Une ombre file dans la nuit...[Dick / Harley]

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MessagePosté le: Ven 19 Fév 2016 - 17:17

    **A l'aventure compagnon qu'ils disaient... vous verrez du pays qu'ils disaient... Bande de cons !!!**La tête dans la raie des fesses (restons polis y'a des gosses merde), les dernières heures de vol de Bilal n'avaient pas été les plus reposantes. Le voyage depuis Paris CDG jusqu'à l'apéroport de GC avait pris de longues et interminables heures. Plus minables qu'inter d'ailleurs. Dans son état de fatigue aussi bien mentale que physique, le jeune parisien n'avait qu'une seule chose en tête à cet instant précis. Trouver un lit, se rouler dans les couvertures et dormir pour les prochaines 48 heures. Ou quelque chose comme ça. Peut-être parce qu'il lui faudrait plus de temps pour s'habituer au décalage horaire, Bilal avait vraiment envie de jouer les marmottes. Et pas celles qui mettent le chocolat dans le papier d'alu, plutôt celles qui hibernent la moitié de l'hiver après s'être empiffrées de graines et de fruits. «Une ombre file dans la nuit, c'est un assassin qui s'enfuit».Plaisir coupable, son lecteur Ipod mini diffusait en boucle les génériques de dessins animés des années 80. 1980 pour être précis. Y'avait pas de dessins animés avant. Héros du jour : Nicky Larson, ne craint personne. D'une certaine façon, Nicky lui rappelait Nightwing et Batman. Passionnés par la justice. Mais un peu trop balai dans le derche concernant les jolies filles toutefois.«Bonsoir... un café... très noir, très serré, sans sucre» demanda Bil' tandis qu'il entrait dans le premier bouge venu. On avait certes vu mieux comme endroit pour boire un verre mais Bilal n'était pas au mieux de ses capacités mentales. Oui on pouvait le dire, les capacités mentale de Bilal, ce soir là, ne devaient pas dépasser celles d'un troll des cavernes. Trisomique. N'ayant jamais reçu la moindre éducation parentale. «Dans la chaleur, de la nuit... le mal est toujours puni»Le jeune homme n'avait toujours pas ôté ses écouteurs de son crâne, tandis que le breuvage brulant, servi dans une tasse en porcelaine quelconque lui était présenté devant lui. Un remerciement de la tête plus tard, et le français pouvait contempler les volutes de fumée qui s'échappaient de sa tasse, tandis qu'il prenait cette dernière entre ses mains. Toujours sans prêter la moindre attention à son environnement immédiat, et ignorant donc les œillades de la sublime créature en noir biker située non loin de lui, Bilal commença donc son ingestion du café. Noir, serré, sans sucre. Le résultat n'était pas décevant. De quoi réveiller un mort. Juste ce qu'il lui fallait. Ou pas. Lorsqu'un type lui tapota l'épaule, Bilal sentit que sa soirée n'allait pas se passer sans accrocs
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MessagePosté le: Sam 20 Fév 2016 - 12:19
Harley se demandait bien pourquoi elle devait parler en Français. La vérité était pourtant qu'elle le devait, c'était un besoin physiologique, et pourtant ... Deux jours plus tôt ...

Ce que l'Histoire peinait à reconnaître, c'était qu'Harley Quinn avait une fille. Une adorable pitchoune de quatre ans adorant mettre des tutus sur des voitures. Une fille dont elle préfère taire le nom, puisqu'elle pourrait tout autant être la demi-soeur de Zoe Lawton (Bonjour Deadshot !) que celle de Maria, Saul et Adam Constantine (Vous n'avez pas envie de savoir toutes les choses atroces que Constantine a pu faire dans sa vie ... Ni même si ces choses atroces ont pu seulement exister.) ou bien encore, bien plus logiquement, simplement la fille du Joker. Conçue entre deux séances tortures-sexe-bondage-simulation de noyade. Pas nécessairement dans cet ordre et pas nécessairement alors que Harley était consciente.

On pimente son couple comme on peut, entre psychopathes !

Bref, le fait était que la fille de Harley, toute joyeuse et guillerette, revenait de son tout premier voyage en France ! Olalala ! Quelle joie ! La Tour Eiffel ! Montmartre ! Le BHV ! L'Etat d'Urgence ! Les militaires avec leurs jolis fusils dans la rue ! La peur au ventre de voir des terroristes surgir de partout ! Ah ! Paris ! La Ville-Lumière, le rêve secret de Harley ! Gotham en version chic et Belle Epoque ! Son premier réflexe, en descendant de l'avion avec sa tante, la sœur de Harley (logique), sa mère adoptive, avait été d'appeler sa Maman pour tout lui raconter !

Et c'est à peu près à ce moment que l'Enfer tomba sur Harley, alors qu'elles étaient dans l'appartement de Tata Quinzell. Une bande de saligauds de Français l'avait kidnappé, alors même qu'elle devait aller voir un concert de U2 ! En plus, ils l'avait kidnappé pendant qu'elle appelait sa Maman.

Et quand vous êtes un salopiot qui kidnappe des gamines, il y a deux types d'enfants qu'il ne faut pas approcher :


  • La fille de Liam Neeson
  • Les gosses de Batman

Non, attendez, il y en a un troisième type :


  • Zoe Lawton (Son père est un ouf. Voir Liam Neeson)

Bon, ok, alors il y en a un quatrième. Promis, la dernière catégorie :


  • La fille de Harley


Bref. Voilà ce qu'il s'est passé. Harley a été choquée d'entendre des bruits de lutte, et puis elle a entendu le téléphone tomber, puis être repris. Et puis elle a dit, avec le maquillage qui coule à cause des larmes de rage :

" I don't know who you are. I don't know what you want. If you are looking for ransom, I can tell you I don't have money. But what I do have are a very particular set of skills, skills I have acquired over a long carrier and with renowned psychopaths. Skills that make me a nightmare for people in general. If you let my daughter go now, that'll be the end of it. I will not look for you, I will not pursue you. But if you don't, I will look for you, I will find you, and I will kill you. And then I will find a way to make you live again, and I will kill you again, and ressurect you, and UNSCREW YOUR HEAD AND USE IT BOTH AS AN ASHTRAY AND AS A LITTER FOR MY STUFFED MARMOT AND MY TWO HYENAS !.. And you'll be dead. But then I will bargain with Death herself just to make you feel all the gross stuff happening to your body WHEN I WILL USE AS THE SPECIAL INGREDIENT IN MY LASAGNA RECIPE AND SERVE IT TO YOUR WHOLE FAMILY AT YOUR FUNERAL'S BANQUET. I'm serious. Dead serious. She's a friend of mine. Thank you for your consideration and have a nice day ! Bai-aie ! "

Et là, le saligaud, bien dans son rôle, il avait fait une pause. Et puis dans la foulée, il avait répondu :

" Bonne chance. "

En français ! Genre ! Alors que Harley s'était faite chier à parler en anglais itou alors que c'était sa langue maternelle ! Elle avait même soigné son accent du New Jersey ! Aucun respect !


Bref. Fast-forward deux jours. Harley a eu le temps d'aller à Okinawa, de mettre une tenue jaune de Bruce Lee, d'obtenir un katana auprès de Hattori Hanzo (Le maître-ninja mythique, pas le mec qui tient un bar à sushi/une forge traditionnelle), de retirer sa tenue en allant faire un massacre dans un restaurant de Tokyo et en massacrant au passage l'interprète française du méchant chef yakuza qui était de mèche avec les kidnappeurs pour avoir leur trace jusqu'à Gotham !

Comment elle a obtenu le katana ? Très simple. Comme Kim Possible. Harley lui a rendu service. Elle est comme ça, le cœur sur la main, la Harley. Du coup, Kim Possible a passé un coup de téléphone à Hattori Hanzo et a dit que sa copine Harley Quinn devait avoir un katana. Et Hattori Hanzo avait accepté. Parce qu'il connaissait bien Kim Possible.

Et là, le producteur de Harley l'avait appelé, pour lui dire que Kim Possible n'était pas une propriété de DC, mais c'était trop tard, elle avait le katana. Ensuite, il avait dit "Mais t'es malade ma grande ! Harley n'a jamais fait ça dans les comics !", et Harley était genre "Et quand j'ai utilisé une Cacatapulte pour balancer du caca sur les locaux de DC ?", et le producteur avait fait "Ouais, bon, ok, ça passe. J'ai rien dit."

Et puis de toutes façons, on mettrait ça sur les délires hallucinés d'Harley Quinn, qui danse du flamenco sur "Don't Let Me Be Misunderstood" de Santa Esmeralda. Parce que rien à foutre. Alors là, faut se l'imaginer en dehors du bar, sur le trottoir, avec sa tenue microscopique, sa batte de baseball sur l'épaule, son revolver au holster d'épaule et l'air d'une psychopathe lunatique. Parce que c'est bien à ça que ressemblent les filles qui se baladent avec un microshort ras-la-touffe en fin de Février sur la Côte Est en dansant avec des écouteurs sur les oreilles en descendant d'un taxi.

Qu'elle n'a même pas payé, le taxi.

Bref. Harley arrive, se pose devant le bar. S'arrête. Elle enlève ses écouteurs, se recoiffe, tousse un coup pour s'éclaircir la voix, ajuste son holster pour que sa poitrine soit bien mise en valeur - on ne sait jamais, un selfie sur instagram avec un fan est si vite arrivé -.

Et puis elle colle un coup de boule pour ouvrir la porte. Au sens métaphorique et dégradant pour la partie inférieure de l'anatomie féminine postérieure - qu'elle avait fort beau, au demeurant -. Elle entre, dos à la foule, se retourne avec la prestance d'une Billie Jean sur le retour et s'exclame ...

Rien. Elle n'exclame rien. Elle regarde d'abord. Elle entend qu'à l'intérieur, sur le Jukebox, c'est "Black Betty" de Ram Jam. Elle trouve que c'est vachement raccord avec la situation. Et puis elle voit justement le gars qu'elle est venue chercher. En train d'embêter un jeune camarade de couleur. En plus. Il participe à l'enlèvement de gamines et en plus, il est raciste ! Bravo ! Merci les stéréotypes ! Il ne manquerait plus qu'il soit barbue, redneck, breton et consanguin ! Oui, Breton. Harley avait de la culture française. Un peu. Du sang français aussi, mais sur sa batte.

Bref, arrivant à hauteur du couple, elle ne prend même pas la peine de discuter.

Le gars qui tapotait dans le dos de l'autre gars ?

Boum. Un coup de batte dans les côtes. Paf, un deuxième dans les jambes. Elle passa la batte au camarade de couleur :

" Tiens, camarade de complexion maghrébine, " lui tint-elle à peu près avec un sérieux imposant le respect, " Je te confie ma copine pendant que j'interroge ton ami. "

Et là, ça dérape. Elle dégaine son Chiappa Rhino 60DS. Le .357 Magnum. Promis, c'est même pas un nom inventé. Bref, elle sort un fat gun et lui colle sur la tempe.

" WHERE IS SHE ? " demande-t-elle avec un ton bien proche d'un Batman si il avait été Christian Bale avec un cancer de la gorge - Idée absurde, non ? -

Là, le barman, ne cédant devant rien, sort un fusil à pompe de derrière le comptoir. Un Ithaca 37. Là aussi, c'est pas inventé.

Du coup, escalade, Harley lui braque le flingue dessus et lui sort un :

" Range ta canne de billard, je suis Harley Quinn et je suis énervée. Va plutôt changer ton jukebox pour nous mettre "Lean On". Le rock classique me tape sur le système. "

Oui, pendant une prise d'otages, Harley Quinn n'a qu'une revendication prioritaire : le Hit-Parade.

Et puis des informations sur sa fille, mais ça viendrait plus tard.
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MessagePosté le: Sam 20 Fév 2016 - 14:03
Après une longue soirée de filature, Dick décide d'aller dans un bar de Gotham pour décompresser un peu. Il avait maintenant un but et surtout un encouragement à rester à Gotham, il s’agissait de Barbara, l'amour de sa vie ! Mais cette dernière avait besoin de passer du temps en famille et Dick la comprenait, c'est pourquoi il l'avait laissée ce soir avec sa famille pendant que lui patrouillait dans Gotham. Assis au comptoir du bar, devant un soda, car oui, Dick ne buvait pas d'alcool dans la vie, hormis lors des galas mais c'était toujours avec modération. Dick était entrain d'envoyer des messages à sa belle, quand un homme, un touriste à ce que voyait Dick, entre dans le bar et demande alors un café serrée, le décalage horaire était dure pour cet homme et ça se voit. Il avait un accent français. Dick range son portable et boit une gorgée de son verre. Soudain un homme tapote l'épaule du voyageur et commence à s'énerver. Dick avait décidé d'intervenir avant que ça tourne à la catastrophe mais au lieu de ça, une blonde rentre dans le bar avec une entrée digne de western. Il en faut pas plus au jeune homme pour remarquer qu'il s'agit d'Harley Quinn, et pour une fois il n'était pas en costume, c'était bien ça veine. Il retourne la tête essayant de voir si il pouvait trouver une issue afin de récupérer son costume de super héros dans la ruelle à l’arrière du bar. Elle arrive à la hauteur des deux hommes, elle frappe d'un coup de batte celui qui était énervé et puis enchaîne avec un autre coup de batte. Dick profite à cet instant pour sortir vers la sortie de secours et cours enfiler son costume.

"C'est bien ma veine, on peut jamais être tranquille dans cette ville, si c'est pas son fou de copain, c'est elle !"

Dick fait alors le tour du bar et regarde par les vitres de celui-ci pour apercevoir Harley et le barman en pleine discussion avec deux jolis flingues, la priorité de Nightwing était de faire sortir les civils qui étaient à l'intérieur ne voulant pas affoler Harley et le peuple à l’intérieur, Nightwing rentre donc par la porte principale, avec un peu de chance il arrivera à négocier avec la jeune femme.


"Hey Harley, ça fait un bail qu'on t'a pas vu à Gotham ,mais si tu pouvais ranger gentiment ton joujou et laisser ces gens sortir ça serait génial ! Je trouve ça super que tu aides les gens mais j'aime pas trop ta manière de faire, tu vois ?!"


Bien sur Nightwing avait déjà compris que c'était impossible de raisonner un femme pareille, même avec le plus beau sourire du monde, elle avait un objectif en tête et elle n'allait pas le laisser filer.



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MessagePosté le: Mar 23 Fév 2016 - 17:10
    Boire un verre non-alcoolisé : check.
    Se faire aborder, si l'on peut dire, par un malpropre lourdingue vous tapotant sur l'épaule : check. La soirée ne se passait pas comme prévu pour Bilal qui commençait à s'inquiéter pour sa santé mentale. Premièrement, son état déplorable ne l'aidait pas à envisager la situation sereinement. Deuxièmement. Ce mec puait littéralement de la gueule. Un bon coup de brosser à dent aurait sans doute oter quelques centaines de grammes de tartre et autres joyeusetés de sa bouche. Et conduit à une haleine moins meurtrière. Se retenant presque de respirer, Bilal allait se retourner pour éjecter l'opportun lorsque la ballerine armée s'interposa. Un coup de batte de baseball plus tard et la voix magnifiquement chantante de la douce créature. Oui à ce moment de la soirée Bilal se posait quelques questions sur son obédiences aux règles Héroïques et se disait que la demoiselle avait pas mal de répondant et de punch. Bref, le jeune homme se retourna donc pour observer la demoiselle pas si faible ni en détresse que cela corrigé la sous catégorie de créature mal élevée.

    «Merci, camarade de complexion européenne, je penses toutefois que j'aurais pu m'en sortir sans trop de problème» remercia Bilal. Interloqué. Puis, prenant un ton beaucoup moins rieur «Mais peut-être serait-il plus sage de ranger le matériel trop dangereux et de continuer à infliger douleurs et souffrances physique à ce grossier personnage...»

    Oui, c'était officiel, Bilal était complètement hors de son personnage.
    Notons que le ton rauque de la dame avait de quoi impressionné même le plus blasé des hommes. Et Bilal n'était pas encore devenu SI blasé. Un certain frisson parcouru alors son corps. Quelles que soient les informations recherchées par la demoiselle, le jeune homme priait pour que l'indicateur les lui donne rapidement. Pour sa santé physique, voir mentale. Surtout mentale. Mais depuis quand Bilal s'inquiétait-il pour des malpropres et petites frappes comme ça ? Sans doute depuis qu'il avait pris le costume du Nightrunner et accepter de rejoindre la bat-team. Oui sans doute depuis ce moment là.

    «Qui cherchait vous gente demoiselle ? » demanda le coureur de nuit, à tout hasard. Peut-être avait-il entendu quelque chose. Ou pourrait-il se rendre utile dans la quête de justice de la dites demoiselle. Voilà quelque chose qui lui parlait en ce moment. Une quête de justice, une personne disparue qu'il fallait retrouver avant le délai fatidique des 72 heures. Et non, Bilal n'avait pas du tout entendu la demoiselle se présenter comme LA partenaire du plus grand fou de l'histoire de la ville. Bref, il ne savait pas qu'il s'agissait de LA Harley Quinn, qui n'avait sûrement besoin de personne. Sur son deux roues.

    Mais lorsque les ailes de la nuit arrivent dans ZE endroit où Bilal pensait qu'il pourrait espérer trouver de quoi récupérer des forces, le Français sut que sa soirée était maudite. Terminée, à jeter.
    La nuit promettait d'être longue.

    «Hey mec... je crois que tu t'es trompé d'étage pour la convention BDSM» balança Bilal. Désespérant. Vraiment. Comment pouvait-il ne pas se souvenir de Nightwing. De SON ami et instructeur de combat en corps à corps. Le décalage horaire avait vraiment fini par atteindre les nerfs du pauvre Bilal. «Désolé beauté... certains semblent perdu sur le chemin de la vie. » mais que racontait-il ? Oui, Bilal avait perdu la tête.
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