, ce qu'il avait de plus proche du sourire, pour jeter un rapide coup d’œil au gamin qu'il avait laissé vivre. A deux reprises.
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MessagePosté le: Mar 30 Déc - 22:30
Kala n’avait plus d’yeux pour rien ni personne excepté le tube qui contenait Scythe dan un état de stase, la pauvre âme n’avait pas déjà suffisamment souffert pour que même l’ultime plaisir des mourants lui soit refusé ? Quand on lui parle la scientifique n’offre même pas un regard à son interlocuteur, même si la voix lui semble connue, l’hispanique se contente d’un hochement de tête. Se dirigeant vers le module de gestion Kala cette fois se permets de répondre verbalement.

- L’abomination c’est vous et ceux qui ont validé cette horreur, ce ne serait que justice que vous soyez dans le même état que ce pauvre ère, ou même respirer par vous-même serait un luxe qu’on ne vous offrirais pas.

Les mots de Kala étaient durs mais c’était pire ce qui vivait et pouvait on encore appeler cela vivre quand on était dans un état pareil ? Alors qu’elle est sur le module de contrôle et que certains commencent a pousser des exclamation de surprise ou de peur elle sent la main de l’Abomination sur son épaule qui lui parle pour lui affirmer des choses aussi plates qu’inintéressante. Elle dégage la main intruse un mouvement sec elle n’aime pas le contact et un frisson de dégout parcourt tout son corps.

- Ne vous inquiétez pas je ne fais pas ça pour votre pseudo virginité ou pour mon « pays » et garder intactes tous les mensonges que vous deux avez engrangés au fil des ans face au monde, je suis là uniquement par appât du gain.

Il allait sans dire qu’apparaitre belle et forte avec un des plus anciens héros que la terre ait porté pouvait grandement faire venir les donateurs à une entreprise comme StarLabs. Qu’on le dénigre ou le porte aux nues, l’argent est nécessaire pour faire tourner une entreprise et ses recherches ont besoin de fonds pour avancer. Alors que quelques militaires en charge de la surveillance de Scythe commencent a s’impatienter et certains à lui lancer des avertissements verbaux. Les imbéciles ne comprennent pas ce qu’elle fait et croient qu’elle va le libérer…

- Ca va aller mon grand.


Elle utilise envers un terroriste reconnu un timbre de voix très doux et des mots délicats alors qu’elle s’arrange avec les différents niveaux biologiques et d’augmenter tres fortement deux d’entre eux ce qui à pou effet immédiat de ralentir son rythme cardiaque et de donner une courbe très significative que certains connaissent mais apparemment pas dans ce caveau. Quand on lui pose la question arme sous le nez la scientifique ne perds rien de sa superbe et sereinement leur réponds.

- Pour l’instant les modifications que j’ai faites permettent à ce malheureux de rêver sans qu’il ne sente ses entraves … vous pouvez maintenant baissez votre arme ou vous aller me conduire en prison immédiatement ?
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MessagePosté le: Mer 31 Déc - 14:40
La doctoresse exhibait une compassion plus qu'inattendue pour la créature qui demeurait en stase depuis ses exactions. Il était vrai que même Alan après sa longue vie ne pouvait regarder le gamin en face. Cet enfant qu'il avait sauvé de la mort dans un camp d'expérimentation de l'Allemagne nazie, et qui n'avait été alimenté que par la rage et la vengeance contre ses salvateurs. Son regard était humide.

"Vous savez, je lui ai dit ça aussi, il y a un peu plus de soixante-dix ans."

Alan était hors de lui, mais il exhibait un certain self-contrôle qui ne lui était que très rarement familier. C'était le patriarche et la mémoire de la JSA à qui il ressemblait le plus, pas l'éternel arrogant qui rivalisait avec le soleil. Il ne jeta même pas un oeil aux gardiens de sécurité, ils faisaient leur boulot, ils étaient brieffés. Mais le geste de la jeune femme, et sa faible excuse pour avoir changé les paramètres de la machine de vie assistée, lui restait en travers de la gorge. Après un raclement rauque, il lâcha, en s'efforçant de ne pas lever le ton.

"Ses seuls rêves sont de destruction et de colère aveugle. C'est un malade, un monstre et un terroriste. Remettez tout comme c'était, ou alors expliquez-moi à quoi ça va servir."

Cependant, il créa une barrière de plexiglas luminescent couleur de jade, qu'il installa entre les homme de la sécurité nationale et le duo qu'il composait avec Kala. Il ne voulait pas que les choses s'enveniment, mais la jeune femme semblait avoir des idées bien à elle. Un compas moral, pour ainsi dire, tel que Sentinel n'en avait plus vu depuis Martian Manhunter. Et ces messieurs qui faisaient leur boulot, avaient besoin de la surveiller au cas où. Sauf qu'Alan doutait qu'elle fût une intégriste, et se sentait tout à fait capable de gérer un quelconque dérapage. Ils voyaient tout derrière la vitre verte, et pour l'instant ce serait suffisant pour garantir l'opération.

"J'imagine que son ADN est scarifié à jamais. Vous ne sauriez pas le défaire, pour lui offrir une exécution digne quand la CIA décidera de lever le voile sur cette affaire ?"

Alan n'avait pas de meilleure solution, on ne pourrait pas garder en vie ce trophée à ses échecs éternellement. Monument Point et le monde ne devraient jamais savoir, pensait-il, mais une part de lui avait besoin que ça devienne un jour public pour assumer et faire le deuil. Seulement, c'était trop tôt, il en mourrait, lui le grand héros.
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MessagePosté le: Ven 2 Jan - 10:48
Kala après un bref regard aux forces de l'ordre ce désintéressa de ses derniers pour porter a nouveau son attention sur les constantes de Scythe et quand le super-héros parla ce n'est pas qu'elle ne lui accorda aucune fenêtre pour qu'elle ressente de l'empathie envers sa détresse. c'est juste qu'elle n'en avait aucune envie .La scientifique était économe dans ses affections .

- Et sans vous manquer de respect pour ce que vous avez fait vous n'êtes ni médecin ni psychologue... vous lui avez sauvé la vie mais clairement son esprit est resté là bas...

le pauvre faisait depuis près de soixante ans des névroses dues a son traumatisme et personne ne l'avait aidé de ce point de vue. Il fallait néanmoins admettre qu'à l'époque aussi on sous estimait grandement les séquelles psychologiques qu'une guerre , surtout aussi terrible que celle là , pouvaient laisser. Alors que Sentinel s'exprima à nouveau Kala ne put empêcher la colère de colorer ses joues

- Vous ne savez rien de ce que sont ses rêves ! c'est un malade! Il a reçut un traumatisme de toutes les expériences qu'il a subit et personne ne l'a aidé ont l'a laisser pourrir avec ses névroses et le seul choix qu'il a eut pour les faire sortir ont été dans l'extrême tellement il se sentait mal ! Il est plus a plaindre qu'a condamner ...

C'était étrange de voir Kala aussi enflammée , pas littéralement et surtout concernant une autre personne qu'elle même et ceux qui la connaissaient un peu aurait été bien surpris croyant que l'hispanique ne s'intéressait qu'a ses recherches et aux moyens d'y arriver. Ceux qui la connaissaient bien par contre auraient tout à fait compris sa colère et ne l'auraient même pas trouvée disproportionnée...

- Cela va servir à vous construire un minimum de conscience morale ainsi qu'a votre pays et a ne pas passer pour des barbares pires que ceux qui l'ont mis dans cet état !

Elle regardait toujours les constantes de Scythe comme si ce focaliser sur ses dernières contenait sa fureur, à la recherche de changements mineurs ou non : son rythme cardiaque avait baissé et certains de ses muscles c'étaient clairement relaxés . par contre deux continuaient de faire de la résistance au niveau de ses maxillaires. scythe souriait tout doucement, comme une enfant content.


- Que vous ou l'armée soyez d'accord ou non, je ne changerais rien de ce que je viens de faire.

Voila qui pour elle concluait son affaire avec ces changements minimes, que Waller se déplace si elle le désirait elle subirait encore une fois son interrogatoire.

- L'ADN c'est bien une chose sur laquelle on c'est focalisé à outrance : c'est parce que j'ai un bon ADN que j'ai les yeux bleus nia nia nia ! C'est d'une idiotie sans fin . Certes l'ADN est important c'est comme le script d'un film mais dans un film il y a plein d'autres choses qu'un script , il y a un réalisateur et un monteur pour ne citer qu'eux. Un corps humain est une pièce d'horlogerie, même si les pièces sont excellentes desserrez un engrenage enlevez en un et l'horloge s'arrête. Pour tout être vivant c'est pareil.
Néanmoins Sentinel comprenait que garder Scythe ici dans ses conditions n'etait pas bien, peut être que tout n'était pas perdu.
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MessagePosté le: Lun 12 Jan - 17:12
Le Docteur Avasti, en dépit du risque qu'Alan courait en fermant la voie aux militaires qui étaient les garants de la sécurité, continuait de vouloir prêcher la morale et le bon équilibre des jugements. Alan trouvait qu'elle avait un bon compas moral et une tête bien faite, mais elle aimait décidément entendre le son de sa propre voix. La sentinelle éleva le son de sa voix pour couper court au babillage de la jeune femme de laboratoire, net.

"Je vais tâcher d'être plus clair, Madame Avasti. Mon co-équipier et moi-même avons sauvé la vie de ce pauvre gamin, plutôt que de le tuer avec les barbares nazis qui l'ont engendré. Mais nous avons aussi fait exploser l'intégralité du complexe qui l'a vu naître, incluant les notes et les échantillons témoins de sa fabrication."

Avec le recul, c'était stupide, mais ils étaient jeunes et stupides à l'époque, et ils combattaient une guerre qu'ils ne comprenaient pas, incorporés dans un service secret auquel ils n'adhéraient pas. Depuis, les choses avaient changé, et Alan avait commencé de faire partie de ce genre de combines gouvernementales de très très près. Ce qu'il disait il ne pouvait le cautionner, mais ils étaient enterrés sous des dizaines de mètres de béton et d'acier massif. Il ajouta à la barrière verte transparente une couche supplémentaire d'isolation afin d'éviter que leur discours ne tombe dans l'oreille de l'establishment. Son regard n'en était pas moins rougi par l'afflux de sang et humide, salin.

"Le gouvernement veut comprendre cette arme. Pas sa psyché, pas ses sentiments. Pour cela, moi seul suis à blâmer pour les avoir laissés s'éveiller dans un monde qui n'était pas prêt et une organisation qui n'avait pas prévu le rapatriement d'un cobaye bien vivant. Ils veulent juste savoir comment cela fonctionne, comment il fonctionne physiologiquement."

Après avoir reculé un fauteuil qui se trouvait là pour permettre à Avasti de s'installer plus confortablement, puisqu'ils semblaient partis pour bavasser au lieu de se préoccuper de ce qui était vraiment en jeu ici, l'avenir du savoir scientifique, alors, il fit apparaître aussi une chaise de jade transparente, dans laquelle il s'assit en la prenant à l'envers, enveloppant le dossier entre ses deux cuisses massives de redresseur de torts. Son regard ne pouvait plus s'assombrir davantage, et aucun sourire n'éclairait le bas de son visage.

"Croyez-moi, pour avoir côtoyé le Batman, et avoir développé un peu de bon sens dans ma longue expérience de vie, je sais que c'est risqué de le découvrir. Mais je sais aussi que le savoir est le propre de l'homme, et que l'on doit être préparés à combattre deux fois le même armement. Seulement, pour une fois ce savoir ne peut reposer entre les mains de trafiquants et de cellules anti-patriotiques.

Il avait de la compassion pour la jeune femme, pour les choix difficiles que son pays voulait lui faire faire à sa place. Il se souvenait que lui-même s'était insurgé contre les directives, et c'est pour cela qu'ils se retrouvaient là plus d'un demi-siècle après les faits. Il poussa un soupir, et son réseau nerveux dans toute la zone dorsale se relâcha quelques temps.

"Et ayez foi dans ma parole que je vous dis que je m'y connais en mauvaises idées. Dans toute l'histoire des mauvaises idées, chercher à comprendre cette... atrocité, figure probablement en tête de liste. Mais cela vaudra toujours mieux que l'alternative, c'est à dire n'en avoir aucune idée. Pas le moindre indice sur comment et dans quel but on a créé un tel surhomme en dépit de toute dignité du corps humain"

Puis, il pointa du bout du doigts les outils et instruments nécessaires à la poursuite de ce qui devait être fait. Ils avaient une apparition publique à honorer après, et il ne pouvait se permettre d'avoir la peau sèche et violacée après tant d'atermoiements.
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MessagePosté le: Ven 16 Jan - 19:57
Kala sentait la colère lui monter gentiment mais sûrement et lorsqu’elle aurait atteint son paroxysme ce ne serait pas beau à voir. La scientifique pouvait se retenir, un peu, mais elle n’avait aucun contrôle sur sa rage. Lorsque cela sortait il valait mieux être loin ou préparé car son surnom de Dragon n'était pas volé. A croire que Sentinel le faisait exprès ... Il avait vraiment vendu son âme au diable pour sortir de telles horreurs ? Ou essayait-il juste de la faire sortir de ses gonds ? La manipulait il pour obtenir ce qu'il voulait ? Mais dans ce cas ce serait quoi ? La brune n'avait aucun poids face à l'armée ou à l'A.R.G.U.S, il y avait bien la communauté scientifique internationale et StarLabs ou elle était reconnue. Mais après ? Non même si la communauté scientifique ce soulevait cela ne ferait pas d'émules au mieux une vague indignation tiède de la part de la population. Ou peut-être il voulait une sorte d'électrochoc moral....

Si c'était le cas il allait être servi....

" J'ai lu ce qu'ils c'est passé pour l'extraction du terroriste Scythe lors de la guerre, ce que vous avez fait à l'époque était la seule chose qui était convenable de faire. Vous avez bien fait, malgré ce qu'il s’est passé après. Et malgré la façon de faire qui maintenant rend l'analyse plus délicate..."



L'hispanique pensait ses mots, sauver une vie était toujours un acte honorable, quand une vie agréable lui était possible. Pour Scythe, ma foi il avait fait ses choix. Même endoctriné mentalement on avait toujours la possibilité de mettre en œuvre ou pas ses actions et ni Sentinel ni Flash n'étaient responsables de son action terroriste mais uniquement Scythe et lui seul.
Pourtant la gifle qu'elle lui mit vint toute seule sans que Kala ne l'ai prémédité, naturellement, parce que de tels mots ne pouvaient être toléré d'un héros de cette terre. Personne n'avait le droit de parler ainsi d'une autre personne face à elle. Pas sans s'en prendre une en pleine poire et elle y été allée de bon cœur si elle en jugeait par la douleur qui irradiait sa main.

" Ne parlez pas de lui de cette manière ! Ne posez pas en garant de l'équité et de la loi pour parler de personnes de cette façon, comme s'ils étaient des pions car vous valez mieux que ça. Ce n'est pas une arme, c'est un être humain. Sa psyché et ses sentiments entreront forcément en ligne de compte pour s'accorder avec sa physiologie et à ses pouvoirs. »



Kala fit une pause pour le laisser continuer et masser sa main endolorie, ne croyez pas qu’elle regrettait son geste car ce n’était pas le cas, plutôt elle en était fière. Du coin de l’œil elle aperçut les militaires tendus et toujours prêt à en découdre. Quels bandes de misérables à vouloir la forcer en usant de leur force et de leurs armes, certes d’aucuns argueraient qu’ils ne faisaient que leur travail mais l’hispanique voyait juste qu’il laissaient faire, sous prétexte d’ordres, une abomination morale se faire sous leurs yeux. Néanmoins elle n’avait rien raté des propos de la Sentinelle.

« Ne me parlez pas de ce fou de Gotham qui ne vaut pas mieux qu'un chef de guerre africain. Il mériterait de ce balancer au bout d'une corde par le cou. "


Une nouvelle pause, cette fois pour s’asseoir et étirer les doigts de sa main, probablement qu’en rentrant une radiographie serait de mise.

« J’ai eu un passé coloré, va-t-on dire j’ai fait des choix qui n’incluaient pas le compromis. J’ai travaillé un moment dans un hôpital sur des enfants et un des médecins avec lesquels j’ai eu le plaisir de travailler avec m’a dit un jour ceci : quand on se bat face à une maladie on gagne ou on perd, mais avec un patient on gagne à chaque fois … je vous laisse réfléchir sincèrement à cette phrase et sa signification. Ne vous inquiétez pas pour la gifle j’ai du maquillage . »


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MessagePosté le: Sam 17 Jan - 11:33
"Femme !"

Le mot avait résonné d'un seul coup, un réflexe. Une injonction horrifiée à ce manque total de respect que s'autorisaient les petites écervelées qui avaient trop regardé la télévision. L'émancipation de la femme par la gifle auto-justifiée. Édifiant vraiment, ce que les gens pouvaient faire pour accepter leur enfermement. Au moins les féministes pour tout extrême qu'étaient certaines actions, se battaient pour changer les choses, pas de se donner des passe-droits qui justifiaient que les hommes doivent leur fixer des règles. Il était atterré que la société moderne aie créé une telle stupidité. La violence, le dernier recours de l'incompétence, et des femmes aujourd'hui en 2015 continuaient de se complaire dans l'incompétence. Il était peut-être conservateur, ses opinions impopulaires, mais au moins il avait depuis longtemps abandonné l'idée d'utiliser ses poings comme ultime argument.

Il lui accorda le respect de l'écouter, mais pas la grâce de lui répondre. Elle avait renoncé au dialogue lorsqu'elle s'était comportée comme un animal.

"Souriez pour les caméras Avasti, avec la certitude que les services secrets ne vous demanderont plus aucune faveur à l'avenir. Ou alors ravalez votre fierté et donnez à sa fin de vie la décence et l'utilité nécessaire au bénéfice de l'humanité."

Il serrait les poings, franchement à bout de patience. Il en avait assez de se justifier avec les mêmes arguments face à une personne gouvernée par des sentiments plutôt que la raison. Son élocution était lente et inflexible, en fait il comprenait qu'on avait très mal choisi la personne. Elle ne pourrait pas être, ni une collaboratrice fiable, ni un compas moral pour cette ère hors du commun. C'était non seulement une perte de temps mais un risque à la sécurité nationale, risque qu'il était trop tard pour prendre. Si elle voulait sortir cela devant les média, qu'elle le fasse ça serait un châtiment envers Sentinel mais c'était surtout parfaitement idiot.

"C'est votre dernière chance de garder votre intégrité face à celui que vous seule avez la bonne grâce de considérer comme un patient. Faites éclater un scandale et vous aurez la garantie que d'autres comme lui émergeront, et ils seront traités avec bien plus d'inhumanité et de fanatisme que vous ne pouvez l'imaginer. Vous considérez Batman comme un dictateur tribal du tiers-monde ; attendez que les vrais terroristes prennent connaissance de cet eugénisme."

Puis il claqua la porte, rejoignant son équipe de coiffeurs, maquilleurs et costumier pour la pantomime qui devait avoir lieu ensuite, qui existait pour recouvrir la triste réalité de l'incarcération de Scythe. Mais ce n'était pas une pantomime, se rappela-t-il. C'étaient de véritables tests au travers desquels il mettait sa confiance et son organisme à la merci du Dr. Avasti, pour garantir aux citoyens que les pouvoirs de Sentinel n'étaient pas nocifs ou un risque à retardement pour toute la nation. Cette ville en effet, à travers Scythe et les manquements à la sauver, avait besoin comme tous les Etats-Unis d'être rassurée concernant les héros qui veillaient sur l'humanité.
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MessagePosté le: Jeu 22 Jan - 13:38

Kala aurait préféré que la sentinelle lui hurle dessus, peut être même qu’il la pousse physiquement et argumente pour qu’elle soit dans ses retranchements, qu’il la fasse douter ou s’interroger, mais pas cette injonction moyenâgeuse et ce refus après systématique de lui parler. On avait le droit de ne pas être du même avis que Kala, mais on devait expliquer pourquoi et avoir des arguments qu’elle ne pourrait pas débouter en deux phrases explicatives. Mais non il avait choisi se draper dans sa dignité outragée plutôt que de s’exprimer. Le rustre, parce qu’il rencontrait une femme qui n’avait pas peur de défendre ses idéaux parfois violemment.

Minable.

Kala était frustrée et énervée parce que personne ne voulaient voir que ce qu'il faisaient ou même laissaient faire n'était pas dans une ligne de conduite acceptable pour son pays et pour ses sois disant héros. Mais elle ravala sa colère...après tout il n'était pas le premier et ne serait pas le dernier a la décevoir.

Sur ce constat la scientifique quitta la salle, non sans un dernier regard meurtrier aux différentes force armées qui le lui rendirent sans ciller, pour aller elle aussi se faire belle et désirable , mais comme c'était déjà le cas ce fut uniquement des petites retouches que coiffeurs et maquilleurs eurent à faire. l'un des coordinateurs de la mise en scène lui rappela que l'hispanique était présente en tant que scientifique reconnue et pas comme entraîneuse de bas à Las Vegas.

Elle se fit un plaisir de lui rappeler qu'il était là comme coordinateur pas en tant que clodo du coin. vu sa manière de s'accoutrer il devait être le dernier à pouvoir lui faire une réflexion. Kala n'adressa plus un regard a personne de peur de s'énerver à nouveau , elle était prompte à la colère et c'était une litote mais elle se devait d'assurer pour que les financiers et les donateurs pour StarLabs continuent de valider pécuniairement ses travaux. Aussi après un soupir la brune se leva et se dirigea vers la sentinelle. ils avaient fait du bon travail à masquer la jolie coloration de sa joue

" je m'excuse pour tout à l'heure, je n'aurais pas dû "

*Même si ce que vous laissez faire est pire que la misérable claque que je vous ai mise*
ne put elle s'empêcher de conclure mentalement .
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MessagePosté le: Sam 24 Jan - 9:57
Après une étape maquillage où Sentinel se renfrognait à l'intérieur autant qu'il souriait à l'extérieur, il songea qu'il détestait le rôle qu'il avait endossé face à la jeune scientifique de talent là en-bas. Malheureusement ça lui ressemblait beaucoup d'agir comme ça. Il avait remarqué que la savante avait du recul sur certaines situations, mais elle avait une idée fixe en tête et les gens têtus sont connus pour ne pas se supporter entre eux. Pourtant il avait du respect pour elle, d'ailleurs en la voyant arriver pour le point maquillage, il sourit à ses emportements face à la bêtise du coordinateur. C'était une très belle femme.

Elle s'approcha de lui et lui délivra quelques mots d'excuse, qui malgré tout sonnaient creux. Ils ne seraient pas calmés de si tôt ni l'un ni l'autre, en tout cas c'était l'opinion marquée de la sentinelle. Il se contenta de répondre par une phrase cryptique, qui pour lui en disait beaucoup même s'il n'était pas l'as de la synthèse. Elle y comprendrait bien ce qu'elle voudrait.

"Votre conscience vous honore, Docteur Avasti."

Puis il se leva de son fauteuil de raccords, congédia les assistants et vérifia que tout était bien en place. Kala allait littéralement utiliser du matériel de niveau STAR Labs pour prendre un maximum de données possible sur l'organisme, la santé et les niveaux d'énergies du Lantern de la Terre.

"Voici le matériel, Kala. Ne rechignez pas à l'utiliser à plein, mais cela ne doit pas prendre la journée. Si des compléments d'expérience doivent être faits ou s'il faut attendre un certain temps des résultats d'analyse, nous le ferons, cependant vos déclarations à la presse seront données à heure fixe, les journalistes sont là jusqu'à 19h à vous de leur donner un horaire estimé de point presse. Je ne veux pas de mensonges aux média concernant mon état quels que soient vos relevés, mais tâchez d'éviter de vous montrer alarmiste."

Il lui donnait cela comme une succession de consignes, mais en réalité il était certain que les laboratoires en l'envoyant ici l'avaient pleinement briefée sur le protocole non-secret. Les analyses de Scythe n'étaient pas la seule vraie raison de sa présence, mais vu sa rapidité à prendre les données au sous-sol secret, ces analyses publiques du super-héros devraient être faites en un tour de main. La science cependant, nous dit que pas deux expériences sont les mêmes et la variable temps comme matériel peut varier de façon drastique. Les services de sécurité nationale avaient prévu des sandwiches pour tous ceux retenus sur place durant le temps de l'opération publique.

Alan passa une arche, devant laquelle les attendait un parterre de journalistes. Il salua d'une main levée, un sourire commercial empathique plaqué jusqu'aux oreilles, avant de s'installer lentement sur un siège qui rappelait celui d'un dentiste pour les tests préliminaires. Les journalistes étaient autorisés à photographier pendant les cinq premières minutes, après quoi un seul photographe et des caméras automatisées prendraient le relais jusqu'à la conférence. Quand la doctoresse se baissa vers lui, il la saisit au poignet non sans douceur.

"Une dernière chose, j'espère que vous croyez en la magie."

Au bord d'une tablette posée près du siège d'examens, une fleur en pot ravivée par les énergies du Green qui coulent dans chaque cellule du corps d'Alan, s'épanouit d'un seul et sa tige poussa d'une dizaine de centimètres. Ces énergies solaires et psychiques sont sous-tendues par un frémissement d'énergie magique puisque Sentinel est le conduit de la Starheart, le magma de toute la magie cosmique enlevée à l'univers par les Gardiens. S'ensuivit une rafale de photographies. Sentinel esquissa un sourire amusé.
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MessagePosté le: Lun 2 Fév - 4:53
Apparemment Kala avait trouvé un équivalent masculin à son caractère, ce qui n’était pas un compliment mais si la scientifique pouvait se le permettre car au final elle ne côtoyait pas plus de monde que cela. Ce devait être bien plus handicapant pour son interlocuteur en collant qui lui avait une facette publique bien plus importante à maintenir …il n’acceptait pas ses excuses qui certes n’étaient que partiellement sincères mais qui en était quand même. Avec son délicat caractère elle aurait très bien pu ne pas faire cet effort et ne s’en serait pas relevée la nuit accablée de culpabilité. Aussi elle ne se contenta que d’un regard vaguement agacé à sa réponse, libre à lui de vouloir maintenir une ambiance aussi froide que possible ce ne serait pas elle qui pleurerait.

La scientifique emboita le pas à la sentinelle capricieuse et admira la multitude d’appareils présent pour une seule personne, vraiment ils avaient mis les moyens pour vérifier que tout était à un niveau optimal. Le seul vrai problème au final serait le temps, utiliser toutes ses installations prendraient un temps considérable, sans oublier que son sujet devait se montrer toujours impeccable quel que soit le test en question.

Lorsque Kala reçut les dernières instructions du premier des lantern elle eut un instant d’agacement qui se traduisit par un haussement de sourcil… il venait sérieusement de lui dire comment elle devait faire son travail ? Elle avait été briefée depuis des semaines pour l’évènement mais il se permettait encore dans rajouter une couche ? Il pensait que la scientifique avait des problèmes de compréhension ?ou juste qu’elle en ferait à sa tête ?

Si c’était pour la dernière raison évoquée qui était à l’esprit du vieil héros, c’était vrai qu’il valait mieux prévenir que guérir

« Ne vous Inquiétez pas je garderais pour moi vos vilains petits secrets » se permit elle de lui glisser à l’oreille alors qu’ils allaient au-devant de la foule de chiens affamés qu’étaient les journalistes présents pour « l’évènement », s’en suivit un mitraillage en règle de photos et autres prises de vues voire pour les plus enhardis des injonctions pour que le héros les regarde et leur accorde un sourire aussi factice que les gémissements d’extase d’une putain.

Enfin quitte à participer à la mascarade autant y aller masquée.

Plaquant son sourire le plus aguicheur sur sa frimousse Kala joua également le jeu face aux chiens tout en se dirigeant vers les différents appareils de mesures et vérifier une dernière fois leurs réglages, au cas ou… c’est à ce moment précis que le premier lantern lui saisit le poignet, chose qu’elle n’apprécie pas et lui débite encore des inepties, ce qu’elle exècre… Mais comme elle a mis son masque la scientifique se contente de sourire gentiment.

- Bien sûr… et après j’ai eu dix ans. Essayez de ne pas me distraire, contrairement à vous ce que je fais est sérieux
Elle se dégage de l’emprise sur son poignet par un geste sec, avant de reprendre ses mesures, sans nul doute que le mouvement à bien été pris par les journalistes, mais Kala en a cure.

(pardon pour le temps infini de cette réponse)
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MessagePosté le: Mer 4 Mar - 14:43
Soudain, des senseurs s'affolent, sous terre, là où Kala et Alan se tenaient il y a quelques minutes, dans ce lieu qui n'est pas supposé exister, enterré sous l'acier et le béton et le plomb, en-dessous de la banque #1 où se trouve la conférence et le check-up sur Sentinel parce que, c'est ici qu'ont eu lieu les affrontements il y a plus d'un an.

Evidemment, Kala est aussitôt informée, Alan remarque aussi que ses propres relevés sursautent légèrement. Un lien a été établi. Il a été utilisé, tout simplement. Consciemment ou non, la créature créée par les nazis a dû s'appuyer sur les traces énergétiques de la sentinelle pour réveiller certains de ses pouvoirs... Et Kala a permis cela en déclenchant la colère de l'homme en vert, mais aussi en modifiant les paramètres. Ou alors elle les a tous sauvés, mais pour l'instant elle a l'air plutôt coupable dans tout cela.

Pour une fois, Alan réagit avec la rapidité qui est exigée de lui et de la situation. Il se relève en un instant, comme si aucun os ni tendon dans son corps ne conditionnait le mouvement pour ce faire. Un être constitué d'énergie, lorsqu'il n'a pas le temps de réfléchir à son humanité, agit enfin avec une capacité inhumaine.

"Kala, que Dieu nous pardonne..."

Un sifflement sourd se fit entendre, au même moment que Sentinel déployait un bouclier énergétique en forme de sphère, qui s'étend de lui jusqu'à Kala, puis s'étend pour essayer de protéger le parterre de journalistes et d'experts du monde politique, médiatique et des affaires.

Cependant, un tonnerre semble résonner, une explosion en-dessous d'eux qui est heureusement retenue par la solidité de l'infrastructure architecturale, renforcée depuis le temps par les services secrets pour leur mission de contention de cette horreur de la nature.

Alors, une pluie de munitions grosses comme le poing commence à s'abattre sur la foule, qu'Alan n'a pas encore fini de protéger. Il voit une femme en fuschia avec un carré blond plongeant tombée, morte sur le coup. Il entend un homme à la voix rauque pousser son dernier cri. Il voit un jeune médecin consultant auprès de la presse exploser, son coeur répandu sur sa blouse et sa carte de presse laminée.

Une vingtaine de membres de l'audience sont protégés dans le champ de force, pour les autres, c'est la panique. Alan étend son bouclier, mais parmi la quinzaine de nouvellement protégés, plusieurs se tiennent dans les restes de victimes éventrées, et veulent à tout prix s'échapper de la bulle d'énergie verte, incapables de supporter de survivre recouverts d'entrailles sans prendre leurs jambes à leur cou. Les hurlements couvrent la voix de Sentinel, qui tente de communiquer avec la jeune femme de Star Labs :

"Il n'y a pas cinquante endroits sûrs. La voûte au dernier sous-sol, et les coffres-forts derrière nous. Ils n'en ont pas réellement après la population, mais si on ne règle pas la crise rapidement ils prendront autant de vies qu'ils le pourront quitte à repartir bredouilles ou pire."
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MessagePosté le: Lun 23 Mar - 21:23
Au final il n’y a que peu de temps qui est nécessaire véritablement. Du temps un peu de moyens et l’envie du moins la volonté de faire. C’était peut être valable pour tout activité mais dans le cas présent c’était détruire et semer la terreur, sinon comment expliquer le massacre en règle de ces hommes et femmes dont le seul défaut était d’être des chercheurs ?
Comment peut-on justifier, expliquer ou comprendre ce que l’être humain à de plus vil et bas en lui-même.
Mais au final, Kala se reprit elle analysa l’horreur de son esprit froid et détaché…

Tout au final n’était que violence en ce monde.
Parfois pour accepter ce genre d’horreurs l’esprit humain devait trouver une explication, n’importe laquelle pour ne pas sombrer.

C’était la réponse de Kala à cet enfer, l’être humain était de nature violente et dans ce cas précis il ne fait que l'exposer dans sa plus horrible représentation. Elle aurait voulu porter assistance aux blessés, mais il faut se rendre à l’évidence, ils étaient déjà morts.

Le plus vieux héros encore en activité avait échoué à les protéger mais peut être que énergumènes armés n’étaient pas une menace avec suffisamment de panache qu’un envahisseur extraterrestre voire inter dimensionnel ou un fou furieux bariolé. Pourtant le parterre de journaliste était présent.

Certains même littéralement ne put elle s’empêcher de noter de manière tout à fait déplacée.


« Laissez Dieu tranquille et occupez-vous plutôt à les protéger, c’est votre crédo depuis un paquet d’années il me semble »
La scientifique ne pouvait s’en empêcher, avoir été élevée dans une famille pieuse à se genre d’effet secondaire quand on parle à tort et à travers de Lui. Elle ne prendrait même pas la peine de s’excuser de toute façon il y avait mieux à faire non ?

Alors qu’elle se déplaçait derrière une des nombreuses bornes médicales pour éviter (et malgré le bouclier efficace de Sentinel) de se faire trouer la peau c’est peut être idiot mais elle fait plus confiance au matériel qu’a la lumière d’un anneau magique. En tout cas c’est certainement bien plus rationnel… digression quand tu nous tiens…

Bref son attention, une fois sagement à l’abri, fut attirée par les paroles du vieil héros qui ne cessa de l’agacer. Au lieu de s’aider des multiples militaires pour évacuer les civils il préférait les laisser à leur triste sort, pire il voulait l’embrigader elle dans une attaque envers ses gens armés jusqu’aux dents et se sécuriser avec elle en bas … Il était à se point vieux que la lâcheté l’avais pris ?

« Aux dernières nouvelles je ne suis pas une militaire, mais une scientifique, je ne serais d’aucune utilité … mais allez savoir, vous pourriez faire appel à votre MAGIE ! »


Oui, Kala était énervée et n’était pas agréable , elle était sarcastique et méchante allez savoir ce devait être les cadavres encore fumant autour d’elle qui devait la rendre émotive ….
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Visite à Monument Point ( Avec Sentinel)

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