La mince ligne bleue (PV Jim Gordon) (Terminé)

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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû 2015 - 20:11
James Gordon. L’âme et le cœur du GCPD. Il représente probablement tout ce que les forces de l’ordre de Gotham se doivent d’être. Pendant longtemps, il fut LE commissaire du GCPD, l’homme qui avait vraiment le courage de s’attaquer aux problèmes posés par les criminels de Gotham. Un parcours en montagnes russes, d’accord, avec le million et demi de tuiles qui lui étaient tombées sur la tête mais s’il y a bien une personne au sein du GCPD pour laquelle je me sacrifierais volontiers, c’est James Gordon. Et je serais presque prête à tuer pour le voir de retour à la tête du GCPD. Bon on va me dire : Maggie… C’est TOI le commissaire du GCPD! Oui d’accord. Mais avoir Gordon comme co commissaire, gérer toute cette boite à deux… JAMAIS je dirai non! Il y a bien assez de travail à se séparer. Bien assez.

Maintenant comment convaincre Gordon de revenir? Je l’ignore, très franchement. Mais je dois essayer. Oui c’est vrai. Avec moi à la tête du GCPD j’ai fait diminuer la criminalité plus que certains de mes prédécesseurs. Mais être efficace, ce n’est pas tout dans la vie. Je peux rendre le GCPD plus redoutable contre ces salauds de criminels mais Gordon… Gordon il a une aura. Il sait se montrer rassurant face aux médias. C’est LE visage le plus connu de l’histoire du GCPD. Moi personnellement, je n’aime pas les médias. Bandes de vautours qui n’attendent qu’un drame pour essayer de se rendre intéressants… Et des drames, à Gotham, c’est plus fréquent que des gouttes de pluies pendant une averse, c’est vous dire. Oui j’ai une image beaucoup plus soignée qu’avant. Oui, je suis bien forcée de me montrer plus gentille avec ces gens-là.

Mais je déteste cet exercice avec passion. Je veux ravoir Gordon, ne serait-ce que pour gérer les médias et les crises avec moi. J’ai besoin de sa sagesse. De ses conseils. J’ai besoin du symbole, de l’homme, du monument qu’il est devenu. Et c’est pour cette raison que je l’ai fait convoquer au QG du GCPD. Rien de méchant, évidemment. Je veux juste discuter avec lui. Quand il va entrer dans son ancien bureau il va avoir un choc parce que disons que j’ai fortement modernisé le GCPD. Il faut dire que j’ai une grande gueule (une de mes plus belles qualités) et que le maire a fini par voir les choses de mon point de vue. Grâce à Bruce Wayne et mes contacts de Star Labs, le GCPD s’est doté d’un bel arsenal de matériel de pointe, des plus récents types de microscopes aux ordinateurs les plus performants, avec dans mon bureau une grande carte interactive au mur.

Sur mon bureau plusieurs téléphones avec ligne directe. Une pour Stonegate. Une pour Arkham. Un dispositif pour déclencher le Bat Signal. Une ligne d’urgence avec le MCU. Une pour le maire… Je ne laisse rien au hasard. Je veux savoir ce qui se passe pour pouvoir réagir au quart de tour. Je dois avoir une tête épouvantable par contre. Je n’ai pas fermé l’œil depuis quoi? Trois jours? Je ne suis même pas rentrée voir Kate et c’est tout juste si j’ai pu prendre une douche. Oui, une douche. Avec les excédents budgétaires j’ai fait rajouter une sorte de mini appartement à côté de mon bureau. Comme ça, je suis toujours prête à aller en guerre contre le crime. Le seul problème : le lit est sous utilisé. Par contre, côté café… Je dois avoir plus de ce liquide que de sang dans mes veines. Je comprends Gordon d’avoir voulu faire une pause. Quel métier de fou…
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MessagePosté le: Ven 14 Aoû 2015 - 2:00
Jim était endormi dans son canapé, alors que la télévision encore allumée, continuait de diffuser les informations sur les dernières tentatives de cambriolages. Gordon ouvra enfin les yeux, à la fin du dernier reportage et le générique de fin venait d'entamer sa musique assourdissante,. L'ancien commissaire avait toujours eu horreur des informations télévisuelles, préférant les écouter en bruit de fond ou sur une vieille radio. Il se redressa tout en étendant ses jambes pour détendre ses vieux muscles. Jim sentait une certaine raideur suite à son repos. Un repos bien mérité, lui l'homme qui fit énormément pour Gotham et pour le GCPD. Son boulot, pour lequel il délaissa sa famille.

Soudain son réveil sonna 15h, il était maintenant de se lever et de faire quelque chose de la journée. Il laissa son canapé en se levant lentement, puis se dirigea vers la cuisine pour ce faire un café. La caféine était devenue une nouvelle drogue depuis l'abandon de la cigarette, bien qu'à certains moment, il aimerait bien sans griller une, dans un coin tranquille, sans crainte de se faire prendre. Quand, il arriva dans le hall d'entrée le bruit d'un battement contre la porte se fit entendre.

" Qui peut bien venir à cette heure, je n'attends personne ! " Pensa Gordon.

Jim ouvra la porte, le soleil entra dans l'entrée et sous ses yeux, il distingua un policier en tenu. Il salua l'ancien commissaire avec tout le respect dut à son rang. Après tout, Jim Gordon était devenu une légende dans les forces de polices, bien qu'il n'aimait pas ce titre de légende. Le seul capable de tenir ce rôle était Batman. Il rendit son salut au jeune policier et lui demanda:

-Que puis-je pour vous?

L'homme expira profondément, hésitant à lâcher le morceau. En voyant Jim le scrutait avec insistance, il daigna enfin répondre.

- Monsieur, vous êtes demandé au poste. Le commissaire Sawyer souhaiterait s'entretenir avec vous dans l'immédiat.

Ce nom, Sawyer, raisonna comme un coup de marteau dans l'esprit de Jim. La jeune femme l'avait remplacé, depuis son absence prolongée. Il avait eu vent de son travail, en lisant les journaux et en gardant certains contact avec ses amis du GCPD. Il attrapa son manteau et ses clefs, ferma la porte, le policer l'emmena dans une voiture de fonction et ils se dirigèrent vers le poste.

La voiture fila à travers la ville, en respectant la sécurité. Jim en profita pour se souvenir des moindres recoins qu'il avait pu fréquenter par le passé. Puis les souvenirs de son boulot resurgir et il se demanda si reprendre du service ne serait pas de trop. Cette question le tourmenta pendant tout le trajet.

Après vingt minutes de route, il arriva enfin devant le GCPD et inspecta cet immense monument, cette bâtisse faisait désormais partie intégrante de sa vie. Le jeune flic l'emmena à l'intérieur, ils passèrent l'accueil. L'hôtesse avait changé et les locaux étaient bien différents. Il poussa la porte des bureaux et lors de son entrée, chaque membre du poste se retournèrent pour voir le nouvel arrivant. Ils saluèrent le commissaire et lui souhaitèrent la bienvenue, en montrant énormément de respect. Sentant cette chaleur fratricide, la bonté de ses anciens collègues et des nouveaux, Jim se sentait aussitôt à sa place. Le messager l'abandonna pour prévenir la patronne, pendant ce temps Jim se dirigea vers le tableau des affaires en cours.
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MessagePosté le: Ven 14 Aoû 2015 - 6:02
Quel soulagement! Enfin! Le voilà de retour au GCPD. Enfin. Dans le bâtiment. Pas en fonction. Pas encore. Ceci dit, le simple fait de revoir Gordon au commissariat semble enlever une tonne de pression sur mes épaules. Et si vous pensez que je vais faire de sa visite un événement anonyme… Un truc discret… Que nenni. C’est mal me connaitre. Quand on m’informe qu’il est arrivé, j’utilise l’intercom et je fais savoir au commissariat au complet que notre mythique commissaire est de retour dans le bâtiment. D’abord doucement puis de plus en plus fort, nombreux sont les policiers à scander « Gordon! Gordon! » par respect pour le grand personnage qu’il a été pour nous et l’inspiration qu’il continue de représenter pour plusieurs générations de défenseurs de la loi. Malgré la fatigue, les traits tirés et les cernes, je suis là pour l’accueillir.

C’est le moins que je puisse faire. Moi aussi, après tout, j’ai servi sous ses ordres. Je veux dire… Gordon est un de ceux qui sait voir la valeur des autres en se souciant pas de ses origines ethniques, de sa religion ou de son orientation sexuelle. Il a su voir plus loin que simplement une lesbienne qui avait besoin de changer de métier pour se retrouver. C’est pour ça que j’avais quitté le SCU de Metropolis. Parce que j’avais l’impression de me perdre, de ne plus avoir d’identité. Quand il m’avait eu comme subordonnée après le départ de Akins, il n’avait pas hésité à me faire confiance. Et pour cela, justement, je lui serai éternellement reconnaissante. James Gordon est un grand homme. Il ne le réalise simplement pas. C’est un symbole presque aussi fort que Batman pour nous. Et honnêtement? Le jour où il nous quittera, ce sera un triste jour pour Gotham.


« Votre attention s’il vous plait! Vous me connaissez bien : je ne suis pas le genre de femme à faire des discours. Mais là je vais faire une exception. Vous connaissez tous James Gordon, notre mythique commissaire. Il n’a peut-être plus le titre de façon officiel mais dans nos cœurs, il l’est encore. Personne ne peut prétendre lui arriver à la cheville, moi inclus. Un grand homme, un héros, un modèle.

Je veux que tous et chacun d’entre vous, vous observiez une minute de silence, en respect pour celui qui osa le premier s’attaquer à la corruption qui gangrénait le GCPD. Je veux que tous vous vous rappeliez les immenses services qu’il nous a rendu. James Gordon, je ne peux parler pour eux mais je peux parler pour moi. À mes yeux, tu es un vrai héros. Comme Batman et la bat famille. Un vrai de vrai. Merci du fond du cœur. »


Sur ces paroles et sous un tonnerre d’applaudissements, j’invite Gordon à me suivre dans son… Mon bureau ultra moderne. Je l’invite à s’asseoir et tout de suite ça me fait bizarre que nos places soient inversées. Mais bon. Pas le choix. Il n’est plus commissaire, je ne peux quand même pas lui laisser ma chaise. Pendant un long moment, je ne dis rien. Je me contente de sourire en sirotant mon café. Je ne saurais même pas par quoi commencer. Je veux de ses nouvelles mais en même temps j’ai besoin de ses conseils. Je veux lui offrir de revenir parmi nous mais j’ai besoin de savoir comment sa famille se porte. Je veux… Alors je fais comme j’ai toujours fait. J’attends qu’il prenne la parole. Gordon a toujours su lire en moi comme dans un livre, me faire cracher le morceau même quand c’était un sujet très intime, très délicat.
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MessagePosté le: Sam 15 Aoû 2015 - 2:28
Gordon ressentit comme un soubresaut, quand le bruit sourd d'un intercom retentit dans le commissariat. C'était nouveau pour lui, il n'avait pas l'habitude d'entendre une chose pareille à l'intérieur de l'immeuble. A la vieille époque, le commissaire beuglait les informations importantes à tous en sortant de son bureau. Jim sentait le changement et Maggie avait réussi à faire du bon boulot. Elle avait renouvelé entièrement le GCPD qui devenait vieillissent.

Lorsqu'elle entama son discours en énonçant l'héroïque façon d'agir de Gordon durant toutes ses années et son travail contre la corruption. Le vieil homme renfermé qu'il était devenu après toutes ses années. Esquissa un large sourire, redressant les poils de sa moustache, éclaircissant son visage. Il aurait pas hésité à verser une larme, s'il n'était pas aussi fier de se montrer digne devant ses anciens compagnons. Puis vint le moment des applaudissements, se tintamarre ahurissant en son honneur lui fit dresser les poils dans le dos. Il se sentait mal à l'aise à cet instant, quand Maggie l'invita à rejoindre son ancien bureau pour pouvoir parlementer en toute discrétion.

Jim entra dans son ancien domaine, en repérant le moindre changement. La pièce avait beaucoup changé, plus lumineuse, un bureau mieux rangé et des outils ultra sophistiqués à chaque coin du plan de travail et des interphone certainement en liaison direct avec tous les endroits principaux de la ville. Gordon accepta l'invitation à s'asseoir. Il s'installa pendant que la jeune femme prenait son ancienne place, cela était étrange pour Gordon. Lui qui avait l'habitude d'être de l'autre côté pour interroger des criminels et les indics.

Il pausa ses coudes sur les accoudoirs de la chaise et croisa les mains en regardant attentivement la jeune femme. Elle avait réussi en tout point, fait un bonhomme de chemin énorme depuis son arrivée. Alors qu'elle était simple officier et membre de l'ancienne équipe d'intervention au service de Gordon, elle est devenue commissaire principal. Malgré cela, elle semblait perdue dans ses pensées, Gordon se racla le fond du gosier et décida de briser le silence.

- Alors, Maggie ! Tu as fait énormément de chemin depuis ton arrivée. Je te félicite et je suis ravi. J'ai surtout été surpris de voir un messager devant ma porte aussi vite. Tu en as mis du temps avant de m'envoyer quelqu'un !

Gordon se leva, repoussa la chaise vers le bureau. Ils se mit à faire les cent pas dans la pièce, les mains dans le dos. Avant de reprendre.

- Je ne suis pas idiot et j'avoue que le travail me manque depuis un certain temps. La retraite n'est sans doute pas pour moi. Surtout pas en ce moment, avec ces dingues encore dans les rues. Alors, j'attends ta proposition.

Jim n'ignorait pas sa venue au commissariat. Maggie avait certainement une petite idée derrière la tête et Gordon était avide d'en apprendre plus. Il attendit sa réponse tout en continuant à faire les cent pas et guettant le moindre changement dans son ancien bureau.
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MessagePosté le: Sam 15 Aoû 2015 - 2:58
« Bah… Je veux que tu reviennes, Gordon. C’est simple non? Après bon, tu comprends que je ne peux pas vraiment te donner mon poste. Je l’ai obtenu à la sueur et au sang et ce n’est pas par orgueil que je veux le garder. Simplement, je peux en faire beaucoup plus maintenant. Cependant, j’ai beaucoup réfléchi et… Tu pourrais revenir en tant que co commissaire ou commissaire adjoint. Non? »

Ce qu’elle ne disait pas mais que son ancien supérieur pouvait deviner c’était qu’il y avait une raison pour laquelle elle ne l’avait pas contacté avant. Et cette raison se trouvait dans les archives de la ville. Maggie Sawyer avait épluché tous les documents possibles et imaginables pour permettre à Gordon de revenir sans avoir à se contenter d’un grade… Bien… Trop inférieur à ce qu’il avait connu. Et elle ne s’était pas qu’arrêtée aux archives de Gotham. Boston, Richmond, Philadelphie, elle était revenue dans jusqu’aux années 1750 pour trouver une clause pouvant permettre un retour digne de ce nom à Gordon. Et un soir qu’elle allait mettre le feu à tous les documents devant elle, au bord de la crise de nerf, elle avait trouvé une clause spéciale qui l’avait sauvé. Comme quoi des fois, c’est au moment où on s’y attend le moins que…

Le document disait la chose suivante : dans l’éventualité d’une crise prolongée où un seul membre à la tête des forces de police s’avèrerait insuffisant, on peut, dans ces circonstances exceptionnelles, nommer un commissaire adjoint pour assurer un service continu des forces de l’ordre. Si la crise venait à prendre fin, c’est le commissaire principal qui aura la responsabilité de décider si son adjoint continuera d’occuper ses fonctions ou non. Enfin, en résumé il va de soi. C’est un texte de lois affreusement ampoulé qui avait valu une migraine titanesque à Maggie. L’essentiel étant, Gotham était dans un état de crise quasi perpétuel. Elle pouvait donc légalement et dans les règles de l’art recruter Gordon pour l’aider. Elle en aurait presque pleuré de joie. Et maintenant, bien qu’elle l’avait fait de façon maladroite, la proposition était faite.


« Oh allez quoi Gordon! Tu ne vas pas me dire non! Commissaire adjoint! Avec ton propre bureau! J’ai gardé tout ton mobilier pour que tu puisses te sentir comme chez toi! J’ai fait rénover une pièce pour toi! Je sais que tu ne serais plus le commissaire principal mais c’est un titre sur le papier! Jamais personne ne va te croire moins important à cause du mot adjoint! J’ai besoin de toi moi! Non. En fait…

Le GCPD a besoin de toi! De ton expertise, de tes conseils, de ta sagesse! Tu avais le tour avec les médias! Moi je les déteste et je dois me retenir à chaque fois de ne pas faire enfermer cette bande d’hypocrites! Allez je fournis les beignes et le café! Un bon geste, un beau geste Gordon! Le GCPD sans toi, c’est comme… Un gâteau sans crémage, un ciel sans soleil! Tu veux que je me mette à genoux avec ça? »


C’était comique, en un sens mais la vérité était que Maggie Sawyer brûlait la chandelle par les deux bouts… Voire plus. Ses subordonnés faisaient leur possible mais ils n’étaient, comme elle, que des êtres humains, pas des surhommes capables de rester à leur poste indéfiniment. James Gordon savait mieux que quiconque ô combien ce métier était exigeant. Maggie Sawyer avait fait diminuer la criminalité classique mais le gros gibier lui avait réagi en devenant plus redoutable que jamais. Mais ça Gordon le savait, il continuait de se tenir informé. Plus que jamais, le GCPD avait besoin de gens incorruptibles et prêts à tout pour protéger Gotham. Et même si Gordon prétendait se faire vieux, il en avait encore plus dans le corps que bien des officiers fraichement sortis de l’académie. Maggie Sawyer guettait la réaction de Gordon avec attention…
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MessagePosté le: Dim 16 Aoû 2015 - 21:27
Jim connaissait parfaitement Maggie, depuis son arrivée au sein du GCPD, la jeune femme était connue pour être franche, ne prenant aucune pincette pour s'exprimer. C'était un truc en plus qu'elle possédait et Jim aimait bien cet atout chez Maggie. Elle lui faisait penser à ses débuts dans la police, alors qu'il croyait être capable de changer le monde et de mettre un peu de lumière et de bonté dans le cœur des corrompus. Nullement facile de faire comprendre à Maggie son point de vue d'ancien commissaire, mais la proposition était toujours en cours et la jeune femme attendait impatiemment une réponse positive de Jim. Il n'allait pas la décevoir, puis il n'avait pas envie de reprendre son rôle de commissaire trop important. Adjoint lui allait beaucoup mieux, il pourrait seconder son ami dans les moments difficiles et comme elle lui avait si bien raconté. Il fallait quelqu'un de calme pour pouvoir gérer les rapaces de la presse, toujours en quête d'un scoop croustillant. Jim s'appuya contre le bureau et se planta devant Maggie et lui annonça.

- Je m'attendais à une telle demande venant de ta part Maggie. Se serait étrange du contraire n'est-ce pas? Après tout, j'ai eu le repos nécessaire pour remettre en jeu. Barbara va beaucoup mieux depuis son accident et je me sens d'attaque.

Jim se fendit d'un rire très sonore, la demande de Maggie l'avait un peu surpris et il s'étonna lui-même de répondre aussi vite sans prendre une minute pour réfléchir. Après tout, pourquoi ne pas reprendre du service, au lieu de rester à rien faire chez lui.

- Je n'ai nullement l'envie de reprendre mon rôle de commissaire et surtout tu as à l'air très utile à ce poste. Tu as fait des choses merveilleuses et il serait idiot que tu l'abandonnes envers un vieux casse-croûte comme moi. J'accepte donc ta proposition d'adjoint. Se sera un réel plaisir de retravailler en étroite collaboration avec toi.

Cependant, il se redressa et regarda attentivement les outils installaient sur le bureau et surtout un. Celui qui attirait son attention depuis son retour dans son ancien bureau. Il brisa ce petit instant de silence et proposa à Maggie.

-J'ai deux choses à demander avant de reprendre du service. J'espère que tu accepteras ! Premièrement, j'aimerais reprendre mon équipe d'intervention, pour retourner sur le terrain rapidement. Puis ce machin très utile. Il pointa du doigt le boitier. Ton appareil pour déclencher le Batsignal, j'en ai besoin Maggie. Je suppose être toujours le seul en contact avec Batman. Alors, j'aurais bien besoin de cet attirail. Je peux comprendre si tu refuses bien évidemment.

Jim se réinstalla sur la chaise et croisa les bras, dans l'attente d'un accord commun. Maggie était son ami, Gordon l'adorait et la considérer comme un membre de sa famille. Après, si elle refuse il ne servirait à rien de ce chamailler. La patronne du GCPD c'est Maggie Sawyer après tout, plus Jim Gordon.
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MessagePosté le: Dim 16 Aoû 2015 - 22:31
Quel soulagement! Il acceptait le poste d’adjoint sans sourciller. C’est pour ça que j’aime bien Gordon. C’est un type très raisonnable qui fait passer l’intérêt du plus grand nombre avant le sien. Et puis du reste, ses demandes étaient très raisonnables. Son ancienne équipe, je la lui donne emballée avec un chou sur la tête s’il le faut. Je préfère le savoir accommodé et bien à son aise que de lui donner l’impression que parce que c’est moi la patronne, je décide de tout et fais selon mes caprices. Ce qui n’est pas le cas. Et puis du reste, quelle raison logique aurais-je de lui dire non? Cela n’aurait aucun sens. Il a travaillé avec ces hommes et ces femmes pendant des années. Le rendement de cette équipe n’en sera que meilleur. Demande acceptée de manière inconditionnelle. Je ne suis pas contre du tout. Je suis même emballée par l’idée.

Sa seconde demande… J’avoue ne pas trop comprendre. Tous les commissaires de Gotham sont en contact avec Batman. Je lui fais au moins un rapport hebdomadaire sur l’état général du GCPD et de nos affaires en cours. Donc non, il n’est pas le seul en contact avec Batman. Son lien de proximité est sans doute meilleur que le mien, au vu du passé de ces deux-là, par contre. S’il veut une copie de mon système par contre, oui, sans problème. C’est mon adjoint. Il faut qu’il puisse réagir si je ne suis pas en mesure de le faire. Et je lui donnerai la version portable aussi au besoin. Parce que nous ne sommes pas toujours au bureau. J’ai pensé à tout. Et comme je suis maline, j’écoutais quand Star Lab équipait le SCU et j’ai demandé aux entreprises Wayne de faire en sorte que ce truc soit verrouillé par clé ADN. Une mesure de précaution supplémentaire.


« J’accepte tes deux conditions. Pour mon gadget, je prendrai rendez-vous avec les entreprises Wayne : ces trucs fonctionnent par clé ADN. Une idée à moi. Trop contente de te voir reprendre du service, Gordon. Et si Barbara va mieux, ça me fera énormément plaisir de vous inviter elle et toi à un dîner pour que nous puissions discuter ensemble. Je sais que ça t’a beaucoup perturbé cette histoire. »

Je suis mariée à Batwoman et la simple idée de la perdre m’est insupportable. Alors passer à deux doigts de perdre son enfant? Ce doit être une expérience terrible que je n’ai nullement envie de vivre, ça je peux vous le garantir. Et puis elle est sympa, la fille de Gordon. Je suis convaincue qu’elle aurait fait une excellente flic. J’ai l’impression que c’est génétique. Mais bon. Là on est au boulot et il faut que je montre à Gordon son bureau. À deux pas du mien, pour tout dire. Et quand on entre dedans, c’est comme un retour dans le passé. C’est en tout point identique à la pièce que Gordon a quitté en partant à la retraite. J’avais pris des photos et j’ai fait le nécessaire pour que ce soit comme avant. Seule la pièce a changé « d’endroit ». Sinon, j’ai aussi préparé un attirail plus moderne pour mon adjoint. Dont un accès à l’intercom.

« Avoues que ça te la coupe hein? C’est comme si tu n’étais jamais parti! Si tu savais le temps que ça a pris pour recréer tout ça… Mais je ne regrette rien, ça en valait largement la peine. Et puis un environnement familier, c’est beaucoup plus stimulant pour travailler. En tout cas ça fait plaisir de te revoir Gordon. Mais donnes moi des nouvelles : la retraite, c’était comment? Productif, au moins? »
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MessagePosté le: Ven 21 Aoû 2015 - 1:15
- J'accepte votre invitation avec énormément de plaisir Maggie. J'en piperais mots à Barbara lors de mon retour à la maison.

Puis, Maggie quitta sa chaise et son bureau et demanda à Jim de le suivre en-dehors. Le nouvel adjoint se faufila dans les pas de sa partenaire et tout deux s'engouffrèrent dans le couloirs. Il régnait toujours une certaine ambiance étrange dans ces locaux. Chaque policiers étaient toujours sur le qui-vive, prêt à bondir à la moindre alerte.

A deux minutes du bureau de Maggie, se trouvait désormais celui de Jim. C'est à peine si son nom n'était pas encore placardé sur la vitre de cette immonde porte marron. Maggie ouvrit et invita Gordon à l'intérieur. Il fut surpris, certes ce n'était plus son ancien bureau, sa base d'opération. Mais tout ses objets furent remis à l'identique dans ce nouveau local. Jim se sentait comme chez lui, il retrouvait son bureau, ses dossiers et surtout le plaisir de retourner sur le terrain. Il fit le tour de la pièce, il trouva quelques arrangements à faire plu tard. Avant de se retourner vers son ami et lui dire:

- Encore merci Maggie. Je me sens comme dans mon ancien bureau. Je serais très bien ici, j'ai hâte de reprendre le travail. Mais avant, je crois qu'il faudra prévenir les médias pour signaler mon retour. Je peux m'en occuper dans la journée, à moins que tu n'es autre chose de prévue pour mon humble personne.

Jim posa son cul sur le bureau, un large sourire dessiné sur son visage, le rajeunissant et soulevant les poils grisonnant de sa moustache. Il retira ses lunettes, une chose qu'il ne faisait que rarement, même pour dormir. Il était à l'aise, la compagnie de Maggie le calmer. Quand, une certaine agitation se fit entendre à l'extérieur du bureau. Deux minutes après, un stagiaire approcha et prévint Maggie et Jim.

- Commissaire Sawyer, nous avons un problème. Une prise d'otage à l'hôtel de ville ! Nous avons besoin de vous de toute urgence !

Jim se redressa et renfila ses lunettes avant d'intervenir, cette annonce était le moyen de reprendre le boulot, surtout pour se remettra dans le bain et l'adrénaline des interventions.

- Maggie, je m'en occupe! Allons-y ensemble !
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MessagePosté le: Ven 21 Aoû 2015 - 3:09
« Comme au bon vieux temps, Gordon. Gotham évolue, grandit, mais certaines choses ne changeront jamais. Je te laisse t’occuper des médias quand nous en auront finis avec cette prise d’otage. Et je suis convaincue que monsieur le maire sera trop heureux de te revoir. Il est temps d’aller casser la gueule aux méchants, au nom de la justice. Je commençais à me demander si la ville s’était vraiment assagit… »

Pourquoi en faire un drame? S’il fallait que je me mette à paniquer dès qu’il fallait que je fasse mon travail… Que pensez-vous qu’il finirait par arriver? L’effondrement mental. La crise cardiaque. Alors au lieu de m’en faire avec tout ça, je prenais les choses avec un humour mordant et cynique et je me mettais à la tâche. Alors nous disions : casque, tenue du SWAT, fusil à pompe, une mitrailleuse, mon arme de service, deux uzis, quelques flashbang… Quand je pars sur le lieu d’une intervention, je suis équipée pour la guerre, moi. Avec les malades qu’on se trimballe, il ne faut jamais prendre de chance. Jamais. Je fais signe à Gordon de m’accompagner à l’armurerie. Je ne vais pas le laisser aller sur les lieux d’une prise d’otage sans équipement. Ici aussi les choses ont changées. Maintenant la pièce est protégée comme Fort Knox.

Nouvelle époques, nouvelles méthodes, nouveaux protocoles. Je fais tout mon possible pour rendre la vie misérable à quiconque voudrait causer des ennuis dans mon commissariat. Et si le maire m’en donnait la permission, je ferai tout un ménage à Arkham et à Stonegate. Je reverrais leurs protocoles de sécurité de zéro, je remplacerais les gardiens et l’équipement, je… C’est beau de rêver Maggie. JAMAIS ils ne te laisseront faire ça parce que c’est trop LOGIQUE. Et apparemment, la logique, c’est mal. Tant pis. Tant qu’ils chercheront à s’enfuir, on sera là pour leur courir après. Je laisse Gordon s’équiper. Il a un buffet d’armes et d’équipement à sa disposition. Pendant ce temps, je donne mes ordres. Couverture aérienne, tireurs d’élite, on transfère sur mon PDA les plans des canalisations et des égouts proches de l’hôtel de ville…

Je ne laisse rien au hasard. Je suis une super flic, moi. Quand tout le monde est fin prêt, tout le monde en voiture! Véhicules du SWAT, voitures d’intervention rapides, SUV blindés… S’ils veulent faire les cons, moi je suis prête à les recevoir. Je fais envoyer un hélicoptère pour surveiller la zone. Mais le plus important? Gordon est avec moi. Déjà, je me sens moins seule. Parce que je sais qu’il saura quoi faire si ça tourne mal. C’est un vétéran notre Gordon et son intellect combiné au mien devrait nous permettre de sortir tout ce beau monde en vie. Enfin j’espère. C’est le but d’une libération d’otage : capturer les méchants, sauver les victimes et faire le moins de morts et de blessés possibles. Parce que foncer dans le tas, c’est le meilleur moyen d’avoir un bain de sang. Les véhicules filent à toute allure… Mais sans sirènes. Sans gyrophares. Effet de surprise…


« Bon à mon avis, ils en veulent au maire. Je doute que ce soit Double Face, Batman et moi on lui a trop fait la vie dure ces derniers temps pour qu’il se reconstitue un groupe si rapidement. Ça m’étonnerait que ce soit le Joker ou le Sphinx… Peut-être juste un mafieux qui veut se prendre pour plus que ce qu’il est. Qu’est-ce que tu en penses, Gordon? Tu connaissais la faune locale bien avant moi… »
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MessagePosté le: Sam 22 Aoû 2015 - 1:10
Dans l'armurerie Jim sentait une certaine tension grimper, l'adrénaline était de retour et il aimait ressentir ce genre de chose. Pendant qu'il enfilait un gilet pare-balle, il récupéra un Magnum et le fourra dans son holster. Il reposa son large menton sur ses épaules. Puis vint le moment de quitter le commissariat et de monter dans les voitures, sans mettre les sirènes en route. L'équipe comptait un grand nombre de personnels actifs et rapide en cas d'intervention rapide et Maggie savait que le moindre bruit suspect permettrait aux ravisseurs de se volatiliser ou faire du mal aux otages. Pour elle pausa quelques questions à Jim.

- Je ne peut pas prévoir pour l'instant Maggie, mais si comme tu le dis Double-face n'est pas dans le coup. Nous avons encore beaucoup de dingues capables d'un tel acte.

Une dizaine de minutes venaient de s'écouler et l'hôtel de ville faisait son apparition devant le convoi. Jim attrapa un Talkie-walkie et ordonna au convoie de stoppait sa route à deux cents mètre de la prise d'otage. Un cordon de sécurité boucla le quartier, les sirènes toujours éteintes, les passants à l'écart. La mairie était maintenant isolée. Jim attrapa des jumelles d'un officier et inspecta les environs. Rien sur les toits, aucune lumière aux fenêtres de l'hôtel de ville. Quand un suspect approcha de la porte, l'entrouvrit et passa la tête. L'inconnu porter un masque noir. Jim sursauta et annonça à Maggie.

- Maggie, des hommes de Black Mask! Pourquoi, qu'est-ce qu'il à derrière la tête pour agir ainsi.

Black Mask était un criminel très connu, un bandit de renom, vendeur de drogue. Manipulateur et terroriste national, le criminel devait être encore enfermé, alors pourquoi ses hommes tenaient la mairie en otage. Gordon continua d'inspecter les alentours de la mairie et vit un camion étrange dans une ruelle avoisinante. Il ordonna à un groupe de partir inspecter le véhicule, quand un coup de feu retentit.
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MessagePosté le: Sam 22 Aoû 2015 - 4:36
Ah tout d’un coup tout s’explique. Black Mask est en prison. Il a dû réussir à passer un message à un de ses lieutenants qu’il fasse cette prise d’otage pour le faire sortir de là. Ce serait presque un plan intelligent ça… Il n’y a qu’un léger détail… Ce n’est pas mon genre de faire ce type d’échange. À la place, je vais libérer les otages et m’assurer que les survivants parmi les sbires de Black Mask se retrouvent aussi derrière les barreaux. Je veillerai personnellement à ce qu’ils ne soient pas dans le même bloc, par contre. On ne voudrait pas se ramasser avec une émeute de prisonniers. Correction. JE ne veux pas d’une émeute de prisonniers. C’est absolument hors de question. J’en ai plus qu’assez de devoir constamment réparer les pots cassés des autres. Non mais c’est vrai, parfois, il faut que je hausse le ton pour que le reste du monde comprenne.

Que doivent-ils comprendre? Que toute action entraine une réaction, bon sang! On ne peut pas juste arrêter les gens et les mettre en prison sans penser deux minutes à ce qui se passera une fois qu’ils seront « en dedans ». Enfin bon. Là mon but c’est de garder le maire en vie et Black Mask en prison. Et je préfère encore bouffer mon badge que de laisser Black Mask sortir. Maintenant le truc c’est de savoir ce que son ou ses lieutenants ont manigancé. À quoi peuvent-ils bien jouer? Gordon semble ne pas en savoir davantage. Ce n’est pas étonnant, qui peut prétendre comprendre un fou? Et comme je viens pour dire quelque chose, je suis interrompue par un coup de feu. Ça je reconnais. Fusil de sniper. Forces de police de Gotham. Fisher, je paries. La question c’est pourquoi il a tiré. Bon disons que je suis vite à réagir et je regarde dans la direction du coup de feu.

C’est bien Fisher qui a tiré. Et selon la trajectoire… Il vient d’abattre le chauffeur d’un véhicule garé non loin de l’hôtel de ville. Et si j’en déduis bien les choses, c’est le véhicule que voulait utiliser les criminels pour fuir. Bon, ceci fait, il va falloir passer à l’action. Mais je ne veux pas faire l’erreur classique de diviser mes forces. Si nous prenons d’assaut l’hôtel de ville, je serai aux côtés de Gordon. Et si nous devons mourir ce soir, ce sera avec un mentor. Un ami. Je m’en voudrais toute ma vie autrement si quelque chose lui arrivait. Prendre une balle pour Gordon, je pense que n’importe qui au GCPD serait prêt à le faire. Vous ne pouvez pas comprendre ce respect pour James Gordon sans avoir servi avec lui. Pas sous ses ordres. Avec lui. Oui, à l’époque c’était lui le patron. Mais c’était plus que le type avec le grade le plus élevé.


« Bon on y va. Toi, moi et les collègues. Mais si tu oses te faire descendre Gordon je trouverai le moyen de te ramener à la vie pour te botter le cul. Et non, ce n’est pas la première fois que je dis ça à quelqu’un. Hors de question que je t’enterre. Je prends les devants : ma tenue est plus armurée que la tienne. Tu couvres mes arrières. Et si je me fais descendre… Veilles sur Kate pour moi.

Voici mon plan : les gars vont tenir l’entrée principale. Toi et moi on va passer par le côté. Ils vont être désorientés : leur moyen de fuite a été neutralisé. Si on y va à deux, on a plus de chances de se rendre discrètement aux otages. Le reste du département va servir d’une diversion élaborée. Et si jamais ça tourne mal… Ces abrutis vont voir de quoi la commissaire du GCPD et son adjoint sont capables. Je les plaindrais presque… »
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MessagePosté le: Lun 24 Aoû 2015 - 1:33
Le malheureux coup de feu venait d'un sniper sur les toits, un membre des forces de police venait de tuer un ravisseur prêt à partir au volant de son véhicule. A cause du bruit, les flics devaient réagir rapidement et Maggie se lança dans l'élaboration de son plan. Elle voulait entrer par les portes de secours, afin de surprendre les preneurs d'otages. Mais les paroles de Maggie firent sourire Gordon, elle voulait lui botter le cul si jamais il trouver la mort. Fort heureusement, le nouvel adjoint n'avait pas envie de crever maintenant après la reprise du boulot. Gordon fini d'écouter attentivement le monologue de Maggie, il retira son flingue de son étui et le pointa au-dessus de son crâne avant de reprendre:

-Je n'ai pas l'intention de mourir, alors que je reprends seulement le boulot ma chère. Ensuite, tu crois réellement que je vais te laisser mourir également, tu te trompes royalement, on se couvre. Ont rentre, on emprisonne ces cinglés et une fois fait, je t'invite un boire un verre. Après tu rentrera embrasser Katie et moi je continuerais de veiller sur Barbara.

Maggie avait un sacré caractère et tant mieux se disait Gordon. Il fallait un patron de ce genre pour tenir les reines du GCPD et les médias ne pouvait rien faire pour quelle cède la place. La corruption n'avait aucun effet, Jim l'aimait comme une fille, il la considérait comme un membre de la famille, alors il allait entrer dans la mairie avec son amie et ressortir tout les deux avec les otages.

Jim fit un signe de tête, l'unité d'assaut alla se placer devant l'immense porte d'entrée, un projecteur fut braqué sur l'une des fenêtres pour diminuer le champ de vision des preneurs d'otages. Gordon emprunta la rue du côté Sud, sans faire le moindre bruit suspect et se trouva devant une petite porte grillagé. Par chance, cette dernière n'était pas bloqué, il ouvrit le grillage et attrapa la poignet. Elle était froide au contact, Jim tourna la manivelle et fit un signe à Maggie, il ouvrit, Maggie entra et Gordon la suivit. Ils se retrouvèrent tout deux dans un long couloir. Gordon attrapa son Talkie-walkie et donna des informations à son groupe. En essayant de faire le moins de bruit possible:

- Duo de choc entré, nous sommes dans le corridor pour rejoindre la place. Grand chef donnera ordre de passer à l'attaque une fois prêt.

L'officier Scott signala que l'information fut bien donner et attendit la suite des événements. Quand, ils arrivèrent au bout du couloir, avant de rejoindre les otages, Gordon remarqua une chose étrange et stoppa Maggie en la tenant par son gilet pare-balle. Il lui chuchota :

- Maggie attends, regarde les otages.

Les otages n'étaient pas humain, ils ressemblaient beaucoup à des mannequins. Le commissaire et son adjoint étaient tombés dans un traquenard. Gordon avait remarqué le problème en regardant les cheveux des faux otages, des perruques. Puis, il n'y avait aucun preneur d'otages dans la pièce principal. Quand un bruit sourd se fit entendre derrière eux:

- Maggie couche toi derrière les bureaux !

Les salopards étaient derrière eux, Maggie et Jim sautèrent derrière un bureau, quand les premiers balles sifflèrent au-dessus de leurs têtes.
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MessagePosté le: Lun 24 Aoû 2015 - 4:35
C’est là qu’on va s’amuser… Je sors ma paire de uzi et une fois à couvert, je commence à arroser la zone d’un barrage de projectiles métalliques. Bien joué les mecs… Mais c’est à Maggie Sawyer que vous vous frottez. Pas à une flic ordinaire. Je vais vous en faire baver, vous allez voir. Je ne compte pas crever pour vos beaux yeux, c’est moi qui vous le garantis. Le jour où je vais rendre l’âme face à de petits criminels sans envergure, c’est parce que vous serez des milliers et que je serai seule et sans armes. J’ai survécu à trois services de police différents. Je vous survivrai aussi quoi qu’il arrive. Et je le redis. Si vous pensez que JE vais aller annoncer à Barbara Gordon que son père est mort… Vous vous trompez largement. J’ai au moins la satisfaction d’entendre un hurlement de douleur venant d’en face. Apparemment, ils n’ont pas eu le mémo ceux-là.

La Justice a échangé son glaive pour un flingue. On voit clairement que ces types sont des brutes avec la notion de stratégie la plus basique qui soit. Un BON plan aurait été de nous forcer à devoir faire le choix entre eux et les otages. Pas juste de mettre de faux otages pour tenter de détourner l’attention. Plutôt que d’utiliser ce qu’ils ont de plus efficace pour forcer un dilemme ou un dialogue, ils essaient de nous butter. Ils n’ont rien compris. Sans otage, nous n’avons aucune raison de discuter avec eux. Avec des flics morts, il n’y aura aucun compromis. Décidément, Black Mask a fait recruter ce qu’il a pu trouver. Je suppose que ses meilleurs éléments eux attendent à l’étage. Je serais bien déçue si ce n’était pas le cas. Mais bon. Pour le moment nous avons un certain nombre d’ennemis à neutraliser. Une chose à la fois, Maggie. Une chose à la fois.

Pour le moment il fallait surtout faire comprendre aux forces ennemies que nous n’étions pas des rigolos bouffeurs de beignes et trop incompétents pour constituer une vraie menace. Oh certes, j’aimais les beignes, je ne le cache pas. Mais le jour où je serai trop grosse pour me mouvoir seule… En fait non même dans un million de vies, c’est rigoureusement impossible. Un échange de tirs nourri suit donc le guet-apens si gentiment préparé par l’ennemi et aux jurons de plus en plus désespérés que je crois entendre, je dirais que nous sommes en train de remporter la première manche. Gordon est armé d’un simple flingue mais à chaque fois que j’en entends la détonation ou presque, c’est qu’il fait mouche. Moi… Je suis du genre à m’équiper pour toutes les situations et ne pas faire dans la dentelle. À chacun son truc. À chacun son style.

À la fin de la journée, ce qui compte c’est de rester en vie. Et les otages, bien sûr. Et là, je dirais que nous allons avoir plus d’ambulances pour la morgue que de fourgons pour la prison. Ces drôles n’ont pas l’air portés sur la reddition et je suspecte un certain nombre de drogues dans leur organisme pour en faire une ligne de défense sacrifiable pour nous retarder. Ce ne serait pas la première fois qu’on nous envoie de la chair à canon. Le truc, par contre, c’est qu’invariablement on finit par arriver au boss pour lui régler son compte. Nous sommes la cavalerie moderne… Et nous sommes toujours à l’heure, nous. Je risque un regard par-dessus le bureau avant de balancer une flashbang et d’indiquer à Gordon de se couvrir les yeux et les oreilles. Nous sommes pratiquement dans le noir. Effet garanti et immédiat sur les forces ennemies, c’est moi qui vous le dit!
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MessagePosté le: Mar 25 Aoû 2015 - 2:35
Les fusils mitrailleurs des ennemis envoyaient la sauce, les balles sifflaient sans cesse au-dessus de leurs têtes. Gordon prenait son temps, bien à l'abri derrière le bureau et prenait son temps pour ajuster l'ennemi et faire mouche à chaque fois. Inutile de gaspiller les balles plus que nécessaire, car le gros des troupes devaient sans doute se trouver à l'étage. Pendant ce temps, sa comparse tirait à tout vas, répondant aux ennemis dans un déluge de coup de feu ahurissant. Jim remarquait presque un large sourire sur le visage de Maggie, elle était dans son élément et arrivait à elle seule à tenir éloigné les assaillants.

Le temps semblait durer une éternité, pendant que les rafales continuaient de plus belle. Jim se pencha sur le côté, une épaule au sol et ajusta un ennemi, appuya sur la cachette et toucha le genou d'un voyou qui éclata sous l'impact de la balle. L'ennemi hurla avant de s'écrouler et tenir son genou ensanglanté. Jim essuya à l'aide de sa manche les gouttes de sueur qui commencer à perler sur son visage. Mais l'instant était trop instance pour prendre un moment de repos. Quand Maggie lui demanda  de fermer les yeux. Le Flashball éclata, une lumière aveuglante envahi la pièce, les assaillants arrêtèrent de tirer. C'était le moment, Gordon se leva, tira trois coup de feu et tua les derniers bagarreurs.

Enfin, un instant de calme avant de reprendre le combat à l'étage suivant. Les mannequins juste derrière eux étaient criblés de balles, l'un ne ressembler vraiment plus à grand chose. Gordon retira finalement son long manteau et le déposa sur le bureau. Décrocha son holster et rangea les chargeurs dans ses poches. Il gardait simplement son gilet et enleva le reste pour être plus léger pour la suite. Il sentait l'adrénaline pomper toutes ses forces, il tremblerait presque. Rien, il était dans son élément et les derniers mois de repos n'étaient désormais plus qu'un lointain souvenir.

- Mag, combien de chargeur de reste-t-il ? Je fais entrer mon équipe et nous continuons!

Jim se dirigea vers l'énorme porte d'entrer de la mairie et fit entrer le groupe d'intervention lourdement armé. Les deux premiers hommes portaient de lourd bouclier d'assaut, afin d'assurer les avants des tireurs. Le groupe avançait toujours en binôme bien soudé. Il restait du monde à l'étage, Jim donna les ordres à ses hommes, pour qu'ils se placent aux endroits stratégique du hall d’accueil et leur demanda de ne pas bouger sauf en cas d’extrême nécessité. L'effet de surprise fut nul lors de l'entrée, mais maintenant à l'étage Jim et Maggie allaient faire bien mieux. Les otages se trouveraient certainement au-dessus de leurs têtes. Les coups de feu avaient certainement mis en condition les derniers preneurs d'otages.

Gordon demanda trois chargeurs au chef du groupe d'assaut et en donna deux à Maggie et lui demanda d'économiser ses balles. Elle était doué, mais gaspillait toujours le maximum de balles en pleine action. Jim sourit et laissa son ami devant. Ils grimpèrent les escaliers métalliquement lentement. Qu'allait-il se passer ?
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MessagePosté le: Mar 25 Aoû 2015 - 4:32
Aux yeux du profane, je gaspille des balles lorsque je m’engage dans un affrontement contre ces foutus criminels. Dans la réalité, cependant, mon ratio de balles perdues vs cibles atteintes fait en sorte que… Je ne gaspille rien en fait. Oui, le tir de saturation manque de l’élégance si propre aux pistolets de la police, j’en conviens. Cependant, quand l’ennemi est équipé comme une force paramilitaire, la finesse se doit de laisser sa place à une contremesure plus radicale. Alors non. Je ne me considère pas comme quelqu’un qui gaspilles les précieuses ressources fournies par la ville. Je dirais en fait que j’évite des dépenses à la ville. MOI je sais tirer. Peut-on en dire autant de tous ces maniaques rendus fous par le sirop pour la toux? Bien sûr que non. C’est pour cette raison que Gordon et moi sommes en vie et pas nos adversaires. Simple non?

Du coup quand Gordon m’a demandé combien de chargeurs il me restait, j’ai ricané. J’ai toujours assez de chargeurs, Gordon. Fais-moi confiance. Je pars équipée comme un char d’assaut. Et puis quand nous sommes arrivés en période d’accalmie, moi je n’ai pas perdu de temps. Gordon est un classiciste. C’est tout à son honneur. Vieille école, tout ça. Ceci dit moi je suis plus comment dire… Stratégies expérimentales, si vous voulez. Je ne suis pas contre une réforme de nos techniques, quelques expérimentations pour nous rendre plus efficaces contre les criminels. C’est pour cette raison que je demande à un de mes gars de me passer les lunettes à rayons X. Je regarde où se situe l’ennemi à l’étage du dessus. Bah oui. C’est un hôtel de ville, pas un bunker quoi. Et quand j’ai identifié le gros des forces ennemies, je rigole. Je fais signe à mes hommes de préparer la peinture.

Alors, à quoi est-ce que je fais référence? Peintre en bâtiment? Non. Beaux-arts? Non plus. Alors à quoi? À une superbe invention, une sorte de peinture à base d’explosifs. Badigeonnez généreusement le mur et le plafond, activez le détonateur et BOUM! Un trou fait au millimètre près suivant ce que vous avez peinturé! Et bon. Je décide de peinturer le plancher sous la concentration la plus importante d’adversaires. Ils ne m’entendent pas peinturer et on s’en fout que ce soit très haut. Avec les harnais, on est capables de se hisser. J’ai trop hâte de voir leur tête quand ils vont foutre le camp en bas pour tomber dans un beau filet et un cercle de policiers armés jusqu’aux dents. Je pense que c’est la partie que je préfère : quand les criminels se rendent compte qu’ils sont prodigieusement cons. Nous ne faisons pas l’académie de police pour des prunes.

Je monte quand même avec Gordon au deuxième étage, échangeant ma paire de uzis pour mon fusil d’assaut. Plus précis. Plus fiable. On va se les faire les salauds qui restent. Et le chaos que ça va causer quand le gros de leurs copains vont passer au travers du plancher… Nous arrivons au palier suivant et je communique par signe à Gordon de prendre position. Je compte jusqu’à dix avant d’appuyer sur le détonateur. Dans une explosion assourdissante, le plancher se dérobe sous les pieds d’un groupe d’ennemis et les otages se mettent à hurler de terreur, rajoutant au chaos. L’ennemi est désorienté quoi. À moi et à Gordon de jouer. Il a la plus lourde des tâches : s’occuper des otages. Il est meilleur que moi à ce jeu. Gordon c’est le médaillé d’or du sauvetage d’otage. J’exagère à peine. Il va finir dans les records Guinness un de ces quatre c’est moi qui vous le dit!
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MessagePosté le: Ven 28 Aoû 2015 - 2:04
Gordon attendait son équipière pendant quelle étoffé un peu plus la stratégie d'attaque. Décidément elle était toujours pleine de ressource et Gordon laissa un large sourire, malgré la situation se dessiner sur son visage. Maggie planifier tout, chaque seconde de cette prise d'otage était analyser, Gordon se rassura, il savait que le GCPD était entre de bonnes mains maintenant et que le jour de son départ. Il partira sans regret, mais pour l'instant, le piège en place, le commissaire monta et Gordon se faufila dans son sillage. L'atmosphère était lourde et les pauvres preneurs d'otages n'allaient strictement rien comprendre aux prochaines minutes.

Les compagnons se postèrent devant la porte, Maggie avait abandonné son arme pour un fusil d'assaut plus stable et d'une rapidité au tir hallucinante. Gordon, ne pouvait rien faire pour le moment. Lorsqu'elle lui fit signe de prendre position, elle déclencha son détonateur. Dans une détonation assourdissante, les bandits furent abasourdis et ne comprenaient plus rien. Gordon quitta son nid et bascula derrière une épaisse armoire en tirant une balle en direction des malfrats pour se frayer un chemin. Les otages se trouvaient de l'autre côté de la pièce proche d'une issus de secours, cette dernière fermé par une épaisse chaîne métallique et garder par un malfaiteurs lourdement armé et protégé d'un gilet.

Jim analysa la situation, Maggie noyer les ravisseurs de balles dans une salve sans interruption. Le gros de l'action se passait donc dans son dos, le principale était les otages. Gordon guetta discrètement dans leur direction, il y avait une femme, la secrétaire, deux employés de bureaux et un officier de sécurité. Par chance, le maire n'était pas ici, il avait rendez-vous à l'extérieur. Le malfaiteur pointait son arme en direction de l'entrée, cherchant un angle de tir pour abattre Maggie. Jim se déplaça et fit face à son ennemi à une dizaine de mètre. L'homme releva son arme et commença à un viser, quand d'un geste vif, Gordon appuya sur la gâchette et déclencha son tir. L'homme s'écroula, la entre les deux yeux. Il se dépêchade détacher les otages :

- Bonjour, je suis Jim Gordon, nous venons vous libérer. Désolé pour l'attente et tout ce vacarme. Maintenant, je vous demande de me suivre et de rester groupé.

Le mec de la sécurité était blessé à l'épaule, mais toujours capable de tenir une arme. Gordon lui demande de prendre son pistolet et de passer devant. Quand à lui, il attrapa la carabine du malfaiteur et passa derrière le petit groupe. Tous à genoux, ils passèrent lentement derrière les bureaux pour rejoindre Maggie de l'autre coté de la pièce. Une fois à hauteur du commissaire Gordon quitta sa planque et envoya une salve de tir en direction des preneurs d'otages.
Ils étaient planquaient comme des lopettes, pendant qu'ils subissaient alors qu'un trou béant se trouver juste derrière eux. Les otages prirent l'escalier, Gordon attrapa une grenade à son ceinturon et demanda à Maggie de filer. Il dégoupilla et l'envoya en vers les hommes de Black Mask. Gordon se jeta dans l'escalier quand la grenade explosa et envoya les derniers ennemis en contrebas.
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MessagePosté le: Ven 28 Aoû 2015 - 3:31
J’aime quand une opération se déroule sans trop de casse. Pour moi. Pour le GCPD. Je ne suis pas du genre à prendre plaisir à tuer les gens, loin de là. Mais quand il le faut parce que ces enfoirés ne se rendront pas… Aucune pitié pour les fanatiques. Et ce n’est pas comme si on ne leur laissait pas de chances de le faire. Gordon le sait autant que moi : on arrive, on leur dit de sortir les mains sur la tête, ils refusent de coopérer, on entre, on se tire dessus, on gagne, ils perdent, ambulance, des cadavres pour la morgue et nous on termine ça avec un rapport, un beigne et un café. Et tu parles d’une bande d’abrutis. Attaquer l’hôtel de ville pratiquement vide et SANS le maire dedans. C’est quoi ça, la classe de maternelle de Black Mask? Soit c’est le GCPD qui est rendu trop fort, soit ce sont les criminels qui sont rendus d’une nullité épouvantable.

À part le coup des mannequins… Un chauffeur trop visible, des effectifs trop dispersés ou trop groupés, de l’équipement de seconde main, une absence quasi complète de stratégie… J’aurais pu envoyer une escouade de cadets de la police que ça n’aurait pas changé grand-chose. J’exagère, bien sûr. Gordon c’est un vieux de la vieille et moi une super flic. C’était perdu d’avance pour eux. Chose certaine, et lui et moi on a affronté plus impressionnant. Comme cette fois où Gordon avait dû intervenir dans un hôtel grand luxe et que le terroriste avait fini éclaté sur le trottoir? Il a pris la porte que j’avais dit, après l’avoir fait sortir de ses gonds et de m’en servir de bouclier pour plaquer ce malade qui allait abattre Gordon… Ce n’est pas sa faute si cette enflure de criminel avait utilisé la femme de ménage comme bouclier humain. Ce mec là c’était quelque chose.

Des corridors piégés, des complices un peu partout… Sécuriser l’hôtel avait fini en guerre, pièce par pièce, chambre par chambre pour reprendre le contrôle des lieux. Rien à voir avec l’opération de ce soir. Pour preuve, même pas eu besoin de passer par la case ambulance et hôpital. On va bien et lui et moi. Tiens. Je vais prendre un congé je crois et inviter Gordon à aller manger un morceau. En souvenir du bon vieux temps. J’ai quand même servit sous ses ordres moi! Sacré Gordon. Un monument d’intégrité. Il faudra penser à lui faire une statue un jour. Je me dirige vers mon véhicule quand on m’interpelle. Oh non. Pas lui. L’assistant du maire. Gordon m’avait dit : deux employés de bureau. Il n’a pas encore eu la chance de rencontrer cette petite merde, embauchée après son départ. Randolph Errington. Gordon charge t’en ou je le flingue.

D’ailleurs ça commence mal. Très mal. « Margaret » qu’il dit. Comme si c’était mon grand ami. PERSONNE ne m’appelle Margaret. C’est Maggie ou je vous colle mon poing sur la gueule. La réaction est instantanée : tous les flics à proximité s’écarte prestement. Réflexe. Je me force à garder un air neutre et je lui fais remarquer que c’est « Commissaire Sawyer » et non pas « Margaret ». Il me répond qu’il est conseiller du maire, pas un membre de la plèbe alors il a des privilèges, lui. Une grande respiration. Je décide de jouer mon as d’atout : je lui présente mon nouveau co-commissaire! Il me répond qu’elle est belle, la police de Gotham. Un vieillard et une femme, lesbienne de surcroit pour gérer le plus prestigieux service du monde. Et il commence à se plaindre de la lenteur de notre intervention, de ses vêtements salis lors de l’assaut… Je me tourne vers Gordon et lui murmure.


« Gordon, occupes toi en, fais quelque chose ou je le jure sur la tête de ma fille je le flingue ici et maintenant. Je préfère encore passer une nuit avec le Joker que cinq minute avec ce connard bouffi de suffisance. C’est toi le meilleur avec les politiciens : moi je te le dis, je vais péter un de ces plombs si tu me le laisses et tu vas te retrouver à aller me porter des oranges à Stonegate ou Arkham… »
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MessagePosté le: Mar 1 Sep 2015 - 1:07
La mission était enfin terminée. Les otages étaient libres et les malfrats hors d'était de nuire. Mais Gordon trouva tout cela étrange, le gang n'était pas assez nombreux et sans expérience. Aucune règle dans les bases d'une prises d'otage. Balck Mask était fin connaisseur de ce genre d'expérience, il avait donné du fil à retordre à la police par le passé et cette fois rien. Le manipulateur que pouvait être Sionis, devait avoir un autre projet beaucoup plus gros. Gordon finira par le  démanteler le problème le moment venu.

Alors qu'il retournait vers la voiture pour retourner au commissariat et rédiger son rapport. Il vit Maggie se faire alpaguer par le nouvel adjoint de la mairie. Ce moquant de la jeune femme et de Jim lui-même. Signalant leur incompétence et repprochant le fonctionnement des forces de polices dans ce cas de procédure. Jim, pu remarquer le sang inondait les tempes de son amie. Elle allait lui mettre un coup de poing, ce dernier ne pouvait pas rester sans rien faire. Il s'approcha et Maggie lui demanda de reprendre les reines de la conversation, pendant qu'elle s'éloigne.

- Bonjour monsieur Errington !

Ce dernier sembla stupéfait, Gordon n'était pas censé le connaitre. Mais les informations existent et les journaux en ont parlés pendant des semaines.

- Voyons, Randolph, je vous connait très bien. Les informations locales ont énormément parlé de vous. Et durant ma convalescence, je n'avais pas grand chose à faire, à part me renseigner sur les dernières nouveautés dans ma ville. Il regarda Maggie  et revint vers Errington. Cette jeune femme et le nouveau commissaire de Gotham monsieur et ce soir elle vient de libérer des otages d'hommes fortement armé. Sans son intervention, dieu seul sait ce qu'il se serait passé.

Un membre  du groupe d'intervention revint avec le blouson de Jim et lui pausa sur les épaules. Jim le remercia et s'approcha du visage de Randolph pour lui dire discrètement:

-Sachez monsieur Errington, que j'ai vécu plus longtemps que vous. J'ai vu énormément de salopard et j'ai connu les membres corrompus. J'ai toujours réussi à m'en sortir. Que vous crachiez sur ma personne, je m'en moque. Mais insultez encore le commissaire Sawyer et sur mon honneur de flic. Je vais pourrir votre vie et vous faire jeter de la mairie. Me suis-je bien fait comprendre.

Gordon n'aimait pas menacer les hauts représentants de  Gotham. Mais ce Errington était une saloperie, un vrai renard. Il pouvait détruire une carrière en un seul coup de fil. Gordon souriait et poussa l'adjoint avant de demander à Maggie.

-On va prendre un verre, je te l'offre.
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MessagePosté le: Mar 1 Sep 2015 - 4:09
Je ne sais pas comment il l'avait fait mais il me sembla que cet enfoiré d'assistant venait soudainement de perdre momentanément de sa superbe, ce qui ne pouvait que me faire plaisir. Grandement qui plus était. Je n'ai rien contre un politicien d'expérience, qui a roulé sa bosse et qui a été exposé au VRAI monde. Mais ce connard à peine sortit de sa tour d'ivoire? Il ne connaissait rien à notre réalité. S'il cessait de lire des romans de fantaisie ou je ne sais quels trucs il lisait (en supposant que ce ne soit pas quelqu'un qui soit payé pour le faire pour lui), il se rendrait compte que dans la réalité, nous faisons un sale boulot mais ô combien nécessaire. Faire respecter l'ordre, ce n'est pas donné à tous. Qui plus est, exposé constamment à la corruption, rare est l'humain capable d'y résister. Et plus dure est la chute quand ce sont ceux qui sont sous les feux des projecteurs car à un moment donné, le stress est trop intense et le monument d'intégrité s'effondre.

Et connaissant Gordon et son manque prononcé de tolérance pour les imbéciles en général, il a dû le remettre à sa place vite fait. Je me souviens encore du jour où il a carrément fait pleurer un policier qui avait passé des commentaires homophobes à mon endroit. Gordon c’est un vrai bon type. Il sait reconnaitre la valeur et le talent des gens. Que cet fils de truite pourrie se moque de mon orientation sexuelle, qu’est-ce que j’en ai à faire. Mais qu’il insulte Gordon? Je vais te faire botter le cul tellement fort que tu vas vomir du cuir pour le reste de tes jours! Zen Maggie. Gordon se charge de tout. Une chance qu’il est là. Les médias, je gère. Certains sont chiants mais je vous rappelle qu’une de mes premières flammes était une journaliste de Metropolis et je dirais que ce sont les plus redoutables du monde. Alors la presse de Gotham? De la petite bière. Désalcoolisée en plus. Aucune inquiétude réelle à avoir. Je ne dis pas qu’ils sont mauvais, non. Juste… Moins… Metropolisiens. Je me comprends.

Quand Gordon me propose ensuite d’aller prendre un verre, je hausse un sourcil. Quand j’ai abandonné la cigarette, j’ai aussi abandonné plusieurs autres petits vices et à Gotham, je préfère ne pas boire parce que les criminels dangereux peuvent frapper à tout moment. Vous essayerez de tirer en étant en état d’ébriété, je vous souhaite bien du plaisir. L’alcool, je le tiens très bien mais je n’ai plus nécessairement ce goût de boire. Peut-être que je suis rendue trop cynique. Trop… Comment dire… Je ne sais pas, blasée pour profiter d’un verre tranquillement. Mais bon. Je veux bien faire UNE exception et uniquement parce que c’est Gordon. Parce que bon je ne ferais pas ça pour n’importe qui. Bah pour Kate. Évidemment. Mais vous comprenez le principe. Il reste par contre que je me dis que oui. Décompresser c’est souvent nécessaire et considérant que je ne m’autorise pratiquement aucune pause… En fait la dernière pause que j’ai eu c’était à mon mariage. C’est vous dire.

Nous quittons les lieux et je décide de nous conduire à un bar réputé pour être le refuge des policiers qui ne sont pas en service. Il y a des photos sur les murs de plusieurs des nôtres et je dirais que c’est un peu notre batcave, là où l’on se réunit hors du boulot. Parce que oui. Entre deux fusillades, nous sommes quand même des êtres humains. C’est surprenant non? Blague à part, dans ce bar nous jouons au billard, aux dards, on discute, on fait parfois des concours idiots… Et les gens qui y travaillent sont toujours sympas. Je veux dire… Oui ils sont sympas avec tous leurs clients mais comment ne pas avoir un peu de favoritisme pour ceux qui ont sauvé leur commerce d’une vague criminels de pyromanes endurcis? Sans oublier la fois où c’était des vandales un peu trop entreprenants… En fait on a dû sauver la place et les meubles une douzaine de fois. C’est nous les meilleurs. Et je dis ça sans aucune forme de vantardise parce que ce n’est pas du tout mon genre et vous le savez très bien.


« Ils vont être super contents de te revoir Gordon. C’est gentil de m’offrir un verre. Je hais ce type. Je veux dire merde, il pense qu’on fait quoi? Si nous n’étions pas intervenus, qui aurait sauvé son cul? Ok, peut-être Batman ou un de ses alliés mais il n’a même pas dit merci. J’hallucines. Et qu’est-ce que tu lui as dit pour qu’il perde de sa superbe? Je ne l’avais jamais vu tirer une telle tête auparavant. T’as des super pouvoirs ou quoi? C’est quoi ton truc? »
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MessagePosté le: Lun 7 Sep 2015 - 0:08
Depuis qu'il avait arrêté la cigarette, Gordon essayait toujours de trouver un moyen pour rompre le besoin de nicotine. Il avait essayé le café, qui de temps en temps lui permet d'oublier, mais dans certains moment, comme lors d'une pure action et d'une fusillade imprévue, l'envie de sans griller une était plus forte que tout. C'est pourquoi, une fois l'affaire terminé et l'adjoint au maire, mis de coté, il avait proposé un verre à sa charmante amie. L'alcool, l'empêchait de prendre une clope et de punir ses poumons, de les encrassaient et de voir un jour se déclencher. Bien sur, l'alcool peut endommager le foie, mais de temps en temps, il n'était pas désagréable de se saouler.

Maggie l'emmena dans un bar à flic, un bar ou il avait l'habitude de venir étant plus jeune. Il y passait des soirées, quand ses affaires le ronger et qu'il ne voulait pas ennuyer son ancienne femme. Les patrons étaient des connaissances et revoir Gordon allait sans doute leurs redonner le sourire, lui l'habitué des longues nuit d'hiver à siffloté du whisky.

Ils entrèrent tout deux dans le bistrot, bien que Maggie ne buvait plus d'alcool, elle avait fait un effort pour venir avec Gordon et ne pas refuser la proposition. Bien entendu Jim ne la forcera pas à retomber dans ses travers. Kate, ne le supporteras pas et lui non plus. Il vint s'installer à une table prêt de la fenêtre quand son équipière lui posa quelques questions concernant l'adjoint. Jim hésita à répondre, lorsque la serveuse vint à sa rencontre:

Inspecteur Gordon, ravi de vous revoir dans ce bouge. Il y à bien longtemps que vous êtes venu. Que puis-je pour vous inspecteur ?

Gordon la remercia et reprit :

- Un whisky comme d'habitude Clara.

Maggie passa commande et la jeune femme retourna vers le bar. Gordon regarda par la fenêtre pour voir le décor. Il retrouva exactement tout, le charme et le calme de l'endroit, même le quartier semblait vide. Puis il se lança pour répondre à certaines questions de son amie.

- Je me doute bien, que tu aurais mis une bonne claque à ce connard de Errington. Mais ce crétin, comme tu dis très bien. Ne fait que son boulot, il le fait très mal, mais essaye de maintenir un semblant de fierté et d'autorité sur nous. Le maire contrôle toujours la police je suppose. C'est lui qui veille sur nos rangs. Enfin c'était le cas avant que je devienne commissaire, quand la corruption rongé nos rangs et la ville.

Clara amena les verres aux compagnons, tout sourire.

-Je ne porte pas Randolph dans mon cœur, tout comme toi Maggie. Mais je pense qu'il ne t"ennuieras plus pendant un moment. Tu me connais, je ne dévoile jamais un secret.

Il cacha ses dernières paroles envers l'adjoint à Maggie. Il adorait cette femme, la considérant comme sa propre fille. Jim leva son verre comme pour trinquer et avala une grande gorgée. Avant de reprendre.

- A ton tour, parle moi un peu des affaires en cours !
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MessagePosté le: Lun 7 Sep 2015 - 5:30
Sacré Jim. Il a toujours eu le don de vouloir se la jouer vieux sage énigmatique et il faut l’avouer… À l’époque, on l’écoutait sans poser de questions. Si Gordon dit qu’il faut le faire, on le fait. C’est aussi logique que 1 + 1 = 2. Ok Gordon. Tu veux garder tes secrets, ça me va. Je sais quand ne pas trop insister. Après tout ce que tu as donné pour cette ville, merde, s’il y a bien une personne qui a le droit d’avoir la paix, c’est bien toi. Mais par contre, vieux renard, ce n’est pas sympa de me demander ce genre de nouvelles en me laissant sur ma faim. Mais je suis une bonne joueuse. Je vais te mettre au parfum, à voix basse parce que bon, on ne sait jamais qui peut écouter aux tables. Me penchant légèrement vers l’avant, comme si j’inspectais quelque chose sur la table, je lui fais part de mon plus récent dossier. Du lourd. Du très lourd.

« J’ai des raisons de croire qu’il se passe un truc pas trop net entre la direction de Stonegate, d’Arkham et l’hôtel de ville. Ça a commencé avec moi, convoquée pour une réunion avec le maire et ses conseillers. Normal, je suis commissaire de police après tout. À l’ordre du jour, les progrès fulgurants des forces du GCPD en matière de lutte contre le crime. Une diminution marquée du crime à Gotham.

Du coup, j’en ai profité pour exposer au maire mon idée d’affecter une unité spéciale à Arkham et Stonegate, histoire d’avoir un déploiement rapide et efficace en cas d’évasion ou de problèmes majeurs. J’avais amené mes projections, les planifications budgétaires, la totale quoi. Et le maire m’a balbutié un truc du genre : projet trop cher, pas assez de fonds à allouer au projet. Sans rien regarder de ce que j’ai amené, je précise.

Le truc, c’est que ça ne demande rien des caisses de l’hôtel de ville. Une meilleure gestion du GCPD veut dire des surplus donc je pigeais directement dans un excédent d’argent que nous avions déjà.  J’ai essayé d’en reparler au maire mais à chaque fois, soit il n’était pas joignable, soit il a carrément fait glisser la conversation vers autre chose. Je te le dis-moi : quelqu’un fait pression sur le maire. Mais qui, par contre… »


On me dira : grosse mise en situation mais… Entre les dossiers « classiques » de type Joker, Double Face et les pointures habituelles, c’est un des gros cas sur mon bureau. Plus une enquête sur de la corruption au niveau de la chambre de commerce de Gotham mais ça, c’est une autre histoire entièrement. Les crimes de cette nature sont presque banaux par rapport à des cas lourds comme notre ribambelle d’Arkham. Il va se rendre compte qu’il n’y a pas eu tant que cela de changement dans notre chasse aux criminels. Moi je dis toujours : tant qu’ils seront en vie, on ne fermera jamais leur foutu dossier. Je ne sais pas ce qu’il va falloir pour qu’on se décide à demander une permission spéciale au gouvernement fédéral pour utiliser la peine de mort contre ces dangereux malades mentaux. Non mais c’est vrai, quand on y pense!

Combien de morts additionnels va-t-il falloir pour que quelqu’un se décide à faire quelque chose? Il y a beaucoup à admirer chez Batman mais s’il pouvait nous en débarrasser une fois pour toute, du Joker, par exemple… Ce serait rendre un fier service à Gotham au grand complet. Mais bon. Le jour où quelqu’un aura les couilles de le faire… Remarquez que je lui ai mis cinq balles dans le torse à ce rigolo. Je pense qu’il ne s’attendait clairement pas à ça. Mais bon. Je suis Maggie Sawyer. S’il pense que je le crains, il se trompe. Mon job c’est de neutraliser ces enfoirés et je le ferai, même si je dois moi-même les mettre dans la tombe. En tout cas, avec Gordon de retour, on ne sera pas trop de deux pour essayer de limiter les dégâts de la faune criminelle de Gotham. Et dire qu’il y en a qui osent dire que la police ne fait rien. N’importe quoi!
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MessagePosté le: Mar 8 Sep 2015 - 0:17
Gordon écoutait attentivement son équipière, il pensait entendre des nouvelles choses sur le clown décérébré, le Pingouin ou autre. Rien à ce sujet, elle l'emmena sur une toute autre affaire, une affaire pas banal du tout. Alors qu'il termina de siffloter son verre, il balaya la salle du regard, en faisant très attention que personne n'écoute leur conversation. Clara continuait de circuler dans ce méandre de table avec une certaine grâce. Pendant que le patron, nettoyait des verres et sa femme taper la discute avec un étrange bonhomme emmitouflé dans un impair rouge.

Il déposa son verre, pendant que Maggie lui racontait une chose importante sur le maire. Quelqu'un faisait pression sur ce dernier, encore un dingue de plus, un mec qui se prend pour le patron. Mais le patron dans les rues de Gothan n'est autre que le GCPD. Le groupe permet d'établir un certain ordre et un respect dans les rues, même Batman n'arrive plus à endiguer cette vague de crime. Sa première apparition avait instauré une certaine peur dans les rangs criminels, mais aujourd'hui il y avait de nouveaux dangers et tout le monde en prenait pour son grade. Même le GCPD était considéré comme le mouton noir, incapable d'agir rapidement. Errington l'avait bien dit sur un ton acerbe.

Gordon se plongea dans ses souvenirs pour trouver un indice concernant celui capable de mettre la pression sur le maire. Dans le passé, tous les pontes de la mafia et du crime en bande organisé, soudoyait le maire et les rangs de la police pour faire leur coups en douce et ne pas être inquiéter. Alors le petit rat se cachant dans le noir peut-être n'importe qui!
Gordon leva la main pour demander un autre verre, Clara se dirigea alors vers le comptoir et passa la commande. Jim retira ses épaisses lunettes et se frotta les yeux.

- Bon, bon. J'ai l'habitude de ce genre de problème, mais ce que tu viens de dire et tout à fait étrange. Déjà cette prise d'otage inutile et mal entreprise. Je pense que quelqu'un essaye de prendre le contrôle en ville. La mairie attaqué et tu dis que le maire reçoit une certaine pression de quelqu'un !

Il renfila ses lunettes et croisa les mains sur la table, bien des personnes pouvaient agir ainsi. Coppelpot, Sionis était en prison. Le Joker à Arkham. Qui pouvais ? Les questions tournoyaient dans le petit cerveau fatigué de Gordon. Clara ramena le verre du flic et lui tapota l'épaule. Un sirène de police se fit entendre à quelque rues du bar. Gordon se redressa sur sa chaise prêt à bondir à la moindre alerte. Quand il demanda à Maggie.

- Je ne vais pas aller par quatre chemins Mag. J'aimerais prendre l'enquête en main sous ta supervision et me rendre à Arkham. J'ai besoin de réunir des informations pour t"aider et mettre à jour ce qu'il se passe.

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MessagePosté le: Mar 8 Sep 2015 - 4:14
« Gordon, rappelles moi combien de fois par le passé je t’ai refusé quelque chose… Exception faite de la fois où il restait UN beigne dans la boite. Ça, c’était une affaire de vie ou de mort. Tu veux le dossier, il est à toi. Mais si tu vas là où je pense, c’est sous escorte, triée sur le volet et je choisis qui. Il se passe un truc pas très net et ce soir en est la preuve. Alors si quelqu’un veut jouer au con… »

Pas besoin de terminer ma phrase. Quelqu’un avait orchestré cette attaque. Soit Black Mask sous la demande de quelqu’un, soit quelqu’un essayant de façon plutôt pathétique de se faire passer pour lui. Et très franchement, ça ne rimait à rien tout ça. N’importe qui avec deux de QI sait que le GCPD est LE meilleur service de police au monde. Bon j’exagère mais à peine. Du coup, c’est prodigieusement con de faire une prise d’otage aussi nulle. Le seul objectif ce serait d’envoyer le GCPD ailleurs, une diversion, pour faire un mauvais coup. Le truc, c’est que rien de suspect n’avait été rapporté. Aucune alarme. Aucune patrouille ne semblait avoir aperçu quoi que ce soit. Alors quoi? En partant du principe que ce soit nous qui étions visés, le GCPD… Que pourrait-on vouloir faire comme sale coup? Je vois plusieurs possibilités.

La salle des serveurs. Notre réseau informatique HS, le GCPD devient pratiquement aveugle. Une bonne partie du système passe par là. Mais la salle des serveurs est en permanence surveillée et j’ai installé en douce des alarmes silencieuses dont personne n’a vent de l’existence. Les archives? Plausible mais improbable : tous les rayons étaient protégés par une sorte de rideau pare-balle, histoire de s’assurer qu’en cas de pépin, les documents écrits restent intacts. En plus, j’ai fait faire des scans de tous les dossiers stockés là-bas. L’armurerie? Non. Le marché noir a du matériel similaire. La salle des preuves? Une piste intéressante mais… Dans quel but? Mon bureau? Non là c’est tomber dans la paranoïa. Je finirai bien par trouver. Tôt ou tard. Attends voir… Mais bien sûr! C’est l’évidence même! Mais quelle conne je fais! Bon sang, Maggie!


« Gordon… Ce n’est pas nous qui étions visés. Quiconque est derrière cette prise d’otages voulait confirmer une chose : que Batman n’était pas là! S’il l’avait été, nous aurions activé le bat signal. Chose que nous n’avons pas faite car Batman et une bonne partie de la Bat Family sont absents! Je suis à peu près la seule à être au courant mais je suis convaincue que c’est ça! Très habile, si tu veux mon avis… »

En d’autres circonstances, je serais retournée au poste pour rédiger le rapport de l’intervention et j’aurais effectivement cherché à trouver une raison. Dans un état d’esprit différent, je nous aurais fait chercher dans la mauvaise direction. Involontairement, j’aurais joué le jeu de ce mystérieux adversaire. Mais comme Gordon m’a sorti de ma routine, je n’ai PAS rédigé le rapport directement en rentrant et évidemment, en sa présence, j’ai tendance à réfléchir davantage. C’est une très bonne chose qu’il soit revenu, Gordon. Sans lui j’aurais très probablement manqué ce détail. En tout cas, je ne vais pas le rater ce petit malin qui pense pouvoir nous faire courir après ce qu’il agite devant nous. La prochaine fois, je vais le prendre à son propre piège. Et par mesure de précaution, je vais mettre sous surveillance les otages. Un complice de l’inconnu, peut-être…
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MessagePosté le: Ven 2 Oct 2015 - 14:10
Effectivement Jim n'avait pas penser à cela, le fait que la Bat Family soit ailleurs permet aux pires criminels de mettre la pagaille en ville. Jim se torturait le cerveau pour trouver une solution radicale et faire croire à tout le monde que la chauve souris était toujours en ville. La tension grimpait et ses sens s'aiguisèrent, le sang taper fortement dans ses tempes, il empoigna son verre et avala le contenu d'une traite.

Il daigna jeter un œil dehors, la fenêtre s'emplit de buée et des passants marcher rapidement. On aurait dit qu'ils fuyaient quelque chose. Mais Jim n'en fit rien, il n'était pas rare de voir un tel chahut en ville et bien souvent, ce genre de babioles étaient vite régler par les forces de l'ordre. De plus le groupe d'assaut de Gotham circulait en ville, Gordon avait ordonné à son capitaine de section de protéger les environs de la mairie et de chercher un indice qui lui permettra de mettre un autre nom sur le dingue. En effet, tout semblait incriminé Sionis, les preneurs d'otages portaient les masques noirs en tête de mort, signe de son gang. Mais cette fois, tout était nul, les gangsters, la situation, rien à voir avec la façon d'agir du Mask.

Alors quand Maggie accepta de lui confier le soin d'aller à Arkham, Gordon sens humecta les lèvres. Il détestait y mettre les pieds dans cet asile de dingue, mais il était nécessaire pour le bon fonctionnement de la ville. Malheureusement, la plus part des fous enfermés là-bas arrive toujours à trouver un moyen de foutre le camp et Batman ne peut pas être partout non.

- Parfait Mag, tu as trouvé le problème. Le Batman n'ai pas en ville et ses amis non plus. Donc, un dingue essaye de mettre le bordel dans notre ville. J'irais à Arkham jeter un œil.

Clara alluma la télévision pour mettre les informations et comme d'habitude, des scènes de braquages, des vols à l'arraché etc.. Rien d'inhabituel pour une ville comme Gotham.

- Concernant la prise d'otage, j'ai un soucis Mag. Tu dois être comme moi, elle n'avait aucun sens, aucune stratégie. On aurait dit, que les ravisseurs voulaient être tuer. Selon les indices que j'ai trouvé, Blask Mask est le responsable, mais j'ai un énorme doute. Vois-tu ! J'ai longtemps combattu Sionis avec la chauve souris et ce n'est pas les méthodes de Sionis.

Jim se leva et laissa deux billets de dix dollars sur la table. Il redressa ses larges lunettes sur le bout de son nez et referma son blouson.

- Je vais de ce pas à Arkham, j'attendrais tes hommes avant de rentrer dans ce taudis. Je vais mettre cette affaire au clair Mag. Il se rapprocha d'elle et lui déposa un bisou sur le front. Rentre ce soir Mag, tu es le commissaire, mais tu as besoin de repos. Retrouve Kate et profite de ta soirée. Je trouverais le responsable avec tes hommes. Il se retourna comme pour sortir, avant de se retourner derechef. Encore merci pour ma réaffectation. Bonne soirée Mag.

Jim quitta le bar en lançant un au-revoir à tous. Il se retrouva dans la rue et savait pertinemment que Maggie retournera au commissariat. Ce travail bouffe la vie des gens et ronge la vie de notre entourage. Jim le savait, il s'engouffra dans son blouson et interpella un taxi de passage. La voiture se faufila dans les rues en direction de l'asile.
[ On peut clôturer le sujet Maggie.]
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MessagePosté le: Ven 2 Oct 2015 - 16:42
Je n’aimais pas cette idée. Gordon à Arkham, je n’étais vraiment pas en faveur de ce plan. Sauf que cette fois je n’allais pas jouer polie et diplomate. Gardant mon masque forgé pour les médias et laissant croire à Gordon, avec plus ou moins de succès, que j’allais rentrer à la maison me reposer, j’attendis qu’il soit partit pour passer un coup de fil au directeur d’Arkham en lui faisant clairement savoir que si James Gordon revenait au poste avec ne serait-ce qu’une micro écharde dans le doigt, j’allais lui faire avaler de force la définition de brutalité policière. On me dira : un bon flic ne menace pas. Alors considérez-moi comme un mauvais flic. Je m’en fous. Je protège les miens. Mes gars. Finie l’époque où cette ville recrachait trop de cadavres de policiers. C’est l’ère Sawyer maintenant et les criminels vont se tenir les fesses serrées.

Je n’aime pas jouer ce jeu. On pourrait ensuite accuser la police d’être trop autoritaire voire tyrannique. Mais à un moment donné, c’est en ripostant par la force, en ayant du mordant qu’on en fait reculer plusieurs. Le Joker avait un cuisant souvenir de moi. Cinq balles dans le torse et les cicatrices pour le prouver. La clique de super débiles avait vite apprit qu’il valait mieux ne pas jouer au con avec moi. Et puis j’avais vraiment investi dans notre force de police. Plus que tous mes prédécesseurs combinés. Ce sont autant les gens qui forgent les événements que les événements qui forgent les gens. S’adapter était crucial autrement vous répétez les erreurs du passé. Chose que je ne comptais pas faire. Si une partie de la Bat Family était absente, je savais qui je pouvais contacter pour m’aider à mener l’enquête. Kate. Ma femme. Elle ne me laisserait pas seule.

Quiconque était ce nouveau joueur, il allait apprendre un truc. Maggie Sawyer ne se laisse pas abuser facilement. Je ne sais pas ce qu’il veut prouver ou ce qu’il tente de faire mais ici c’est ma ville. C’est moi qui la défends, c’est moi qui la protège. Et James Gordon, c’est un intouchable. Si t’es assez con pour lui faire du mal, tu vas te retrouver avec tous les flics intègres de cette ville au cul. Et on te trouvera mon bonhomme. Personne n’échappe éternellement à la justice. Personne. Et si tu veux t’y essayer, tu vas avoir la surprise de ta vie. On l’a purgé, la corruption, des rangs du GCPD. Maintenant c’est nous la loi et pas vous. Et vous allez l’apprendre à la dure c’est moi qui vous le dit. Il se passe quelque chose de pas très net et tôt ou tard je découvrirai quoi. Si un jour vous devenez commissaire, vous comprendrez ma certitude face à la présente situation.

Mais pour l’heure, j’ai des appels à faire. Des gens à contacter. Un plan d’action à élaborer. Je n’aime pas jouer dans ton dos Jim mais je dois faire le nécessaire pour te protéger. Pour nous protéger. Je ne me pointerai pas devant ta fille pour lui annoncer ta mort. Jamais. Tu vas vivre vieux, en santé et tu prendras ta retraite comme seuls les bons flics peuvent le faire. Et si tu finis en maison de retraite je viendrai t’écouter radoter des heures durant, espèce de vieux renard. Je te dois bien ça, tu le sais même si jamais tu ne voudras le reconnaitre, que nous puissions te devoir quoi que ce soit. Tu es trop humble. Mais jamais je ne te laisserai aller au danger seul. Il est temps de recommencer à pousser pour l’activation du projet GCU. Plus que temps de redonner un sens au mot justice. Pour le moment en tout cas, une chose est sûre à 100% : la chasse est ouverte…
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