Sur les traces du magicien [PV : Captain Boomerang / Obsidian]

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MessagePosté le: Jeu 15 Jan - 18:39
Lucky day ...

La journée commençait agréablement bien, le temps était un peu maussade mais je n'était pas totalement fan du soleil. Je venait de sortir de la douche et je me préparais pour partir au travail quand mon smartphone sonna :


C'était l'inspecteur Morillo. Il avait l'air stressé voir même excité et je compris rapidement pourquoi :

- Todd ? Salut c'est Morillo. Écoute j'ai peu de temps, fait ta valise je veux que tu m'accompagne à L.A, je t'expliquerais pourquoi dans l'avion. Magne on embarque à neuf heures trente deux précise. Je te laisse je dois passer un coup de file à ma femme.


Je n'eus même pas le temps de dire un mot qu'il avait déjà raccroché. En pleine incompréhension mais tellement curieux je ne réfléchis même pas et courus dans ma chambre faire ma valise. Le temps allait jouer contre moi quand je vis qu'il était huit heure trente et que j'allais devoir traverser la ville. Tandis que je remplissais ma valise je pensais à L.A, cette ville dans laquelle j'avais déjà tellement opéré mais surtout l'endroit où résidait Jenny.  

* Il est peut être temps de renouer les liens familiaux *

Je me serais bien pris à un peu rêvasser d'une famille unie comme à une époque mais je n'avais pas du tout le temps. Une fois la valise faite et bouclé, je pris ma veste, sortis de mon appart' et ferma la porte à clé. Une fois en bas je cherchai du regard dans la rue si un taxi n'était pas loin. Jour de chance l'un d'eux arrivait dans ma direction et il semblait vide. Je lui fit signe de la main, il s'arrêta devant moi et je montai dedans. Durant tout le trajet je priais pour qu'aucuns vilains ou malfrats décident de faire un casse ou autre, je n'avais pas du tout le temps de m'en occuper. Évidement on atterrit dans les bouchons. Plus le temps passait et plus je commençais à m'énerver.

* Calme Todd tu vas y arriver *


Heureusement on quitta rapidement les embouteillages et j'arrivai bien tout juste à l'heure à l'aéroport de Central City. Le temps de trouver le bon vole je réussi à repéré Jared qui marchait dans le hall. Je courus vers lui en criant pour qu'il me voit :

- Hey Jared ! Jared ! Inspecteur Morillo !

C'est seulement quant il entendit son nom de famille qui se retourna. Le téléphone à l'oreille il me fit signe de le rejoindre. Je marchai rapidement vers lui et une fois arrivé devant lui je lui tendis la main. toujours en pleine conversation, sans doutes avec sa femme, il changea de main pour tenir son téléphone et me serra la mienne. Il le fit à nouveau un signe de la tête pour me montrer la direction à suivre. Je vous épargne la partie fouille et embarquement mais à cause des douaniers nous avons faillit louper notre vol . Une fois dans l'avion et confortablement assis Jared m'expliqua à mi voix :

- Désolé de t'avoir mis un coup de pression mais il fallait que tu viennes. Notre contact au FBI nous a informé très tôt ce matin qu' Abra Kadabra le super vilain mauvais magicien risquait de recevoir la visite de Captain Boomerang dans sa base de Los Angeles. Il se trouve que je doit m'y rendre pour un séminaire et puisque Fred à refusé de faire le voyage avec moi je me suis dit qu'il valait mieux que tu m'y accompagne au lieu que j'y aille seul.

- Vous vous êtes dit aussi que si loin de votre juridiction vous ne pourriez pas faire grand chose et vu que je connais bien la ville je pourrais peut être vous aider ?

- T'as tout compris ! Et puis bon j'ai deux billets c'était dommage dans jeter un à la poubelle.

- Effectivement inspecteur.


Ce n'était donc pas un simple voyage entre amis que me proposait Jared mais une demande d'aide. Depuis mon retour du shadowland et le reprise de mon costume je n'avais coincé que de petits malfrats. C'est fois-ci j'allais devoir faire face pas à un mais deux super vilains. Malgré tout je savais où j'allais mettre les pieds et il y avait une chance pour que je puisse revoir Jenny, ce qui me motivai encore plus. C'était vraiment un jour de chance .
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MessagePosté le: Jeu 15 Jan - 20:46
Boomerang était conscient que ses faits et gestes étaient surveillés, ne serait-ce que par Waller pour le compte de l'escadron suicide, un groupe auquel il avait eu le malheur d'appartenir, et à cause de quoi l'agent fédéral croyait qu'il lui appartenait ; et puis aussi à cause d'Ashley Zolomon, dont le père a été tué par un super-vilain bariolé et l'époux est devenu Zoom... Tant de raisons d'abandonner eh bien non, elle a voulu succéder à son ex en tant que profileuse du FBI détachée au CCPD. C'était presque vexant de voir que tuer des gens ne décourageait plus personne. Quoiqu'en y réfléchissant, la mort de Digger ne lui avait appris qu'une seule chose : plutôt eux que moi.

En récupérant un billet pour Los Angeles dans une bousculade, il avait tâché d'être discret. Malgré son mauvais caractère et sa fierté australienne, on l'avait vu être capable de furtivité dans bien des situations, de sérieux aussi parfois. Et sérieuse, la situation l'était. Il sentait des tremblement dans tout ses avant-bras, jusqu'au picotement au bout de chaque doigt. Ses prothèses mécaniques étant venues du 64è siècle, il ne connaissait aucune personne qui soit capable de les lui réparer, peut-être même pas Eobard Thawne qui était un génie, mais qu'il gardait pour les grandes occasions. Non, l'idée de Digger était plus simple, contacter la racine même de son nouveau mal, à savoir la personne même qui l'avait piégé avec ce cadeau inespéré. Abra Kadabra, l'escamoteur des Rogues, avait profité de ce que Digger ne rechignait pas à ce qu'on lui remplace ses moignons, pour tout simplement vendre son âme au diable de l'Enfer. Le prix était un peu fort, mais finalement comme toujours les Rogues s'en étaient tirés, ce qui avait d'ailleurs resserré les liens entre Cold, Heatwave, Weather Wizard, Mirror Master et lui-même en définitive. Un bien pour un mal pour un bien.

Lorsqu'il descendit de l'avion, emmitouflé dans un imperméable qui dissimulait l'intégralité de son costume hormis sa légendaire écharpe, il se vissa sur le crâne un bonnet frappé de son symbole de boomerang. Il pressa le pas pour s'éloigner, traversa le tarmac fuyant le mouvement de masse du restant des passagers qui allaient vers le bâtiment de l'aérogare. Quant à lui, il escalada les grillages pour arriver jusqu'à de petits appareils de plaisance, dont plusieurs étaient en train de recharger en kérosène pendant que leurs propriétaires sirotaient un martini au comptoir des aviateurs. Il les observa attentivement, franchement tenté de tous les faire sauter juste pour voir les têtes de ces idiots. Mais il préféra tout simplement rejoindre les pilotes du dimanche au comptoir. Il se hissa sur un tabouret, duquel il pouvait voir à la fois l'écran plat qui passait les actualités locales, et les avions de tourisme qui appartenaient aux différents clients présents au bar.

Il attendait en se demandant ce que le magicien pouvait bien faire, en tout cas il n'était pas en prison, et Digger se dit qu'il ferait mieux de trouver une chambre d'hôtel en attendant que les infos nous parlent du futur et inévitable casse que fera l'escamoteur. La rumeur disait qu'il était toujours à Los Angeles, et comme tout Rogue n'était pas sans savoir, Abra Kadabra finissait toujours par faire son intéressant. Rien ne se passa, alors Harkness finit par s'assoupir après sa dix ou douzième pinte de bière brune. Le tenancier le réveilla, puis lui donna l'adresse d'un hôtel où il pourrait se délasser. Apparemment, personne ici ne connaissait le lanceur de boomerangs, ou bien ils n'en disaient rien.

Après une nuit passée dans un hôtel minable à zapper des chaînes payantes pour adultes aux média d'informations, il regarda le soleil se lever. Allez, sûrement qu'aujourd'hui, le magicien allait se manifester. Après tout, un voyageur temporel ne pouvait pas ignorer que ce jour-là, Captain Boomerang venait lui rendre visite en ville.
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MessagePosté le: Ven 16 Jan - 11:22
L'avion venait d'atterrir et j'étais déjà ébloui par le soleil de L.A, heureusement j'avais toujours ma paire de lunette sur la tête. Après avoir récupéré nos bagages Jared et moi avons trouvons un taxi et sommes allés à l’hôtel. C'est là où on a pu remarquer que la police de la ville avait de gros moyens car l'hôtel qu'on nous avait réservé était magnifique. Arrivé un peu après l’heure du déjeuné nous nous sommes rassasiés dans le restaurant de l'hôtel au menu mon plat préféré, escalope à la crème et frite.

Une fois installé et le ventre plein Jared m'invita à la suivre à l'école de police pour son séminaire mais ça ne me tentai pas du tout. Je lui fit comprendre poliment que je préférai me balader dans les rues de la ville pour me remémorer d’anciens souvenir. Je mentais bien évidement, la vrai raison était que je voulais retrouver Jenny. J'ai donc passé le reste de m'a journée à parcourir L.A m'arrêtant parfois à certains endroits remontant en moi un sentiment de nostalgie d'une époque bien lointaine. La ville avait changé , elle avait évoluer mais son cœur et ses habitants avaient toujours ce petit truc en plus qu'on ne trouvais qu'ici.

La nuit tombé je rentrai à l'hôtel bredouille et fatigué d'avoir autant marché. J'étais quand même ravi d'avoir passé ces quelques heures, seul, à redécouvrir cette ville que j'aimais tant. Malheureusement il n'était pas l'heure pour moi de me reposer. Après le repas Jared téléphona à sa femme, prétextant une grosse fatigue je lui fit signe que je montai dans ma chambre pour dormir. Il acquiesça, me fit un clin d’œil que je ne compris pas et repris sa conversation. Une fois de plus je dus lui mentir mais bon quand on mène une double vie comme moi c'est plus que nécessaire.

Une fois dans ma chambre j'éteignis toutes les lumières laissant les ombres envahir la pièce. Une ombre passa sur moi dévoilant mon costume laissant Todd Rice de côté et faisant place à Obsidian. Je m'approchai de la fenêtre, l'ouvris et après avoir matérialisé un grappin on ombre je pris mon envole. Cette nuit là j'ai eu l'impression de revenir plusieurs années en arrière, patrouillant dans Los Angeles en costume, passant de toit en toit et me balançant entre les immeubles. Ce soir pas de gangsters à arrêter ou de malfrat à stopper. Ce n'était qu'une redécouverte de la ville mais faite d'un autre point de vue que dans la journée. Je passai donc toute la nuit à chercher un signe d' Abra Kadabra ou de Captain Boomerang mais sans succès. A nouveaux bredouille je rentrai à ma chambre plutôt que je ne l'aurais imaginé pas mécontent de pouvoir me reposer un peu. Dématérialisant mon costume, je pris une douche et alla me coucher sans tarder.

Cette journée fut décevante à certains point mais agréable sur l'ensemble. Ca me faisait bizarre d'être de retour dans la cité des anges mais j'avais vite repris mes marques. J'avais déjà hâte d'être à demain pour reprendre mes recherches que se soit pour trouver Jenny ou pour trouver les deux super vilains.
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MessagePosté le: Ven 16 Jan - 14:33
Après avoir payé pour la chambre, il dut se restreindre au niveau du petit-déjeuner, à un donut sans glaçage et sans pépites de chocolat. Digger commençait à être bas en cash, et il commençait à sérieusement se démanger de passer à l'action. Malheureusement, ses mains étaient toujours aussi innervées, de sorte qu'il avait ce petit tremblement qui lui donnait des suées. Il devait vraiment rencontrer Kadabra, alors il décida de faire ce qu'il fallait faire pour faire sortir le mec de sa planque. Lui donner quelqu'un à détrôner, au sommet de l'affiche.

Entièrement bardé de son attirail, il déambule dans les allées du jardin public surnommé l'oasis urbaine, situé en plein soleil de L.A. puis s'installe tranquillement à quelques enjambées d'un arbre géant, puis commence à s'entraîner. Certains ne s'en doutent pas, mais même les plus grands tireurs ont besoin de temps au stand quasi quotidiennement. La différence dans la famille Boomerang, c'est qu'on a tendance à faire ça un peu n'importe où sans se soucier des regards. En fait, Digger aimait se donner en spectacle, après tout c'était les parcs récréatifs qui lui avaient donné sa notoriété à l'époque où il travaillait pour la Wiggins, la différence c'est que maintenant les gens ne l'approchaient pas pour rigoler et découvrir la marque de boomerangs en jouets, mais juste pour prendre des photos pour poster sur les réseaux sociaux avant que de s'enfuir en courant pour ne pas se faire trancher la rate.

Il savait donc déjà, qu'en faisant ça, même s'il donnait lieu à un simple entraînement nécessaire à ses pratiques, que le citoyen Abra n'allait pas tarder à se sentir voler la vedette. Après tout c'était un homme du 64è siècle, une période de très grand développement technologique et où utiliser les techniques de l'information-communication était un crime contre la pensée unique. En clair : Kadabra était un type pour qui les réseaux sociaux c'est le paradis et un gros doigt d'honneur aux chronarques qui le piégeaient dans son époque. C'était pire pour lui que de mettre un écriteau géant dans les nuages. Sauf que Digger s'attendait qu'à L.A. on soit nettement plus sécuritaire qu'à Central et Keystone City, ce qui se révéla rapidement vrai.

Si bien que les média commencèrent à couvrir l'événement, et Harkness pour montrer qu'il était sérieux commençait à accrocher aux arbres des passants en leur projetant des boomerangs hyper-rapides qui venaient les agrafer par les vêtements.

"Vous autres angélinos êtes vraiment géniaux, je signe pour un reality show quand vous voulez, mes gamins !"

Il envoya cependant une volée de BOOMerangs sur les escouades de policiers qui s'approchaient de diverses directions pour tenter de mettre fin au spectacle potentiellement mortel donné par le vieux garçon océanien. A tous les coups, Kadabra allait débarquer maintenant, ça faisait vraiment du bruit son cirque qu'il faisait. Il allait venir... Ca devenait urgent en fait car la situation dépassait totalement la compétence de Captain Boomerang à sortir d'un tel bazar. Mais soudainement, il vit un hélicoptère des nouvelles qui survolait la zone de très très près. Parfait... Enfin un avantage tactique évident.
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MessagePosté le: Lun 19 Jan - 11:40
Ce n'était pas comme ci j'avais vraiment besoin de dormir en faite c'était plus un plaisir. J'aimais fermer les yeux et me sentir partir dans un autre monde, me réveiller doucement dans un lit chaud et douillet, ne pas se lever tout de suite mais attendre confortablement emmitouflé dans la couette. Ben ce matin là ça ne c'était pas du tout passé ainsi. Encore plongé dans les doux bras de Morphée mon téléphone se mit à sonner une fois, puis deux, puis trois à ce moment je le pris dans la main regardai l'appelant et vu Jarred.

- Bon Todd qu'est ce que tu fout ça fait trois plombe que je t'attend pour le p'tit dej' tu te bouge? J'ai pas envie d'être en retard à l'école de police et tu m'as dit que tu m'accompagnerais aujourd'hui.

- Ha heu oui pardonnez moi inspecteur j'ai du mal à me lever ce matin, je vous rejoins dans dix minutes.

- Ok traine pas.
Puis il raccrocha.

J'avais complètement oublié la promesse que je lui avait fait de l'accompagner à son séminaire en tant qu'aide extérieur de la police. Je me suis donc levé, non sans mal, toiletté et habillé en rapide, puis je descendis retrouver l'inspecteur Morillo. J'allais arriver à sa table quand mon téléphone bipa. Le logiciel spécial, qui servait à scanner les réseau sociaux et les données publiques que j'avais installé, m'envoyait une alerte: Captaine Boomerang s'attaquait aux habitants de L.A dans le jardin public au centre ville.

* On peut dire qu'il est du matin lui *

Lui montrant l'écran de mon smartphone je dit d'une voix forte à Jarred :

- Inspecteur, c'est boomerang ! IL se leva étonné près à partir sur le champ. Je lui fit signe du doigt que j'allais y aller, il acquiesça de la tête et se rassis. Sans réfléchir je me dirigeai vers l'ascenseur, par chance il s'ouvra tout pile devant moi. Je montai regardant les étages défiler priant pour que l’ascenseur aille plus vite. Bien sur j'aurais pu passer en mode ombre, traverser les murs et voler jusqu'au parc mais je m'y refusait pour le moment, ne me sentant pas encore près à repasser sous cette forme. L'ascenseur s’ouvrit enfin et d'un mouvement de tête je balayai l'étage pour voir s'il n'y avait personne. Ce fut le cas alors s'en attendre je matérialisai mon costume sur moi, courut vers une fenêtre, l'ouvrit, fit apparaitre un grappin et m’envolai aussi vite que je pouvais.  

Je devais me dépêcher, le parc n'était pas très loin et heureusement je savais exactement par ou passé. Mon grappin étant en ombre je pouvais le lancer sur n'importe quelle surface il accrochait toujours. En tirant dessus assez fort je parcourais de grande distance mais arrivé aux abords du jardin je n'avais plus de grand immeuble où me balancer. Lançant mon grappin une dernière fois je pris un max d'élan et m’envolai le plus haut et le plus loin possible. dans les aires et pour être sur de couvrir une bonne distance je matérialisai une sorte d'aile delta qui me servit à planer au dessus du parc. Localiser Captaine Boomerang ne fut pas difficile j'avais juste à suivre les sirène de police. Ce qui devint plus inquiétant c'est quand j'entendis des voitures exploser.

A ce moment là j'atterris dans l'ombre d'un gros arbre. Par chance je vis vite que le lanceur de boomerang était derrière. Je sautai dans les branches de l'arbre restant le plus possible dans l'ombre et réfléchis rapidement à la façon de le stopper. N'ayant pas trop le temps de faire un choix je pris la première idée qui me vint. Je fis apparaitre un poing entre lui et moi et lui envoya en plein dans la tronche le faisant tomber. Coup de semonce qui devait l'avertir et le calmer. Mais en plus je ne pû m'empêcher de lui dire :

- IL est trop tôt pour pour ce battre Captaine Boomerang, rend toi sans faire d'histoire.

La reprise contre un vrai super vilain se faisait difficile mais mes phrases d'avertissements étaient légères. J’espérais tout de même de pas avoir à me battre car je ne me sentais pas en confiance ...
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MessagePosté le: Lun 19 Jan - 15:41
La police continuait ses embardées, mais étonnamment Digger tenait le bon bout dans cet affrontement, et ne déméritait pas. Il regardait les gens aller et venir à sa rencontre, des policiers, des militaires. C'était incroyable comme tenir entre ses mains la vie de quelques malheureux civils pouvait leur faire tenter toutes sortes de tactiques pour mettre la main sur lui. Il commençait même à comprendre pourquoi Cold voulait à tout prix éviter d'affronter la police en face ou de faire des pertes civiles. Mais pour le coup, Captain Boomerang voulait de la publicité. Il voulait être vu, et il voulait qu'Abra Kadabra le voie, pour venir ensuite à sa rencontre.

Tiens donc, la rumeur selon laquelle Obsidian avait quitté Los Angeles pour Central était exagérée. Du moins c'est ce que Digger pensa lorsqu'il ressentit le grand choc d'un poing d'ombre colossal en pleine poire, qui l'envoya valser au pied d'un arbre, tout proche de l'un de ses otages agrafés aux troncs. Il se releva puis se frotta les mains, non pas pour avoir l'air diabolique mais pour essuyer la terre de ses gants. Ses tremblements étaient suffisamment un désavantage à ses lancers normalement hors pair, sans qu'en plus il doive avoir les mains qui glissent et dérapent. Il ne lui restait malheureusement plus que deux boomerangs, sans compter celui qu'il conservait toujours collé contre son palais. Celui-là était uniquement en cas d'urgence, une astuce inspirée de Sam Scudder.

Tout en s'essuyant les babines avec un revers de la manche, Digger s'esclaffa devant l'enthousiasme du surhumain pacificateur.

"Mon garçon, tu n'as aucune idée à quelle point je veux faire des histoires, par ce beau matin ensoleillé."

Il arma son antépénultième boomerang, claquant sa langue contre le tout dernier à l'intérieur de son palais. Puis, toujours l'avant-dernier serré au creux de sa main gauche, envoya voler dans les airs celui tenu par la droite. Celui-ci se déploya au-dessus de l'hélicoptère de média, tout en déroulant un solide cable ultra-fin. Il remercia mentalement M. Cage, PDG de Cage Co qui avait introduit ce genre de technologie au pénitencier d'Iron Heights. C'était du pain béni. Puis il tira violemment sur le câblage, dont l'extrémité lui était revenue dans la main droite avec le boomerang. L'armature de l'engin volant grinça, avant de venir former de vagues ellipses qui l'amenèrent progressivement vers le sol, inéluctablement. Les pales arrachèrent à la volée des pans entiers de pelouse et de terre meuble, tandis qu'une explosion se fit entendre, entourée de l'écho de bruissements métalliques.

Il prit le temps, les deux mains tenant leur boomerangs plaquées sur ses hanches, d'apprécier visuellement le résultat de son geste. L'hélicoptère brûlant dans une fumée noire, les policiers et les civils qui reculaient, les innombrables curieux désormais en fuite. Mais que faisait Abra ?...
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MessagePosté le: Lun 19 Jan - 17:04
J'aurais préféré qu'il ne fasse pas ça. Je l'avais pourtant averti de se rendre s'en faire d'histoire mais le Captaine avait décidé de faire des histoires outre le fait que la journée commence à peine. Il y a des jours avec, hier par exemple, et des jours sans. Celui-ci s'annonçait comme étant un jour sans. Je n'ai jamais rechigné à la tâche mais j'aimais bien m'y atteler plus tard dans la soirée. Peu importe, maintenant il est là et moi aussi, autant faire ce qu'il faut.

Captaine boomerang venait de faire s'écraser un hélicoptère de média, sûrement celui d'une grande chaine de télé. La vision du crash fit monter en moi de la colère. Si j'avais mieux agis en le stoppant net il n'aurait pas pu tuer des innocents de cette façon. Obsidian allait encore avoir des morts sur la conscience. Bien décidé à en finir je sauta de ma branche pour atterrir lourdement sur le sol mais toujours dans l'ombre de l'arbre.

- Ca suffit tu as fait assez de mal comme ça.

Je fis apparaître un autre poing d'ombre mais moins grand que le premier et lui envoya une petite série de deux/trois coups en plein visage.

- Ca c'est pour les gens qui étaient dans l'hélicoptère !


Puis je matérialisai deux chaînes partant de son ombre à lui, qui se glissèrent sur le sol et commencèrent à s'enrouler autour de ses jambes afin de le ficeler entièrement comme un saucisson. Le but n'était pas de lui mettre une raclé publique mais bien de le stopper . Tandis que mes chaînes le ligotèrent je commençai à retirer tout les boomerangs qui retenaient prisonniers les pauvres civils. A chaque fois que j'en libérais un je lui disait d'aller se mettre à l'abri.

Pour moi tout était finis et le problème résolu, mais ça me semblait un peu trop facile ...
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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 16:37
Cpt. Boomerang se prit un paquet de pains dans la figure, mais quand on s'était pris un uppercut supersonique de l'un des hommes les plus rapides du monde, on ne se formalisait même plus d'une petite volée de bois vert. Même quand ce bois vert était finalement, des poings de matière noire étrange qu'il avait déjà observés mais rarement d'aussi près. L'ancien Infinitor semblait voir franchement rouge après la chute du métaphorique faucon noir. La faute à Harkness, d'avoir laissé des innocents ou en tout cas des professionnels de l'information se laisser prendre dans sa course à l'image. Il se retrouva rapidement saucissonné, mais dans sa confusion furieuse l'autre n'a pas semblé le désarmer. Après tout il faut de l'élan pour lancer, c'est logique.

Même ligoté, Digger était encore un danger. Notamment parce qu'il avait dans une de ses nombreuses dents creuses et couronnes, la commande automatisée de retour des boomerangs télé-connectés. Tandis que le jeune héros s'affairait à arracher l'un de ceux-ci parmi la demi-douzaine de victimes accrochées aux troncs d'arbre, l'engin volant vint s'envoler en passant vraiment près de son visage. En un rien de temps, celui-ci ainsi que plus d'une douzaine de 'rangs parmi ceux qu'il avait projetés durant le temps où il s'était fait remarquer, vinrent voler dans la direction du bon capitaine. Ils explosèrent avec une force détonante au contact de celui-ci, qui se retrouva en caleçon devant l'intensité de l'explosion, ses pantalons et bottines défoncés par la force de la déflagration. Il comptait un peu là-dessus pour se libérer des chaînes d'ombres, mais apparemment son adversaire était suffisamment vif pour le retenir.

"Bon dieu, t'y vas pas à moitié. En passant : B'jour, moi c'est Digger, j'ai des droits civiques et une grosse envie de griller des saucisses au parc. Pas d'inquiétude, je cherche juste le mecton qui peut m'aider avec ceci."

Outre le fait qu'il tenait encore et toujours son avant-dernier boomerang dans la main gauche, ce que son interlocuteur pourrait voir serait tout simplement Captain Boomerang lui montrant ses poignets. Avec l'extrémité de son arme de lancer, il sectionna doucement la peau. S'il avait la patience, le héros d'ombre pourrait remarquer les mécanismes argentés du 64è siècle qui faisaient tant de douleur à Digger depuis quelques temps.
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MessagePosté le: Mer 21 Jan - 11:03
Je pensais être tranquille, avoir réussi à stopper le vilain et je commençais à libérer les otages de ce fou furieux. Mais Captaine Boomerang avait encore un tour dans son sac et pas des moindre. J'étais en train de décrocher le premier boomerang quand celui-ci fit chemin inverse et passa à quelques millimètres de mon visage. Si près que j'ai pu sentir la mini masse d'air qu'il déplaçait en volant. Avant que je n'ai le temps de m'attaquer aux autres ils partirent tous vers leur propriétaire et explosèrent dans un impact fort mais condenser. Ca eut pour effet de désintégrer mes chaines d'ombres mais aussi une partie des vêtements du Captaine. Tandis qu'il se releva il prit le temps et la peine de m'adresser quelques mots.

Captaine Boomerang a écrit:
"Bon dieu, t'y vas pas à moitié. En passant : B'jour, moi c'est Digger, j'ai des droits civiques et une grosse envie de griller des saucisses au parc. Pas d'inquiétude, je cherche juste le mecton qui peut m'aider avec ceci."

Tout en parlant il utilisa l'une de ses armes qu'il tenait encore en main pour couper et enlever de la peau. J'allais l'arrêter de peur qu'il ne veuille s'ouvrir les veines devant tout le monde par honte et à cause du faite qu'il est potentiellement " perdu ". Mais ça ne lui ressemblait pas, du moins je ne pensais pas que c'était un homme qui était du genre à faire ça. Et effectivement je me trompais, que je vis peu à peu que sous la peau il y avait du métal.
* C'est quoi ce bordel? Digger est à des mains de métal? Est-il fait tout de métal ?*

Je m'interrogeais sérieusement, je ne connaissais pas tout le monde et j'avoue avoir eut quelques pertes de mémoire pendant mon "absence" . D'un autre coté il venait de me dire qu'il cherchait la personne qui pouvait l'aider avec ses mains bioniques. Était-ce un leur? Une façon de gagner du temps? Préparait-il quelque chose? Ou était-il simplement honnête? Je commençais par lui répondre :

- Et encore je trouve que j'y suis allé assez doucement mais tu l'a cherché aussi. Enchanté Digger moi c'est Obsidian. Heureux d'apprendre que tu as des droits civiques mais tu as aussi l'obligation de respecter la loi et de ce fait de ne pas accrocher des gens aux arbres ou de faire exploser des voitures de police. Encore moins le droit d'exploser un hélico' et ses passagers. Obsidian pouvait passer l'éponge sur sa séance d'accroche passant mais pas sur la destruction de l'hélicoptère.
Malgré ça tu as attiré mon attention. Si je comprend bien tu as des mains bioniques et tu cherches une personne pour t'aider. Connais-tu déjà cette personne? Si oui qui est-elle?

Je me tenais sur mes gardes, près à le contrer à tout moment. La situation était un tantinet bizarre, lui et moi discutant dans le parc entouré de flics et d'une foule de curieux.
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MessagePosté le: Lun 26 Jan - 20:15
HJ: Désolé pour le délai Wink

Malgré la gravité de la situation du côté des citadins, l'autre lui rétorqua avec la même morgue que celle donnée par Digger. Ce dernier opposa à nouveau son bagout, cette fois bien sûr il avait le regard noir du tueur qui a conscience que rien ne peut être défait. Eux ou moi, il se le martelait, c'est toujours mieux que crèvent les autres que moi. Tuer et continuer de vivre. Mais les héros ne marchaient pas dans ce code de conduite, la plupart des Rogues non plus d'ailleurs ; opérer hors de Central City, c'était s'éloigner de l'ombre de Cold, Heatwave et Mardon avec leurs codes à la manque et ce petit roquet de Walker qui ne faisait que répéter bêtement les règles qu'on lui imposait. Ici, il était sur le turf d'Abra, du moins le croyait-il, et pour une fois il pouvait s'autoriser un peu de meurtre aléatoire. C'avait été tactique, après tout il avait besoin de faire de l'esbroufe mais aussi d'impressionner la galerie pour ne pas qu'ils finissent par l'approcher trop vite. Il ricana.

"Désolé mon pote c'est juste le swag, même les oiseaux de fer s'inclinent sur mon passage. Quant aux passagers, héros : c'était ta responsabilité de les sauver, pas la mienne. Par chez nous, on a tendance à dire que tout ce qui compte, c'est le score. J'ai peut-être pas gagné, mais toi tu as clairement échoué face à ces gens. Ah, l'héroïsme et ses règles, je déteste vous voir souffrir pour si peu."

Un sourire pervers sur ses lèvres fines bleuâtres, il acquiesça au questionnement du jeune héros anciennement du coin, qui comprenait très bien qu'il y avait quelque chose ou quelqu'un en jeu concernant les prothèses animatroniques. Même s'il avait tué sans se poser de questions, l'autre en était presque à lui proposer de son aide. C'était pathétique.

"Attirer ton attention, c'est presque ce que je voulais. Sauf que... T'es personne pour moi, gamin."

Soudain, il sembla que le souhait de Digger se réalisait. Une cabine d'un peu plus de deux mètres de haut se matérialisa autour de lui, avec deux ouvertures, une verrouillée du sol jusqu'à l'abdomen, et l'autre porte battante laissant dévoiler tout le haut du corps à travers la boîte. Entourée d'un épais cylindre de fumée qui dissimulait à peine des signaux lumineux informatiques, signes d'un techno-sortilège mal ou peu préparé, celle-ci commença à se dématérialiser au seul regard d'Obsidian, le spectateur assez proche pour voir un peu à travers le nuage de poussière et de gaz soulevé.

"Mon taxi est arrivé. Ciao le looser !"

La cabine disparut, mais au grand désarroi du guérillero cambrioleur, elle se matérialisa un peu plus loin dans le parc, sur une scène téléportée là par Kadabra en personne, lequel se présentait majestueusement au centre de l'estrade de spectacle.



Le peuple était comme hypnotisé par sa présence, et la clameur n'avait d'égal que la terreur inspirée précédemment par Boomerang et ses opposants de la maréchaussée. A peine quelques centaines de mètres plus loin justement, les forces de police non loin du lieu du crash d'hélicoptères, se concertèrent pour procéder à un nouvel assaut cette fois avec un adversaire beaucoup plus formidable que le simple George Harkness.
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MessagePosté le: Dim 1 Fév - 16:05
Captaine Boomerang ou Digger commençait vraiment à me taper sur le système. Je n'aimais pas du tout ses remarques et réflexions mais je devais me rendre à l'évidence qui avait raison sur un point: J'aurais du être là pour sauver les passagers de l'hélicoptère. Malheureusement je n'avais pas été assez rapide, je n'avais pas eu les bons réflexes, et cette forme de défaite me rongeait de l'intérieur me remettant en question sur mon rôle de super héros.

Digger dit toute fois une chose qui tilta à mon oreille :

Captaine Boomerang a écrit:
Attirer ton attention, c'est presque ce que je voulais. Sauf que... T'es personne pour moi

En rassemblant les autres indications je compris que finalement il avait fait tout se remue ménage simplement pour attirer l'attention sur lui, pas la mienne vu que je n'était personne mais celle du type qui allait l'aider à réparer ses mains bioniques.
* Typiquement le genre de personne que je déteste, utilisant la facilité de se faire voir ou lieu de prendre la peine d'enquêter et de trouver la personne que l'on cherche. Pour le peu que j'ai vu de ce type je ne le porte déjà pas vraiment dans mon cœur mais ce genre d'action le fait carrément descendre dans mon estime.*


A peine j'eus le temps de finir ma pensée qu'autour de mon vilain se matérialisa une grande cabine l'enfermant dedans jusqu'à la taille. Elle était entouré de fumé comme dans un tour de magie. Je n'eus pas vraiment le temps de l'admirer et encore de l'observer attentivement qu'elle disparu son mon nez, emportant avec elle Digger. Sidéré de me retrouver seul tout d'un coup sans vraiment comprendre pourquoi j'ai entendu plus loin un gros bruit, curieux je ne pu m'empêcher d'aller à tout allure voir ce qu'il se passait.

Je ne dû pas courir longtemps avant de voir devant moi une scène de spectacle avec sons et lumières. Dessus je vis la cabine d'il y a deux minutes et à l'intérieur se trouvait Digger. Je ris et me dis * Haha la téléportation la plus courte de l'histoire ! * Je vis aussi sur scène un homme, une sorte de magicien, et compris rapidement qu'il s'agissait d'Abra Kadabra. Le noeud énigmatique se défait et tout devient clair. L'homme que Captaine Boomerang voulait faire venir à lui pour réparer ses mains était Abra ! Pourquoi ça restait encore à définir mais cette fois-ci je n'allais pas laisser filer Digger.

J'ai matérialisé un grappin d'ombre et lança le câble en haut de la scène. Une fois accroché il me tira et je me suis retrouvé à toute vitesse sur montant en métal.

- Le spectacle est annulé Messieurs !

J'ai matérialisé une chaîne d'ombre qui s'enroula autour du coup de Kadabra. Il fallait qu'il l'ouvre la cabine. Je sais que c'était son oeuvre mais je voulais les attraper tout les deux, ne voulant pas perdre de temps a extirper Digger de la cabine du magicien j'ai préféré le menacer pour qu'il le sorte lui même.

- Sort Captaine Boomerang de sa cabine et ne fais rien d'autre, surtout pas quelque chose de stupide si tu veux pas étouffé en public.


J'avais un coup d'avance, Boomerang était presque totalement désarmé, par contre je ne connaissait pas vraiment Kadabra, je m'attendais donc à tout et n'importe quoi de sa part. J’espérais qu'il allait fare ce que je lui dit et rien d'autre ça m'aurais vraiment embêté de resserrer ma chaine d'ombre autour de son coup devant tout le monde.
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MessagePosté le: Dim 1 Fév - 22:08
Malheureusement, Digger resta muet, maintenu dans un silence à durée indéterminée par son ancien coéquipier, manifestement en besoin immédiat de rétablir la bonne mesure de leurs réputations respectives. Il méritait une réaction publique bien supérieure à celle de Cpt. Boomerang, et il tenait à le prouver. Il déclama quelques mots, sans se laisser inquiéter par les forces de l'ordre :

"Ces policiers, si concentrés, unis, toujours si carrés. Il est temps que leurs véhicules leur rendent hommage."

En un seul geste de Kadabra, tous les véhicules de police présents sur le parc se rassemblèrent en une immense compression digne d'une sculpture du plasticien César. Un grand cube de tôle froissée aux couleurs des meilleurs de Los Angeles, qui trônerait désormais en plein milieu du parc. Puis il se tourna vers le restant des policiers, qu'il changea tous en statues d'eux-mêmes constituées en plâtre friable.

"Immaculés, mais si vulnérables, j'espère que les forces de l'ordre n'ont pas brisé le moule."

Puis une armée de sauterelles apparut depuis le fond de la scène, destinée à déferler telle une vague cliquetante sur les statues de plâtre qu'étaient devenues tous les policiers de la force déployée sur place. Nul doute qu'une telle plaie déployée sur eux risquerait de briser ces sculptures fines et creuses qu'Abra avait choisi pour nouvelle forme aux agents de la loi. Puis il tourna le regard vers Obsidian, et envoya trois petites colombes chacune porteuse d'un projecteur qui paraissait incroyablement trop lourd pour elles. Les bandes défilèrent pour projeter, dans un cliquetis spécifique des anciennes bandes vidéos, des vidéos montrant un documentaire sur Obsidian diffusé quelques années en arrière par la GBS.

"On dit que les images ne tuent pas, petite ombre, mais je m'en vais te proposer ma version du montage ! On coupe, on coupe, on coupe !"

Les rebords de chaque carré représentant la projection prévue sur un écran étaient tranchants, bien que constitués de lumière. Obsidiant était plaqué sous la projection lumineuse des trois projecteurs qui montraient son film documentaire, tandis que s'il tentait de s'en échapper il risquait d'être découpé vivant par les rebords du film. Kadabra venait de se libérer des chaînes d'ombre grâce à cette technique, donc Rice saurait que ce n'était en aucun cas du bluff.

Pendant ce temps, Digger employa la propre technologie de ses prothèses pour essayer de se libérer des entraves créées par la technologie du 64ème siècle employée par le magicien de scène renégat. Il n'était pas vraiment horrifié par l'ampleur que prenait la situation sous la baguette de l'ancien Rogue, mais il se demandait tout d'un coup s'il n'avait pas un peu trop heurté l'ego de son ami de naguère. Kadabra en faisait des tonnes, et Harkness espéra que cela serait pour mieux dissimuler sa future coopération aux besoins de l'Australien.
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MessagePosté le: Jeu 12 Fév - 13:03
Je savais que c'était trop beau pour être vrai, au fond de moi je savais que Kadabra n'aillait pas en resté là, par contre ce que je ne savais pas c'est la mesure de ses pouvoirs mais j'allais très vite être au courant. En quelques secondes toutes les voitures de police se soulevèrent et allèrent s’agglutiner l'une à l'autre formant une sorte de gros cube de métal qui retomba lourdement sur la pelouse du parc.
Subjugué par la démonstration je ne fus pas au bout de mes surprises. D'un mouvement de bars Kadabra transforma les policiers qui se trouvaient non loin de là en statue de plâtre ou de cire c'était difficile à dire. Le voilà qu'il s'attaquait volontairement à des innocents erreur que je ne pardonnais rarement mais le pire restait à venir. Un nuage de sauterelles apparu de nul part et se dirigea vers les statues provisoires. Je pouvais m'imaginer que sans nul doute les insectes allaient grignoter les statues jusqu'à qu'elles ne soient que de la poussière. Double erreur qui commençait faire monté un moi une sacrée colère.

Alors que j'étais à deux doigt d'intervenir trois colombe d'un blanc immaculé et soulevant des projecteurs, volèrent dans ma direction. Avant que je ne puisse bouger une projection de lumière vint me plaquer avec force sur le montant en métal sur lequel j'avais atterri un peu plus tôt. La chaleur de la lumière me faisait mal, je l'a sentait s'appuyer contre moi l'instant devenait critique.
Je me demandais alors *Est ce le fruit du hasard qu'il est utilisé la lumière ou a-til réfléchit pour en déduire que c'était mon point faible ?* Peu importe il fallait agir et il fallait le faire vite.

Pour me sortir de cette situation j'ai matérialisé une plaque d'ombre entre mon coprs et la projection de lumière puis j'ai poussé de toute mes forces pour ne plus sentir la pression qu'elle exerçait sur moi. J'ai tenu éloigné de moi, à une trentaine de centimètre, l'aveuglante et tranchante lumière d'une main, tandis que de l'autre j'ai matérialisé plusieurs flèches d'ombres que j'ai envoyé avec précision droit sur les colombes. Certaines passèrent à côté, mais j'avais réussis à transpercer les trois projecteurs ce fit disparaitre la projection de lumière qui m'avait prise au piège.

Libéré, délivré, il fallait que j'aille sauver les policiers. Pour cela je me suis transformé en ombre, dans cette forme mes pouvoirs étaient augmenté, j'en bénéficiais de plus et l'un d'entre eux allait m'aider.
Fait entièrement en ombre les rayons du soleil me diminuaient légèrement mais pas assez pour m'empêcher de passer à l'action. En pleine lévitation et totalement intangible, j'ai utiliser l'ombre de chaque statue des forces de l'ordre pour les recouvrir entièrement avec ainsi elles allaient être protéger des attaques des sauterelles. Mais j'en avais pas pour autant fini avec les insectes. J'ai lévité pour m'écarter de la scène et matérialisé au dessus du nuage une sorte de grand ventilateur d'ombre avec en son milieu une grande hélice bien tranchante. Elle commença à tourner à toute vitesse créant une forte aspiration. Hé oui mon but n'était pas de les souffler mais tout à fait le contraire. Rapidement chaque sauterelles qui formait le nuage fut aspirer par ma création d'ombre, passant par centaines dans l'hélice, à la sortie du ventilateur elles furent transformé en poussière. En faite tout ce qui était à porté du ventilo s'envolait dedans et fut déchiqueté, comme des feuilles, des bouts de bois et de branches même un képi qui était tombé de la tête d'un des policiers. Une fois le nuage d'insectes entièrement détruit, le ventilateur disparut et je me suis tourné vers Kadabra en pensant * T'inquiète pas mon gars je ne t'ai pas oublié*

Je fis un piqué sur le magicien et une fois à sa hauteur je lui ais décroché un coup poing en plein dans la figure. Repassant en forme costumé, j'ai continué mon attaque de coup. Crochet du gauche, crochet du droit puis gros uppercut qui le fit tomber en arrière. Il était enfin à ma merci. Pour finir j'ai matérialisé plusieurs petit pique que j'ai lancé à toute vitesse sur lui, se plantant chacun leur tour dans la cape et les vêtements du magicien puis dans le sol de la scène.

Énervé comme je l'étais je trouvais que je faisant encore preuve de clémence, j’espérais pour eux qu'ils allaient s'arrêter là ...
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MessagePosté le: Mer 25 Fév - 18:02
Au moment où Digger mit en oeuvre son évasion des menottes du 64ème siècle de son ancien collègue, il constata qu'il avait bien fait puisque le héros d'ombre avait pris avec une vélocité guère égalée l'avantage. Depuis les coulisses, Digger remarqua soudainement Kadabra disparaître dans une puanteur de soufre répandue par un nuage de fumée verdâtre.

"Que je sois damné..."

Là où s'était tenu le magicien, littéralement à la merci d'Obsidian un instant plus tôt, lorsque la fumée retomba, une fumée surnaturelle, il ne restait plus qu'une chandelle de couleur verte, éteinte et d'un parfum sulfureux qui agresse les narines. Désormais désarmé, certes non plus cerné par les policiers car ils avaient été métamorphosés en statues et leurs véhicules en une sculpture, mais tout du moins à quelques enjambées du héros ombrageux, Digger n'avait guère de choix pour sa situation. Ses mains lui faisaient toujours un mal de chien, soit dit en passant.

Il bondit, aussi vite que possible, dans une malle recouverte de motifs en étoiles, et enfonça dans sa prothèse le premier gadget qu'il put trouver ; en effet Kadabra n'était qu'un prestidigitateur armé de technologie d'un futur lointain, et non un véritable mystique. Instinctivement, par un fonctionnement inégalé dans notre siècle pourtant moderne, l'appareillage s'arrima à celui de la main robotique perfectionnée et se déclencha. Digger put alors voir le monde presque comme le voyait le citoyen Abra. Ses yeux, pour le monde extérieur inchangés, lui paraissaient émaner une lumière bleutée qui était aux autres invisible. Celle-ci venait accrocher le regard à divers objets qui étaient des accessoires, armes et gadgets du magicien. Il voyait des formules de programmation flotter dans les airs autour. Il respira rapidement, conscient qu'Obsidian allait lui bondir dessus, ce qu'il était sans doute déjà en train de faire.

D'une commande mentale, il appela tous les appareils futuristes, de tailles très réduite grâce à des technologies de réduction d'échelle technologique du futur, à venir s'accoler à ses prothèses électroniques de mains à la manière du premier accessoire qu'il avait trouvé.

D'un geste instinctif, il leva la main devant lui lorsqu'il aperçut Obsidian qui paraissait s'approcher ou faire un mouvement brusque, un champ de force invisible, qui lui apparaissait bleuté, s'éleva autour de Cpt. Boomerang.

"Sainte fille de p..."

Puis il plissa légèrement les paupières, ce qui fit déclencher l'un des gadgets pour lui donner une vision agrandissante. Il ne constata aucune trace de technologie autour de la bougie, alors même que la place grouillait des équivalents version réduite de ce que ce siècle connaît sous le nom de nanites.
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Sur les traces du magicien [PV : Captain Boomerang / Obsidian]

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