[France - Paris] Visite Parisienne [PV Poison Ivy]

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MessagePosté le: Dim 26 Avr 2015 - 23:09

Paris, la ville des Lumières, mais surtout berceau du machisme à la Française. On parlait de l'Italie et de ses beaux parleurs, on oubliait souvent les Français et leur manque de tact. On les présentait comme romantiques, charmants… Mais ce n'était que des mâles. Pervers, narcissiques, et jouant avec les femmes comme si elles n'étaient rien de plus que des pions sur un échiquier. Une fois de plus les femmes étaient opprimées par ceux qui se considéraient comme étant les sexes forts du monde. Peccadille ! Ils ne méritaient qu'une chose, et rien d'autre ! Ramper à leurs pieds, leur obéir, et si ils étaient assez respectueux avec elles, alors peut-être que les femmes daigneraient leur offrir ce qu'ils voulaient tous. Mais le temps était si rétrograde, l'être humain était conservateur. Mais cela allait changer ! Les Amazones allaient mettre à mal ce qui tenait vraiment à cœur à ce peuple de pervers : l'argent. Oui, ces derniers préféraient le matériel au sentimental… Irrécupérables autant que pitoyables mâles.

Artémis marchait dans les rues de Paris, remontant les quartiers huppés du centre de cette citadelle de la perversion et du mensonge. L'endroit qu'elle cherchait n'était plus très loin. Son plan était simple, elle entrait, brûlait tout et repartait. Rien ni personne n'aurait le temps de réagir. Gardes, police, armée… Une seule Amazone de Bana-Migdall était capable de bien des choses. Mais la Shim'Tar en personne savait en faire bien plus. Pourtant son instinct lui fit tourner la tête. Quelqu'un ou quelque chose se rapprochait de cette banque. Une nouvelle proie pour elle, et si c'était une femme… Alors une potentielle recrue pour les Amazones.

Le vent d'automne commençait à se lever devant la banque. Des feuilles orangées tombaient sur le sol avec délicatesse. Artémis marchait dessus sans s'arrêter, elle avait une cible, une mission… Et rien ne pouvait l'arrêter. Alors qu'elle s'approcha de l'entrée, une porte de plexiglas l'arrêta. Les vérifications d'usage se mirent en place, deux vigiles s'approchèrent d'elle et lui posèrent les questions habituelles, d'où elle venait ce qu'elle venait faire. C'était une banque ! La plus grande de Paris oui, mais une banque. Artémis n'allait pas là-bas pour refaire sa garde-robe… Pures mâles imbéciles ! Elle leur répondit avec calme, son visage ambré et ses cheveux rouges firent le reste. Ils furent rapidement hypnotisés par sa beauté et la laissèrent passer sans poser plus de questions.

Se dirigeant presque instinctivement vers un des nombreux distributeurs automatique, la Shim'Tar imita tous ceux qui l'entouraient. Ils discutaient de tout et de rien. Avançant avec orgueil la présence de nombreuses devises sur leurs comptes respectifs. Toutefois, ce fut l'entrée d'une femme à la chevelure aussi flamboyante qu'elle qui attira son attention. Il émanait d'elle une puissance qui l'intriguait. Elle ferait une parfaite Amazone. Alors qu'elle s'approchait de la rousse pour lui parler, sa réaction changea du tout au tout le plan qu'avait imaginé Artémis…

Et si, au lieu de détruire par le feu… Elle brisait les jambes de la statue afin de la faire tomber. Puis… Tant qu'à régner sur un monde, autant que celui-là fut créé par une femme et non des mâles !
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MessagePosté le: Lun 27 Avr 2015 - 11:38
Pamela était venue à Paris, non pas pour se promener ou y faire quelques rencontres déplaisantes, comme ce fut le cas il y'a quelques temps, mais bien pour braquer la plus grande banque de Paris. Elle s'était renseignée sur le système de sécurité et bien évidement tous les gardiens étaient des hommes, un jeu d'enfants pour elle. Il lui suffirai de les contrôler avec sa toxine pour qu'il lui offre tout ce qu'elle désire et plus particulièrement les milliards qui se trouvent dans cette banque.
Vêtue d'un bonnet et d'un manteau très léger qui l'aide à cacher sa peau verdâtre au yeux du monde, elle avance vers l'entrée de la banque. Au premier coup d’œil, la banque devait contenir pas moins de 30 personnes, aussi riches les uns que les autres.
Poison Ivy passe le portail de sécurité avec succès ce qu'il lui évite d'enlever ses vêtements et qu'elle soit repérée aussi rapidement, grâce à sa beauté naturel qui en ferait mettre plus d'un à genoux.
Une femme, à la chevelure rousse également, attire aussi l'attention d'Ivy qui s'en méfie, cette jeune femme avance vers elle, prête à dire quelque chose. Ivy la stoppe en enlevant son manteau et bonnet pour faire apparaître une peau verte couverte de feuilles.

"Si j'étais toi, je ne resterai pas là, il va bientôt y avoir une vague de terreur et du monde va crier."

Puis sur ces mots, elle élève la voix pour annoncer aux gens de la banque qu'un hold up est en cours.

"Mesdames et Messieurs, veuillez gardez votre calme. Tout ira bien si vous n'essayez pas de jouer les héros."

"Plus un geste ou on tire !"

C'est ce qu'entend Pamela derrière elle. Elle se retourne les mains en l'air. Les deux gardes braquaient deux armes sur elle, elle s'approche doucement d'eux afin de se rendre.

"Mes mignons vous n'allez quand même pas me tirer dessus ?! Je me rends d'accord ? Je m'approche de vous doucement..."

Arrivée à leur hauteur, la belle rousse leur lance sa toxine pour les contrôler mentalement, les deux gardes étaient à présent sous son contrôle, elle ordonna aux deux hommes de surveiller les gens et que si ils bougent, ils feraient usage de leurs armes. La belle rousse qu'Ivy avait aperçue était encore là, plantée devant elle avec l'air satisfait.

"Je suppose que tu es venue pour la même chose que moi. Je n'ai pas l'habitude de partager mon butin mais tu m'as l'air très intelligente comme fille... Je te propose d'aller demander au cher directeur de la banque d'aller ouvrir les coffres de la banque."  

En attendant que la belle rousse, dont le nom était encore inconnu, exécute l'ordre que Ivy lui avait donné, Pamela ordonne que tout les gens présent dans la banque vident leurs sacs et déposent le contenu devant elle, telle une déesse à qui on offrirai des offrandes.
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MessagePosté le: Ven 1 Mai 2015 - 21:51

Peuh ! Pour qui se prenait-elle cette rouquine toute en vert ? Elle osait marcher sur ses plates bandes sans même lui demander son avis et elle arrivait toute guillerette ? Artémis avait une chose bien particulière et pourtant si commune aux Amazones : l'arrogance ! Si cette dinde verdâtre ne lui était pas utile – dans l'immédiat tout du moins – elle lui aurait rapidement apprit à se tenir à carreau. Mais le sujet actuel n'était pas celui-là. La Shim'Tar s'était rendue ici pour y prendre son dut, et surtout faire comprendre aux mâles que leur argent ne leur permettraient jamais de tout obtenir. Et puis bon, elle ne manquait pas de panache. Elle ferait une très bonne Amazone de Bana-Mighdall après tout.

Demander au directeur ? Mais quelle drôle d'idée que voilà ! Autant lui soutirer les informations sans passer par la case question. Artémis fracassa la porte du bureau du directeur de la banque. Celui-là s'était copieusement enfermé dans un étrange bunker fait de plexiglas blindé, et très probablement résistant aux impacts de balles, et tremblait comme une feuille derrière son bureau. Les mâles… Toujours aussi prévisibles. A peine la rousse pénétra dans la pièce qu'un énorme molosse au visage déchiré par des cicatrices se rua sur elle. Lunettes de soleil noires et costume trois pièce en prime, sa violence n'avait d'égale que son calme. Il tentait de la frapper à plusieurs reprises, sans succès. S'attaquer à une Bana-Mighdall, voilà qui tenait soit de la folie pure et simple, soit du suicide. Et cela était sans compter sur le fait qu'il allait affronter la Shim'Tar en personne.

Plusieurs coups de poings esquivés plus tard. Un ou deux partant des jambes dans la direction de ses côtes. Rien de bien difficile à contrer en somme. Un partisan du combat rude et sans réelle technique. Lui attrapant les doigts, Artémis tira sur son index et son majeur, les faisant craquer comme de simples brindilles de bois sec. Tournant ces deux même doigts dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, on second bruit se fit entendre… Rupture des muscles et brisure des métacarpes. Impassible, la femme laissa l'homme choir sur le sol, hurlant comme un cochon en train d'être égorgé. D'un violent coup de pied, elle le projeta contre le bureau où il termina son vol plané. Le bois se brisant sous le choc, dévoila un directeur qui, dans la peur de voir cette femme s'approcher de lui après avoir facilement molesté son garde du corps, avait relâché un peu trop rapidement ses besoins vitaux dans son pantalon…


- Répugnant !

S'asseyant sur le molosse hors service, Artémis prit la cravate du directeur en main et tira son visage vers le sien. Gardant son calme olympien, elle s'adressa à lui de la manière la plus délicate du monde. Enfin délicate, d'après les préceptes des Amazones de Bana-Mighdall tout du moins.

- Ouvrez-nous les coffres du sous-sol. Pas ceux qui se trouvent ici, ils sont vides. A moins bien entendu que la seule chose que votre pantalon ne puisse protéger après que j'en ai fini avec vous, fussent vos cuisses ! Alors ? Auriez-vous l'extrême amabilité de bien faire cela pour moi ?

D'une main à demi paralysée par la peur, le directeur, un homme qui d'ailleurs était bien bedonnant, et dont la calvitie précoce sur le haut de son crâne n'allait pas être arrangée par la présence des deux femmes, appuya sur un bouton situé sous le bureau. Une sirène se mit à retentir. Artémis arqua un sourcil. Guère étonnée par cette réaction, elle lui asséna un violent coup de poing dans l'abdomen qui l'envoya faire un tour dans ses rêves.

- On ne se moque pas impunément d'une Amazone, mâle !

Ressortant du bureau, elle se tourna vers Ivy. Cette dernière semblait beaucoup s'amuser avec les hommes qui l'entouraient désormais. Métaphoriquement parlant, elle ressemblait assez à un pot de miel autour duquel tourbillonnait une multitude de petites abeilles. Néanmoins elle détourna le regard de la scène et entreprit de descendre par les escaliers. Même sans posséder une intelligence hors du commun, en déclenchant cette sirène, un système de sécurité avait dut bloquer toutes les issues et les ascenseurs. Tenant la porte d'une main, et sans même se retourner vers Ivy, Artémis s'adressa à elle.

- Suis-moi, et laisse donc ces mâles là où ils sont, ils ne nous seront d'aucune utilité en bas !

Alors qu'elle posa un pied sur les marches qui s'enfonçaient dans les fondations de la banque, une chose sembla appeler la Shim'Tar par son rang. Un appel lointain et pourtant qui lui paraissait bien familier. Ca ne pouvait être cela… Ses sœurs se l'étaient faite voler il y a des siècles. Elle devait pourtant en avoir le cœur net.

Plus elle avançait, plus l'appel se faisant présent. Artémis frémissait dans l'idée de la retrouver. Elle qui était le symbole de la toute puissance de la Shim'Tar. La dernière partie, celle qui complétait son armure…
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MessagePosté le: Sam 2 Mai 2015 - 20:54
Ivy était entrain de ramasser les biens que les gens avaient déposés à ses pieds quand une alarme s'est mise à sonner. Elle était presque certaine que le coupable était le directeur. Elle fut agacée toute fois par le manque de professionnalisme de la jeune femme, dont elle ignorait toujours le nom d’ailleurs. Celle-ci apparaît devant elle et se dirige vers la porte qui mène vers les coffres du sous-sol. La jeune inconnue interpelle Ivy et lui demande de la suivre, ce que Pamela fait. Elle lâche tous les biens qu'elle avait dans les mains et ordonne aux deux gardes qu'elle avait sous son contrôle, de vérifier que personne ne sort ni ne rentre, sans quoi elle les tuerai avec un plaisir certain.
Une fois dans les escaliers Poison Ivy rompt le silence.

"Très malin d'avoir actionné l'alarme, tu sais que dans moins de 10 minutes les rues qui mènent à la banque seront recouvertes de flics et si on a de la chance de supers-héros de bas étages."

Poison Ivy avait du mal avec les autres jeunes femmes qui, comme elle, affichaient une telle beauté. Une sorte de rivalité entre les jeunes femmes était entrain de s'installer.

"Et puis les mâles comme tu dis, j'en aurai besoin pour porter l'argent que je sortirai de cette banque, mais toi je suppose qu'une calèche avec des chevaux ou je ne sais quoi t'attends à la sortie vu comme tu t'es fringuée."

Pamela Isley avait toujours été une femme arrogante, elle aimé flirter avec le danger. Elle ne savait pas encore ce que pouvait faire le jeune femme et elle s'en moquait, elle la provoquerai quoi qu'il en soit, c'était en un sens un accueil de bienvenue et surtout pour tester la stabilité et la confiance de sa partenaire de braquage en quelque sorte.

"Me dis pas que t'as des pouvoir à la Wonder Woman ?! Je déteste cette femme... Arh elle m'horripile ! Et au fait, c'est quoi ton nom ?!"

Les deux jeunes femmes étaient arrivées devant une grille que le mécanisme avait déclenché et de ce fait avait bloqué l'accès au coffre. Ivy n'avait pas de solution en tête.
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MessagePosté le: Lun 4 Mai 2015 - 23:00

Elle n'était pas si amusante finalement. Artémis concevait de plus en plus l'autre rouquine comme passablement énervante. Sa manière d'être avec les mâles la répugnait, c'était à cause de ce genre de femmes qu'elles étaient considérées comme le "sexe faible". Elle roulait des hanches, jouait de ses charmes… Encore un peu et la Shim'Tar lui aurait brisé la nuque ne serait-ce que pour lui apprendre quelques notions de respect de soi-même. Toutefois, elle ne le ferait pas immédiatement, l'une et l'autre avaient besoin de la seconde. Tandis que le silence commençait à être de plus en plus intense, ce fut la roturière qui le fit voler en éclat avec une phrase qui irrita la Shim'Tar au plus au point.

Des Super-héros, des policiers… Rien que du menu fretin en soi. Comme toutes les Amazones de Bana-Mighdall, Artémis ne craignait rien ni personne. Pour elle si adversaire valait la peine d'être affronté, alors elle seule le déciderait. Non pas une rouquine délurée se prenant pour la reine de la beauté en plein Paris. Sans pouvoir retenir sa colère, au moment où la femme qui l'accompagnait se mit à l'invectiver en ironisant sur sa tenue, Artémis frappa le mur à sa droite. Un cratère d'une bonne dizaine de centimètres de rayon apparu alors, les éclats volèrent dans tous les sens et sans même se retourner, la Shim'Tar s'adressa à elle.


- Je n'ai pas dans l'idée de sortir par la grande porte. En plus, je croyais que seules les blondes étaient stupides. Apparemment il fallait une exception pour confirmer la règle.

Les joutes verbales n'étaient pas le fer de lance de l'Amazone, malgré tout, elle y excellait avec aisance. Qui plus est lorsque celle qui lui faisait face n'était autre qu'une de ses homologues. Arrivées devant l'épaisse grille qui protégeait une porte blindée, une question fut posée. Celle-ci demeura sans réponse jusqu'au moment où Artémis, enserrant les barreaux entre ses mains, se mit à les écarter.

- Mon nom ne t'apportera rien pour le moment. Mes sœurs m'appellent la Shim'Tar. Et ne prononce plus jamais le nom de Wonder Woman devant moi ; à moins bien sûr que ton désir le plus fort soit de finir de la même manière que cette grille.

Artémis jeta les morceaux de la grille sur le sol. Le bruit métallique résonna alors jusque dans les escaliers en colimaçon. Face à face, les deux femmes se toisèrent plusieurs minutes avant que la Shim'Tar ne se retourne et pose sa main sur la porte blindée. De ce qu'elle en ressentait, cette dite porte faisait une bonne dizaine de centimètres d'épaisseur. Malgré sa force, elle ne pouvait pas l'enfoncer seule. L'autre rouquine, dont le nom était encore inconnu, allait devoir l'aider à défoncer ce morceau de métal. Derrière se cachait encore l'artéfact tant recherché. Artémis pouvait le sentir l'appeler de plus en plus intensément.

Elle l'attendait, bientôt elles seraient réunies. Et une nouvelle porte s'ouvrirait pour les Amazones de Bana-Mighdall.
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MessagePosté le: Mer 6 Mai 2015 - 15:58
Quand l'amazone frappe le mur de toutes ses forces, Poison Ivy savait de quoi était capable la jeune femme, dans son regard on pouvait voir de la colère sans doute dû au commentaire désobligeant de Pamela et elle en eu la confirmation quand cette dernière lui dit quelques mots d'un ton sec. A ces mots, Isley lui répond d'un regarde exaspéré.

"Oh lala que t'es susceptible, je vois que ton peuple n'a pas le sens de l'humour non plus et détrompe toi, je suis bien plus intelligente que tu ne le penses, ne me tentes pas sinon je te monterai de quoi je suis capable."

Une fois que la grille métallique fut enlevée et projetée sur le sol, la discrétion n'était plus de mise à présent, elle s'approche de la porte blindée, elle n'avait pas prévu ça. Voyant que l'Amazone ne pouvait pas arracher la porte toute seule, Ivy décide de l'aider.

"Je t'appellerai l'Amazone si tu veux bien, et je vois que t'as besoin de mon aide... Je vais être gentille et t'aider car il me faut aussi quelque chose qui se trouve là dedans."

La belle rousse se concentre donc pour activer son pouvoir sur le green, il était difficile de trouver de la végétation dans le centre de Paris surtout en pleine rue mais il y avait quelques arbres devant la banque et cela suffirait pour ouvrir la porte. Devant la banque les racines des arbres sortent de terre pour zigzaguer tels des serpents vers l'entrée de la banque, les gens qui marchaient près de là furent surpris de voir cet événement. La plupart se sauvait en courant. Les racines pénètrent donc dans la banque pour descendre dans le sous sol, il arrive à hauteur des deux femmes et de la porte.

"J'ai besoin que tu tires la porte en même temps que mes racines à 3 ! 1...2...3..."

Les racines et l'Amazone tirent donc sur la porte de toutes leurs forces, celle-ci fini par céder et tombe sur le sol dans un boucan inimaginable, des sirènes de police résonnent dans le sous sol.

"On a de la visite, je vais récupérer ce dont j'ai besoin et m'en aller... Au faite mon nom c'est Poison Ivy."

Sur ces mots Pamela entre dans la chambre forte, elle se dirige vers un coffre, il s'agit de celui d'un riche patron donc elle avait eu des infos par sa source secrète. Elle ouvre la porte métallique grâce aux racines et face à elle se trouve des liasses de billets.
Une voix se fait attendre jusqu'au sous sol.

"Qui que vous soyez vous êtes cerné ! Rendez vous immédiatement ou nous serons obligés d'entrer par la force."

Poison ivy qui était entrain de remplir des sacs de liasses de billets se retourne vers l'Amazone.

"Tu as une idée par où on pourrait sortir maintenant ?."
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MessagePosté le: Sam 9 Mai 2015 - 21:19

Cette femme était presque aussi arrogante qu'Artémis. Malgré tout, l'une et l'autre savaient pertinemment qu'elles ne pouvaient réussir l'une sans l'autre. Pire encore, les deux femmes étaient presque à la limite de se l'avouer lorsque la rouquine tout en vert se mit à parler. Alors comme ça elle l'appellerait "l'Amazone", très bien. Du moment qu'elle ne se mettait pas une nouvelle fois à l'insulter en lui parlant de Wonder Woman, tout irait très bien… Pour le moment tout du moins. Finalement, ce qu'elle ajouta était vrai, l'Amazone ne pouvait pas ouvrir cette porte sans son aide.

Depuis son "passage forcé" dans le monde des Enfers, et son "lien" avec un démon, Artémis était connectée à certaines forces magiques. Et lorsque la rouquine fit appel aux siennes, l'Amazone les sentis aussi clairement qu'une chandelle dans l'obscurité. D'affreuses racines marron apparurent entre les deux femmes, celles-ci s'enroulèrent sur la roue qui tenait d'ouverture à la porte. Après un "conseil", si tant est que l'Amazone pouvait considérer cela de cette manière, elle se glissa entre les racines et prit la roue en main. Au moment où la rousse fini son décompte, la porte fut tirée vers elles. Un craquement se fit entendre et une partie du mur se fit emporter dans le mouvement. Les gonds de la porte de métal se plièrent sous la force combinée de la guerrière et les racines, laissant à leur place des morceaux de fer pliés.


- Poison Ivy… Enchantée, si je puis dire…

Alors que la plante et l'amazone pénétrèrent dans la chambre forte, Artémis se laissa guider par la voix qui l'appelait. Elle était envoûtante, ses paroles ressemblaient de plus en plus à des chants de baleines. Ses mains parcouraient les trop nombreux tiroirs fermés à clefs. Il lui fallut plusieurs minutes avant de trouver ce qu'elle était venue chercher ici. Bien plus que de l'or ou des diamants, l'artéfact n'était autre que l'épée de Shim'Tar. Celle qui était le point culminant de l'équipement de la chef des Amazones de Bana-Mighdall… Avec cette dernière en main, Artémis ne craindrait plus rien ni personne. Pas même cette adversaire qui s'était tant et tant de fois mise sur leur chemin : Diana Prince. Quand ses doigts se posèrent sur le tiroir recherché, une puissante électricité parcouru l'avant-bras d'Artémis.

Tirant sur la poignée de toutes se forces, elle arracha la porte et vit enfin l'épée qui lui revenait de droit. Elle était enfin là, à porté de main… Alors que ses muscles se raidirent avant de se tendrent dans un mouvement d'approche, une voix résonna dans les escaliers. Alors comme ça ils venaient d'arriver ? Tant pis pour eux… Et même si Artémis ne désirait pas de faire de bain de sang inutile, s'il le fallait, alors combat il y aurait.


- J'ai déjà ma petite idée. Il me faudra juste une chose. Une diversion.

Prenant l'épée en main, cette dernière brilla et alors que l'Amazone posa son regard sur celle-ci, l'artefact se rétracta sur elle-même. Désormais, elle tenait pratiquement dans la paume des deux mains. D'épée gigantesque, ressemblant plus à une épée à deux mains qu'à une autre, maintenant, elle n'était plus qu'une dague comme une autre. De ce qu'elle en savait, l'épée possédait de nombreuses propriétés, mais dans l'immédiat, il fallait déjà quitter cet endroit en vie. Artémis ne craignait ni les armes à feu, ni même les attaques diverses ; grâce à la magie de la puissante Circée, elle était revenue des Enfers, et immortelle qui plus est. Toutefois elle ne pouvait décemment pas laisser Ivy ici. Question de principe.

- On remonte, et arrivés en haut, tu reste derrière-moi, tu appelles tes racines et tu leur dis de défoncer le mur du fond. J'encaisserais les tirs. Dès qu'on est sortit d'affaire, tu disparais de ma vie. Compris ?

Sans même lui laisser le temps de répondre, la Shim'Tar reprit les escaliers en sens inverse. Dans quelques minutes elles seraient à l'extérieur et Artémis pourrait enfin retourner auprès de ses sœurs. Armée de l'épée des précédentes Shim'Tar, elle pourrait diriger les Amazones de Bana-Mighdall vers la victoire.
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MessagePosté le: Dim 10 Mai 2015 - 13:55
Pamela avait fini de remplir ses deux sacs de billets dont la somme mirobolante lui servirait à acheter des terrains dans Gotham et ailleurs pour cultiver ses plantes. Isley se retourne et voit que l'Amazone tenait dans l'une de ses mains, une épée qui brillait malgré la faiblesse des lumières du coffre fort. Pamela ne lui fait aucune remarque sur cela, préférant faire comme si elle n'avait rien vu, et de toute façon, la questionner sur la raison pour laquelle elle était venue chercher cet objet, ne les aurait pas aidées à sortir du pétrin dans lequel elles étaient. L'amazone annonce à Ivy qu'elle avait un plan pour sortir, à partir de là, cette dernière prend le chemin des escaliers pour remonter au rez-de-chaussé, Ivy n'avait pas eu le temps de lui répondre qu'elle était déjà partie. La belle rousse prend les sac de billets et, tout en montant les marches, lance cette phrase comme pour s'en convaincre elle-même.

"Oh chouette ! T'as un peu de cœur pour ne pas me laisser seule dans cet endroit... J'en est de la chance."

Bien sur ce qu'elle venait de dire était sur le ton de l'ironie. Une fois arrivée en haut, l'amazone était déjà en position d'attaque. Devant cette dernière, des troupes de policiers étaient prêtes à tirer si jamais les deux femmes ne se rendaient pas tout de suite. Un des policiers s'adresse à l'amazone à l'aide d'un mégaphone.

"Posez vos armes tout de suite, sinon nous allons ouvrir le feu !"

Bien sur, l'amazone n'allait pas lâcher cette épée qui lui tenait tant à cœur. Ivy se dirige donc dans le fond de la banque, elle pose ses sacs à terre et se concentre pour que les racines qui avaient défoncées la porte blindée, creusent le mur pour que les deux femmes puissent s'enfuir. Après quelques minutes, le mur s'effondre dans un fracas inimaginable, encore une discrétion de plus !

"C'est bon l'Amazone, je vais bloquer le devant de la banque avec des racines, ça nous laissera le temps de nous échapper."

Cette fois si les racines se dirige vers la porte d'entrée pour bloquer l’accès aux policiers. Ivy invoque aussi des arbres qui se trouvent sur le côté de la banque. L’arrière de la banque donnait sur une ruelle sombre et étroite. Ivy reprend donc ses sacs et sort de la banque, mais s'arrête et se retourne pour regarder l'amazone.

"Ce que tu as dit tout à l'heure, que je devais disparaître de ta vie, tu le pensais vraiment ?"

Pamela Isley n'était pas du genre sentimentale, mais il faut avouer que les deux femmes avaient, au final, bien réussie leur braquage et que, même si elles étaient froides l'une envers l'autre, elles formaient un bon duo.
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MessagePosté le: Ven 15 Mai 2015 - 14:11

L'épée à la main, le cœur en berne, Artémis n'avait pas d'autres idées en tête que celle de quitter cette ville pourrie par le fond. Tous les mâles qui la dirigeaient, tous les mâles du monde entier tremblerons bientôt devant la force des Bana-Mighdall. Poison Ivy serait une recrue de choix, mais elles n'étaient pas encore assez puissante l'une et l'autre. Il leur fallait de l'aide, des bras, et surtout une volonté de fer pour écraser ces êtres dénué de bon sens qu'étaient les hommes. Voilà l'idée qui parcourait le cerveau de la Shim'Tar alors qu'elle gravissait sans mal les escaliers qui l'amèneraient là où elles étaient arrivées. Les murs recelaient de nombreux secrets, et lorsqu'une voix masculine parvint à ses oreilles la flamboyante rousse ne put s'empêcher d'enfoncer son poing dans un des haut-parleurs qui y étaient dissimulés.

- Les lâches, ils nous ont écoutés… Misérables mâles !

Son sang se mit à bouillir, sa colère grondait à la manière d'un volcan qui entrait en éruption. Sans Ivy, l'amazone se serait jetée corps et âme dans la bataille, transperçant les policiers de par son épée, leur offrant une mort qu'il ne méritait aucunement. Périr durant une bataille, seules les amazones la méritait, elles étaient fières et donnaient leurs vies pour leurs sœurs. Ces imbéciles ne pensaient qu'à eux, ils étaient égoïstes, vénaux… Ce n'étaient que des mâles ! Un sourire amusé se dessina sur le visage d'Artémis. Il voulait vraiment qu'elles baissent leurs armes ? Voilà un désir bien ironique. Ivy était désarmée, quand à elle, l'artefact qu'elle tenait en main se mit à luire une nouvelle fois d'une lumière aveuglante et retrouva la taille d'une dague.

Accrochant cette dernière à sa ceinture, elle leva les bras et commença à marcher dans la direction de la grande porte. Allongés sur le sol, les clients et autres employés de la banque n'avaient pas bougés. Les deux toutous d'Ivy semblaient avoir fait du bon travail finalement. Garder des mâles comme jouet ne paraissait pas déranger la femme-plante. Bien entendu, pour les amazones, passée la nuit, ces derniers étaient soit abandonnés en plein désert, soit tués sur le champ… Tout dépendait de leur "capacité" nocturne. Toutefois, Artémis en gardait toujours quelques uns pour les travaux le plus dégradants. La voix monta une nouvelle fois, elle lui intimait de s'arrêter d'avancer sinon ils allaient tirer.


- Tirer ? Faut-il encore que vous sachiez le faire. Pauvres mâles imbéciles ! TIREZ !

La Shim'Tar venait de hurler ce dernier mot, plus qu'un hurlement, elle venait de rugir. Une lionne affamée se lançant à la chasse de sa proie, telle était désormais l'image que renvoyait la guerrière. Ses yeux d'émeraudes percèrent les casques et visières des policiers, pénétrant leurs regards qui devinrent médusés. Jamais encore ils n'avaient dut faire affaire avec de pareilles femmes. Elles étaient belles, rousses et leurs courbes les empêchaient de réfléchir correctement. Ils étaient en proie à un doute, comme deux femmes, aussi puissantes soient-elles pouvaient êtres réellement dangereuses ? C'était improbable ! Et pourtant…

Les tirs fusèrent, les déflagrations coupèrent les sirènes dans leurs cris solitaires, et les balles, morceaux de métal chauffés à blanc, percutèrent le corps d'Artémis. Tombant sur le sol comme des gouttes de pluies sur une vitre, les balles tintèrent alors qu'elles touchaient le carrelage. En ramassant une, l'amazone la prit entre deux doigts et l'écrasa dans sa main, la réduisant en miettes.


- Si c'est tout ce que vous savez faire… Vous êtes vraiment décevants.

Alors qu'elle s'apprêtait à demander à Ivy où elle en était de son rôle, des racines montèrent du sol et fermèrent l'entrée de la banque. Rapidement suivit par un brouhaha assourdissant, la rousse en déduit que leur porte de sortie était enfin faite. Se retournant, elle se mit à marcher et enjamba les gravas qui furent, il y a encore quelques minutes, un mur extrêmement épais et résistant. Rejoignant Ivy de l'autre côté de la banque, et regarda le ciel. Le peu de lueur qui réussissait à percer dans cette ruelle étroite n'offrait qu'une lumière discrète. Enfin à l'extérieur le léger vent parisien parvint caresser le visage d'Artémis qui l'apprécia bien plus qu'à son arrivée. Sa question fut-elle aussi étonnante qu'inutile, avait été posée avec un semblant d'inquiétude dans la voix.

- On sera portées à se revoir Ivy, ne t'inquiète pas pour ça. Peut-être même plus rapidement que tu ne le crois. Prends ça, quand tu voudras devenir une Amazone de Bana-Mighdall il te suffira de l'utiliser, et on se retrouvera.

L'objet en question n'était autre qu'un scarabée doré, symbole des Bana-Mighdall, mais surtout un plan pour pouvoir les retrouver. Ces insectes n'étaient offert qu'à celles qui avaient fais leurs preuves et qui, au regard de la Shim'Tar méritait de les rejoindre. Sur ces mots, Artémis s'envola et quitta la capitale Française définitivement. Plus jamais elle ne remettrait les pieds ici… Ou tout du moins pas avant plusieurs années…

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