Il était une fois: Les petits caractères du contrat (PV Slade Wilson/Deathstroke) (Terminé)

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MessagePosté le: Lun 7 Nov 2016 - 15:38
Une jeune femme mendie au coin de la rue. Sa misère est réelle, sa pauvreté tragique. Victime d’un système favorisant les riches et écrasant les pauvres, elle est à deux doigts de vendre son corps pour permettre à ses enfants de manger. Une goutte d’eau dans un océan de misère pour cette petite ville des États-Unis. Le gouvernement ne fera rien pour eux. Les super héros non plus. Mais quelqu’un si. Une jeune femme se tient au coin de la rue. Son bonheur est réel, sa fierté sincère. Libérée du fardeau de ses dettes, elle peut mordre dans la vie et offrir un futur digne de ce nom à ses enfants. Le souvenir de la pauvreté est flou, lointain à sa mémoire. Une goutte d’eau dans un océan de bonheur pour cette petite ville des États-Unis. Le gouvernement n’a rien fait, pas plus que les super héros mais Tsaritsa, la Reine des Fables, oui. Pourquoi?

Parce que chaque être humain pouvant manger à sa faim et disposant d’un minimum pour vivre, pas pour survivre pense. Crée. Imagine. Rêve. Considérant qu’elle se nourrit de l’imaginaire des êtres, pour garder son pouvoir et pour pouvoir continuer d’envisager de reprendre un jour son trône perdu, elle se doit de faire ce qui est en son pouvoir pour alimenter ses forces. Les Humains la fascine de la même façon que l’entomologiste est fasciné par les insectes. Il se sait supérieur et ne s’en cache pas. Et Tsaritsa se sait infiniment supérieure à la très grande majorité des êtres se trouvant sur cette planète. Le fait étant, elle ne veut en rien conquérir ce monde. Par contre, il se trouve que si elle en a trouvé le chemin et qu’elle s’en sert pour son bénéfice personnel, d’autres l’ont fait également. Certains pourraient être des rivaux, d’autres sont au mieux une nuisance.

Ceci dit la balance du pouvoir a changé quand les traitres l’ayant exilé ont réussi à retrouver sa trace. Ce qui naturellement ne lui plait guère. Elle doit être rendu à son douzième ou treizième assassin de neutralisé. Malgré les siècles, ses anciens sujets continuent de la vouloir morte. Une sage décision car son retour sur le trône sera absolument sanglant. Petit conseil : quand vous vous adonnez au régicide, assurez-vous de réussir du premier coup. Autrement, vous ne faites que donner des envies de vengeance au souverain ou dans ce cas à la souveraine que vous avez tenté d’évincer. Qu’importe. Elle aurait sa revanche même si elle devait attendre encore mille ans. En attendant, elle continuait d’expérimenter avec la Terre et sa population. Et n’allez pas penser qu’elle était toujours aussi aidante. Certaines… Expériences…

Demandent hélas des sacrifices en vies humaines. Pas aujourd’hui mais justement, aujourd’hui… Le temps file et elle a tant à faire…Téléportation directe pour Gotham où elle doit endosser une nouvelle identité. Après Jia Tessa Surits, sa plus belle création, et Hope, la jeune femme qui s’est retrouvée « malgré elle » embarquée dans une croisade sociale, voici Jane Smith qui elle, au contraire de ces deux premiers rôles joue dans le gris et le noir de la loi. D’ordinaire, les gens imaginent par eux-mêmes, sans assistance. Ceci dit, sous l’influence de certaines substances, les résultats peuvent être encore plus… Intéressants. Jane est donc une pointure du crime modeste mais qui dérange. Pourquoi? Parce qu’elle joue dans la cour des grands, dans un marché rigoureusement contrôlé et qui n’est pas très amical pour les nouveaux joueurs. Surtout pas à Gotham.

Une fois sur place, elle quitte le siège de ses « opérations » et se rend chez elle. Il y a un certain temps qu’elle suspecte qu’on cherche à la faire disparaitre du décor et comme chaque soir depuis quelques semaines, elle utilise la même routine. Pour tendre un piège, il faut encore donner un appât digne de ce nom à celui qui se doit de tomber dedans. Elle quitte le « bureau » avec ses gardes du corps, se rend à son véhicule (blindé) et fait route vers son penthouse. L’immeuble a été racheté pour une bouchée de pain à un industriel criblé de dette et si les étages inférieurs sont dignes d’une véritable forteresse, le penthouse se trouverait à être la section la plus « vulnérable ». Une faiblesse volontaire pour tendre le piège précédemment mentionné. Elle s’installe à son bureau, commence à travailler mais elle sait une chose avec certitude : elle n’est pas seule dans la pièce…
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MessagePosté le: Jeu 10 Nov 2016 - 23:00

Il savait que le contrat qu'il avait accepté était bancal mais que voulez-vous pour une belle somme d'argent et les demandes de certaines personnes, le plus grands mercenaires du monde était prêt à prendre un peu n'importe quoi.

Un employeur peu connus l'avait bien , même très bien payé, pour assassiner une pointure du crime de Gotham sous certaines conditions bien précises. Il ne s'agissait malheureusement pas du Joker, ni ne Black Mask à qui il aurait fait la peau presque pour rien mais d'une jeune femme, belle à ce qu'on lui avait dit se nommant Jane Smith, un nom qui ne lui semblait pas étranger mais qui pour autant ne lui disait rien de précis. Bref, ce n'était pas un simple assassinat basique puisque l'employeur avait exigé qu'il soit fait à courte porté. De ce faite le terminator avait écarter les armes longues portés de type fusil sniper ou lance missile mais aussi les explosifs à détonations programmés. Sur ce coup là il allait devoir aller au charbon et mouiller la chemise comme il disait.

Après s'être équipé en conséquence dans l'une de ses planques, une parmi tant d'autres dissimulé un peu partout aux Etats-Unis et dans le monde, Deathstroke partit sur sa moto en direction de la localisation qu'on lui avait donné avec le contrat.
Il arriva rapidement à l'adresse qu'on lui avait indiqué et se retrouva devant un immeuble ce qu'il y avait de plus simple, surtout à Gotham.

Après une période d'observation et d'analyse indéterminé, il cogita quelques minutes pour élaborer plusieurs tactiques différentes et une fois tous les éléments bien en tête il prépara ses plans d'actions. La préparation était très souvent la clé du succès dans le mercenariat en plus du talent. Deathstroke avait les deux et il savait les mettre en pratique ensemble, combiné, pour arriver à ses fins avec brio.

Les penthouses, du genre dans lequel il était en ce moment même, se ressemblaient tous plus ou moins. Il y avait de la place, plein de cachette partout, et pleins d'éléments divers et variés à utiliser. En vu des conditions et de sa préparation, pour Slade Wilson cet assassinat allait être facile peut être même un peu trop.
Lorsque sa cible entra, suivis de ces gardes du corps, Deathstroke ne bougea pas d'un poil et resta extrêmement silencieux, attendant avec patience le moment le plus opportun. Elle st'installa à son bureau, celui près de la baie vitré et travailla comme pratiquement tous les soirs. Car oui, si le contrat qu'avait accepter le mercenaire lui semblait bancal il avait quand même espionné, observé et collecté un maximum d'infos sur la dénommé Jane Smith. D'ailleurs lorsqu'il y réfléchit il se dit que étrangement cette femme était réglé comme une horloge, une facilité prévisionnelle en plus.

Tapis dans l'ombre, deux silencieux vissés sur le canon de ses deux CZ-75 modifiés, Deathstroke passa à l'action. En moins de dix secondes le mercenaire tua tous les gardes présents. Les premiers mourut d'une balle dans la tête ou dans le coeur. Rangeant ses guns et sortant l'une de ses épées, il trancha la têtes des gardes suivants dans des mouvements d'acrobaties rapides jusqu'à qu'il ne reste plus personne dans la pièce à part lui et Jane. A moins de deux mètres d'elle, sa lame dans la main il s'approcha,tout en silence, de sa victime, plia son bras avant de l'ouvrir horizontalement avec vitesse en direction de la gorge de la futur défunte Jane Smith ...  

 

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MessagePosté le: Ven 11 Nov 2016 - 2:35
Il avait tué tous ses gardes. Inutile précaution s’il en était. Un assassin, un bon assassin, l’aurait tué sans que les gardes ne puissent agir. Surtout qu’en plus, aucun n’était directement dans CETTE pièce. Même si elle avait poussé un cri, il aurait quand même été trop tard. Était-il simplement un tueur sanguinaire prenant plaisir à prendre des vies? Difficile à dire. Chose certaine, il faudrait qu’elle remplace son personnel… Ou pas. Ces gens n’étaient pas de vrais humains, en fait. Pour être parfaitement précis, il s’agissait d’êtres venant de son monde, inspirés par tous ces stéréotype du garde du corps tout de noir vêtu et ayant été animé dans le seul but de la servir. Ils n’avaient pas besoin de parler, du coup qui pourrait suspecter quelque fourberie? Personne. C'était bien plus économique que de vrais humains.

Les salaires, leurs familles, ce genre de détails qui rendaient les choses si inutilement ennuyeuses. C’est bien plus simple d’employer des gens qui en vérité n’existent pas, ne coûtent rien et ne nécessitent rien de particulier. Elle se demandait pourquoi est-ce qu’il avait pris la peine de venir personnellement. Pourquoi ne pas l’avoir abattu à distance? Curieux choix s’il en était mais bon. Elle n’était pas non plus forcément intéressée à savoir en détail les petits rituels de l’assassin. De son assassin, en un sens, de la personne venue pour la tuer. Qui l’avait envoyé? Elle ne le savait pas encore. Mais elle l’apprendrait bien assez tôt. Il avait intérêt à collaborer, en fait. Elle ne se sentait pas d’humeur à se montrer plus magnanime que nécessaire. Il vivrait. Pour le moment. À lui de se rendre utile pour rester vivant plus longtemps. Après tout, il en avait après elle.

Qui pouvait l’avoir envoyé, et pourquoi? Faire assassiner quelqu’un est une action simple à faire. Mais le mobile derrière… Quel rival, quel ennemi pouvait avoir envoyé ce tueur à gage? Les mercenaires ne faisaient pas de bénévolat et ne faisait pas dans les œuvres caritatives non plus. Ce qui voulait dire que c’était un autre criminel. Ce qui voulait dire qu’elle avait plus d’importance qu’elle ne le suspectait. Trop d’influence trop vite, ce qui dérangeait ses plans. Tout ce qu’elle avait cherché à faire, c’était d’expérimenter pour permettre aux désœuvrés et aux divers junkies de s’évader plus « sécuritairement » qu’avec ces substances ridicules disponibles sur le marché. Elle devra faire plus attention à l’avenir. L’assassin arme son bras, frappe… Et la lame la traverse comme si elle était éthérée, comme si elle était un fantôme. Voilà qui devrait surprendre ce tueur à gage.

Si elle peut amener une part de sa réalité dans ce monde, elle peut aussi s’y soustraire, ce qui est tout aussi logique. Il y a de fortes chances pour que cet individu, bien que doué, ne soit pas habitué à affronter des êtres manipulant des forces que le commun des mortels ne peut raisonnablement imaginer. Cela confère donc à Tsaritsa un avantage pour le moment, avantage dont elle compte bien tirer parti. L’assassin s’attendait à affronter une simple humaine et il se retrouve à affronter bien plus. S’ils sont toujours dans la même pièce, ils sont désormais comme dans une boite, une protection mystique venue d’un autre monde déployée pour empêcher le mercenaire de fuir. Comment combat-on une force qu’on ne comprend pas? Pour le moment, elle ne cherche pas la confrontation. Reste à voir comment cet humain va réagir. Sa vie en dépend, après tout.


« Ne connaissez-vous donc pas l’adage qui dit qu’on ne touche pas à une femme, même avec une fleur? Il semblerait que si c’est le cas, vous ayez ouvertement décidé d’en faire fi. Et franchement, était-ce vraiment utile d’assassiner mes protecteurs? De ce que je comprends, c’est moi la proie, le gibier. Ou vous paie-t-on un bonus si vous mettez à mort mon personnel. Au fait, à qui aies-je l’honneur, exactement? »
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MessagePosté le: Dim 13 Nov 2016 - 15:16

Le mercenaire avait sentit une embrouille dans ce contrat, quelque chose clochait et il le savait. Trop de flou, trop de chose peu explicite pour que ça soit un simple assassinat mais que voulez-vous , pour Slade l'appât du gain était parfois plus fort que tout.

Ca aurait pu être facile, très facile en faite. Les agents de sécurités muet comme des carpes avaient été balayé en moins de quelques secondes par le mercenaire il ne restait plus que sa cible à taillader mais lorsque que la lame en Promethium s'abattit tel un couperet sur la gorge de la pauvre Jane Smith une chose étrange se passa. Normalement la tête aurait dû être séparer du corps, la carotide et la jugulaire aurait du éclater en geyser mais là , la lame de Slade passa juste à travers ce qui aurait dû être la gorge de Jane.

Surpris mais pas décontenancé, Deathstroke fit un pas en arrière et se mit en garde prêt à attaquer une seconde fois. Même si dans l'instant il ne comprenait pas vraiment pourquoi sa lame avait traversé sa victime, dans sa tête une réflexion se mettait en place.

En une fraction de seconde le décors changea de tout au tout. Finit le beau penthouse avec moquette, bar et bureau en acajou. Ils se trouvaient, lui et sa potentielle victime, dans une sorte de pièce sombre, fermé de tout côté. Slade observa l'endroit d'un coup d'oeil et comprit alors ce qu'il se tramait. L'homme est loin d'être un débutant, dans sa vie il avait vécue et vu énormément de chose et ce qu'il se passait à présent n'avait qu'une signification : il était face à quelqu'un qui avait le pouvoir de manipuler la réalité.

La dénommé Jane Smith, si toutefois c'était bien elle se dit Slade, prit la parole lui parlant d'un adage aussi vieux que Gotham et finit par lui demander qui était-il. Toujours sur ses gardes mais tellement orgueilleux et fier de son statut, durement mérité après des années et des années de travail il lui répondit :

- Deathstroke le terminator, mercenaire international et muti-dimensionnel numéro 1 !      

La formule dont il avait usé le fit sourire puis il reprit :

- Femme ou non vous êtes un contrat et rien d'autre. Puis croyez moi j'ai connus des femmes bien plus cruelles et violentes que certains hommes alors je ne fait pas de régime de faveur à moins qu'il y ai circonstances atténuantes ce qui n'est pas encore le cas ici.
J'ai pas de bonus pour le personnel ou les agents de sécurité mais c'était utile pour moi de m'en débarrasser et puis je préférais juste que l'on soit en tête à tête un peu comme dans cette dimension de poche en faite.

Mais permettez moi de vous retournée la question miss Smith, à qui ais-je l'honneur réellement ?  






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MessagePosté le: Lun 14 Nov 2016 - 3:33
« Tsaritsa. Reine des fables. Jane Smith est un déguisement, un personnage utile mais ultimement, un simple masque. Je ne pensais pas qu’elle avait attiré quelque mauvaise attention que ce soit, considérant la modestie de son… Entreprise. Je me fais la note mentale de faire preuve de plus de vigilance. J’espère que vous comprendrez que votre contrat vient d’être annulé par ma personne. »

Le mercenaire s’était retrouvé emmêlé dans une toile qui manifestement ne le concernait en rien. Il avait accepté un contrat pour éliminer une criminelle humaine. En l’absence de ce paramètre vital pour l’exécution de sa tâche, on ne pouvait le blâmer de ne pas donner suite à l’affaire. On ne pourrait pas non plus critiquer son choix de récupérer sa perte pour la transformer en profit en acceptant un nouveau contrat. Ou alors si tel était le cas, la logique derrière un tel refus lui échappait. En même temps, la nature imprévisible et parfois erratique des humains pouvait expliquer beaucoup. Ils étaient plus des créatures de chaos que d’ordre. Ils avaient beau prétendre le contraire, les faits parlaient d’eux-mêmes. Elle regarda longuement l’assassin, tentant de discerner ce qu’il ferait. Elle lui proposait de vivre et de s’enrichir. C’était plus que ce qu’il méritait.

Il aurait été si simple de juste le tuer. Mais en même temps… Quel gaspillage. Elle l’avait vu à l’œuvre. Le mercenaire était d’un rare talent. Elle avait vite compris que sur ce monde pullulant de héros qui n’attendaient qu’un prétexte pour aller se battre soi-disant au nom de la justice. La justice. Ah! Qu’est-ce qu’ils y connaissaient, ces brutes en costume? Strictement rien. Ils étaient incapables du pragmatisme le plus élémentaires et des sacrifices nécessaires à faire pour une société ordonnée. Le mercenaire, lui, n’avait pas ce genre de problèmes. Tant que l’argent était sur la table, il ferait. Et de l’argent, elle en avait par-dessus le marché. Mieux valait se trouver des appuis et de la main d’œuvre « locale ». Il y avait un bon moment qu’elle n’avait pas été confrontée à la Justice League mais c’était une question de temps. Elle continua de scruter le mercenaire.


« En guise de compensation, je vous offre un nouveau contrat. Le double de ce qu’on vous a promis pour me débarrasser de votre commanditaire. Comprenez-moi, vous ne pouvez honorer votre précédent contrat. Jane Smith n’existe pas. Vous ne pouvez donc la tuer. Comme votre employeur ne semble pas comprendre les forces contre lesquelles il joue, dans ces conditions particulières… »

Elle lui offrit un sourire sincère, montrant qu’elle était prête à collaborer avec lui. Est-ce que Slade avait des raisons de se méfier d’elle? Probablement. Elle supposa que le mercenaire ne devait pas être du genre à accorder facilement sa confiance. En même temps, l’alternative était plutôt pénible : se battre. Pourquoi dépenser de l’énergie quand la coopération était possible? Et puis bon. Elle saurait se montrer raisonnable : si le mercenaire désirait plus ou voulait négocier différemment, soit. Elle était d’une humeur relativement bonne et pour prouver sa bonne foi, elle les ramena dans la pièce qu’ils venaient de quitter. Si Slade décidait de prendre la fuite, il serait en mesure de le faire. Tout se jouerait avec la balle dans son camp. C’était une courtoisie élémentaire qu’elle dispensait rarement. Dommage qu’il ne se doute pas du privilège…
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MessagePosté le: Ven 18 Nov 2016 - 15:22

Son interlocutrice venait de révéler sa véritable identité et Deathstroke fut quelque peu surpris car il ne savait pas tout de qui il s'agissait. Ce nom là lui était totalement inconnu alors qu'il avait une véritable mémoire d'éléphant se rappelant d'à peu près tout ce qu'il avait vu, entendu, toucher, sentit, goûter, bref vécue. Toujours un peu sur ces gardes il rebondit sur les paroles de la reines des fables et répondit d'un ton des plus naturel :

- Si les actes et l'entreprise de Jane Smith avaient été si modeste que ça on ne m'aurait pas embauché et je ne serais pas là. Lorsque j'ai le temps d'échanger un ou deux mot avec ma cible, je leur dit toujours ô combien ils peuvent être honorés de ma présence car faire appelle à moi coûte cher et c'est un gage de qualité. Dites-vous que la personne qui souhaite votre mort à fait son maximum pour y arriver en m'embauchant. Généralement ça les soulages.

Il rangea alors son sabre dans son fourreau et détendit son corps en quittant sa position défensive, sans pour autant ne pas rester alerte. De toute façon Deathstroke était toujours en alerte, quelque soit le lieu ou le moment, Salde Wilson n'était jamais totalement décontracté, s'apprêtant toujours à agir s'il le fallait.

- Effectivement votre majesté je comprends cette annulation qui semble, malgré les circonstances, logique.

Si son précédent contrat devint caduque avec les révélations que venait de lui faire Tsaritsa un nouveau contrat avec plus de profit venait de lui être justement proposé par son interlocutrice qu'elle accompagna d'un sourire ce qui était assez rare pour ne pas dire inexistant dans sa profession. Deathstroke apprécia d'ailleurs sans pour autant lui faire totalement confiance. Pourtant il se dit qu'il y avait de l'argent à se faire dans ce coup avec un double prime plus qu'intéressante ainsi qu'un partenariat avec une personne puissante ce qui n'était non négligeable. Si n'importe quel autre mercenaire aurait tout de suite accepté, Slade lui préféra négocier et engranger ainsi plus d'argent , sa motivation première.

- J'accepte volontiers votre contrat majesté mais j'y met deux conditions. La première est que j'en veux pas le double mais le triple, vous comprendrez que j'inclus dans la somme une prise de risque, malgré quelle soit minimale pour quelqu'un d'aussi doué que moi. J'y inclus aussi les dépenses déjà opérés pour préparer et honorer l'ancien contrat.
La seconde conditions est que Janes Smith disparaisse totalement et à jamais de la circulation. Vous semblez avoir assez de pouvoir pour vous créer un autre masque sans difficulté.


Au delà de l'argent Deathstroke avait une réputation à tenir et un CV long comme le bras qu'il ne voulait pas entacher d'une mission foiré. Jane Smith devait disparaître pour que la mission soit un succès.

La dimension de poche se dématérialisa faisant revenir les deux personnes dans le penthouse luxurieux. Deathstroke légèrement plus à l'aise passa derrière le bar et se servit un whisky sec. Le verre à la main il continua :

- Si vous acceptez ses deux conditions majesté, à mon tour j'accepte le contrat que vous me proposé. Mon commanditaire sera tué dans un délais de trois jours ouvrés . Il souleva légèrement son masque et pu une gorgé. Veuillez m'excuser mais vous souhaitez boire quelque chose ? Et vous réglez comment ?

Même si l'ambiance était plus détendu qu'au début et qu'il ne manquait pas de savoir vivre en proposant un verre à son hôte il n'en oublia pas pour autant sa rémunération ...

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MessagePosté le: Ven 18 Nov 2016 - 17:43
« Dans ces conditions, nous quadruplerons le salaire de base dans l’éventualité où un autre contrat serait passé contre moi et oui, Jane Smith peut très bien disparaitre. Ce n’est pas comme si je ne pouvais pas transférer ses opérations à autrui. Il me faudra juste lui inventer un personnage de dauphin, la personne formée pour lui succéder. Ce n’est en rien un problème. C’est même un jeu d’enfant. »

Tsaritsa n’était pas du genre à se casser la tête. Si quelque chose cessait d’être utile, elle s’en débarrassait. Dans l’état actuel des choses, si elle voulait faire des gains, obtenir un nouvel allié, elle devait consentir à certaines modifications à un plan figurant dans une longue, très longue liste d’initiative pour cimenter son influence sur Terre. Elle n’était pas du tout en colère ou dérangée par ce qui, après tout, constituait des risques normaux dans une telle entreprise. Que perdait-elle, exactement? Un personnage, remplacé par un autre et une augmentation de notoriété quand ce rival jusqu’alors non identifié serait éliminé par ce même assassin qui avait pris la vie de Jane Smith. Autrement dit, une victoire sur tous les tableaux. Comment ne pas être satisfaite de la tournure des choses? Sacrifices minimaux pour des gains maximaux.

« Quant à ce que je veux boire, je n’ai aucun besoin pour ces considérations matérielles. Ma nourriture est toute autre. Mais dans l’esprit de sceller un accord, versez-moi quelque chose d’une de ces dispendieuses bouteilles. Elles sont plus là pour le décor ou mes invités que moi. L’importance du décor, monsieur Deathstroke. Il s’agit d’un élément capital pour obtenir une bonne histoire, tout simplement. »

On remarquera qu’elle n’avait pas posé davantage de question sur qui voulait sa mort parce qu’en réalité, elle s’en moquait éperdument. Tout chez la Reine des Fables n’était que noblesse et autorité. Certains diraient froideur et regard hautain mais cela serait alors pure médisance. Elle ne se laissait pas déranger par ce qu’elle considérait des trivialités. Aucun être humain n’est immortel, dans la théorie et remplacer Jane Smith serait l’affaire d’une pensée. Si le mercenaire voulait la renseigner davantage, soit. Mais elle n’allait pas courir après cette information. Acceptant le verre que lui tendait le mercenaire, on aurait pu s’attendre à ce qu’elle vérifie pour du poison. Qui disait qu’il était vraiment sincère dans ses paroles? Absolument rien, en fait. Mais si elle voulait montrer qu’elle était en confiance et en contrôle, elle devait prendre des risques.

Curieux quand même, le timing de cet assassinat commandé. Si elle était la cible, il y avait fort à parier que dans le grand ordre des choses, elle était UNE cible. Aussi, le fait était que si on la voulait morte, il y avait de fortes chances qu’elle soit surveillée de l’extérieur. Quiconque avait recruté le mercenaire n’avait pas vu le court passage dans la bulle dimensionnelle mais on pouvait clairement voir la victime et son bourreau discuter. Ce qui, naturellement, laissait à penser que les cartes allaient être brassées à nouveau d’ici la fin de la soirée. Ce qui voulait dire à son tour qu’au final, il y avait très certainement plus qu’un simple assassinat en jeu. Et comme le meilleur moyen de voir quel est le piège, c’est encore de le déclencher, il ne restait plus qu’à attendre. À tous les coups, le mercenaire recevrait un appel pseudo discret de son commanditaire qui demanderait des comptes…
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MessagePosté le: Sam 19 Nov 2016 - 14:10

Dans un très joli penthouse d'un immeuble bien moins joli situé sur les abords de la grande ville de Gotham, Deathstroke était dans en pleine négociation de contrat avec une personne qui ne l'effrayait pas mais qui l'intriguait beaucoup. Un verre de whisky à la main il écouta son nouveau mandataire lui proposer le quadruples de la sommes qu'il avait touché initialement ce qui était, on ne va pas ce le cacher, une sacrée sommes d'argent. Un sourire, dissimulé par son masque, se dessina aux coins de ses lèvres, l'affaire qu'il était en train de mener avec la reine des fables était vraiment très fructueuse et il réfléchissait déjà où il allait bien pouvoir partir pour ses prochaines vacances.

Tsaritsa, son hôte, anciennement Jane Smith et maintenant son nouvel employeur avait plus qu'accepté ses conditions et lui avait promis un beau pactole ce qui ravissait Slade. Afin de sceller leur accord et bien que ce n'était ni une nécessité ni un plaisir elle lui demanda toutefois de lui verser la première boisson qu'il trouverait sous sa main. Sans se poser de question, il attrapa une bouteille de champagne d'une très grande marque, sortit l'un de ses sabres de son fourreau et sabra la bouteille d'un coup sec avant de remplir une coupe, de ranger son sabre et de tendre le verre à son hôte.

Toujours dans cette ambiance légère, signe de réussite pour les deux protagonistes de ce qui aurait dû être un bain de sang pour l'un des deux, Slade ne perdit pas de vu la raison de sa présence et relança la reine des fables tout en trinquant :

- A notre nouveau partenariat majesté, où lorsque que la proie devient chasseur . Il bu une nouvelle rasade de sa boisson. L'importance du décor, pour faire une bonne histoire, hum je vois. Permettez moi, majesté, de vous redemander votre moyen de paiement ? Sans vouloir vous offenser et même si je vous trouve relativement sincère, mon métier et les années d'expériences que j'ai dedans m'oblige à voir la couleur de votre argent avant d'entreprendre quoique se soit.  

Si Slade préférait se dire que Tsaritsa était règlo avec lui, il n'allait pas pour autant oublier son code et sa façon de travailler et même si ça peut sembler déplacé pour une personne de haut rang qu'était la reine des fables Deathstroke lui ne pensait véritablement qu'à l'argent gagné et à la limite à l'alliée potentiel et puissant que pouvait devenir la personne qui était, désintéressement, en train de boire du champagne.

Son oreillette se mit tout d'un coup à émettre une sonnerie très très faible quasiment inaudible pour n'importe quel humain lambda, le prévenant d'un appel. Il posa son verre, s'excusa auprès de la reine des fables et passa derrière elle faisant quelques pas vers les grandes vitres du penthouse.

- Deathstroke j'écoute.

- Est-ce que le contrat est remplie ?

- Non pas pour le moment.

- Qu'est-ce que vous attendez ?

-Les clauses du contrats ne garantissaient aucun délai d'exécution , je prends le temps que je veux.

- Nous savons que vous êtes dans la place et que la cible est à porté éliminé la immédiatement sans quoi ...

Deathstroke fit quelques pas pour se rapprocher des grands fenêtres. Il observa la vue calme sans dire un mots puis il répondit :

- Jane Smith ne sera plus mais en envoyant un espion me surveiller, vous bafouez la confiance et vous annulez, par la même occasion, les termes de notre contrats. De plus vous osez me menacer ce que je n'apprécie pas du tout.  

Il sortit l'un de ses flingues et tira trois coups de feu à travers la vitre, faisant mouche une seule fois tuant sa cible d'une balle dans la tête à plus de cent vingt cinq mettre.

- Vous venez de faire une grave erreur en tuant l'un de nos agents, mercenaire.

- Vous avez fait une grave erreur de me faire surveiller et de m'embaucher sans savoir qui j'étais. Si vous tentez quoique se soit ...

On lui coupa la parole .

- C'est ce que l'on verra !!! Puis la personne raccrocha.

Slade se tourna vers la reine des fables et lui dit :

- Mon ancien commanditaire m'a fait suivre et espionné ce qui ne m'étonne pas vraiment mais du coup il ne semble pas vraiment content de la tournure que prennent les événements. En comptant la circulation nous avons à peu vingt sept minutes avant de voir débarquer une petite armada de d'agents armés.

Il rangea son CZ dans son holster, bu la dernière gorgé qui se trouvait dans son verre ...







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MessagePosté le: Dim 20 Nov 2016 - 2:51
« Dites-moi ce qui vous plairait davantage et ce sera votre paiement. Argent, lingots d’or, pierres précieuses, produits de luxe. Manipuler la réalité offre une infinité de possibilités. Je ne suis pas du genre à tergiverser quand vient le temps de mettre la main au portefeuille. Je trouve particulièrement de mauvais goût ceux qui ne savent pas tenir leurs engagements. Absolument méprisable. »

La suite allait se révéler des plus intéressantes car il semblerait que le commanditaire du meurtre de Jane Smith s’impatientait. Tiens donc. Et pourquoi cela? Après tout, ce n’était pas comme si toute cette affaire était minutée. Chronométrée. Pourquoi cette impatience? C’était comme se dire qu’il fallait lire un livre à toute vitesse pour en découvrir la fin. Tout le plaisir était dans le fait de savourer l’œuvre entière. Bien évidemment, elle resta parfaitement calme voire indifférente quand Slade élimina l’espion de cet imprudent qui avait osé la défier. Oh certes, l’ex commanditaire ne savait très certainement pas dans quoi il s’était embarqué mais l’ignorance n’avait jamais été une raison valable pour la Reine des Fables. Jamais. Et ce n’était pas près de la devenir. Manifestement le mercenaire n’était pas comme la majorité de ses compatriotes.

Ceci dit, elle ne comptait pas fuir. Elle comptait bien rester ici et se battre. Une souveraine ne tourne pas les talons devant une troupe de gueux. Elle prend les armes et leur montre qui commande. Oui, le mercenaire avait éliminé les gardes du corps chargés de sa protection mais ils étaient aisément remplaçables. Faire passer de sa réalité à celle-ci des renforts était une trivialité pour elle. Elle n’allait manquer une occasion de faire couler le sang, encore moins de ceux qui avaient l’arrogance de contrecarrer ses plans. Absolument hors de question de leur donner cette satisfaction et s’il fallait montrer à Deathstroke à quel genre de personnage il avait à faire, ce serait encore mieux. Parfois, pour s’assurer que votre interlocuteur vous prend au sérieux, vous ne devez pas hésiter à vous salir les mains. Oh oui. Elle allait se salir les mains et pas qu’un peu.


« Si l’Ennemi veut venir mourir à nos pieds, soit. Je ne quitterai pas ce bâtiment et je l’attends de pied ferme. Si telle est ma volonté, je peux faire apparaitre une armée. Mais ce ne sera pas nécessaire. À nous deux nous aurons leur enseignerons l’humilité. Si tant est que l’on puisse considérer la mort comme une finalité à cette leçon. Simple curiosité, vous livrez souvent combat avec vos employeurs? »

Si Deathstroke avait encore des doutes sur la dangerosité de sa nouvelle commanditaire, ces derniers devaient maintenant être dissipés. Jane Smith, d’apparence, était toujours la même humaine qu’il avait vu précédemment. La même enveloppe. Mais le regard inhumain qu’il avait aussi pu y lire s’était fait encore plus froid. Pitié ne figurait pas dans le vocabulaire de cette femme qui en vérité n’en était pas une. Si elle ne portait ni armes ni protection, elle était probablement encore plus mortelle que si elle avait été en armure complète. En fait, le sourire glacial qui était visible sur son visage en disait long sur le plaisir sadique qu’elle prendrait à éliminer l’opposition… Avant de marcher sur leurs cadavres et d’aller ensuite rendre visite à leur patron. Oh qu’on se rassure. L’histoire aurait une fin heureuse. Pour elle et Deathstroke, naturellement…
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MessagePosté le: Lun 21 Nov 2016 - 21:08

Après une seconde demande la reine des Fables lui répondit d'une façon qu'il aimait particulièrement c'est à dire en lui laissant le choix. Il faut savoir que même si un mercenaire pouvait se faire payer grassement le mode de paiement était généralement définis par l'employeur encore plus dans des cas comme celui-là ou le contrat était fait sur parole et à la va vite.
Pour le coup donc, Deathstroke était plus que ravi de pouvoir choisir et même s'il avait deviné la réponse de son nouvel employeur, tout en sachant qu'elle manipulait la réalité et que donc elle pouvait de n'importe quelle manière, il préférait tout de même demander.
De plus, dans sa réponse, Tsaritsa évoquait son méprit de ceux et celles qui avaient du mal à tenir leurs engagements et de ce faite mettre la main au portefeuille. Une remarque criante de vérité qu'il n'entendait pas souvent et qu'il lui fit plaisir.

- Un bon gros chèque suffira votre altesse et je vous en remercie.

Slade mettait les formes dans ses paroles pour montrer à son interlocutrice tout le respect qui lui témoignait.

Il posa son verre sur le bar, fit craquer sa nuque, et se prépara mentalement au combat en échafaudant plusieurs situations d'attaque de la part de l'ennemi.

De son côté Tsaritsa ne semblait pas plus inquiète que ça. A ses dires elle était plus que prête à accueillir comme il le fallait la petite armée qui était en chemin pour les tuer. Elle confia même au mercenaire qu'elle pourrait faire apparaître une armée mais que la nécessité ne s'y trouvait point. D'après elle, à eux deux, seuls contre tous, ils arriveraient alors donner une bonne leçon. Slade avait déjà toute confiance quand aux pouvoirs de son employeur pourtant il était curieux de la voir à l'œuvre.

- Lorsqu'un ennemi ne connait pas l'humilité et la retenue, la mort est souvent la finalité si je peux me permettre majesté et je sais de quoi je parle.

Ses oreilles commencèrent à bourdonner sous le bruit des dizaines de pas qui avançaient vers la reines de fables et le mercenaire. Le combat n'allait pas tarder à débuter et son issus, d'après Tsaritsa, était déjà scellé.

- En toute franchise, ça ne m'arrive que très rarement pour ne pas dire jamais. Habituellement mes employeurs ne se salissent pas les mains, ils préfèrent rester bien au chaud loin des combats.

Deathstroke sortit sa lance d'énergie .

-C'est donc avec un certain plaisir que je vais combattre à vos côtés.

Deathstroke était prêt à se battre , il n'attendait que le moment opportun pour se ruer dans la bataille , ce qui ne devait plus tarder ...
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MessagePosté le: Lun 21 Nov 2016 - 23:47
Un chèque se matérialisa entre les mains de Deathstroke peu avant que la première vague d’ennemis n’arrive devant le bâtiment. Autant régler tout de suite les questions d’ordre financier. Après tout. Il serait stupide de s’aliéner le mercenaire en plein milieu d’un combat. Elle avait bien hâte de voir ces mortels se diriger volontairement et d’eux-mêmes vers l’abattoir. Et comme elle comptait bien faire les choses en grand, elle ouvrit la porte dès que le premier ennemi posa la main sur la poignée. L’expression de surprise du larbin ne dura pas longtemps car il cessa simplement d’exister. Désintégré en fait. Voilà qui devrait doucher l’enthousiasme de ses compatriotes. Il suffit de faire un bon exemple pour faire hésiter le reste. Et quand un trio d’adversaires prit soudainement feu, elle sut qu’elle venait de leur gagner un répit.

Elle n’avait aucun scrupule à tuer. C’était d’une facilité déconcertante pour elle, un effort plus simple encore qu’un réflexe musculaire. Une bonne souveraine se doit d’être capable de dispenser autant les privilèges que la mort. Et quand vous aurez vécu aussi longtemps qu’elle, vous verrez qu’il y a bien des choses qui ne vous dérangent plus du tout. Et ce n’est pas, de toute façon, Deathstroke qui irait lui faire la critique qu’elle aurait pu tenter de négocier. Il n’y aurait ni diplomatie, ni reddition. La pitié figurait parmi les grands absents chez elle. Elle avait jadis été une souveraine bonne et juste et avait été victime d’un régicide plus ou moins réussi. Plus jamais elle ne ferait la même erreur. Ils la respecteraient ou ils la craindraient. Et quand elle viendrait pour leur patron, ce dernier ne pourrait que regretter le jour où il avait eu l’idée de s’en prendre à elle.


« Voilà une entrée en matière qui devrait refroidir leurs ardeurs. Pour eux, je ne suis qu’une simple humaine. Ils ne savent pas avec quelles forces ils jouent et leur hésitation sera notre avantage. Après tout, ce n’est pas comme si nous étions tenus de leur offrir un combat loyal. Je ne sais pas pour vous Deathstroke mais j’ai toujours trouvé naïf de parler de règles dans les affrontements. Au plus fort l’emporte. »

Dans la rue en contrebas, les forces ennemies étaient en pleine concertation. Ces hommes et ces femmes étaient venus pour éliminer une criminelle avec une influence modeste mais gênante et un mercenaire mais ce n’était ni un ni l’autre qui avait désintégré un des leurs et immolé trois autres. Était-ce le bon moment pour renégocier leur contrat ou devaient-ils fuir pour leur vie pendant qu’il était encore temps? La confusion. La division. Deux éléments qui joueraient en faveur des « assiégés ». Tsaritsa n’était pas du genre à paniqué et Deathstroke… Deathstroke en avait certainement vu d’autres. La reine des Fables avait ouvert le bal. À son allié du moment de montrer ce qu’il savait faire. Après tout, elle voyait plus comme un jeu ce pitoyable assaut. Ce que l’argent peu acheter n’est pas forcément ce qu’il y a de mieux.

« Je trouve amusant de voir qu’il est si facile de faire hésiter une créature aussi évoluée que l’humain avec quelque chose d’aussi simple que le feu qui, en général sert à repousser les animaux dont l’intelligence est considérablement moindre. Quoi que si je me fie à cette multitude de vidéos sur Internet je suis peu convaincue de l’évolution uniforme de vos compatriotes. À vous le second mouvement. »
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MessagePosté le: Lun 5 Déc 2016 - 19:13

Sous son masque Slade Wilson esquissa un large sourire en voyant le nombre de zéro derrière la virgule qu'il y avait sur le chèque. Il ouvrit le fermeture éclair de l'une de ses poches secrètes et il glissa sa paye. Lorsqu'il referma la tirette son employeur utilisa ses pouvoirs pour ouvrir les portes du penthouse et désintégra le premier venu. Personne n'avait eu le temps de dire ouf que trois homme armés prirent feu soudainement, ou plutôt grâce à la volonté de la reine des Fables.

Toujours sous son masque Salde Wilson avait les yeux écarquillés tellement il était impressionné par les extra-ordinaires capacités de Tsaritsa se disant qu'il était bien heureux d'être dans son camp.

- Personnellement majesté, et en toute honnêteté, j'ai toujours appliqué la loi du plus fort dans un combat mais je suis tout de même un code d'honneur qui m'empêche certaines choses. Ca peut sembler bête mais ça évite de sombrer dans une folie dévastatrice et inutile .

Deathstroke prit dans l'une de ses sacoches se trouvant à sa ceinture six petites boules ressemblant
à des billes qu'il envoya à travers la baie vitré. Quelques secondes plus tard six explosion se firent entendre en contre bas .

- Ces êtres ne sont pas mes compatriotes, nous ne sommes pas de la même espèce, je leur suis en tout point supérieur.

Sa lance d'énergie dans les mains Deathstroke envoya une première décharge. Un rayon brulant et lumineux passa sur la tête des quatre hommes qui venaient d'arriver dans la pièce, les désintégrant les unes après les autres.
Les ennemis commencèrent à se méfier et par manque de courage ils n'avançaient plus devant le terrible duo. Dans ces conditions Slade n'eut d'autre choix que d'aller à leur rencontre.
Il rangea sa lance et sortit ses deux sabres en promethium puis se rua sur ses adversaires .

Enchainant les acrobaties, il découpa tout ce qui était à sa porté, jambes , bras mais il visa principalement les gorges. Dans de grands mouvements souples, digne d'un danseur étoile, Deathstroke fit gicler des flots de sangs de tous côtés. A ce moment là il ne manquait qu'un morceaux du mariage de Figaro de Mozart tant il offrait, sans aucun effort, un véritable ballet de danse et de mort à la reine des fables.

Après avoir tué entièrement la seconde vague d'assault, il enjamba les cadavres et rejoignit, comme si de rien était, son hôte. Sur un ton déçu et dégoûté il lui dit :

- Mon ancien commanditaire nous à envoyé une bande d'amateur, c'en est presque pas amusant.



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MessagePosté le: Lun 5 Déc 2016 - 21:31
Effectivement, l’opposition était pathétique. Des êtres recrutés par l’argent pour se jeter stupidement contre un ennemi définitivement supérieur. Vague après vague, ils échoueront à accomplir leur mission. Quand l’instinct de survie triomphera-t-il de l’appât du gain? Difficile à déterminer pour le moment et bien qu’elle aurait pu aisément convaincre ces gens de cesser leurs futilités… Elle n’en a pas envie. Pourquoi le ferait-elle d’ailleurs? Ce sont eux qui l’attaquent, non elle qui a initié les hostilités. Non. Une souveraine doit se montrer magnanime, certes. Mais pas à n’importe quel prix et sous n’importe quel prétexte. Ces idiots serviraient d’exemple pour leurs congénères. Au moins, Deathstroke ne la décevait pas, lui. Il était même… Impressionnant. Manifestement, elle avait bien fait de le recruter à sa cause. Oh oui.

Elle le regarda faire non sans un intérêt certain. Que c’était divertissant que de le voir affronter ces individus qui étaient ô combien inférieurs au mercenaire. Elle s’autorisa même un demi-sourire froid, appréciative de ce qu’elle voyait. Répandre la mort était un art et Deathstroke était un virtuose, à n’en pas douter. Un vrai plaisir pour les yeux. Certains auraient pu être horrifiés par de tels actes mais donner la mort est aussi naturel que donner la vie. Tout est une question de contrastes et d’oppositions, après tout. Elle lui offrit même quelques applaudissements polis une fois qu’il revint vers elle. Deux vagues d’éliminées et l’ennemi, très certainement démoralisé, semblait se demander quoi faire pour la suite. S’il fallait dire la vérité, Tsaritsa était aussi curieuse de voir ce que l’opposition ferait pour un éventuel troisième assaut. Qu’est-ce qu’ils… Sérieusement?

Un lance-roquette. Non content d’avoir échoué à les éliminer par des moyens conventionnels, cette bande d’abrutis pensait pouvoir venir à bout de Deathstroke et de la Reine des Fables avec ce genre d’armement. Elle leur ferait vite comprendre leur erreur. La première roquette fut tirée et d’un geste négligent, fait avec un désintérêt et une désinvolture palpable, comme si elle chassait une mouche, elle renvoya le projectile à son envoyeur. Ce fut la goutte de trop, manifestement : les forces ennemies tentèrent de prendre la fuite… Mais ils étaient pris au piège par des murs invisibles. Tsaritsa n’allait quand même pas les laisser filer. Et si Deathstroke se posait des questions, elle avait des explications. Une bonne souveraine, une vraie souveraine peut justifier tous ses actes autrement qu’avec un « parce que » ou « car tel était notre caprice ».


« Je ne sais pas pour vous mon cher Deathstroke mais je ne laisse jamais un ennemi fuir. D’une part, il pourrait revenir plus tard pour tenter de prendre sa revanche et d’autre part, le reste du monde percevra la chose comme un geste de faiblesse. Par conséquent, même si les éliminer sera d’une déconcertante facilité, je ne prends aucun risque inutile pour autant. Une saine habitude, vous en conviendrez.

Ceci dit, il est beaucoup plus agréable de vous regarder à l’œuvre. Si vous aviez l’amabilité d’accéder à cette menue requête, je serais satisfaite. Tuez ces imbéciles. Exterminez les tous. Je pourrais le faire mais… Ce serait trop facile. Trop expéditif. Et j’ai toujours aimé voir les professionnels à l’œuvre. Que voulez-vous. Je suis une reine, il est normal que j’aime voir l’élite dans toute sa gloire. Pour me faire plaisir… »
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MessagePosté le: Sam 10 Déc 2016 - 14:49

Ni essoufflé, ni transpirant, et encore moins fatigué, Deathstroke venait d'abattre sans aucun mal quasiment une vingtaine d'hommes, sans forcer. Ca ne valait même pas l'un de ses nombreux entrainements. Mais l'ennemi était tenace et il revenait encore une fois pour une troisième et dernière vague d'assaut. Cette fois-ci ils sortirent l'artillerie lourde. Lance roquette, lance grenade et lance flamme se trouvaient dans les mains des hommes en noir prêt à semer la mort.

Malheureusement pour eux on ne leur avait pas dit contre qui ils devaient se battre, quel était leur véritable ennemi, et en face d'eux il s'agissait de la reine des fables et du mercenaires numéro un dans le monde, autant dire des pointures. Le première roquette fut tiré dans la direction du duo de vilain, mais d'un geste de la main Tsarista la renvoya directement vers l'expéditeur. Ils essayèrent de s'enfuir mais dans la foulé elle les bloqua grâce à des murs invisible. La roquette leur explosa à la tronche faisant sur le coup plusieurs mort. Tous les autres paniquèrent et une comme des souris prisent au piège et grattèrent et essayèrent du mieux qu'ils pouvaient d'échapper à la sentence finale qu'allaient leur administrer Tsarista et Deathstroke.

La reine des fables pensait de la même façon que le mercenaire, on ne laissait personne en vie pour ne pas subir d'éventuelles représailles mais aussi pour montrer au monde qu'on ne s'attaquait pas à eux impunément et sans conséquences.

- J'en conviens votre majesté.

Elle lui demanda ensuite d'accéder à une requête bien spécifique et très facile. Elle aurait pu le faire mais la facilité que ça demandait l'a déconcertait. Elle semblait aussi avoir apprécié le spectacle d'avant, et semblait aimé voir le professionnalisme de Deathstroke à l'oeuvre . Elle lui demanda donc de mettre un terme à ce combat et de tuer les adversaires restant de la dernière vague d'assaut.

Ces sabres toujours en main, laissant tout deux, couler le long de leur lames, un fin filet de sang, il se retourna et dit :

- Requête accordé avec grand plaisir majesté. J'espère que vous apprécierez le spectacle.

Une fois finit il courra à grandes enjambés vers ses adversaires et re-commença son ballet. Ce fut cette fois-ci un peu plus terre à terre. Il s'amusa à frapper ses ennemis à des points vitaux pour les faire se tordre de douleur et lorsque c'était le cas il les achevait d'un coup de sabre bien placé.
L'un des hommes en noir lui envoya une grenade avec son lanceur. Deathstroke l'intercepta et lui renvoya grâce à un coup de pied circulaire. Elle explosa juste avant de touché sa cible et fit quatre mots d'un coup. Puis deux lances flammes s'avancèrent vers le mercenaire. Au moment ou ils allumèrent leur torche qui crache du feu, Salde vit un salto avant et retomba derrière eux. D'un coup de sabre il sectionna les câbles d'alimentations des lanceurs de flammes déversant ainsi le liquide inflammable sur le sol. Avant qu'une flamme touche le liquide Deathstroke prit appuie sur l'un des hommes et fit un bon de plusieurs mettre avant de retomber juste à côté de la reine de fables. Le liquide qui s'était étalé sur le sol au pieds des hommes en noir prit feu instantanément et embrassa les derniers pauvres diables qui avaient essayés d'atteindre à la vie de Tsaritsa et Slade Wilson.

- Rien de mieux qu'un beau feu de joie pour finir, dit -il à son employeur.

La dernière vague d'ennemis avait été stoppé net par Deathstroke à la demande de son hôte. Le hall d'entré du penthouse était jonché de cadavres ensanglantés ou calcinés. Dans la rue il n'y avait plus personne. Toutes les troupes de l'ancien employeur de Slade avaient été vaincu sans difficultés.



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MessagePosté le: Dim 11 Déc 2016 - 0:30
L’ennemi était mort. Anéanti. Tsaritsa restait de marbre devant tant de cadavres et de sang. S’ils avaient eu la folie de la défier, ils avaient ce qu’ils méritaient. Elle ne verserait aucune larme et n’avait aucun remord. Si c’était à refaire, sans doute se montrerait-elle encore plus créative dans sa façon de répandre la mort autour d’elle. On ne trouve pas de meilleure critique que soi-même. Et quand on avait sa prestance et son importance, ce n’était pas le premier venu qui pouvait se permettre des commentaires à votre égard… À moins bien sûr d’être suicidaire. Quiconque avait dans l’idée de connaitre une mort particulièrement atroce pouvait bien sûr se risquer à passer des commentaires. C’était là où sa tolérance pour la liberté d’expression s’arrêtait. Quand il s’agissait de la critiquer. On pouvait chercher à la blâmer mais c’était inutile.

Se promenant au milieu des cadavres, elle observa son travail ainsi que celui de Deathstroke avec le même calme et le même détachement que si elle avait été en train de regarder une œuvre d’art dans un musée. Sans même faire de geste véritablement apparent, elle fit disparaitre toute trace du carnage, les lieux reprenant une apparence impeccable comme si rien ne s’était produit. C’est que cela faisait brouillon et désordonné, toutes ces viscères… Non décidément, ce n’était pas digne d’une reine. Qui plus était, la suite des choses allaient se présenter dans les instants à venir, à savoir, se charger de celui qui avait envoyé à une mort certaine tous ces gens. Comme s’il allait éviter la colère vengeresse de la souveraine. S’il avait cru pendant un instant qu’il serait à l’abri quelque part sur cette planète, il se trompait de façon colossale. Oh oui.

Dans la théorie, il faudrait se rendre jusqu’au bâtiment où se trouvait le leader ennemi, prendre d’assaut l’endroit et ensuite se charger de l’insolent qui avait fait preuve de tant d’audace. Le fait était que… La théorie est bien peu de chose face à la pratique qui avait prouvé à plus d’une reprise qu’elle n’avait cure de ce qui était supposé se passer. Tsaritsa les téléporta elle et le mercenaire directement dans le bureau d’un homme qui avait eu les yeux plus gros que le ventre et qui maintenant allait en payer le prix fort. Si Deathstroke avait précédemment connu ce genre de déplacement instantané, c’était une expérience nouvelle car tout s’était fait dans un même mouvement, sans inconfort pour le quidam qui ne se servait pas de ce genre de moyen de déplacement sur une base régulière. Elle fixa d’un regard glacial et hostile l’ex commanditaire de « son » assassinat.


« Quand on décide de faire assassiner quelqu’un, encore faut-il se renseigner adéquatement sur sa cible. Étudier toutes les options. S’assurer que les apparences sont bien ce qu’elles sont. Évidemment, ma couverture était parfaite, il était exclu que tu suspectes quoi que ce soit, ô imbécile opportuniste. Cela dit, une approche plus diplomatique t’aurait sans doute évité bien des désagréments. La mort, par exemple.

Tu peux appeler à l’aide. Supplier. Tenter de retourner Deathstroke contre moi. Tout ce que tu peux lui proposer, je peux le quadrupler. Tout ce que tu peux lui offrir, je peux faire dix fois mieux. Simple mortelle que tu es, tu devrais tomber à genoux devant la déesse que je suis. Tu t’es attaqué à bien trop fort pour toi et pour cet affront tu paieras le plein prix de ta folie. Je ne te tuerai pas tout de suite. Tu vas passer un long et douloureux moment dans mon monde… Sauf si Deathstroke préfère se charger de toi personnellement. »
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MessagePosté le: Lun 26 Déc 2016 - 14:37


Slade, serein, passa derrière le bar tandis que son hôte , Tsaritsa nommé la reine des fables, déambulait à travers les cadavres éviscérés de lors défunts ennemis. Avec un calme incroyable, alors qu'il venait de faire un véritable massacre, Slade se resservit un verre de whisky qu'il trouvait étonnamment goûteux au point de ce demander si son employeur ne l'avait pas modifié grâce à ses pouvoir s afin qu'il ait un parfum et un goût exceptionnel.

Après avoir bu deux grandes rasades de son breuvage, le mercenaire se trouva dans le bureau de celui qu'il l'avait embauché ultérieurement. Une téléportation impromptu qui le secoua légèrement malgré qu'il en avait l'habitude. Pour le coup c'était tellement imprévu que le whisky qu'il avait dans l'estomac ne fit qu'un tour.

La reine des fables fit la morale à l'homme en costume qui était devant eux, les yeux écarquillés de surprise et de stupeur, ne comprenant pas comment Deathstroke et Tsaritsa étaient arrivés là en un clin d'oeil. Son ancien commanditaire comprit son erreur d'après le visage qui fit mais il comprit aussi que sa destiné s'arrêtait ici et maintenant.

- Je ne vous cache pas majesté que je supporte très mal la trahison et j'ai bien envie de faire passer l'un de mes sabres à travers ses entrailles mais je pense aussi qu'il sera très divertissant pour vous de le torturer dans votre monde.

Deathstroke craqua sa nuque.

- Je ne me sens plus vraiment utile maintenant. Ce fut un plaisir et un honneur de travailler pour et avec vous majesté, si l'envie vous en prend n'hésitez pas à faire à nouveau appels à mes services.

Deathstroke s'inclina et fit du baise main à Tsaritsa.

- Je vous quittes très chère reine et vous souhaites de bien vous amuser avec ce minable.


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MessagePosté le: Mar 27 Déc 2016 - 2:43
Ainsi soit-il. Le sort de l’imbécile est scellé. Tsaritsa sourit, d’un sourire énigmatique qui peut vouloir dire tant de choses…Une chose est sûre : cet homme ne survivra pas. Il va connaitre un sort funeste. Considérant que la Reine des Fables semble tout sauf du genre à pardonner, il y a fort à parier que l’infortuné personnage en prenne pour son grade. Qui sait de quoi est réellement capable une telle entité? Les paris sont ouverts. Évidemment, l’ancien employeur de Deathstroke supplie, tente de négocier un marché mais il ne fait que se heurter davantage à l’implacable nature de Tsaritsa. Rien n’est plus éphémère que la gratitude d’une souveraine et éternelle que sa colère. Et si ce n’est pas une colère apocalyptique, l’insolent n’en valant clairement pas la peine, la Reine des Fables est loin d’être de bonne humeur. Tout ce travail, gâché par cet imbécile.

Évidemment tout n’est pas que fiasco. Le fait est que malgré ce désagrément, s’être assuré les services de Deathstroke, à défaut de sa loyauté, c’est quand même quelque chose dont elle peut s’enorgueillir. Qui sait : il pourrait lui être d’une très grande utilité la prochaine fois que ses anciens sujets essaient futilement de l’assassiner. Ils ont échoué plus de fois qu’elle ne voudrait l’admettre, en fait. Et ils continueront d’échouer jusqu’à ce qu’elle reprenne ce qui lui revient de droit : son royaume originel, celui dont ils l’ont banni. S’ils s’attendent à la plus petite mesure de pitié qui soit, ils seront cruellement déçus. Tsaritsa ne pardonne pas. Cette notion même est absente de sa nature. Tout affront se doit d’être lavé, préférablement dans le sang. Pour faire un exemple clair. Pour s’assurer que les masses imbéciles ne recommenceront pas de si tôt, en fait.


« Qu’il en soit ainsi alors. Je me chargerai personnellement de lui faire endurer mille tourments avant de lui donner le coup de grâce. Au plaisir de retravailler avec vous, monsieur Deathstroke. Si jamais il venait à y avoir un problème avec votre récompense, dont je viens de vérifier l’emprise dans votre réalité, vous pourrez facilement prendre contact avec moi pour tout correctif s’imposant.

Aussi, si tant est que j’ai besoin de vous contacter, je vous trouverai. Nul besoin de vous laisser ma carte. Personne ne vient à Tsaritsa sans qu’elle ne le permette. Tsaritsa vient à ceux qu’elle désire rencontrer. Et je sens, cher assassin, que les affaires seront florissantes pour vous dans les temps à venir. Enfin. Trêve de bavardage. Un impertinent attend une longue agonie suivie d’une mort délicieusement horrible. Au revoir. »


Sur ces paroles, la Reine des Fables et sa proie disparaissent pour se rematérialiser dans un monde qui n’existe pas mais qui pourtant est, où les fables, les contes, les histoires et les récits était, sont et seront dans un grand tout dans lequel Tsaritsa puise son énergie et sa force. Son prisonnier n’en mène pas large et la dernière chose qu’il verra avant de sombrer dans l’inconscience sont deux minotaures à la mine patibulaires qui seront pour les prochaines heures le visage d’un tourment qui lui semblera éternel. Tsaritsa ne se salira pas les mains. Elle va agir par proxy, comme elle le fait souvent. Et amusée par les hurlements de sa victime, elle complote, planifie et se prépare pour la prochaine phase de ses opérations sur Terre. Rien n’arrive jamais pour rien avec la Reine des Fables… Il est temps de rappeler à ce monde pourquoi les contes se finissent toujours par une morale à laquelle il faut obéir…

Fin.
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Il était une fois: Les petits caractères du contrat (PV Slade Wilson/Deathstroke) (Terminé)

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