Il était une fois: Vive les vacances, au diable les pénitences... (PV Cassandra Sandsmark) (Terminé)

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MessagePosté le: Sam 9 Juil 2016 - 23:13
Tout le monde a un point faible. Il suffit de trouver de quoi il s’agit. Tsaritsa n’avait jamais été du genre à tourner les coins ronds et simplement deviner. Elle avait fait ses devoirs et s’était aperçu que Wonder Woman était proche des amazones, toutes les amazones et bien que la Reine des Fables avait jadis envahi Themiscyra, réussir un tel exploit une deuxième fois semblait compromis. Il faudrait donc viser une amazone qui n’était pas sur cette maudite île… Et c’est ainsi qu’entra dans l’histoire Cassandra Sandsmark, actuellement étudiante à l’école Saint Elias.  Quand elle avait découvert la chose, l’immortelle avait bien sûr pris des mesures pour pouvoir s’approcher de l’adolescente et gagner sa confiance. Psychologue, c’est toujours un bon moyen d’amener les gens à exposer d’eux-mêmes leurs vulnérabilités. Eh oui.

Et Cassandra faisait confiance à sa psychologue : pourquoi s’en méfier? Une dame si gentille, si compréhensive! Malgré tout un arsenal de pouvoirs à sa disposition, l’amazone avait une faiblesse : le doute quant à son but. Et sans but nous ne sommes rien. Tsaritsa étudiait donc la question avec attention, toujours à l’affut du moindre détail que pourrait lui livrer la jeune femme dans le but de s’en servir contre elle. Cassandra n’était qu’un moyen d’arriver à une fin soit faire du mal à Wonder Woman et accessoirement à la Justice League. Rien de personnel, évidemment. Un dommage collatéral plus ou moins inévitable au vu des circonstances. Attaquer directement Wonder Woman relevait de la folie pure et donc… Mieux valait éviter. Il fallait ruser et c’était un domaine dans lequel elle se défendait admirablement bien. Une seule ombre au tableau, cependant…

Cassandra lui avait fait savoir, quelques temps plus tôt, qu’elle serait indisponible pour leurs séances pendant un temps. De ce qu’elle avait compris, un emploi d’été qui la ferait travailler du côté de Smallville (et même si elle ne l’avait pas dit explicitement Tsaritsa le savait parce qu’espionner sa cible faisait partie des étapes nécessaires à son plan) ce qui faisait que pendant cette période, elle serait dans l’impossibilité d’influencer sa proie… Sauf si elle trouvait un moyen de la suivre là-bas, évidemment. C’était l’avantage de pouvoir adopter n’importe quelle apparence. Elle avait donc un mensonge déjà tout prêt : Cassandra hésitait avec sa destinée de super héroïne, non? Pourquoi ne pas lui demander de veiller, plus ou moins discrètement, sur une nièce fictive à Smallville, si elle en avait le temps pendant les vacances? Une sorte de devoir d’été, à remettre à la rentrée…

Évidemment, un tel plan nécessitait du temps et des ressources et Tsaritsa avait passé les derniers jours à préparer tout ceci, avec le plus grand souci du détail possible. Ce serait quand même plus qu’irritant de préparer tout ce piège et qu’il soit découvert avant même d’avoir pu être activé. Une maison, une identité complète avec les papiers requis, des souvenirs implantés dans la tête des gens et tout serait en bon ordre. Évidemment, il restait une ultime thérapie avant le départ de Cassandra et donc Tsaritsa l’attendait dans son bureau. La doctoresse Jacqueline Hyde (dont le nom s’inspirait bien évidemment du fameux roman L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde d’une part mais aussi d’un personnage du même nom dans « Where in Time is Carmen Sandiego? ») était une femme si gentille et si compréhensive avec la pauvre amazone tourmentée…


« Bonjour Cassandra. Prête pour les grandes vacances? À titre professionnel, je continue de dire qu’interrompre pour une durée aussi longue nos rencontres n’est pas une bonne idée mais je comprends ton besoin d’épanouissement. Cette prise de conscience et de maturité, cette expérience du monde du travail ne peut que t’aider à découvrir un peu plus ce que tu désires vraiment de la vie. Alors… De quoi désires-tu parler aujourd’hui? Pas de rêves étranges ou de cauchemars, récemment? »
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MessagePosté le: Lun 11 Juil 2016 - 19:21
La sonnerie venait de retentir annonçant la fin du cours de math, le contrôle s'était plutôt bien passé et j'étais assez contente de moi sur ce coup là, la journée s'annonçant de bonne augure. Mais il semblait que j'avais parlé un peu trop vite car alors que je rangeais mes cahiers dans mon sac à dos, j'entendis 2 filles parlaient derrière moi...

Franchement Wonder Girl s'habille comme une garce, tout est faux chez elle, tranquille la vie quand tu demandes au papa Zeus une taille de guêpe et un bon 90C... elle peut jouer les allumeuses comme sa copine Wonder Woman et son mini short, c'est pas elle qui se fera violer vu qu'elle a la force de 10 gars sous stéroïdes... ouais, sous stéroïdes mais avec une silhouette de poupée Barbie...
Je commençais sérieusement à être lasse de cette situation alors qu'elles auraient bien été contentes de m'avoir à leur côté face à un monstre ou un démon. Est-ce que quelqu'un se souciait de l'apparence de Green Lantern ou Superman dans sa combinaison moulante (même si je n'avais rien contre ça I love you ).

Je languissais de m'éloigner de Gateway City pour un temps et chantait les louanges d'une vie, au frais, à la campagne. Bon, c'était pas tout, ma super journée de malade allait continuer car je venais juste de me rappeler que j'avais maintenant rendez-vous chez la psy sauf que ce n'était pas moi qui avait décidé de m'y rendre, on m'y avait envoyée.
Elle s'appelait mme Hyde, qui portait mal son nom tant elle était posée et tranquille voir mielleuse et pompeuse car oui je ne supportais pas sa façon bien à elle de jouer les bonnes copines avec moi. Ce devait être quoi... notre 3 ème ou 4 ème rendez-vous... tout ça pour une histoire de mauvaise note inhabituelle et de 2 absences!! Et oui, je n'étais plus aussi parfaite pour le coup mais on trouvait toujours quelque chose à me reprocher apparament Mad . Alors que je déambulais dans les couloirs en direction de son bureau, je me sentais comme étrange, l'atmosphère étant comme ouatée, le temps comme fonctionnant au ralentit, c'était une sensation que j'avais déjà connu par le passé, pas vraiment définissable et que je ne m'expliquais pas. J'entra dans son bureau où elle m'attendais avec un grand sourire de surface, je m'asseya et posa mon sac non loin de moi.


< Bonjour Mme Hyde, veuillez m'excuser pour le retard, j'ai presque faillit oublier notre rendez-vous.

< Bonjour Cassandra. Prête pour les grandes vacances? De quoi désires-tu parler aujourd’hui? Pas de rêves étranges ou de cauchemars, récemment?


Soudain, je me suis pensée qu'elle pouvait être responsable de l'état dans lequel je me trouvais là, qu'elle pouvait être encore un de ces démons qui tentait de me pourrir la vie puis je la fixa, elle, la jeune professionnelle, une rousse au teint diaphane, avec cette allure gothique et sexy stéréotypée et je me suis mise à éclater de rire. Non, cela semblait impossible et tellement gros, pas elle, cela aurait été bien trop facile. Quelle démone, un tant soit peu censée, pourrait prendre une telle image pour passer inaperçue? Après mon rire inopiné et pour ainsi éviter toute remarque à propos d'acte manqué et autres joyeusetés du genre, il fallait que je trouve quelque chose à dire qui ne soit pas en rapport avec les monstres et autres créatures et c'est ainsi, que je lui fit part de la remarque de mes deux camarades sur Wonder Girl qui avait été énoncé quelques minutes auparavant, sans me douter que je venais de jeter un véritable pavais dans la mare.

Mme Hyde, de son vrai nom Tsaritsa avait bien l'intention de chercher à me faire du mal insidieusement, toujours à épier et poursuivre ses victime en prenant diverses apparences et se téléportant partout dans le monde où elle avait implanté ses différentes ressources.


< Vous savez madame, on m'a envoyé vous voir alors que je n'en ressentais pas vraiment le besoin mais vous trouverez certainement quelque chose à redire et moi à vous répondre.

J'y étais allée un peu fort peut-être à cause de mon énervement, mais si j'avais réellement connu l'identité du personnage qui se tenait devant moi, ça ne l'aurait, au contraire, pas été suffisamment.
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MessagePosté le: Mar 12 Juil 2016 - 5:48
« Je comprends Cassandra, tu as beaucoup de choses qui occupent tes pensées. Tu es toute excusée pour ce presque retard. Quant à ce que tu me racontes, te considères-tu comme une victime à cause de la jalousie des autres ou est-ce que tu encaisses le coup sans broncher? Pour une jeune femme de ton âge, la construction de l’identité personnelle passe souvent par la perception des pairs. »



Jacqueline Hyde, thérapeute, L’un des nombreux visages de la Reine des Fables

Le choix d’une professionnelle plus jeune, d’une grande beauté et s’inscrivant dans plusieurs stéréotypes bien ancrés dans les sociétés humaines n’était pas anodin. C’est statistiquement prouvé que l’on se méfie considérablement moins de ce qui nous est familier. Or, dans le cas de Tsaritsa, elle était capable de déterminer sur quel angle elle devait baser son approche soit pour susciter un sentiment de désir, de crainte, de respect ou d’incrédulité. Dans le cas présent, une jeune femme comme Cassandra la verrait comme une carriériste convaincue, fraichement diplômée et cherchant à faire ses preuves auprès de sa clientèle. Si au contraire elle avait joué le rôle d’une vieille dame, ce bagage, cette expérience aurait pu la désigner comme suspecte vis-à-vis de l’intérêt qu’elle nourrissait pour l’amazone. La prudence se devait d’être de mise.

« Tu dis que tu es ici contre ton gré… Ce n’est pas tout à fait vrai. Pourtant seule la première rencontre était obligatoire. Tu le sais. Comme dans n’importe quelle démarche de ce genre, tu es libre de mettre un terme à tout ceci quand bon te semble. Je me permets de le redire aujourd’hui : je ne suis pas ton ennemie et je ne suis pas contre toi. La confiance est très importante dans ce genre de séances. »

Intéressant… La jeune femme semblait manifester une réticence, un inconfort. C’était peut-être dû au fait des récents événements comme ce pouvait être quelque chose de complètement extérieur à tout ceci. Les adolescents humains étaient sujets à toutes sortes de troubles et de questionnements qui pouvaient résulter de débalancements hormonaux. Surtout en plus que comme la jeune femme n’était pas exactement quelqu’un d’ordinaire, cela pouvait aussi venir du poids écrasant de responsabilités imposées à des épaules trop jeunes. C’était donc encore plus important de gagner sa confiance. De renforcer un sentiment où le soutien émotif était bien présent. Et dans ce domaine, en fait dans tout domaine concernant la manipulation… Et bien la fausse thérapeute était une vraie championne. Des siècles d’expérience, rien de moins.

Elle avait bien vu que Cassandra n’avait pas répondu à ses questions et qu’elle avait eu une curieuse réaction en entrant dans la pièce. Il faudrait qu’elle se montre prudente. En altérant un quelque peu la réalité, il lui arrivait d’influencer sur les perceptions des gens pour les rendre plus à l’aise. Un esprit plus entrainé pourrait, au contraire, percevoir la chose comme invasive ou hostile. Elle ne se faisait pas d’idées : sa « patiente » avait beau être jeune, elle n’en restait pas moins une personne jouant dans la cour des « costumés ». Les questions qu’elle posait étaient anodines : pas trop personnelles et si elle jouait bien ses cartes, Cassandra risquait de baisser sa garde en voyant dans tout ceci une perte de temps. Malgré une approche franche et « amicale », la jeune amazone semblait plutôt farouche et ne se laissait pas approcher facilement. Elle finirait par réussir, sous une apparence ou une autre…
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MessagePosté le: Mar 12 Juil 2016 - 21:18
Je venais effectivement de comprendre qu'en voulant éviter de parler d'un sujet épineux, j'avais indubitablement mener Mme Hyde vers une discussion qui l'était tout autant...

< Pour répondre à votre question, j'ai trouvé dans les railleries de ces gamines une forme d'hypocrisie qui en devenait risible et même si vous pouvez voir cet attachement à la chose comme une forme d'identification dans votre charabia de psy, en tant que patiente, j'ai un droit de réponse.

< Il n'est pas question de moi ici, mais bien de Wonder Girl, le fait de réprouver certaines réactions malheureuses envers elle et de prendre sa défense peut simplement illustrer une forme de compassion pour celle qui protège notre ville et un profond respect pour elle et les bonnes actions qu'elle a cherché à mettre en place.

< Si identification il y a, c'est dans le message qu'elle véhicule "paix et justice" et non dans la forme, je me fiche totalement de l'apparence de Wonder Girl en soi même si oui elle est belle et cool... la beauté est certainement une chance mais je ne vois pas en quoi Wonder Girl, telle qu'elle l'est ne pourrait pas représenter une forme de féminisme après tout.


Il fallait que je me calme et que je m'apaise de ses tensions mais en voulant protéger mon identité, je venais, peut-être, de délivrer une de mes réflexions les plus censées après tout le déballage médiatique dont j'avais fait l'objet et qui m'a alors fait comprendre l'intérêt de sortir du cercle vicieux dans lequel je m'étais enfermée. J'étais prisonnière de mon image et de l'image que les médias donnaient de moi et ce n'était que maintenant que j'en prenais réellement conscience... Je me sentais comme la Belle au bois dormants qui venait de se réveiller d'un sombre cauchemar alors même que j'avais pourtant du mal à trouver le sommeil ces derniers temps. Il fallait que je trouve un moyen de me réapproprier ma vie.

Mais qu'est-ce qu'il m'arrivait, ce n'était pas dans mon habitude de craquer comme cela devant un civil. C'est comme si une partie de moi était dans le flou, une partie que je ne maitrisais plus alors que l'autre "moi" tentait d'en sortir. J'avais la tête qui tournait et l'atmosphère était baignée dans une lueur d'une blancheur presque surnaturelle et les yeux verts de Mme Hyde paraissaient presque fluoréssents.


< Désolée Mme Hyde, vous avez raison, rien ne m'obligeait de continuer nos séances et j'aurais du les interrompre bien avant. Ce sera donc notre dernière séance pour ma part car je ne compte pas les poursuivre après les vacances. Je vous souhaite un bon été.

Je me levais de ma chaise, après avoir attrapé mon sac à dos, collé à ma poitrine dans mes bras croisés. J'attendais les derniers mots de la thérapeute comme le messie en lui montrant bien que je voulais expédier notre rendez-vous. Puis je fila, J'avais besoin de prendre l'air et d'une boisson fraiche de toute urgence.
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MessagePosté le: Mer 13 Juil 2016 - 2:32
Quelle réaction intéressante… Non décidément elle n’avait nullement anticipé que l’adolescente allait s’emporter à ce point. Elle pouvait comprendre sa frustration et en même temps une forme de détresse. La recherche d’identité était centrale au développement humain. C’était encore plus taxant, encore plus pesant quand vous meniez deux vies au lieu d’une. Concilier travail et étude, surtout quand le travail s’apparentait aux activités super héroïques était exigeant et demandait une assiduité et un mental d’acier. Aucune enfant, aucun adolescent ne devrait, en théorie, être confronté à ce genre de réalité. Dans le monde qu’elle dirigeait bien… Les choses fonctionnaient différemment. Quand vous pouvez tout créer à partie de rien dans une dimension qui vous est propre, qui se soucie de notions comme l’enfance ou la croissance?

Elle ne répondit rien, initialement, laissant Cassandra évacuer sa frustration. L’adolescente ne se doutait pas des munitions qu’elle venait de donner à la fausse thérapeute. Il y avait énormément d’éléments exploitables dans son discours, qu’elle pourrait utiliser plus tard, sous une autre apparence pour la faire danser comme le pantin qu’elle comptait en faire. Bien évidemment, tout restait à planifier : cela prendrait du temps et des efforts. Mais en même temps, n’était-ce pas là toute la beauté du jeu? Si c’était trop facile, ce serait éminemment suspect. Cela voudrait dire que quelque chose cloche. Plusieurs ont tendance à penser que la facilité est un bon signe. Bien au contraire, c’était horriblement nuisible car les bons éléments, les pièces maitresses d’un jeu d’échec demandent de la maitrise, purement et simplement. Mais c’était s’écarter du sujet.

Il y avait donc une part d’ego dans cette histoire. De l’orgueil. Des sentiments purement humains qu’aucun entrainement aussi efficace et rigoureux soit-il n’était parvenu à supprimer. Ce qui voulait dire que Cassandra était encore malléable. Instable. Enquêter du côté familial serait hasardeux. Le côté amoureux, à sa connaissance, était inexistant et exploiter le côté amitié serait plus ardu qu’il n’y semblait. Le côté travail de nature plus conventionnelle restait une avenue mais purement théorique. Ultimement c’était sans importance. Elle avait à sa disposition suffisamment de personnes et d’entités pour surveiller la jeune femme de façon quasi constante si telle était sa volonté. Son rôle en tant que thérapeute prenait fin de façon un peu abrupte mais c’était le commencement de nouvelles possibilités pour influencer, manipuler et ultimement, contrôler…


« Si tu juges que les réponses que tu cherches sont ailleurs, je ne t’en tiendrai pas rigueur. Je ferai mon rapport aux autorités scolaires, à titre professionnel mais je ne pousserai pas la note plus loin. Je te souhaite bonne chance et d’excellentes vacances. Tu ne le réalises pas mais tu as fait de très beau progrès aujourd’hui. Si jamais tu as de nouveau besoin de mes services, ma porte t’est toujours ouverte. »

Tout sourire, elle Tsaritsa serra la main de la jeune femme et la raccompagna à la porte du bureau. Elle était assez grande pour rentrer par ses propres moyens de toute façon. Ce n’était pas comme si elle avait besoin qu’on lui tienne la main. Si Cassandra s’était attardée un peu ou si elle n’avait pas été aveuglée par ce sentiment de colère voire de révolte, elle aurait pu remarquer le sourire fugace qui s’était dessiné sur les lèvres de sa « thérapeute ». Un sourire qui n’aurait clairement pas eu sa place sur les lèvres de la spécialiste dans de telles circonstances. Était-ce là un échec pour elle, que Cassandra ait abandonné sa thérapie? Pas le moins du monde. La vie était comme un grand livre. Clore un chapitre c’est en commencer un nouveau. Car quand il s’agissait d’histoire, quand il s’agissait de contes… C’était toujours la Reine des Fables qui avait le mot Fin…
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