NEW-YORK city, une soirée prévue légère peut être lourde de conséquences ( feat Voodoo)

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New Titans
MessagePosté le: Ven 24 Juin 2016 - 15:17


Lusty Leopard, 211 Central Park West, Upper West Side, Manhattan, New-York

Ca faisait bien une petite heure que j'attendais François Leperché confortablement installé dans le divan d'un des coins VIP du Lusty Leopard, "the Champagne Room", lorsque mon téléphone sonna. Même si l'endroit était pour moi une curiosité, observer une des facettes les plus glauque de l'âme humaine de ceux de ce monde était déjà une expérience en soit, mais je commençais à m'impatienter un peu.

Dire que j'avais accepté ce rendez-vous très spécial, du moins pour moi, pour avoir simplement enfin la liste des ingrédients d'un des plats les plus appréciés du chef renommé d'un des restaurants  de spécialités de la New-Orléans installés à New-York ! Cela faisait plusieurs semaines que je le tannais pour qu'il me révèle son secret que je ne pouvais trouver dans les livres ou sur le net et finalement, il avait soit disant cédé contre une petite soirée ici tout frais payés par mes économies ...

J'avais accepté, immédiatement, et avait engagé quelques frais pour m'acheter un pantalon plus correct que mon vieux jean délavé et une chemise à grands carreaux. J'avais donc garé ma moto devant l'établissement dont la façade était éclairée par des néons aux couleurs criardes et évocatrices de ce qu'on pouvait y trouver.

J'étais un peu déçu, croyant que nous allions dîner dans un restaurant si ce n'est de qualité, du moins exotique, mais en découvrant que c'était un club de striptease offrant accessoirement des repas quelconques, son expertise se cantonnant aux filles aux plastiques et aux tenues affriolantes ainsi qu'aux boissons fortes qui rendent les consommateurs plus réceptifs et généreux.

J'étais au milieu des cousins au goût plus que douteux, vautré comme un pacha le verre à la main avec dedans un cocktail bien corsé, un 42nd Street, avec au dessus de ma tête le petit nom de cette alcôve réalisé en néons roses. Je sortis mon Imachin de ma poche et ouvrais le message qui venait d'arriver.

C'était le François qui m'annonçait son impossibilité de venir ce soir et s'en excusait, donnant à la suite les éléments qui me manquaient et m'invitant à profiter de la place autant que je le voulais ...

Pas gêné le gars, vu que c'était moi qui payais ! Pensais je en le lisant ... Mais il s'excusais encore, me demandant de promettre de venir dans sa cuisine pour tenter d'égaler sa recette aux vues de ces nouveaux éléments ... Ok, t'es pardonné gars ... Et ajoutant ensuite que les frais de ce soir étaient à sa charge et qu'il m'envoyait quelqu'un des lieux pour le remplacer avantageusement, arrangé avec le patron qu'il disait ...

Je prenais ma plus belle plume, pardon, mon plus beau clavier virtuel pour lui répondre, le remercier pour ses révélations, accepter ses excuses pour ce soir, l'assurer qu'il serait le premier à qui je ferais goûter mon plat et encore le remercier pour le reste. Enfin tout le blabla qu'on peut mettre pour un pote qui vous fait faux bond et vous offre la tournée quoi ! Mais non je vais pas te casser la tête mon gars !

Bref, je finis mon verre tout en regardant se trémousser les donzelles sur la scène, spectacle affligeant vu l'endroit et le contexte me laissant froid comme le marbre, m'interrogeant surtout sur  ce qui pouvait occasionner autant d'énergie des spectateurs tant mâles que femelles pour les encourager dans ces danses grotesques et dégradantes.

Je rangeais mon portable et me préparais à quitter les lieux quand une superbe créature portant un plateau, supportant lui même une bouteille de champagne rosé dans son seau et deux verres, s'encadra à l'entrée de mon petit espace personnel ...

J'avais déjà vu de belles femmes et celle là égalait leur beauté avec un je ne sais quoi de plus et de gênant presque dans la perfection de ses lignes. Elle me sourit, des dents très blanches et bien rangées, parfaites, presque carnassières, fit le dernier pas chaloupé nécessaire pour se pencher en avant et poser son plateau sur la table devant moi, m'offrant la vue plongeante d'un décolleté abyssal et bien rempli par une poitrine généreuse et arrogante, fit demi tour en ondulant du croupion voluptueusement pour tirer finalement les rideaux et isoler mon espace privé.

Bon, j'ai beau être un dieu, j'en suis pas moins un "homme", je sais apprécier une beauté quand je la vois, même si l'envie et le besoin d'y toucher n'y est pas, quoique cette fois ...
Il se dégageait d'elle ce je ne sais quoi qui vous prive de toute volonté personnelle et appelle à des jeux plus ... intimes ?
Elle se retourna encore, me privant de la vue d'une croupe adorable qui appelait la caresse des paumes et se mit à verser la boisson pétillante dans les verres.
Euh ... J'ai rien demandé et j'allais partir, mademoiselle ... J'étais tout à coup un peu bête. La compagnie des femmes ne me gênait pas, mais savoir qu'elle était payée pour ça, ça ! ça me mettait mal à l'aise. Je veux bien prendre un verre avec vous pour que vous puissiez justifier votre salaire, mais ça s'arrêtera là ... Je ... Son geste du doigt sur ses lèvres et son sourire cimentèrent ma langue dans ma bouche ... Pas normal ça me dit une petite voix dans un coin ...



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MessagePosté le: Lun 27 Juin 2016 - 19:48

Samedi… J'avais une sainte horreur de ce jour de la semaine. En plus des habitués, je me retrouvais le plus souvent à devoir me taper les gros sales de Wall Street qui venaient ici avant de rentrer chez eux. Bandes de gros cons. Ils racontaient tout et n'importe quoi à leurs femmes histoire d'avoir bonne conscience. Mais mon grand, il est rare que les bureaux soient recouverts de paillettes et de whisky ! Et non, ta femme est bien au courant que tu es venu ici pour me glisser quelques billets de dix dans le fil de mon string… Alors les mecs, arrêtez de prendre vos femmes pour des idiotes. Elles le savent ! Je passais par la porte de service. Croisant quelques unes de mes collègues, je saluais Karma, la blondinette qui prenait un malin plaisir à rendre carrément dingue un type en costume, il y avait aussi Charnelle, typée asiatique qui pour sa part, se retrouvait le plus souvent avec l'autre gros sac de médecin. Il aimait lui faire la blague du stéthoscope… N'oublie pas qu'ici, si tu ose poser les mains sur nous, les videurs ne sont jamais loin.

De l'autre côté des rideaux, j'apercevais le gros Léon, il n'était pas méchant, un brin peloteur, mais c'était un habitué ; il y avait aussi quelques habitués du samedi. Je fini par retourner dans les loges. Il fallait que je me change. Ce soir, c'était soirée Black&Red au Lusty Leopard. J'avais donc choisi un déshabillé des plus enjôleur. Comme toujours en fait. C'était mon boulot. Danser pour rendre les hommes, et les femmes, complètement dingues à tel point qu'ils me donnaient régulièrement de quoi payer le loyer de mon appart en plein Manhattan. Mes cheveux tombaient sur mes épaules, et je pris une bonne dizaine de minutes pour parfaire mon maquillage. Rouge à lèvre pivoine, vernis à ongles dans la même teinte. Et bien entendu, les paillettes sur et entre les seins. Me voilà prête à aller faire mon show sur l'estrade.

Avant même que je ne m'approche de la scène, le patron du Lusty s'approcha de moi. Lui et moi faisions quasiment la même taille, enfin, si je ne comptais pas les escarpins aux talons de 8cm de haut bien sûr. Un blondinet plutôt charmant. Je savais qu'il m'appréciait plus qu'il ne l'avouait, mais c'était le boulot, et j'avais pour habitude de ne jamais mélanger le travail avec le plaisir. Il posa son regard bleuté sur moi, et sa manière de me regarder à travers les verres de ses lunettes trahissait le fait que j'allais devoir me taper un type en particulier. Il ne venait jamais nous voir pour d'autres raisons. Ou plutôt, si c'était lui qui se pointait, c'est que le type en question était une pointure. J'avais déjà eu droit à une ribambelle de mafieux, à un architecte complètement coincé… Mais alors là ! C'était une première ! Un cuisto ?! C'était une blague ? En fait pas du tout. Vu la tête qu'il tira lorsque je lui ai demandé s'il se fichait de moi, ce n'était pas une blague… Il saurait peut-être mieux se tenir que les autres. Je me confortais dans l'idée qu'il y avait toujours pire. Comme le transpirant, ou le type qui bavait sur mes seins tant et si bien que j'avais l'impression de sortir de ma douche.

Une commande de champagne rosé, un plateau d'argent… Ce type avait les moyens. Je remontais mes seins dans mon corset – c'était un soucis majeur lorsqu'on avait une poitrine généreuse, elle avait tendance à vouloir sortir prendre l'air –, et soulevais le plateau sur lequel était disposé la bouteille de champagne dans un seau rempli de glace – avec un linge blanc en prime s'il vous plait ! – et me dirigeais vers une des salles les plus cosy du Lusty. De par et d'autre de l'entrée se trouvait des rideaux de fils roses bonbon, et en entrant, je trouva l'homme assit sur le canapé, passablement agacé apparemment, mais moins qu'étonné par ma présence. Tout en avançant vers lui, je roulais des reins. Puis, mouvements après mouvements, lui fit part de ce qu'il voulait. Ma poitrine se présenta à lui, puis ce fut mes fesses, lentement, je refermais les rideaux opaques qui donnaient sur le couloir qui menait à la salle principale. Je ne craignais rien, les videurs avaient l'œil sur les caméras, et à la moindre incartade… On l'aurait retrouvé de l'autre côté de l'East River avec des bottes en béton. Chose qui était déjà arrivée par le passé. Après bon, ce n'était pas comme si je n'étais pas capable de me défendre seule non plus.

Tout en continuant ma petite scène de charme, je nous servis le champagne. Les bulles frétillaient dans les verres, presque autant que dans son pantalon apparemment… Il n'était pas du tout mon genre, mais il restait dans le top 10 des hommes qui ne me rendait pas folle. Il avait quelque chose de plus "imperceptible" que les autres. Eux, les habitués, avaient tous la même envie, celle de nous prendre pour ce que nous n'étions pas. Mais lui, non. J'aurais presque pu croire qu'il se demandait encore ce qu'il pouvait bien faire ici. Il me parla. Le sourire qui s'afficha sur mes lèvres rouges s'étendit lentement alors que je m'approchais assez de lui pour qu'il sente mon parfum, mon index se posa sur ses lèvres et un léger "chut" glissa jusqu'à ses oreilles.

Tout en me relevant, mes mains glissèrent de mes épaules jusqu'à mon bassin, glissant sur ma poitrine, et me cambrant vers l'arrière, je rejetais mes cheveux sur mon dos. Jouer de ses charmes, toutes les femmes savaient le faire, mais aucune aussi bien que moi. Tout en dansant, je gardais ce sourire enjôleur, presque machiavélique. Mes yeux lançaient des éclairs qui aurait fait fondre n'importe qui. Pourtant, il continuait à rester stoïque… Mais plus pour longtemps. Posant ma jambe droite à côté de lui, je lui démontrait à quel point j'étais agile. Mon visage glissant alors jusqu'à mon genou, je remontais mes mains de mes chevilles à la moitié de mes cuisses. Il avait prit la suite la plus chère du Lusty, alors il en aurait pour son argent… Ma langue passa entre mes dents et lécha mes lèvres qui se voulait de plus en plus pulpeuses. D'une voix charmeuse et magique je lui parla.


- Appelez-moi Voodoo…

Je pivotais et lui présentant le bas de mon dos, je pris les verres en main, après lui en avoir tendu un, je versais avec un regard de braise le contenant du mien entre mes seins. Le liquide qui pétillait me fit frémir discrètement, je jouais avec lui. Il résistait encore à mes charmes. Toutefois, ça ne durerais pas éternellement… Je devais être ici pour une bonne demi-heure, alors autant le faire craquer le plus rapidement possible. Ma poitrine se plaça juste au niveau de ses yeux, et, les enserrant de mes mains, je m'approchais de lui, telle une lionne prête à dévorer sa proie…
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MessagePosté le: Mer 29 Juin 2016 - 10:29


Comme je le disais à l'instant, enfin juste avant, euh ..., qu'est ce que je disais déjà ? Ah oui !

Comme je le disais donc, je suis quand même un "homme", et donc soumis à certaines faiblesses qui si on les stimule deviennent vite visibles et gênantes surtout si la dite stimulation n'est pas effectuée dans un endroit adéquat et dans des circonstances adaptées et désirées. Et là, bien que nous soyons en fait à peu près isolés du reste de l'établissement par un mince rideau rose, ma pulpeuse stimulatrice arrivait à titiller mes sens de ses charmes plus que de raison.
Serait ce ce parfum dont elle s'enveloppait et qui m'enserrait et s'immisçait dans mes narines à chacun de ses mouvements et de mes respirations, m'embrouillant l'esprit et activant des centres lubriques qui étaient en sommeil depuis 5 longues, très longues années ?
Et quels mouvements !? Elle usait de son corps et de ses charmes à la perfection, comme une prêtresse d'Isis, d'Hathor ou d'Inanna dans son temple. Ses évolution fluides et pulpeuses me faisaient un effet inattendu, comme si elle réussissait à mêler une sorte de magie, de pouvoir dans ses gestes, comme pouvait le faire Asherah du temps où elle présidait aux amours de l'antique Sumer. Asherah, ou quelque était son nom ailleurs était une experte dont on parlait même chez nous, à New-Genesis d'où elle était originaire et où elle était retourné ensuite.
Je souriais béatement en la regardant passer sa langue sur ses lèvres en un appel pour les lui prendre, pour y déposer dessus les miennes, surtout que je n'avais qu'à m'avancer un peu pour exécuter cette envie qui me submergeait.
J'y avais les regards rivés quand elles s'entrouvrirent et que d'un souffle chaud, aussi chaud que l'air de cette pièce soudain, mais chargé d'une légère pointe de parfum par contre, elle me délivra son nom. Voodoo ...
Le charme fut rompu lorsqu'elle se retourna. /POUF/ ! La vision de son croupion avait détruit la magie de ses poumons et de son minois ... Elle me tendis alors un verre, que j'embouchais par habitude et vidais d'une bonne moitié en la regardant ahuri déverser le sien dans ce creux vertigineux qu'elle possédait au milieu des promontoires agressifs et merveilleux retenus avec bien du mal par son ensemble des plus affriolant.
Et justement, la voilà qui les empoigne et les presse, puis les approche et me les présente comme deux fruits mûrs et gorgés de sève emprisonnés par quelques malandrins mal intentionnés dans un vêtement trop petit pour eux.
Je les vois donc approcher, et par un pur réflexe, je reculais un peu au fur et à mesure, m'enfonçant dans les coussins du dossier devant leur avancée.
J'avais entendu parlé des règles de ce genre d'établissement, regarder mais ne pas toucher aux risques de représailles douloureuses. Je ne craignais pas ces dernières, mais ne voulais pas faire honte à mon hôte alors qu'il m'avait invité si généreusement.
Fébrilement, ma main plongea dans la poche avant de mon pantalon où quelques billets dormaient toujours compressés maintenant par une barre très masculine.
C'était une tradition des gens de cette ville que j'avais adopté rapidement, et, tenant mon verre aussi éloigné que possible de ce corps qui remplissait tout mon champ de vision maintenant, je glissais avec maladresse les bouts de papier, si précieux à ce monde qu'il en étaient devenus une sorte de divinité, dans la ficelle de son string, appréciant au passage la finesse et le velouté de sa peau.
Alors que je retirais ma main prestement, laissant là le billet de vingt et ses frères d'un prisonniers,  je levais les yeux vers son visage, passant par dessus ses lèvres aux allures de bonbons, rencontrant véritablement pour la première fois son regard.
Des yeux, elle en avait de bien grands, de bien beaux, mais une lueur étrange m'alerta soudain, comme l'étincelle d'une braise lorsqu'on souffle sur un charbon qu'on croyait éteint.
Ma pomme d'Adam, drôle de nom pour un tel dimorphisme sexuel, fit quelques allez retours rapides le long de mon gosier.
Je ... Vous ... Quel poumons et quels yeux ! C'était sorti comme ça, d'un coup. Expression directe de mes pensées profondes qui me fit retrouver mes esprits et mon propre libre arbitre. Je crains que vos efforts ne soient vains car je sais qu'ils n'auront aucune suite ... Désolé ... Un sourire prédateur s'affichait alors sur mes lèvres alors que dans mes yeux brillait une lueur malicieuse et ironique, même si au fond je mentais un peu vu la tension de mon pantalon existant encore à un endroit très particulier.
Je ne détournais même pas le regard quand je vidais ma coupe et la posais sur les coussins à mes côtés, m'installant confortablement les bras étendus de part et d'autre sur le dossier du sofas, j'avançais mon visage jusqu'à frôler le sien, jusqu'à sentir sa respiration un instant altérée frémir sur mes lèvres.
De proie, j'étais passé chasseur, du moins en esprit. Moi c'est Dean ... Enchanté et charmé ... Juste une remarque, avec moi, ce genre de ... simulacres (?) vous desservent, desservent votre beauté naturelle ... Les prêtresses du temple sont bien plus habiles à émoustiller mes sens ... Et oui, je l'avoue, comme tout bon célibataire, je rendais visite aux temples de la déesse assez régulièrement.
Des remarques ? Non ? Alors ne souriez pas, sinon ...
Bref, tout cela pour dire que d'abord surpris, je commençais à trouver la prestation de la jeune femme ennuyeuse et même déplacée. Je n'arrivais pas à comprendre ces hommes qui dépensaient des fortunes pour se faire aguicher ainsi sans suite ...
Peut être ces "danseuses" étaient elles des "bout en train" ? Une fois le gibier levé, le client retournait bien vite chez lui pour ravir sa femme de cette virilité retrouvée ?
Cela m'en faisait penser long sur la pauvreté de l'éducation des terriennes en matière de l'art du sexe ... Même pas capables d'allumer un feu nourri dans le pantalon de leur compagnon régulier, alors pourquoi se mettre en couple, je vous le demande !
Et vu le nombre de gars présents ce soir, c'était assez fréquent ... Pfff ... Vous avez un compagnon ? Demandais je curieux tout en me disant qu'au moins, si c'était le cas, il était comblé et chanceux ...
Spoiler:
 



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MessagePosté le: Sam 2 Juil 2016 - 18:04

Tandis que je continuais à occuper son esprit de mon corps, je sondais le langage émanant de son corps. Sa masculinité me saluait d'une manière assez convenable, je l'avoue, mais pas encore assez pour que je puisse en avoir assez. J'étais insatiable sur ce point, je désirais le pousser au point de rupture, celui-là même qui, lorsqu'il était dépassé, faisait de l'homme discret et agréable, une bête dénuée de sens et pourtant si désireuse de moi et de ma croupe qu'il s'en serait damné. Tous les regards les plus avides du monde n'auraient jamais le caractère sensuel de celui que je portais sur lui à ce moment précis. Tout son corps commençait à rentrer dans le plus prompt des états, celui de l'excitation. Un brin sordide, je contemplais ce qui s'offrait à moi, sans aucune vénalité, je savais pourtant que l'argent contribuait au bonheur. Cet appartement en plein Manhattan, avec vue sur une bonne partie de New-York, les restaurants hors de prix dans lesquels je mangeais de temps en temps, même si je préférais les fast-food… Question de rapidité en fait. C'était l'argent qui me les offraient. Non pas l'honneur ou la célébrité.

Alors qu'il s'enfonçait dans les coussins, tel l'enfant apeuré devant le croque-mitaine, je m'avançais de plus en plus, allant jusqu'à ce que nos corps fussent assez proches pour qu'il soit dans la capacité de sentir la chaleur de ma peau, le parfum qui émanait de moi montais docilement jusqu'à ses narines, lui offrant la plus douce et la plus charnelle des danses. Il haleta, ravala sa salive et se mit à bégayer. Je minaudais devant son manque de courage. Mon regard plongea dans le sien, et une nouvelle fois, ma langue passa sur mes lèvres, les humectant légèrement, juste assez pour qu'elles attisent un peu plus ses tensions masculines. Il me parle, se présente, et me fais rire intérieurement. Les hommes… Tous les mêmes, ils disent pouvoir nous résister, mais il n'en était rien. Plus ils le faisaient croire, plus il était simple pour nous autres, femmes, de leur faire perdre la tête. En plus, ce petit malin possédait ce petit quelque chose en plus qui me plaisais de plus en plus. Ce n'était pas vraiment la résistance dont il faisait part vis-à-vis de mes charmes, mais plutôt son côté "dangereux"… Approchant mon visage du sien, mes lèvres frôlant son oreille, je lui susurrais quelques mots.


- J'aime les hommes qui me résiste… Ils me rendent toujours plus sensuelle que d'habitude…

Mes mots avaient étés choisis, et leur prononciation, langoureuse, et couvert par cette sensualité à toutes épreuves me comblais d'une excitation non dissimulée. Il désirait jouer les blasés, bien à lui de le faire ! Mais son petit manège n'allait pas durer très longtemps. Alors qu'il se débarrassait de sa coupe, la déposant sur les coussins à ses côtés, je me retournais. Tout en mouvements chaloupés, mes bras s'étendirent par-dessus ma tête et, alors qu'ils redescendaient le long de mes flancs, je dégrafais les attaches de mon corset. Une par une, au rythme de la musique qui venait de changer.


Cette chanson, bien plus qu'aucune autre d'ailleurs, convenait à la perfection à l'endroit autant qu'au moment. Même s'il ne pouvait le voir, mon sourire se fit plus carnassier, plus dangereux aussi. C'en était devenu grisant, je ne pouvais plus cacher le désir ardent qui brûlait dans mes reins alors que j'atteignis la dernière agrafe du corset rouge et noir. Effectuant un arc de cercle, je me retrouvais de nouveau face à lui, mon bras droit tenant encore ma poitrine dissimulée alors que le haut de ma tenue vola dans la direction de ce "Dean". De sexualité et de braises, mon regard projetait des flammes digne de celles des enfers alors que je continuais à danser, ne dévoilant ma poitrine nue, que lorsque je lui tournais le dos. Petit à petit, je lui laissait entrapercevoir la courbe d'un sein, l'ombre d'une aréole, mais rien de plus… Pour le moment. Alors que je cambrais vers l'avant, dardant le bas de mon corps dans sa direction, mes cheveux tombèrent sur mes épaules, et, me relevant lentement, ma voix, à la manière de sa ferveur masculine, monta d'une manière exponentielle.

- Aucun homme ne s'est avéré être digne de moi… Pour le moment…

Je lui souris, charmeuse, avant de reprendre ma langoureuse danse. Il craquerait, je le savais… Le temps était contre lui, à moins que ce ne soit sa disposition masculine. Ah ! Les hommes !
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New Titans
MessagePosté le: Lun 4 Juil 2016 - 11:11


OUps! OUps! Et re Oups ! Voilà t'il pas que la demoiselle se retourne et commence à liquider l'une après l'autre chacune des attaches de ce qui lui sert de juste corps et qu'elle se retourne enfin en me le balançant en travers de la figure, cachant malheureusement ses miches généreuses de son bras, me privant du spectacle de cette poitrine opulente enfin libérée de toute entraves.
Commença alors une danse du ventre et un jeu de cache-cache où elle semblait experte, maîtrisant chaque mouvement comme la professionnelle qu'elle était. Quelque chose pourtant clochait, et suivant des yeux ses évolutions après avoir retiré ce qu'elle m'avait envoyé en travers de la figure, j'en cherchais la raison.
Après quelques instants, j'en trouvais l'origine, son regard, ses yeux, cette lueur étrange tout au fond d'eux, bien moins plaisante que ce qu'elle essayait de distiller en apparence. La luxure semblait cacher un appétit tout autre qui me fit l'effet d'un révélateur. Sûr qu'un homme normalement constitué aurait déjà commencé à se lever ou peut être même à ouvrir sa braguette et à sortir son attirail, suant des gouttes gluantes de liquide séminal ...
Fichtre ! Cette donzelle me faisait l'effet d'un glaçon dans le pantalon tout à coup sans savoir vraiment pourquoi.
Lorsqu'elle ouvrit la bouche pour m'affirmer qu'elle n'avait trouvé aucunement chaussure à son pied pour l'instant, ce sentiment s'accentua encore, et quand elle sourit ensuite, je découvrais en elle un air de prédation absolue qui me fit remonter en mémoire des souvenirs du temps ou j'étais sur New-Genesis.

Si cette belle et grande planète était vouée à la paix et à la nature, elle n'en était pas moins le terrain de chasse d'espèces si dangereuses que même nous, les nouveaux dieux, nous nous engagions qu'avec circonspection dans certains coins de ses jungles poussées sur les ruines de nos prédécesseurs.
Dans des zones reculées se disputaient deux espèces de prédateurs totalement différents, une plante pouvant sembler anodine et un félin que cette terre ne pouvait imaginer avoir porté, et cette femme, dansant face à moi, m'y faisait penser.
Ses évolutions me rappelaient la plante, ondulante et parfumée, changeante et adaptative, attirant ses proies par l'odeur qui leur convenait jusqu'à ses filaments qui insidieusement les entravaient et les paralysaient lentement pour finalement les acheminer, conscientes mais incapables d'aucune réaction, vers un gouffre bordé de longues épines enduites de sucs digestifs où elles étaient transformées vives et lentement en nourriture à la convenance du végétal.
Quand à son sourire et ses mains aux ongles manucurés et pointus, ils me faisaient penser à ce monstre brutal qui hypnotisait plus ses proies que ne les poursuivait, sautant face à elles et les statufiant du regard pour s'avancer ensuite tranquillement, tournant autours d'elles en une ronde sadique, donnant un coup de dent par ci par là et goûtant le sang frais qui s'écoulait vigoureusement sous l'effet de la peur, pour finalement saisir l'endroit le plus propice et achever ses victimes.
Tout chasseur, tout guerrier de chez nous doit un jour ou l'autre affronter l'un et l'autre, parfois tous deux en même temps, en retirant une leçon cuisante mais salutaire, savoir le moment où la proie n'a plus d'autre alternative que de fermer les yeux sur sa mort imminente.

Songeant à tout cela, je quittais la contemplation de son corps un instant, pris cette pièce de dentelles entre mes mains et la tenais devant mes yeux à bout de bras, interposant ce fin maillage de fils entre sa danse et moi. Comment faites vous pour faire entrer tout ça là dedans ?
J'étais railleur, un brin sceptique, surtout aux aguets car de mémoire, ce genre spectacle aussi déshabillées n'étaient pas de mise ici, du moins à ma connaissance. Délaissant l'emballage en le jetant négligemment sur la table basse tout en récupérant mon verre sur le sofas puis le posant à côté, je la regardais droit dans les yeux, redécouvrant ce je ne sais quoi de gênant dedans mêlé maintenant à un soupçon de contrariété fugace :
Je reprendrais bien un verre moi ... Dis je en me recalant contre le dossier, Vous devriez remettre votre truc des fois que quelqu'un entrerait et vous asseoir à côté de moi, je suis pas fana de ce genre d'exhibitions en dehors d'une chambre et sans promesse de sport ensuite, désolé ...
Ok, je sais, c'est pas gentil pour la petite dame qui se démène comme elle peut, mais c'est vrai quoi ! Vous seriez pas un peu froid si on vous offrait un chocolat emballé dans du papier doré en vous disant qu'une fois développé, ben faudra le remettre dans la boite sans en croquer un morceau ? Non ?!? Ben moi SI !!!



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MessagePosté le: Dim 7 Aoû 2016 - 21:10

Sa question me fit sourire gentiment. Comment ? Ce n'était effectivement pas simple. Voir même pas du tout. Avoir une poitrine opulente, et qui n'est pas touchée par la gravitée, c'est une aubaine et l'espoir de toutes les femmes du monde. Mais pour moi, il s'agit plus d'un moyen de pression sur les hommes les plus faibles, ou devrais-je plutôt dire, sur l'ensemble des hommes attirés par les femmes… Tout en continuant mes mouvements lancinants autant que langoureux, je me remis face à lui, et tout en me penchant vers l'avant, mon avant bras gauche cachant mes tétons, je prenais appuis sur sa cuisse avec ma main libre, et, mon regard plongé dans le sien, je lui susurrais, mes lèvres si proches des siennes que je pouvais sentir l'humidité de sa bouche, la réponse à sa question.

- J'aime avoir de l'aide… Surtout provenant de mains fortes et puissantes…

Alors comme ça il tentait encore de me résister. Et bien, voilà un esprit des plus tortueux. Plaisant… Peut-être que, finalement, cette petite visite pourrait, potentiellement, se terminer ailleurs, et un autre jour. Mais pas pour le moment, il était encore trop tôt. La chanson terminée, je me retournais enfin vers mon client du jour. Le scrutant de haut en bas, je vis que sa masculinité me saluait avec une ardeur non dissimulable. Tout en prenant soin de ne pas dévoiler plus que de coutume, je pris la bouteille et versa le champagne dans son verre, puis dans le miens. Ainsi fait, mon corset reprit sa place initiale, néanmoins attaché que par le tiers des agrafes, les autres ne pouvant être attachées par moi seule.

Finalement, je m'assis à ses côtés, il avait payé pour passer deux heures en ma compagnie, et s'il ne voulait plus me voir danser… Alors tant pis pour lui, une multitude d'hommes – et de femmes – auraient tués pour me voir faire ce qu'il avait obtenu. Enfin assise juste à côté de lui, je croisais les jambes et entreprit de vider mon verre de sa moitié. Les bulles avaient cet effet hypnotique sur moi, j'appréciais les voir monter le long de la parois de cristal avant de mourir à la surface du liquide à la robe dorée. Entre mes doigts, le verre tourna plusieurs fois sur lui-même, avant que je ne m'arrête et me mette à parler à Dean de ma voix habituelle, parfaitement dénuée de sensualité ou même de sexualité. Simple, sans être laconique.


- Alors Dean, que faites-vous dans la vie ? C'est la première fois que je vous vois au Lusty…

Ce n'était pas un enterrement de vie de garçon, non pas qu'il soit trop âgé pour le faire, mais plutôt que le fait qu'il soit seul n'engageait pas ce genre d'idées. Invité par quelqu'un d'autre peut-être… C'était beaucoup plus probable. Qu'allait être sa réponse ? Concrètement, ça ne m'importais peu. Je devais encore rester avec lui pendant une petite heure, donc autant tuer le temps en discutant non ? Le salon champagne m'était presque exclusivement réservé, chacune d'entre nous avait sa "chambre" fétiche. Karma avait le salon Vermeil, Chastity le Black Swan… Dante avait ce petit côté "taquin" lorsqu'il nous engageait. Mon verre se vida complètement avant de se retrouver une nouvelle fois posé sur la table basse.

- Vous habitez New-York même ?
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New Titans
MessagePosté le: Mer 10 Aoû 2016 - 12:01


Même si enfin elle avait fini de gigoter devant moi lascivement en me touchant parfois là où ça fait des choses sans en avoir l'air, même si elle avait enfin remis toutes ses petites affaire dans la dentelle, je me demande comment elle avait réussi ce tour de force entre nous vu le volume et la petitesse des écrins disponible, elle arrivait encore à m'émoustiller en étant plus ou moins sagement assise à mes côtés, légèrement boudeuse ou pensive.

Sa guêpière n'était qu'à peine agrafée et je craignais (?!?) de la voir imploser et libérer ses trésors à chacune de ses respirations, ce qui ne m'aurait pas dérangé mais aurait été un brin gênant. Pour lequel d'entre nous le plus, mystère ...

Bref, pendant qu'elle semblait perdue dans la contemplation du champagne dans son propre verre, je buvais une goulette du mien et respirais profondément, remettant en place mes idées et reprenant le contrôle de la partie basse de mon anatomie.

Après tout, ce n'était qu'une femme, j'entends là une humaine, pas une de ma propre race, de ma propre espèce, et je n'étais pas assez désespéré pour avoir recours à ses services afin d'obtenir la plénitude de mes instincts et besoins primaires ainsi isolé sur ce monde.

Lorsqu'elle ouvrit la bouche pour parler, ce n'était plus la même personne que j'avais  à mes côtés, un masque semblait être tombé tout à coup, mais était ce le seul ? Je fus surpris aussi du prénom qu'elle employa, Dean, et faillit la corriger avant de me rappeler que c'était celui que je lui avait donné juste avant. Ici, ce soir, j'étais Dean, et non pas Antony ou même Tony.

Je suis simplement cuisinier mademoiselle Voodoo, et je n'ai pas pour habitude de fréquenter ce genre d'endroits, c'est la première fois en fait, et si on ne m'avait pas "offert" la place je serais sans nul doute parti depuis longtemps ... Pas à cause de vous, ni de votre prestation, simplement parce que je me sens déplacé ici, sans plus ...

Je vidais mon verre d'un trait, le posais sur la table basse puis prenais mes aises en étendant mes bras sur le haut du dossier du sofas comme à mon habitude.

Ma main gauche était juste derrière sa nuque, sans la toucher, mais un mouvement de sa tête quand elle porta son verre à ses lèvres pulpeuses puis quand elle se cala  à nouveau dans les coussins après l'avoir abandonné aussi sur la table basse agita sa chevelure d'une couleur si particulière et une lourde boucle vint se poser sur le dos de ma main.

Cela me provoqua une étrange sensation et machinalement je la pris entre mes doigts et m'amusais avec elle, la faisant passer entre mes doigts comme on le ferait de la fourrure d'un animal familier.

J'habite effectivement à New-York en ce moment,  depuis un petit bout de temps déjà ... J'avais quelques remords à lui avoir fait cesser son show et à la voir chagrinée, du moins c'est ce qu'il me semblait.   Ne croyez pas que votre prestation ne m'ait pas été agréable, mais de là d'où je viens, ce genre de choses se font généralement dans un endroit plus personnel et aboutissent à des jeux plus ... personnels aussi.  Même les prêtresses dévouées aux choses "naturelles" officient dans des boudoirs bien plus privés. Si je vous avais rencontré en d'autres circonstances, je vous aurais sans doute, comment dit on déjà ? ... Courtisée ? Vous êtes très jolie et bien ... Roulée ? Enfin bref. Acceptez mes excuses, j'espère que cela ne vous apportera pas d'ennuis ... je ne suis plus très au fait de ces choses là même si je fanfaronne souvent à leur propos ...

C'était la vérité, autant ne pas s'en cacher. Déjà l'éducation qui m'avait été donnée avait écarté ces choses là pendant longtemps alors que des jeunes de mon âge batifolaient un peu partout, et ma première expérience ne m'avait été accordée que très tardivement, lorsque les stigmates de ma nature Apokolipsienne furent effacés, encore avait on organisé cette première petite "séance" chez les prêtresses auxquelles je rendais ensuite souvent visite par la suite pour assouvir les besoins naturels d'une chair pleine de vigueur.

Cependant, aucune "relation" suivie avec la même personne n'était possible, c'était même interdit et salutaire, les choses de l'amour se cantonnaient aux ébats de la bête à deux dos ou plus si affinités ...

Sa mèche de cheveux circulait entre mes doigts machinalement, et une sorte de gêne s'infiltrait en moi.  Je tournais la tête vers elle et dévisageais son profil un bref instant.
Pourquoi ais je la sensation que vous êtes plus que ce corps merveilleux que j'ai sous les yeux ?...

C'était sorti comme ça, comme de coutume chez moi. Mes sens de guerrier et de chasseur hurlaient à la mort depuis qu'elle était entrée dans la pièce et j'avais mis ça sur le compte de sa plastique exceptionnelle et de ma privation depuis plusieurs années, mais maintenant qu'elle était là, assise à mes côtés, et que je la touchais par l'intermédiaire de cette boucle de cheveux, mes sens aiguisés me mettaient en garde d'un danger sous-jacent provenant d'elle ...

Je lâchais la mèche et reposais ma main à plat sur le dossier, levais le menton et regardais le plafond puis fermais les yeux en respirant profondément.
Si je partais avant la fin du temps imparti, ça vous causerait des ennuis ?...
La fuite est la sauvegarde des sage dit on ... Et sage je devais rester pour sauvegarder mon anonymat ...


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MessagePosté le: Mar 16 Aoû 2016 - 15:58

Les hommes… Toujours gênés lorsqu'une femme aussi avenante que moi se muait de la prédatrice sexuelle en une simple créature capable de faire retomber le désir aussi rapidement que la neige fondait au soleil. Il semblait troublé par mon changement de ton et de manière d'être. Tout était dans le rôle de composition. Au Lusty, aux yeux des clients, j'étais Voodoo, la déesse intime que tout à chacun espérait mettre dans son lit, mais qu'aucun ne pouvait aller au-delà du fait de me dévorer du regard. En dehors, je devenais Priscilla Kitaen, une femme comme une autre, appréciant le café noir et sans sucre, la liqueur de menthe et le jazz. Oui, il ne fallait pas croire que celle que l'on voyait ici était la même que celle qui se trouvait de l'autre côté de la porte. Tout le monde porte des masques, mais je n'avais pas envie d'épiloguer sur ma présence en ces lieux. Ni même sur le fait que sa "prestance masculine" continuait à me saluer dans son pantalon. Voyant cela, je ne pouvais retenir un petit sourire amusé. Ah… Les hommes.

Il me répondit presque aussi laconiquement que je lui avait parlé. Un cuisinier ? Avec le nombre incalculables de restaurant à New-York, je me demandais toujours comment ils faisaient tous pour tenir. Le terme "mademoiselle" me piqua l'oreille. "Mademoiselle Voodoo"… Ca sonnait très mal. Vraiment très mal. Et puis bon, ce n'est pas comme si j'allais mal le prendre non plus qu'il me dise que ce que j'avais fait lui déplaisait, car je savais qu'il mentirait. Le corps humain à ce petit quelque chose qui fait qu'il ne peut pas mentir. Encore moins lorsque l'on est un homme hétérosexuel se retrouvant face à moi durant une de mes danses. Chacune de ses paroles sonnaient étrangement fausse. Non pas qu'il me mentait, mais plutôt… Comment dire… Qu'il tentait – peut-être en vain – de se conforter dans ce qu'il disait. Toutefois, je ne dis rien de plus et continua de boire mon verre tranquillement.

Ses doigts glissèrent dans mes cheveux, et je sentis une légère tension dans ma tête. Mon instinct Daemonite se réveilla et je retins un cri de rage. Ce type n'était pas humain. Pas dans le sens littéral du terme. Il était autre chose, humanoïde extra-terrestre comme moi ? Aucune des deux races dont mon sang avait l'audace de présenter les traces, mais plutôt quelque chose de plus ancien, de plus puissant même. Si je pouvais arriver à le rallier à ma cause… Oui. Je DEVAIS le rallier à ma cause. Que disait-il ? Ca ne devait pas être aussi intéressant que cela au final. Tandis qu'il continuait à me parler, s'excusant à tort et à travers sans vraiment que cela ne serve à quoique ce soit, je commençais à fomenter un plan dans ma tête. Comment faire plier quelqu'un d'aussi puissant à ma volonté. Je devrais continuer à travailler mes charmes, la violence ne servirait à rien, et je risquerais d'y laisser la vie pour trop peu de choses… Sa question attira mon attention, et ma main glissa sur sa cuisse, la caressant délicatement.


- Allez savoir… Peut-être est-ce le fait que ce que vous voyez n'est rien d'autre que ce que vous voulez voir… Dean…

Je prononça son prénom entre les dents, le susurrant à peine et jouant alors avec ma langue. J'avais encore envie de jouer un peu, même si la souris espérait partir, je lui planterais mes crocs avant qu'elle n'est eu le temps de dire un mot ! Voilà, je sentais son corps quitter les coussins et, désireux de me quitter, il prononça les mots que j'attendais depuis quelques minutes déjà. M'approchant de lui, et passant une jambe par-dessus ses cuisses, je me retrouvais face à lui, ma poitrine opulente au niveau de sa bouche, je glissais une mains agile dans la poche de sa veste en sorti son portable, en quelques secondes, mon numéro ainsi que mon prénom y furent ajoutés. Le quittant, sourire langoureux aux lèvres et dandinant, je déplaçais les rideaux de fils roses nous séparant de la salle principale.

- Appelez-moi Dean… Et je vous promets que la prochaine fois… Vous aurez autre chose qu'un simple morceau de chocolat sur votre oreiller… A très bientôt…
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New Titans
MessagePosté le: Ven 19 Aoû 2016 - 15:02


Je la regardais sortir en remuant lascivement de la croupe, hypnotisé par ce corps sublime dont la vue m'avait remué les sens et le contact explosé la pompe à  testostérone et autres androgènes. Heureusement que j'avais le contrôle de mon corps, du moins en grande partie, car sinon j'aurais bien défoncé le canapé (à quoi pensiez vous voyons!) avec elle dessous ou dessus et même tête en bas.

Tout autours de moi flottait encore son parfum capiteux et attirant, sur mes cuisses je ressentait encore la pression des siennes quand elle m'avait enfourché il y a quelques instants alors qu'elle introduisait de ses fins doigts agiles son numéro dans mon portable.
Il m'avait fallu un immense courage pour éviter de la saisir par les hanches ou d'attraper l'un ou l'autre de ses magnifiques attributs et d'y goûter avec gourmandise.

Cette femme était une sorcière de l'amour, une prêtresse du désir, à ne pas en douter, mais quelque chose en moi me disait toujours qu'en lui cédant, il y avait un risque d'y perdre quelque chose d'autre qu'un peu d'argent ou de semence ... Heureusement que nous étions en ces lieux pour cette première rencontre, car sinon ...

Enfin, ce n'était pas de toute façon une fille pour des gens comme moi, trop de luxure et de luxe autours d'elle, rien que sa tenue coûtait plusieurs des salaires d'un cuisinier d'un resto bien au dessus du mien, alors je vous parle pas de mes propres deniers ... Quasi inexistants depuis quelques temps d'ailleurs, faute à la crise ...
Mais bon, j'aurais eu la chance de la rencontrer ici, gratis en plus ...

J'arrivais à me décoller enfin du sofas et quittais l'établissement dans un état second qui s'estompa immédiatement dehors, dès que toutes les senteurs dont j'avais été baigné eurent disparues dans le vent de la ville.
J'enfourchais ma bécane et démarrais, direction "home sweet home" avec la ferme intention de prendre quelques bonnes bières sur le toit puis d'aller m'allonger ensuite en espérant ne pas faire trop de rêves salaces une fois mes yeux fermés.
Qu'une terrienne puisse me mettre dans un tel état démontrait en quel besoin et en quelle carence m'avaient plongées ces quelques années d'abstinence ... Il fallait que j'y remédie, mais trouver une prêtresse dans le coin était du domaine de l'improbable et retourner sur New-Genesis pour y demander leurs services de l'impossible.

Sur l'ardoise mentale des raisons de tuer mon père, j'ajoutais une ligne à ce propos tout en conduisant ...
Et une toute petite voix me faisait déjà la remarque qu'il suffisait de louer quelque chose de mieux ne serait ce qu'un week end et de l'appeler pour assouvir cette soif et cette faim qu'elle avait réveillés.
END OF FEAT


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NEW-YORK city, une soirée prévue légère peut être lourde de conséquences ( feat Voodoo)

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