De la mèlasse, des litres de mèlasse !

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MessagePosté le: Dim 23 Aoû 2015 - 14:48
Elsie, trente ans, avocate, célibataire, ambitieuse. Elle rentre chez elle après une journée assez vide, en ce moment Elsie a du mal à trouver des clients. Gotham est vraiment une ville parfaite pour un avocat puisqu'elle est remplie de criminels en tous genres qui ont besoin de défense lors de leur procès, mais en ce moment personne. La nuit est froide et le ciel est chargé de nuages sombres. L’avocate farfouille afin de trouver les fameuses clés qui se cachent à chaque fois dans son grand sac à main vert. Elle aperçoit par en détour de regard deux petits yeux rouges à quelques mètres, mais elle n’y prête pas attention. Quand Elsie trouve enfin son trousseau un bruit de poubelle renversée la surprend et lui fait tomber ses clés. Au moment où la jeune femme se baisse pour les ramasser une ombre blanche saisit rapidement le trousseau avant elle et se pose dans un coin de rue. Elsie reconnaît dans la pénombre un petit lapin blanc aux yeux rougeoyant avec ses clés entre les dents. Elle est intriguée de trouver un lapin dans un milieu aussi urbain, mais ce n’est pas sa priorité pour l’instant. L’avocate s’approche calmement pour que l’animal ne prenne pas la fuite. Malheureusement elle est obligée de lui courir après dans une ruelle. Puis le lapin s’arrête dans un cul-de-sac, Elsie s’approche, le sourire au visage. Et en s’avançant la jeune femme marche sur une planche de bois où est taguée une montre, elle entend un bruit de craquement avant de tombée dans un terrier, la chute l’entraîne dans le coma. Un homme la traine et dépose une page de livre.


Tillie, en couple, jovial, vingt-six ans, policière. Elle est bien tranquille devant le poste de police à fumer une cigarette en buvant un café au lait. La policière n’a pas eu beaucoup d’affaire aujourd’hui. Il faut dire qu’à Gotham les policiers n’ont plus qu’à se promener dans la rue jusqu’à trouver un criminel parfaitement emballer par Batman. Le poste était encore éclairé mais elle était la dernière à partir. Pendant qu’elle songe à son amant qui l’attend à la maison Tillie entend un bruit de ruisseau. Intrigué par ce bruit qui pourrait être une inondation causée par un problème de tuyaux elle se promène guider par le bruit. La policière s’avance dans une rue peu fréquentée et sent qu’elle patauge dans quelque chose. Elle voit que c’est un liquide chaud et après avoir reniflé Tillie reconnaît une odeur d’herbes infusées, une odeur d’earl grey. Du thé. La policière se demande bien comment autant de thé a pu arriver là. Son regard tombe sur une grosse théière en porcelaine qui lui arrive aux genoux. Elle voit le thé qui se déverse en litre de cet objet intrigant et à côté un bouton en forme de champignon. Au-dessus est marqué : bouton d’arrêt. Tillie s’approche et appuie naturellement sur l’interrupteur, elle a juste le temps de lever la tête pour voir une autre théière qui cette fois lui tombe dessus. Puis elle s’évanouit. Le même homme vient la chercher et laisse aussi une page.



Lacie, célibataire, vingt-deux ans, écrivaine, très curieuse. Elle est chez elle, seule avec son ordi, la page est blanche. Comment peut-elle être en panne d’inspiration dans une ville comme Gotham ? Avec tout ce qui se passe la réalité a depuis longtemps dépasser la fiction. Il y a Batman, plein de criminels extravagants et la mafia. Et pourtant la romancière reste là à remuant sa tasse de chocolat chaud en fixant son ordi qui est la seule source de lumière de son bureau. Au final elle décide d’aller se coucher, Lacie se dirige vers sa salle de bain pour se laver les dents. En attrapant sa brosse à dents elle donne un léger coup de coude sur le miroir au-dessus de l’évier, un bruit la dérange. La jeune femme avance sa main vers le miroir, elle toque et comprend qu’il est creux. Lacie décide donc de traverser le miroir avec sa main, sentant qu’il est friable et fin. Quand elle enfonce sa main le miroir se craquèle en petit morceau qui reste souder, comme coller entre eux. Lacie arrive à faire un trou et une fois à l’intérieur du compartiment secret elle tâte jusqu’à trouver quelque chose. Elle retire sa main et ramène deux pièces d’échec une reine et un roi blanc muni d’une étiquette. Beaucoup trop intrigué pour se coucher la petite curieuse retourne dans son bureau et allume une petite lampe. Les pièces sont magnifiquement bien sculptées et sur l’étiquette est inscrit : Breuvage pour l’inspiration, à boire devant la lune. Lacie voit qu’elle peut ouvrir les pièces et qu’elles contiennent un liquide. Elle renifle le liquide qui a une délicieuse odeur sucrée. Au point où elle en ait elle décide de sortir en bas de chez elle. Le ciel est encombré de nuage mais la puissante lumière de la lune les traverse sans problème. La romancière contemple le ciel nocturne avant de boire les deux fioles. Rien ne se passe et elle soupir. Soudain elle perd connaissance. L’homme met une page chez elle et vient la récupérer.


Quand elles se réveillent enfin Elsie, Tillie et Lacie sont dans un endroit inconnu et elles pataugent dans un liquide noir et sucré. Elles sont apeurées, elles tentent de crier, elles tapent sur les murs et pleurent mais tout ça ne sert à rien. Les trois femmes sont piégée chacune dans un puits au mur de briques remplit de mélasse. Le Chapelier fou dans sa base d’opérations ricane en regardant les images des pauvres femmes filmées par les caméras. Il attend Batman pour pouvoir jouer avec lui. Mais pourquoi a-t-il choisi ses femmes en particulier leur seul point commun est leur nom de famille : Stirling.

Si on se plonge dans les pages qu’il a laissé le mystère pourrait s’éclaircir:

– Raconte-nous une histoire ! ordonna le Lièvre de Mars.

–Oh, oui ! je vous en prie ! dit Alice.

– Et tâche de te dépêcher, ajouta le Chapelier ; sans cela tu vas te rendormir avant d'avoir fini.

– Il était une fois trois petites sœurs, commença le Loir en toute hâte. Elles se nommaient Elsie, Lacie, et Tillie, et elles vivaient au fond d'un puits...

– De quoi se nourrissaient-elles ? demanda Alice qui s'intéressait toujours beaucoup au manger et au boire.

– Elles se nourrissaient de mélasse, répondit le Loir après deux minutes de réflexion.

– Voyons, cela n'est pas possible, fit observer Alice d'une voix douce. Elles auraient été malades.

– Elles étaient malades, très malades. »


Tu as compris Batman ? Si tu ne te dépêches pas elles risque d’attraper une horrible maladie: La Mort !

« Elles apprenaient aussi à dessiner, poursuivit-il en bâillant et en se frottant les yeux, car il avait grand sommeil ; et elles dessinaient toutes sortes de choses... tout ce qui commence par B...


Il se trouve qu’elle mon dessiné un joli point de rendez-vous pour toi. N’oublie pas B comme dans bisou Batman.
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MessagePosté le: Ven 28 Aoû 2015 - 11:22
Les policiers étaient au chômage, où avaient ils tout simplement perdus l'envie de travailler ? Agacé, l'épouvantail pénétra dans le poste. Porte grande ouverte, alarme non déclenché. Un travail de pro comme on en voit tout les jours à Gotham. Ca ne l'étonnait pas plus que cela, mais ça bouleversait ses plans. Il n'aurait pas droit à la soirée " Peur viscérale " qu'il avait réservé aux policiers. Mais alors qu'il pensait qu'il n'y avait personne, il entendit un grand brouhaha venant de l'intérieur du commissariat. Finalement, il pourrait s'amuser un peu. Peut être que c'est leur imprudence qui les avaient conduits à laisser la porte ouverte. Il allait cependant vite déchanter.

" Tillie, quelle brave femme. On ne peut pas la laisser au mains de ce taré. "  

Oh, une histoire d'enlèvement et de taré. Le Joker ? Gueule d'Argile ? Cela tombait bien, il manquait d'amis en ce moment. L'épouvantail agit souvent seul, mais lorsqu'un ami d'Arkham peut lui prêter main forte ...

Sur ce, il ouvrit lentement la porte, non pas pour passer inaperçu mais pour que tout le monde l'entende grincer. Sur les visages des policiers, il découvrit plus de la peur que de la surprise. Afin d'accentuer leurs peurs, il se mit à réciter une comptine. Les policiers se levèrent comme un seul homme et lui ordonnèrent de lâcher sa faux et de mettre ses mains sur la tête. Mais Scarecrow ne se laisserait pas faire. Pas ainsi.


" Un policier, deux policiers, trois policiers morts assassinés ... Pourquoi, oui pourquoi devrais je me forcer à parler à des macchabés ? "

La danse de la faucheuse, comme il aimait l'appeler, débuta. Une tête, deux têtes, trois têtes tranchées. Il n'y avait dans le commissariat que les premiers arrivés, les autres n'allaient pas tarder à répliquer. Et surtout il ne voulait pas tomber sur Batman. Il n'avait eu le temps de faire que peu de choses depuis qu'ils était sorti d'Arkham, il souhaitait donc s'amuser un minimum. Scarecrow ne contrôlait plus ses mouvements. Il était entraîné dans une frénésie meurtrière. Finalement, il se retrouva face à face devant le dernier des cinq policiers, et tout se passa très vite. Paralysé par la peur, le policier tira en fermant les yeux et en sursautant de manière si brutale qu'il loupa son coup. Scarecrow, lui, n'avait peur de rien, et enfonça sa faux dans le crâne de son ennemi, le laissant tomber avec un craquement sinistre. Il marcha d'un pas nonchalant vers la lettre que les officiers étaient en train de lire, puis reconnut le style d'écriture du Chapelier, ce qui lui arracha un sourire. Apparemment il y avait trois femmes enlevées. Les hommes du GCPD avaient donc rassemblés les lettres. Un endroit en B ... Endroit en B ... Scarecrow relu une fois la lettre, puis le dessin. Un dessin avec seulement le livre d'Alice aux pays des merveilles. Sérieusement Chapelier ? Scarecrow savait désormais qui il préférait en énigmes : ce bon vieux Riddler.


Quelques temps plus tard, Grande Bibliothèque de Gotham. Même en pleine nuit, la bibliothèque était ouverte, ce qui n'était pas forcément normal. La salle principale était déserte. La petite pièce où étaient entreposés des livres d'archives cependant, était recouverte de sucre. De mélasse plutôt. Et un poste de télévision était posé sur une montagne de livre. La gardienne de la bibliothèque gisait, morte, à côté de lui. Et les trois fameuses femmes s'enfonçait dans la mélasse, proches d'une mort certaine, dans le poste de télévision ...
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MessagePosté le: Ven 28 Aoû 2015 - 20:40
Le Chapelier attendait patiemment en buvant du thé lorsqu’il entendit un bruit de pas sortir de la radio. Il se dirigea rapidement devant son miroir en bois sculpté en reversant sa tasse sur le sol. Il ébouriffa ses cheveux blonds et réajusta son nœud papillon. Puis une fois recoiffé il mit son fidèle chapeau et se précipita vers un vieux poste de télé munie d’une caméra et d’un micro. Jervis sauta les bras écartés dans le champ de vision de l’appareil en s’exclamant :

-Salut Batman !

Le Chapelier fut bien étonné de voir à la place de Batman un homme muni d’une faux, Jervis remarqua tout de suite qu’il avait un très beau chapeau. Il avait changé mais en fouillant dans sa mémoire il se rappela immédiatement de ce collège d’Arkham avec qui il avait eu une altercation.

-L’épouvantail, qu’est-ce que tu fais là ?

En effet quelques années auparavant Jervis avait tenté de prendre le contrôle de son esprit ce qui n’a pas dû beaucoup lui plaire.

-A vrai dire tu n’es pas la personne que j’attendais. Dit-il déçu.
Bon sinon sans rancune pour la dernière fois. Un brin de peur se fit ressentir dans sa voix.
Tu as surement compris que c’était moi qui ai (il hésita un instant) ‘’emprunter " ces femmes à cette modeste ville. Je ne suis justement impressionné qu’un empaillé comme toi est trouver la réponse à mon énigme. J’aime beaucoup les énigmes, ça me fait point commun avec le sphinx bien que je ne lui arrive pas à la cheville dans ce domaine. Ces derniers temps où j’étais coincé à Arkham j’ai eu le temps de réfléchir et je me suis penché sur les points communs. Tu vois toi et moi nous étions scientifiques avant : point commun. Donc alors que je réfléchissais mon ami le loir ma raconter une histoire géniale avec plein de mélasse.
Il sortit une marionnette de sa poche qu’il mit à son oreille, elle ressemblait à un petit loir gris, avait deux petits yeux en bouton et une grosse tache de thé.

-Tu sais que j’adore les histoires j’ai donc voulu recréer son histoire en forme de piège pour Batman, il aurait dû faire un choix, ça ce serait fini en noyade général avec des litres de mélasse et j’aurai bien rigolé. Mais je ne sais pas ce qui s’est passé je me retrouve avec un invité surprise (il vérifia l’heure sur sa montre a gousset), un invité en retard qui plus est et pas de Batman à l'horizon. Donc qu’est-ce que tu veux mon vielle ami ? Tu viens pour me tué, tu est encore en colère pour la dernière fois ? Tu ne serais pas un peu rancuniers ? Dit-il d'une voix moqueuse.

-Tu ne me fais pas peur maitre de la terreur ! Il s'approcha très près de la camera et pointa un gros doigt. Enfin ta faux un peu. Alors raconte moi tout.
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MessagePosté le: Lun 31 Aoû 2015 - 11:31
Pendant tout le temps où le Chapelier avait parlé, l'épouvantail était resté muet comme une tombe et, lorsque le Chapelier posa sa question, il sembla regarder d'un œil vide le téléviseur posé en face de lui. De quoi lui parlait il ? Quelle rancune ? Il ne s'en souvenait plus ... Ah ! Mais si ! Ce fameux jour où le Chapelier avait voulu prendre possession de mon cerveau. Je m'étais vraiment énervé contre lui, mais ce temps était révolu. Je n'avais pas manqué de me venger de multiples manières, dont il ne savait même pas le responsable. Mais plusieurs choses dans son discours me laissèrent froid.

" Est tu en train de me traiter d'idiot ? Pense tu réellement que je ne sois pas à la hauteur de tes énigmes ? "

Il resta un instant suspendu devant la caméra. Penchant légèrement la tête sur le côté, il émit un petit rire rauque. Même un fou, regardant une télé avec une telle vision d'horreur aurait frémit, tremblé, de tout les membres de son corps.

" Oh, que c'est courageux, de dire que tu n'a pas peur, derrière ton écran télé. Allez avoue le, tu aurais déjà pris tes jambes à ton cou si tu était la, juste devant moi. "

Puis, sans crier gare, il se précipita devant l'écran, de sorte que Jervis ne voit plus que lui et sa faux. Sa manière de courir et de faire la grimace fut si brusque qu'elle aurait donnée l'impression qu'il entrait dans l'écran pour en sortir de l'autre côté. N'importe qui aurait été frappé d'effroi. Alors, il recula d'un pas et éclata d'un rire tonitruant. On se serait cru dans un mauvais film d'horreur.

" Mais non, je ne prendrais pas la peine de répondre à cette misérable énigme pour venir te tuer, ce ne serait pas drôle. Je n'aurais plus personne à ennuyer à Arkham. Et puis, je me suis déjà vengé. Te souviens tu, lorsque Killer Croc t'a tabassé ? Je lui ai promis de parler à Black Mask pour qu'il l'embauche, si il te frappais. Te souviens tu, lorsqu'on t'a volé ton chapeau à Arkham, dans la salle des biens des détenus ? C'est moi. Mais attends, il y en a d'autres, tu peut me croire. Le jour pile où tu t'est évadé d'Arkham. Allez réfléchis. Tu a dis toi même que tu avait un mauvais karma, et lorsque Batman t'a renvoyé à Arkham tu n'a pas arrêté de te plaindre. Mais oui ! C'est moi qui à fait sauté la chapellerie du coin ! C'est pas drôle ? Donc si je suis un peu rancunier mais je me suis déjà vengé. Sans rancune hein ? "

Il regarda le téléviseur un bon moment. Convaincre le Chapelier de lui dire où il était après cette provocation ne serait pas une mince affaire. Mais il le fallait. Sinon, il serait condamné à s'ennuyer et se rendrait de lui même à Arkham, jusqu'à ce que Batman ai autre chose à faire que d'aller rendre une visite à Superman.

" Bon, je ne suis pas là pour ça. Tu vois, j'ai réfléchis, pendant que je m'ennuyais. Batman ne viendra pas, il n'a que faire de la petite menace que tu est pour lui. Alors j'ai pensé à quelque chose, pour qu'il nous attaque. Pour que nous puissions le tuer. J'aurai voulu m'allier avec toi, mais pas seulement avec toi. Demain, je m'attaquerai à Arkham et lancerai une grande évasion. Je pensais à libérer le Joker. Peut être Killer Croc, et Hush, et l'homme mystère. Et on formera un groupe, pour dominer Gotham. Tu vois, l'avoir sous notre coupe. Ce serait formidable, tu ne trouve pas ? Batman n'aurait plus de foyer. Nous domineront Gotham. Et ce sera la guerre, perdu d'avance pour le chevalier noir puisque nous aurions déjà Gotham. Qu'en pense tu ? Les fous au pouvoir ! "
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MessagePosté le: Jeu 3 Sep 2015 - 19:25
Quand l’Epouvantail prit la parole et lui fit une horrible grimace le Chapelier fut un peu gênée, et ne savait plus où poser son regard. Il tenta quand même de reprendre une posture courageuse quand son interlocuteur le rabaissa. Mais sans crié garde il se précipita près de l’écran, si surpris Jervis tomba de sa chaise. Quand on revit sa tête à l’écran il avait son chapeau qui cachait ses yeux ce qui le mit dans une position plutôt ridicule. Il redressa son couvre-chef et écouta la suite, un poids se retira de ses épaules quand il lui dit qu’il n’avait aucune intention violente. Mais la colère arriva vite quand il apprit tous les coups de l’Epouvantail.

-Non ! Ce n’est pas toi qui as fait ça ? J’ai mis deux semaines a me remette de ses coups. Et comment a tu osé voler une de mes plus belles pièces ? Je comprends maintenant pourquoi mon plan d’évasion infaillible a échouer. Mais le pire je pense que c’est quand même la chapellerie. Espèce de.......! Jervis souffla et tenta de se calmer.
La proposition qu’il lui fit était plus qu’alléchante.

-Hum, d’un côté je serais heureux de faire équipe avec tous ses criminels intéressant surtout le maitre du crime, le Joker, ainsi que voir agonisée Batman. Mais d’un autre j’ai déjà une équipe, bon ils sont tous en vacances mais sa reste mon équipe et je ne t’ai pas pardonné pour ce que tu m’a fait. Hum, je sais je vais demander au loir, soit j’accepte, soit on se venge et re-venge jusqu’à l’abandon. Il approcha la marionnette de son oreille.

-Bon le loir a dit que ça pourrais être drôle, donc j’accepte mais à trois conditions : premièrement le loir fait partie de l’équipe, deuxièmement vous m’aiderez à retrouver Alice et troisièmement quand nous aurons la chauve-souris j’exige un entretien avec lui. Ça te convient ?
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MessagePosté le: Mer 9 Sep 2015 - 21:13
L'acceptation du Chapelier était plus que réjouissante. Sans le surestimer, il est l'un des plus grands ennemis de Batou, et il aurait été fort déplaisant qu'il refuse. Cette fine équipe de fous d'Arkham promettait d'être l'une des plus grandioses ! Mais il fallait se montrer prudent. Montrant simplement un air satisfait, il s'adressa de nouveau au Chapelier.

" Tu prétend donc que le Joker m'est supérieur ? Je suis content de t'avoir dans notre nouvelle petite équipe, mais si tu viens, il va falloir surveiller tes paroles. "

Il réfléchit quelques secondes aux nouvelles paroles de Jervis. En soi, ses recommandations n'étaient pas néfastes au groupe. C'est même ce qui était prévu. A part cette histoire de loir. Mais entre nous, Scarecrow n'en avait strictement rien à foutre.

" Bon, pour ce qui est du loir, il peut venir. Quand aux deux autres exigences, cela faisait partie du plan. Tu aura ta Alice, ainsi qu'un entretient avec Batou. Tout le monde doit avoir un entretient avec la chauve souris. C'est dans le plan. Quand nous serons réunis, avoir Gotham ne sera même plus une priorité. Ce sera de l'acquis. Notre potentiel nous conduira au contrôle de cette ville. Mais peut être pourrions nous parler de cela dans un endroit plus convivial ? Tu pourrais me révéler où tu est par exemple. J'aurais une autre option pour le sort de ces trois filles. Il faudrait que je les rencontre. "

En effet Scarecrow faisait affaire avec les plus grands de la pègre de Gotham, comme notamment Black Mask. Il pouvait utiliser les filles afin de les revendre. Il imaginait que Sionis ne voudrait pas s'embêter avec la flic, mais prendrait les deux autres. Il pourrait donc pour la policière soit prélever ses organes afin de les revendre, soit laisser le Chapelier la regarder mourir sous la mélasse. Peut être que la dernière option se révèlerai bien plus amusante.

Dans le couloir, le maître des phobies entendit des bruits de pas. Des pas précipités qu'il ne connaissait que trop bien.


" Quatre policiers, cinq policiers, six policiers liquidés, pourquoi s'évertuer à hurler sur des illuminés ? "

Avant même que le premier officier n'ait levé son arme, Scarecrow avait fait tournoyé sa faux dans les airs et le bout de la lame était venu se planter dans son cœur. Il planta ses seringues dans le cou du second. Pris de convulsion incontrôlable, Scarecrow anticipa son tir, voyant très clairement dans ses yeux qu'il était en proie à la folie, et pointa le bras de se dernier vers son collègue, qui fut assaillit par une pluie de plomb. Ne comprenant pas son geste et voyant des monstres partout autour de lui, le policier mit fin à ses jours. Le Chapelier, s'il était resté face à la caméra, avait pu contempler toute la scène.

" En fait, j'ai envie de m'amuser un peu ce soir. Que dirais tu d'attaquer Axis Chemicals ? Il n'y à la bas que des laborantins, et ce site ferait un excellent repaire pour moi. Allez, laissons les filles là où elles sont, je te les laisse. Il serait dommage de finir la soirée chacun de notre côté. Si à la fin de la soirée, Axis Chemicals est à nous, j'aurai assez de solutions et d'expérimentations sous la main pour perfectionner mon gaz. Tiens, en voilà un nouveau compromis. Ce sera vraiment drôle : Tu m'aide à avoir ce bâtiment, et moi, je t'offre le thé. Qu'en dis tu ? "



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