Les vacances des Whites ou l incompréhensible révoltes des animaux avec Constantine

Invité

MessagePosté le: Lun 25 Juil 2016 - 20:00
La république d'Irlande pays de mes ancêtres et ou nous somme en vacance mon épouse et moi pour une lune de miel improvisé deux après avoir posé nos affaires dans notre hôtel de Dublin le Clayton, je loua donc une voiture pour faire le tour de cette île magnifique et verte symbole de moutons et de bières. Notre voiture est une Ford Fiesta et je dois bien avouer qu'au change Dollars Euro, nous ne sommes pas les gagnants... Mais que m'importe, nous avons économisé et je refuse rien à ma femme dans les limites du raisonnable direction le site magique et hautement touristique de Tara .
Dans la mythologie celtique irlandaise, Tara est la capitale mythique de l’Irlande, située dans la cinquième province de Meath, au centre ; en irlandais, c'est « Teamhair na Rí », la colline des rois. Le récit Suidigud Tellach Temra (fondation du domaine de Tara) expose la suprématie de la ville sur le reste de l’île.

Elle voisine d'autres sites archéologiques majeurs, dont Brú na Bóinne.

Pendent que je conduisis la route nationale ma femme Louise lut à haute voix le guide touristique que nous avions acheté dans la capitale


"Écoute sa mon chéri selon la tradition, le roi irlandais Conn surveillait quotidiennement, depuis les murailles de Tara, les gens de Sid et les Fomoire, peuple légendaires, ennemis par excellence des Irlandais. La "Grande fête de Tara" était célébrée pendant la période de Samaïn (novembre), premier mois du calendrier celtique. La dernière soirée de l'année (veille du premier novembre) était la plus propice au triomphe des forces maléfiques, et c'est pourquoi le roi et ses vassaux devaient confirmer leur pouvoir sur le royaume d'Irlande. Cette nuit-là (la nuit de Halloween), les quatre rois vassaux et leurs chevaliers s'asseyaient autour du roi d'Irlande pour protéger la structure cosmique de l'état et l'ordre de la société, tandis que régnait le chaos hors des murs de la ville.

L'Irlande était alors divisés en quatre royaumes plus la région centrale se rattachait aux traditions les plus anciennes, notamment chinoise et indienne où les quatre Maîtres présidaient aux quatre points cardinaux. L'île d'Irlande fut pour cette raison appelée “l'île des quatre Maîtres” ou encore “l'île verte” (Erin). Or, ces appellations faisaient traditionnellement référence à une autre terre beaucoup plus septentrionale et inconnue, siège de l'un des principaux centres spirituels, voire du Centre suprême, dans les temps anciens.
Cette division du territoire irlandais doit en conséquence être davantage prise dans un sens symbolique que géographique ou historique. Les quatre provinces sont décrites par les quatre branches de la croix, la cinquième par leur intersection et le contour de l'île par le cercle."

Elle se tue quelque instant pour lire mentalement la suite avant de reprendre son récit

"C’est à Tara qu’a lieu la confrontation entre saint Patrick et Laoghaire en 433 de notre ère. On raconte qu'après avoir cherché en vain à entrer en contact avec ce dernier et ne pouvant accéder au site sacré de Tara, Saint-Patrick conçu le plan ingénieux de se rendre sur la colline qui lui faisait face, la Hill of Slane. De là, il alluma un grand feu le jour de la Saint Pascal et la lueur de ce dernier parvint jusqu'à Tara où siégeait le Roi.
Ce geste n'était pas anodin : un feu équivalent rayonnait sur la colline sacrée de Tara. Oser allumer un feu sur une colline voisine était donc un signe de rébellion, de sacrilège. Aussi, le roi, ulcéré qu'on ose ainsi le narguer, fit arrêter et amener Saint-Patrick devant lui. Laoghaire l'accueillit, entouré de ses conseillers et de ses druides, "sages parmi les sages".
Exposa alors au roi sa mission devant des druides médusés et sûrs de leur pouvoir et de leur supériorité. Visiblement, le sourire narquois qui, à chaque phrase, accueillait ses propos, commençait à lui faire perdre patience. Soudain, Saint Patrick se courba et, tout aussi vivement se releva. Il se tourna alors vers les druides et, leur montrant le trèfle à trois feuilles qu'il venait de ramasser aux pieds du roi, les invectiva pour avoir osé fouler, eux les si sages, ces preuves même de l'existence de Dieu, le symbole de la Trinité, du Père, du Fils et du Saint-Esprit. C'est ainsi que le trèfle devint l'un des symboles Irlandais et que Saint-Patrick évangélisa l'Irlande."


Finalement après les trois heures de voyage sur ces petites routes en bordure de prairie, nous atteignîmes ce lieu avec ses tumulus et ses vestiges de forteresse et aussi ses centaines de touristes tout attirés par le côté culturels, ésotérique ou historique certain couples mangé en picnic sur les herbes vertes et grasses d'autres avec leurs enfants prenez des photos. Je me dirigeai vers le coffre et ai mon tour sort le panier à provision prêt a dîné avec mon adorable épouse. Enfin un peu de vacances loin de la fureur de Métropolis.

Ma femme étendit la nappe et nous asseyons sortent nos assiettes et les fourchettes en carton au menu Irish Stew de l'agneau avec des carottes des navets et des pommes de terre un régal. Le tout avec de la bonne bière, nous passâmes donc a table  . dix minute plus tard la catastrophe arriva  quant j'i pense  je comprend toujours pas .

les oiseaux se sont mis à nous  attaquer  mon couple et les passants d'une manière inexpliquée, infligeant de sérieuses blessures à la tête, au dos et aux mains des malheureux ayant eu l’audace de s’aventurer trop près ruines. Plus Un témoin travaillant dans une ferme plus loin  en face du lieu où se sont déroulées les attaques, assure « que les oiseaux sont devenus comme fous », et « qu’ils se sont mis à agresser tous ceux passant à proximité ». Une femme, après avoir tenté de frapper un des volatiles avec une bouteille pour se défendre,  provoqua la colère des autres oiseaux, qui se sont mis à fondre sur elle. Elle n’a du son salut qu’à l’intervention de 2 autres personnes, qui après l’avoir aidé à se relever tant bien que mal, la mirent en sécurité  dans sa voiture.Tout n'était que hurlement et chaos.Moi-même piqué sur ma tête et sur mes bras saignants, je tentai en vain de les repousser alors que louise hurler. Ses oiseaux du diable s'en prennent aussi à sa longue chevelure, je la pris dans mes bras pour la protéger du mieux possible et nous atteignîmes enfin la voiture ou nous nous barricadons en ferment les claquets de sécurité, c'est impossible pourquoi des oiseaux nous attaque ? Malheureusement, les volatiles n'en avaient pas fini avec nous des centaines venez littéralement se jeter sur les vitres et je comprends que les verres ne vont pas résister très longtemps

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Invité

MessagePosté le: Ven 5 Aoû 2016 - 11:43

Parfois, ouais, parfois, on se remémore des moments de notre vie qui nous font mal. Des souvenirs qui à la base étaient agréables, deviennent salement douloureux avec le temps. Fais chier. Pourquoi j'avais remit les pieds ici ? Dublin, l'Irlande, elle, lui… L'autre abruti de cornu que j'avais emmerdé avec le coup de l'eau bénite. Merde de merde ! Je sentais le vent glacial et humide de l'Irlande me frapper le visage, la douleur qui se laissait paraître sur mes joues en des larmes me faisait bien plus souffrir que le froid mordant et habituel de cette partie du pays. Bon, je n'allais pas rester éternellement devant cette tomba quand même. J'avais d'autres choses à faire. D'autres points à élucider. Pourquoi je m'étais pointé ici, justement le jour anniversaire de sa mort ? Très bonne question. Peut-être que ma visite dans le Mictlan m'avait rendu nostalgique, à moins que ce ne soit l'autre emplumé dont la puissance écrasante soignait tout qui m'offrait une nouvelle manière de voir les choses. Qu'est-ce que je pouvais bien en savoir ? Pas grand-chose à vrai dire. Néanmoins, j'étais ici. Tout en retournant, la fumée de ma clope passant par-dessus mon épaule, je m'aperçu d'une chose assez rare en cette saison, un nuage plus sombre et menaçant que d'habitude. Ce n'était pas Londres ici… Et depuis quand les nuages poussaient des cris stridents ?

Instinctivement, je me mit à courir tout droit. Connerie de connerie ! Des oiseaux ! Des centaines, voir même des milliers d'oiseaux se dirigeait sur l'épicentre des anciennes croyances. Abrutis de touristes ! Ils avaient réveillé quelque chose d'incontrôlable. Je me stoppa net. Mon cœur se serra alors que je revis son visage… Par le passé j'avais fait la même erreur. Réveiller une chose qui m'échappa, qui détruisit de trop nombreuses vies et qui l'emporta dans son sillage. Putain ! Levant la main au ciel, j'utilisais un sort assez basique, et le vent se leva, repoussant les oiseaux plus loin. Ces derniers, très certainement lassés de devoir voler contre le vent, finirent par se poser sur les branches des arbres alentours. Sauf deux corbeaux, dont le plumage noir reflétait une douce ombre bleuté, qui, à la manière des comparses d'un certain dieu Viking, prirent place sur une stèle en hauteur.

Posant le tranchant de ma main sur mon front, me protégeant ainsi les yeux du soleil, j'observais la scène, ou tout du moins, ce qui en restait. Des paniers renversés, de la nourriture écrasé, et du sang… Pas assez pour qu'il puisse attirer quelque chose de dangereux – heureusement d'ailleurs –, toutefois, il y en avait assez pour faire comprendre aux curieux qu'ils n'étaient pas les bienvenus. Hitchcock aurait été ravi de voir que son film avait inspiré des oiseaux dans leurs attaques. Tandis que le vent se calmait petit à petit, mon sort ne faisant effet que sur une courte durée, je m'approchais d'une voiture et tandis que les ailes commençaient à s'élever de nouveau, je leur intimais de dégager et en vitesse. Sans leur donner de plus amples explications, mon visage sombre et mes insultes firent que les touristes – inconscients pour la plupart –, m'écoutèrent. Bordel ! Vouloir s'arrêter ici ! Et pourquoi pas aller jouer à la marelle en Brocéliande aussi non ?

Sortit du "cercle" magique, car ce n'était pas clairement un cercle au final, je m'allumais une clope et m'approcha de la seule voiture qui s'était arrêtée. De deux choses l'une, soit ils étaient encore plus inconscients que les autres, soit c'était eux la cause de tout ce merdier… Il fallait que j'en ai le cœur net.


- Vous ne saviez pas qu'il était interdit de donner à manger aux animaux ?

Et voilà, encore une fois je me retrouve dans une histoire à la con. Parfois, être maudit ce n'est pas de tout repos, il faut bien l'avouer.
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