Le gros poisson. (pv Batman, Harley)

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MessagePosté le: Lun 27 Fév 2017 - 19:57
Partie casino de l'Iceberg Lounge.

L'Iceberg Lounge...le fameux bar du Pingouin. L'une des plus grandes plaque tournante du crime de Gotham - si ce n'est la plus grande - est aujourd'hui pleine à craquer. Le public est le même que d'habitude : des criminels, des mafieux, des politiciens corrompus...

Ce soir, la partie casino de l'établissement est en pleine effervescence : en effet, un grand public est présent, à l'occasion de la venu d'un des partenaires numéro un du Pingouin, le fameux Hans Vikerdin. Hans Vikerdin, c'est l'une des têtes montantes de la nouvelle pègre de Gotham, un trafiquant de drogue allemand, connu pour sa brutalité et ses multiples femmes. Depuis quelques temps, il travaille avec le Pingouin. De nombreux criminels sont venu ce soir pour lui, dans le but de rentrer dans ses petits papiers. Il est également accompagné de toute sa bande : des hommes de mains, juste des petits caïds.

Toutefois, les petits caïds sont armés jusqu'aux dents grâce au Pingouin. Des AK-47 et d'autres armes de qualité militaire sont entre leurs mains ce soir. Ainsi, la garde personnelle de l'allemand se compose d'une trentaine de personnes.

Mais, Hans est malin, et il sait que la chauve-souris et ses rivaux rôdent aussi dans Gotham. Ainsi, il a fait venir depuis le Moyen-Orient quelques représentants d'une célèbre société militaire privé. Des mercenaires, en somme, formés comme des militaires. Ils font tâche au milieu de la foule bien habillé - y compris les petits caïds qui ceux sont mit sur leurs trente et un - avec leurs gilets pare balles et leurs équipement militaire dernier cri. Les membres de cette compagnie - la Fox Division - sont au nombre de cinq, tournant doucement autour de Hans. L'un des cinq est dans un coin de la pièce et supervise la surveillance via une radio. Il a une vue sur toute la pièce, surveillant les potentielles menaces.


Le parrain de la drogue est confortablement assis sur une des chaises, autour d'un jeu de carte. Il joue depuis un petit moment avec de nombreuses personnes, et il gagne à chaque fois. Il pose à nouveau son jeu sur la table et gagne une énième fois face à des politiciens corrompus. Les deux politiciens se lèvent et partent, tandis que l'allemand bois une gorgée de son whisky.

« Au suivant ! » hurla-t-il, son accent allemand déchirant les oreilles de l'assistance.

Deux silhouettes sortent de la foule, chapeaux vissés sur la tête. L'un des deux semble être un homme, et l'autre, une femme, légèrement plus petite que l'homme. L'homme porte un masque et une grosse écharpe sur le nez, masquant la moitié de son visage, tandis que la femme est vêtu d'un chapeau avec un voile devant les yeux. Les deux individus ont ainsi le visage masqué.

L'allemand arqua un sourcil :

« Des mystérieux hein ?..vous êtes qui ? » demanda le parrain d'une voix agressive.

« Monsieur et Miss Blackthorn, honoré de vous rencontrez et de pouvoir disputer une partie avec vous. » lui répondit l'homme en s'asseyant. Le parrain arqua un sourcil et laisse le silence planer pendant quelques secondes, avant de cracher :

« J'aime les mystérieux ! Jouez vite, je n'ai pas que ça à faire. »

Le croupier battit le jeu une première fois et le distribua aux joueurs. Les deux Blackthorn se retrouvaient évidemment avec un mauvais tirage, tandis que l'allemande avait déjà tout les cartes pour gagner. Mais, les Blackthorn jouèrent : l'allemand s'apprêtait à les battre à plate couture.

« Perdu ! Vous n'avez plus de carte. L'argent. » ordonna le parrain, tapant du poing sur la table et en s'esclaffant de rire. L'homme releva doucement les yeux, brandissant une dernière carte devant les yeux du patron.

« Il me reste une dernière carte. »

« Hein ? »

« Il me reste une dernière carte à abattre. » articula doucement le Blackthorn en posant doucement la carte face caché. Relevant doucement son nez, le silence plana : puis soudain, l'homme commence à trembler. Quelques soubresauts aux épaules et un bruit léger sortant de sa bouche. Un rire.

Puis le rire grimpa en intensité et l'homme s'esclaffa, tandis que le parrain le dévisageait. Tout le monde était silencieux tandis que le Blackthorn osait rire.

L'homme qui riait tourna doucement la carte, révélant sa face à l'adverse.


« Joker ! » hurla l'homme en riant, abaissant son écharpe et révélant son visage aux traits bien connus à l'assemblée. Un sourire rouge sang. C'était le Joker.

Et soudain, comme en synchronisation avec la carte qui se posait sur la table, deux explosions se firent entendre : les explosions projetèrent toute l'assemblée au sol, y compris le parrain et les deux individus morts de rires. Les explosions avaient sauter toutes les alarmes du casino, les vitres et fait tomber le chandelier. La panique s'emparait du public, puis des coups de feux retentirent.

Dans l'assemblée et dans l'entrée principale, des hommes révélaient leurs vrais visages : des « Bouffons » du Joker !Mitraillant dans le tas, les criminels fauchaient de nombreuses personnes dans un véritable bain de sang. Rapidement, les mercenaires et les hommes de mains de l'allemand répondirent aux tirs et l'affrontement démarra.

Le clown se faufilait déjà vers l'allemand au sol. Attrapant l'homme par le col, il le dévisagea avec un grand sourire sur le visage. Posant son arme sur son front, il le regarda pendant quelques secondes. Il n'appuya pas sur la gâchette.

« Nous allons...jouer un peu !Un jeu sans triche...»
hurla-t-il en s'esclaffant de rire. Il traina l'allemand dans des escaliers qui menaient à un petit balcon. Éliminant les deux hommes de mains en haut de l'installation, qui surveillaient l'assemblée, il plaqua le parrain contre le mur. Son flingue dans la main, il fit tourner le barillet. Mais, au lieu de vider son chargeur balle par balle à la main, il tira les trois balles qui restaient dans la jambe droit du parrain qui s'écroula au sol.

Se penchant sur son corps endolori, il posa son arme sur son front, faisant tourner le barillet une seconde fois. Puis le clown appuya une fois sur la détente. "Clic".

« Tu commences avec de la chance...mais...la roue tourne ! »


Et voilà que le clown mettait le canon dans sa bouche. Il appuya une première fois, s'esclaffant de rire au son du "clic". Puis, une deuxième fois. L'allemand le regardait avec des yeux écarquillés. Et une troisième fois !Encore un clic.

Tournant à nouveau l'arme vers le parrain, un grand sourire sur le visage, il le regarda de ses yeux injectés de sang :

« Une chance sur deux. Là, on s'amuse ! » hurla-t-il une nouvelle fois, mort de rire.
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MessagePosté le: Mar 28 Fév 2017 - 0:35
Harley ne pouvait s'empêcher de vouloir rire de leur supercherie, observant de ses yeux cyan sous le voile l'allemand qui semblait vouloir jouer. Tant mieux... Son poussin avait l'air de vouloir jouer et elle trépignait d'impatience à s'amuser. Là, cachée de la vue d'une quelconque personne, l'Arlequin pointait tous les hommes de mains les uns après les autres, imitant un pistolet avec ses deux doigts et soufflant quelques petit "bam" discret.

Son sourire s'agrandit. Épines noires, quel bon choix.

Le silence semblait insoutenable et la blonde n'arrivait presque plus à se retenir, bouillonnante d'envie de tous les tuer.

La carte se posa, et avec un grand cri libérateur qui accompagne l'éclat de rire de l'homme, Harley Quinn fit valser son chapeau et son voile, découvrant ainsi une tenue rouge et noire. Deux explosions retentirent sous les exclamations de joie de l'ancienne psychiatre qui fit une pirouette avant, évitant les bouts de verres brisés. Les coups de feu se mirent à résonner et la jeune femme courut sur un premier mercenaire. Il ne put éviter le coup de la reine de Carreau qui elle-même se reçut un coup de pied dans le ventre, mais là voilà sautant sur son dos et enfonçant dans son cou une seringue pleine de poison qui le fit lentement s'écrouler à terre tandis qu'elle récupérait l'arme à bout de bras.

Tirant sur tout ce qui bougeait avec précision ou non, la rouge et noire s'exclama alors sur un homme qui tentait de s'échapper, rampant au sol avec pitié tout en gémissant, tenant sa jambe pleine de sang :

«Oh, pauvre chéri, ne bouge pas, j'arrive...»

Harley contourna avec souplesse l'un des hommes de main de l'allemand, se baissant pour ramasser un des flingues qui n'appartenait à plus personne, dans un rire, puis se pencha avec une lueur sadique et complètement folle dans ses prunelles bleues, sur lui.

«Tutut, qu'est-ce que tu fais mon grand ? Allez, on compte jusqu'à trois et je te tire dessus.»

L'homme lâcha un soupire effrayé, essayant de ramper plus vite sous le regard attristé du clown. Oh... Il ne voulait pas compter avec elle ? Il ne servirait à rien, donc...

Le coup retentit et le corps arrêta alors de bouger.

«J'avais dit, on compte jusqu'à trois.», rétorqua froidement la jeune femme avant d'afficher une moue déçue.

Le bain de sang continuait, et Harley décida d'en profiter. Un des bouffons du Joker lui apporta alors son maillet alors qu'elle lui tapotait gentiment l'épaule. Une folle envie de jouer à tape-taupe lui venait soudainement. Courant dans la zone de tir en hurlant de rire, le clown frappa dans le tas, éliminant de simples hommes de main avant de s'attaquer aux mercenaires. Ils étaient peu, surtout avec le massacre qui avait eu lieu, trois tous au plus, et l'Arlequin se fit plaisir. Glissant entre les jambes du premier, l'ancienne psychiatre frappa de son maillet son dos, un grand "CRAC" retentissant sous les hurlements du pauvre homme qui s'écroula au sol. Le deuxième lui mit un coup de mitraillette dans l'épaule, la faisant basculer sous le poids du maillet combiné à la force du coup, mais c'est dans une roulade et posant alors au sol une mini grenade en gâteau, se reculant de quelques pas tandis qu'un "BOUM" retentissait, faisant trembler quelque peu les meubles encore debout.

Avisant du regard les cadavres par terre, la jeune femme les enjamba, cherchant dans la pièce son poussin, puis courut jusqu'aux escaliers, sa tenue tâchée de sang. Finalement, elle arriva devant un petit balcon, voyant le parrain au sol, trois balles dans la jambe, le canon de son biquet enfoncé dans la bouche de l'allemand sous ses yeux écarquillés.  

Voilà qui promettait d'être amusant...
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MessagePosté le: Mar 28 Fév 2017 - 21:33
L’Iceberg Lounge est une des places fortes de Gotham City – tant légalement qu’illégalement.
Si, pour le grand public, il s’agit d’un établissement de fêtes et de soirées extravagantes, réservées à une élite bourgeoise qui fait très peu de cas des difficultés quotidiennes de la majorité des habitants de la ville, les initiés savent que sont négociés ici les tractations occultes et autres accords entre puissants, criminels et même divers officiels, qui n’ont rien contre quelques pots-de-vin.
Par sa grandeur, par son ampleur, par sa décadence, l’Iceberg Lounge est un symbole de Gotham City.



A l’intérieur, de nombreuses pièces et de nombreux cercles sont prévus, afin d’accueillir les clients initiaux, les visiteurs informés, et ceux qui intéressent réellement le maître des lieux. Si Oswald Cobblepot est parvenu à survivre jusque-là, c’est parce qu’il sait comment jouer sur plusieurs tableaux en même temps, et entend continuer à catégoriser chaque partie de sa clientèle ; il n’y a définitivement pas de petit profit.

Cependant, ce soir, celui qu’on surnomme vicieusement le Pingouin ne fera guère de bénéfice.
Car son Iceberg Lounge est devenu un champ de bataille sanguinolent et terrifiant.


« Kwak ! Tuez-les ! Tuez ce foutu clown et sa dégénérée ! »

Grimaçant, inquiet, Oswald se cache dans les hauteurs du bâtiment, caché derrière de nombreux gros bras qui tentent de gérer la situation ; sans grande surprise, ils n’y parviennent pas.

Quelques heures plus tôt, Cobblepot a accueilli chez lui Hans Vikerdin, un petit nouveau à Gotham City qui commence à faire sa place. Grâce à sa réputation de petite brute amateur de femmes, grâce à son réseau important et international, il est en train de s’imposer comme un futur grand dans la ville.
En ce sens, le Pingouin a conclu une alliance avec lui, et a même laissé à sa disposition une partie de l’Iceberg Lounge, pour une sorte de soirée privée organisée par Hans. Ce dernier a fait appel à des mercenaires internationaux pour assurer sa sécurité, la Fox Division devant prouver sa puissance financière et générale.
Vikerdin croyait pouvoir ainsi étaler ses richesses et sa grandeur à la face de la ville, et s’en sortir en devenant un des nouveaux barons locaux ; une folie, que Gotham City, par l’entremise d’un clown psychotique et de sa compagne acharnée, n’a pas tardé à châtier.

C’est un carnage, donc.
Le Joker et Harley Quinn ont aisément piégé les gardes d’Oswald et de Vikerdin, et ont fait introduire leurs propres hommes pour provoquer un massacre terrible et terrifiant.
Mais cela ne va pas durer.

Si Gotham City a choisi de sanctionner Hans Vikerdin via deux monstres qui hantent ses rues, la ville n’est pas uniquement tournée vers la folie et la mort – elle bénéficie aussi d’un côté lumineux, même s’il emprunte des chemins ténébreux.
Alors que le Joker menace Vikerdin avec son arme et que Harley tabasse littéralement tout ce qui lui tombe sous la main avec sa masse, un bruit de verre brisé attire l’attention… depuis les hauteurs.
L’une des fenêtres situées au plafond vient en effet de céder – et une forme s’en échappe, pour filer directement vers le sol et le champ de bataille.



La silhouette massive et puissante s’écroule avec grâce sur le sol carrelé.
Tout autour, les bruits cessent, les coups s’arrêtent.
Les regards, tous les regards, sont désormais pointés vers cette gigantesque ombre qui, par sa seule venue, a mis fin à une fureur absolue.


« Vous avez une chance de quitter cet endroit avec la perspective de remarcher. »

Les hommes se regardent, inquiets.
Ceux qui ne sont pas d’ici reculent, par réflexe, devant cette apparition surprenante dont ils n’osent comprendre la signification. Ceux qui sont d’ici reculent, par réflexe, car ils savent très bien ce qui va leur arriver.

La forme, terrible, se relève, permettant à tous de découvrir pleinement leur pire cauchemar…

… le Batman.

« Vous… »

Sa phrase est interrompue par un membre de la Fox Division, placé juste derrière, qui monopolise tout son courage pour tirer une salve vers le nouveau venu.
Sa cape encaisse les balles – mais le Batman se tourne lentement vers lui.
Sans prévenir, il s’empare de son lance-grappin à sa ceinture, tire, fait pénétrer le projectile dans la chaire et l’attire à lui… pour écraser violemment son poing sur son visage.
Le mercenaire s’écrase, vaincu – pour longtemps.


« Ce gars a laissé passer sa chance. »

Le Batman se retourne vers l’assemblée, et lâche discrètement plusieurs petites sphères métalliques – qui créent soudain un gigantesque nuage de fumée, qui s’empare de la pièce et aveugle les personnes présentes.

« Faites bien votre choix… »

Le Chevalier Noir disparaît dans le brouillard – et s’approche, activement, du Joker et de Harley pour pallier au pire, au plus vite.

(HJ/ Je ne me suis pas trop avancé, pour faire l’entrée en matière. Très jolis messages, d’ailleurs ! Smile /HJ)
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MessagePosté le: Jeu 2 Mar 2017 - 18:30
Gotham City Iceberg Lounge.
Joker & Harley & Batman

Clou du spectacle !



Enfin !Tandis que le chaos s'emparait du casino de l'Iceberg Lounge, une ombre naviguait dans la nuit. C'était le clou du spectacle. La vrai raison de la présence du Joker et d'Harley dans l'établissement. C'était le seul, l'unique, l'incroyable : Batman.

Fidèle à lui-même, le Batman avait fait une entrée fracassante. Son arrivée était tout sauf discrète : en effet, tout les combats s'arrêtèrent et tout les regards se tournèrent vers lui. Rapidement, on pouvait voir les mines agressives des sbires de chacun des camps s'effacer peu à peu, laissant place à des visages apeurés. Et après l'avertissement du Batman, certains avaient déjà pris leurs jambes à leur cou. La plupart, c'était des sbires de l'allemand et du Pingouin : toutefois, les mercenaires restant de la Fox Division et les « Bouffons » du Joker étaient resté vissé sur place, cherchant du regard le Batman quand la fumigène impacta le sol.

Un petit détachement de « Bouffons » rejoignit rapidement l'endroit où le Joker se trouvait. Ils se placèrent de manière à bloquer les escaliers qui menaient à la terrasse et plusieurs d'entre-eux surveillaient le toit, à la recherche de la chauve-souris.

En bas, les trois mercenaires restant étaient perdu, dans l'incapacité de communiquer. Toutefois, celui qui était positionné à la radio contacta rapidement son commandement : le tristement célèbre capitaine de la Fox Division.

« Capitaine ! On...la chauve-souris et le clown sont là ! On a besoin de renforts...zone du casino ! »

Immédiatement, à l'autre bout de l'Iceberg Lounge, un grand homme aux larges épaules et avec un mystérieux équipement sur le dos fonçaient à travers l'établissement vers le casino avec quelques renforts. Pendant ce temps, le Joker continuait son petit jeu sans se soucier de la potentielle venu de la chauve-souris.

Appuyant une énième fois sur la détente, la balle ne partit pas.

« Clic, clic, clic...Tu es condamné, Hans ! »
hurla le clown en riant. Puis, son regard se calma, se posant avec un calme froid et dément sur le parrain de la Pègre.

« Sais-tu pourquoi je fais ça ? Oh, je sais sûrement ce que tu dis. Après tout, tu es comme tout les autres. Tu penses que je suis fou, dingue, imprévisible. Tu penses - dit-il en l'indiquant du bout du canon de l'arme - que je n'ai aucune logique. Je fais ça pour le plaisir, hein ? »

Son sourire se dessinait peu à peu. Quelques sbires écoutaient d'une oreille distraite le discours du Joker, qui prenait un vicieux plaisir à faire durée les souffrances de l'homme en appuyant sur sa jambe endolori.

« Mais, comme tout les autres, tu as tout faux. En réalité, tout ce que je fais à un seul et unique but. Connais-tu le principe de l'effet papillon ? »

Le clown marqua la pause. L'allemand affichait un visage d'incompréhension et de souffrance. Oh, il ne pouvait pas comprendre grand chose dans son état. Mais, avec le peu de lucidité qu'il lui restait il ne voyait qu'une seule manière de s'en sortir. Entre deux toussotements de voix, il ignora la question du Joker et articula difficilement :

« Que...que veux-tu ?De l'argent ?Des femmes ?La gloire ? » dit-il en plongeant avec difficulté sa main dans son costume, tendant l'argent vers le Joker.

« Hum...- murmura le clown en attrapant la liasse de billet et l'analysant du regard, un sourire amusé sur les lèvres -...non, je ne cherche rien de tout ça. »

Son regard se posa sur Harley qui se battait à ses côtés « Ni les femmes...»

Son regard se posa sur le chandelier qui c'était écroulé au milieu du casino « Ni la gloire...»

Son regard se posa sur la liasse de billet, puis il fit tourner le canon de son arme en direction de cette dernière « Ni l'argent. » termina-t-il en appuyant sur la détente, l'ultime balle du pistolet traversant le visage du président dessus et perçant la liasse de billets verts.

« Tout cela est si éphémère...tout n'est que de passage, toi, moi, Batman, Gotham, Harley, le Pingouin, la Fox Division...la raison. »

Puis, dans un mouvement violent et soudain, le clown attrapa le parrain de la pègre par le cou et serra fort : ses ongles rentrèrent doucement dans la peau de l'allemand, lui arrachant l'épiderme supérieur. Le Joker, méconnaissable, épris de tant de folie sauvage, fonça, les cheveux en sueur collé sur le visage vers la chute du balcon et jeta Hans de l'autre coté, sans sourciller. Le corps de l'allemand chuta tout droit au milieu de la pièce, dans un craquement.

C'est à ce moment là que le capitaine de la Fox Division rentra dans la pièce. Accompagné de six autres hommes, ils étaient la crème de la crème de l'escouade mercenaire. Des anciens Navy Seals déserteurs en Irak. Levant doucement leurs armes, ils analysèrent toute la pièce. Le capitaine, il était un peu plus en retrait : c'était un grand homme, chauve, mais très musclé. Il portait sur lui un type d'exosquelette futuriste hydraulique.



L'exosquelette fonctionnait grâce à des impulsions hydrauliques. Son origine était très vague, mais c'était ce que Hans avait offert à la Fox Division en échange de leur escorte. Malheureusement, comme le prouve son cadavre au milieu de la pièce, ils c'étaient avéré moins efficaces que prévu. Toutefois, le capitaine de la Fox Division est quelqu'un de très fier, avec une dent contre Batman.

« Où tu te caches, CHAUVE-SOURIS ? » beugla-t-il, tandis que ses hommes abattaient la maigre résistance que pouvez opposer les quelques « Bouffons » qui étaient en bas. Le capitaine des mercenaires réitéra son hurlement, puis il attrapa une pauvre femme en pleur sous une table. C'était une mannequin célèbre. Tout à fait intègre, mais elle avait le malheur d'être la femme d'un des politiciens corrompu de la petite fête. Le mercenaire pointa son arme sur sa tempe et hurla à nouveau :

« BATMAN ! Si tu ne viens pas, je la bute ! »

Les mercenaires formèrent un groupe autour du capitaine, après avoir abattu les derniers hommes du Joker qui était en bas.

HRP : Résumé de la situation.

Il ne reste plus aucun homme du Joker en bas, tandis que en haut, il reste encore une dizaine d'homme en alerte, qui verrait forcément le Batman si il s'approchait du clown. Hans est mort.

Les mercenaires ont pris possession de la salle en bas : ils sont six à avoir une formation militaire, les trois restants ceux sont des novices (mais y en a un avec une radio qui peut appeler des renforts une nouvelle fois, donc Batman doit l'éliminer pour ne plus avoir d'autres attaquants) et le dernier, c'est le capitaine. Il sait très bien se battre et possède un exo-squelette qui décuple sa force. Toutefois, il est cloué au sol et par conséquent ne pourra pas faire des roulades/esquives.

Pour finir, le Pingouin et ses hommes sont en alerte à l'extérieur du casino, donc sortir par la porte principale est suicidaire.
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MessagePosté le: Sam 4 Mar 2017 - 16:42
Harley regardait le spectacle avec un pauvre sourire. Les mots du Joker avaient sus la toucher, elle qui paraissait si inatteignable, si résistante. Elle ? Éphémère ? Après tout ce qu'elle avait enduré, tout ce qu'elle avait fait pour le clown. Cette rage de vouloir prouver à cet homme si brisé qu'elle resterait là jusqu'à la fin se transforma en une protection sans limites. Le Joker fonctionnait avec les gestes. Aujourd'hui, l'Arlequin protégerait envers et contre tous son biquet.

Maillet en main tandis qu'elle lançait des regards alertes dans tous les coins, la rouge et noire jeta un coup d’œil au cadavre de l'allemand s'écrasant au centre de la pièce, plus bas. Hans était mort, une dizaine de bouffons gardaient le balcon, laissant à la jeune femme le loisir d'observer les alentours, écoutant autours d'elle en quête d'un bruit suspect autre que les coups de feu. Mais voilà qu'elle entendait la porte d'en bas s'ouvrir, laissant sûrement apparaître le capitaine de la Fox division, lui et sa machine qu'il portait sur le dos. Harley fronça les sourcils, se reculant vers son poussin de sorte à faire une barrière avec son corps tandis que les mercenaires qui étaient au nombre de six faisaient claquer leur pieds sur le sol.

La Quinn fixa alors l'homme crier à la chauve-souris de se montrer et un rictus s'afficha sur son visage pâle. Batsy était là. Il était là, au milieu de toute cette fumée qui se dissipa, laissant apparaître une pauvre femme sous une table qui lâchait des soubresauts de terreur en même temps que les larmes inondaient ses joues.  

Un nouveau cri déchira la pièce alors qu'une nouvelle fois, le capitaine criait à Batman de se montrer mais cette fois-ci avec pour moyen de pression, un otage.  

L'Arlequin croisa le regard du Joker, attendant presque les ordres, puis ses prunelles cyan se posèrent sur les bouffons alors qu'elle se mordait la lèvre. Il suffirait que la chauve-souris batte les mercenaires et le capitaine, et il n'aurait qu'à s'approcher du couple. Le problème était très certainement qu'Harley était bien décidée à ce que l'homme en noir n'approche pas son biquet et que la protection des sbires de ce dernier ne lui conférait pas assez de sûreté. Mais depuis quand Harley Quinn se souciait réellement de la sûreté ? À part son clown, rien n'importait vraiment, mais cette foutue chauve-souris obsédait tellement son Joker qu'il était prêt à tout pour le détruire, pour le chercher, pour lui faire les pires crasses, qu'au fond il ne se souciait plus d'elle.

La jeune femme ne faisait que subir, sans rechigner, mais nourrissait une haine viscérale envers celui qui prenait toute l'attention de l'homme dont elle était amoureuse. Elle voulait le tuer, l'éliminer pour de bon, mais elle savait aussi qu'Il ne lui pardonnerait jamais. Le clown était dans une impasse. Mais tout ce qu'elle avait à l'esprit était la tête de Batman sur un pique, balancée dans les airs par sa batte de baseball. Oh oui, Harley Quinn n'attendait qu'une seule chose, la mort de la chauve-souris...
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MessagePosté le: Dim 5 Mar 2017 - 20:48
L'arrivée du Batman a eu un impact dans l'évolution de la soirée - mais pas suffisamment.
Alors qu'il a acté sa présence par son discours, et qu'il a illustré la réalité de ses menaces en s'en prenant à un inconscient qui lui a tiré dessus, il s'est enfoncé dans les brumes créées par sa bombe-fumigène. Hélas, si quelques criminels ont eu l'intelligence de quitter les lieux en découvrant leur nouvel adversaire, ce n'est pas le cas de tout le monde...
Et la situation a, depuis, empiré.


"Hum."

Il grogne, en observant la situation - et en se maudissant, bien vite, de n'avoir pas agi à temps.
La zone est divisée en deux, donc.

En bas, les hommes du Joker ont été abattus par les nouveaux venus, menés par une sorte de surhomme en armure étrange et étonnante, qui surprend et inquiète le Batman. Ce dernier beugle comme un animal, hurle pour attirer l'attention et exiger sa présence ; cela ne le surprend pas.
De nombreux crétins "améliorés" sont souvent venus à Gotham City pour prouver leur valeur face à lui ; il est toujours là, mais pas eux.
Le "capitaine" est accompagné de six mercenaires, dont l'un d'entre eux dispose d'une radio. Il va falloir s'occuper de lui en premier, donc. Et après, bien après, le "capitaine" aura ce qu'il voudra... mais ça ne lui plaira pas.

En haut, la situation est différente - mais pire. Bien pire.
Le Joker s'y trouve, avec Harley, et dix hommes déterminés et très certainement drogués jusqu'aux... non. Ils sont drogués jusqu'aux yeux, rongés par les saloperies données par le clown pour les suivre jusqu'ici.
Ils sont en haut, donc ; et Hans Vikerdin est mort, envoyé depuis les hauteurs pour que la gravité reprenne ses droits. Le Joker l'a tué.
Encore une faute, encore une erreur, encore une trace sur sa conscience, que le Batman prend pour lui ; encore une raison de le briser, et de le stopper. Définitivement.

Le Batman se trouve en haut, lui aussi - plus haut encore.
Bloqué contre un angle, dans les ténèbres, il demeure ici grâce aux propriétés collantes de ses bottes et de ses gants. Il fronce les sourcils, observe, analyse la situation pour déterminer la marche à suivre... puis la trouve.
Puis agit.

Sans rien dire, sans prévenir, le Chevalier Noir lâche les parois - et file directement vers le bas.
Non pas pour se diriger vers le "capitaine" et ses hommes. Non pas pour s'en prendre au Joker. Non pas, même, pour agresser le porteur de radio, qui incarne pourtant l'une des menaces les plus importantes pour lui.
Non - le Batman file vers une autre cible. Harley Quinn.


"Joli gourdin."

Il murmure ces quelques mots après que ses bottes aient violemment impacté le dos de Harley Quinn, la propulsant au-delà du rebord - dans le vide.
Il se réceptionne quelques mètres plus loin, dans une roulade parfaite. Il se redresse soudain, récupère son lance-grappin et tire immédiatement, en visant le sol. Le grappin s'échappe de l'appareil, file dans les airs... et vient brutalement pénétrer la chair du mollet de Harley Quinn.


"Hughn."

Le Batman grogne, alors que son corps doit absorber l'impact de retenir Harley.
Il ne s'arrête cependant pas là, et s'empare d'un Batarang spécial, programmé quelques instants avant. Il l'envoi immédiatement, et le Batarang s'anime, comme s'il était doté d'une vie personnelle ; le projectile s'échappe très rapidement, filant au milieu de la zone pour venir, très discrètement mais aussi très efficacement, frapper le mercenaire doté d'une radio. Ce dernier s'écroule sans bruit, tandis que toute l'attention est bien sûr fixée sur Harley Quinn, tendue dans les airs et uniquement retenue par le Batman.


"Joker - je sais que tu m'entends, je peux sentir ta présence rôder autour de moi. Je sais que tu le nieras, mais tu tiens à Harley Quinn... mais elle est en danger, ici, maintenant."

Si le Chevalier Noir continue de tenir, il sait très bien que le "capitaine" et ses hommes ne vont pas tarder à se rapprocher - et à s'en prendre, directement, à celle qui a participé au meurtre de leur employeur.

"Rends-toi et fais partir tes hommes - ou je la lâche.
Rends-toi, Joker, et vite. C'est ta seule chance de la voir survivre."


Jouer sur l'humanité du Joker... un mauvais, mauvais plan, mais qu'il se doit de tenter.
Affronter le "capitaine" ne serait pas difficile, même avec ses hommes ; affronter le Joker, Harley et leurs hommes non plus, finalement. C'est bien le fait de devoir affronter ces deux menaces ensemble qui le poussent à trouver une solution... à adopter une autre stratégie.
Le Batman attend, donc. En restant, toujours, sur ses gardes et prêt à se défendre...
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MessagePosté le: Jeu 9 Mar 2017 - 21:20
Iceberg Lounge Casino
Joker + Harley + Batman

Humanité enfoui.



Les premiers combats avaient été d'une violence inouï. Petit à petit, la situation se calmait tandis que les péons tombaient les uns après les autres. Maintenant, il ne restait plus grand chose, mis à part les mercenaires, les bouffons, le Joker et...

Batman.

Le regard du clown se figea sur la chauve-souris tandis qu'il brandissait Harley haut dessus du vide. Dans un esprit aussi emmêlé que celui du Joker, peut-être qu'un dilemme était la pire des choses. Au milieu de tant de folie, de tant d'idées insensés et monstrueuses, peut-être était-ce ce qui pouvait mettre le feu au poudre.

Pendant quelques secondes, le sourire du clown s'effaça. Son regard se posa sur le chevalier noir qui brandissait sa Reine de Carreau haut dessus du vide. C'était un visage défait, troublé. Voir le Joker avec un visage comme ça, c'était rare - et c'était peut-être la première fois, même. Son visage exprimait presque une expression humaine : comme si le clown réveillait un souvenir enfoui loin dans son cerveau.

Quelque chose, qui, dix ans auparavant l'avait brisé. Abaissant doucement l'arme dans sa main, le Joker commença à marcher doucement. Dégoupillant une grenade hilarante dans sa manche, il la lâcha au milieu de ses hommes, qui s'écroulèrent avec un grand sourire sur leur visage.

Descendant petit à petit les escaliers, le prince du crime n'avait plus son sourire sur la bouche. Les mercenaires le repérèrent dans sa descente, mais la seconde grenade se dégoupilla trop vite. Les derniers membres de la Fox Division s'écroulèrent au milieu de la salle, un sourire sur le visage.

Les pas lents du Joker enjambaient les cadavres. Son long costume violet flottait doucement derrière lui, tandis que sa cravate verdâtre se détachait peu à peu face à la violence des combats. Le Joker qui s'approchait du Batman était clairement intriguant : un changement soudain dans la lueur de ses yeux, sur son expression faciale.

Le bouffon s'arrêta une dizaine de pas avant le Batman. Le silence planait haut-dessus de la scène tandis que les deux vieux ennemis se dévisageaient. Puis le regard de l'homme qui rit se posa sur celle qui n'était qu'une jeune fille il y a quelques années. Une psychiatre intègre.

Un exemple de la perversion du Joker. Un exemple de la perversion de ce monde. Quelqu'un comme lui.

« C'est facile, hein ? » articula le Joker, sans sourire sur son visage, son regard jugeant le chevalier noir.

« C'est tellement facile d'être le gentil de l'histoire. C'est tellement simple, après tout, tu sauverais des vies en lançant Harley du haut de ce toit. Qui la pleurerait ? » continua le Joker, ses yeux se fermant pendant quelques secondes, tandis qu'il cherchait semblerait-il, ses mots.

Les crépitements de quelques vestiges fumant de la salle du casino se firent entendre tandis que le Joker marquait la pause. Puis, il continua, sa voix se déformant peu à peu :

« Qui me pleurerait, moi ? Qui la pleurerait, elle ? Qui pleurerait tout ces hommes et toutes ces femmes qui n'ont pas su vivre dans ce monde ? Sûrement pas la bureaucrate bien rangé ou les connards qui vendent des assurances. Sûrement pas toi. » cracha-t-il, tandis qu'il serrait l'arme dans sa main. Un fusil d'assaut qu'il avait récupéré sur l'un des cadavres de « Bouffon ».

« Tout est une question de point de vue. Tu le sais aussi bien que moi, notre petit duel ne finira jamais. Mais, il détruit toujours autant autour de nous. Et je ne m'en plaint pas. Oh, non...» puis, il termina finalement, le volume de sa voix finissant dans un murmure « Mais elle, tu ne peux pas la détruire. Tu tuerais la dernière chose qui pourrait me rendre sauvable aux yeux de ton petit monde de merde. Elle...tu n'as pas le droit de la détruire. »

Mais, qu'était-ce ce reflet sur la joue du Joker ?

Une larme, perlant sur la peau du clown. Elle descendait peu à peu, glissant le long de sa joue depuis son œil droit, puis se détachant et impactant le sol dans un petit "Plic".



Et soudain, les yeux injectés de sang du Joker se levèrent et se posèrent avec haine sur la chauve-souris, et ignorant Harley qu'il détenait en otage, il leva son arme pour tirer une grande salve dans le justicier. Mais, un poing terrible s'enfonça dans la joue du Joker et le projeta au loin, contre le mur.

Le capitaine de la Fox Division, muni de son exosquelette.

Le clown chercha à se relever, mais le mercenaire le souleva d'un bras et la plaqua contre le mur. Serrant les dents pour anticiper le prochain coup, le clown se tordit de douleur quand le poing robotisé s'enfonça dans son ventre. La douleur...elle ne venait pas des coups du soldat, mais du fait qu'il ne pouvait rien faire d'autre que de regarder de manière impuissante sa Harley haut dessus du vide. Il ne l'avouerait sûrement jamais, mais, il tenait à la seule et unique personne qui pouvait le comprendre dans ce monde.

C'est vrai, il n'était pas aveugle, ni bête. Il voyait que leur relation était malsaine. Mais il ne pouvait se résoudre à la laisser sans aller. L'Onyx et Noire était celle qui le reliait encore à Jack, celle qui pouvait être la dernière personne qui resterait à ses côtés le jour où il tomberait dans l'oubli.

Le jour où les rideaux tomberont, elle sera là. Le Joker, à sa manière...aimait Harley.

Et tandis qu'un énième coup du mercenaire s'abattait sur le visage d'un Joker qui affichait un regard vide, il recommença à sourire.

Il ne souriait pas pour lui, mais pour Harley. Pour Batman. Pour le monde. Si il ne souriait plus, il devrait admettre qu'il avait tort.

Et il ne voulait pas avoir tort.
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MessagePosté le: Dim 12 Mar 2017 - 1:39
Ainsi donc la chauve-souris était mécontente de son retard ? On ne parlait pas d'un simple retard qui pouvait en quelques excuses et une bonne raison inventée, se résoudre. Non, voilà que le Batman avait laissé mourir de pauvres innocents. Harley esquissa un sourire amusé. C'était comme une partie de cache-cache mais qui entrainait des morts... Cette frustration sur le visage de l'homme avait le don de la mettre en joie. Enfin, la mettre en joie, si elle avait pu l'apercevoir. Seul son chuchotement murmuré près de son oreille suivit du coup de pied dans son dos la fit réagir. Son corps propulsé dans les airs, l'ancienne psychiatre se souvint quelques secondes, de manière nostalgique, le jour de la cuve d'acide, et Ace Chimicals, mais ce qu'elle ressentit dans son mollet ne fut pas la fière douleur qu'elle avait enduré pour son Joker, mais le grappin de la chauve-souris.

Un hurlement retentit, suivit d'un rire étranglé puis de sombres gloussements fous, comme si elle se forçait à ne pas crier de douleur.

Le Batman essaya alors de prendre la pitié du clown en otage, comme sa femme suspendue dans les airs, et le corps de l'Arlequin fut pris de tressautements. À première vue, on aurait pu croire à des sanglots étouffés, tandis que son sang coulait et tâchait peu à peu son costume, mais en baissant la tête, on pouvait s'apercevoir que la femme riait. Oh oui, elle riait. Elle riait parce que l'homme en noir avait faux, il ne comprenait rien. Il n'était pas question de la voir s'écraser et mourir sur le sol de ce Casino, mais des propos qu'il tenait.

«Batsy, Batsy, ne-argh..», Harley qui essayait de se libérer du crochet grimaça quand il s'enfonça plus tandis qu'elle se balançait quelque peu. «..ne fait pas ça...»

Mais ses yeux s'écarquillèrent sous les paroles du Joker qui suivirent les siennes. Ses propos l'émurent, lui donnant les larmes aux yeux, puis une rage sans nom se posa sur la chauve-souris, lui et sa stupide manie de vouloir sauver la veuve et l’orphelin. Harley Quinn fut prise d’une crise de fou rire, cachant sa douleur extrême alors qu’elle usait de sa souplesse pour détacher le grappin de son mollet. Elle survivrait à cette hauteur si elle arrivait à bien retomber, et la jeune femme fut déçue que le Batman la considère si peu pour penser le contraire.
Le fer s’enfonçant de plus en plus dans sa chair, la blonde aurait été prête à se charcuter le pied pour se sortir de ce piège, surtout lorsqu’elle aperçut le capitaine de la Fox Division s’approcher de son biquet.

«POUSSIN !»

Son cri résonna comme un supplice tandis que le poing de l’homme à l’exosquelette s’encastrait dans la joue de son Joker. Non, NON ! Harley se mit à se débattre plus frénétiquement, presque tétanisée de ne pas pouvoir défendre l’homme qu’elle aimait. Son maillet en main, l’Arlequin se releva un peu tandis qu’un bruit ignoble de succion retentissait par son geste. Aucune grimace ne teintait son visage de poupée alors qu’elle se mettait à frapper avec son maillet la corde, voulant déstabiliser Batman.

Quinn avait tellement l’impression de sentir son cœur se briser à chaque coup que recevait son Mr.J. Ah il en avait reçu des crasses, ressentit de la douleur, mais jamais elle n’avait paru si… si impuissante face à cette scène. Elle qui s’était promis de le suivre jusque dans la mort s’il le fallait…

L’ancienne psychiatre se mit alors à beugler, s'agitant, tirant dans tous les sens la chose accrochée à sa jambe et qui l'empêchait de pouvoir allé défendre son clown.

«JE VAIS TE DÉTRUIRE MAUDITE CHAUVE-SOURIS ! TU M'ENTENDS ! JE VAIS T’EXPLOSER À COUP DE MAILLET !»

Et dans un ultime effort pour se dégager de là, le grappin se retroussa alors. Harley était libérée, tombant en chute libre, son pied dégoulinant d'hémoglobine. Son corps finit par s'écraser sur une table en verre, la brisant de tout son poids. La jeune femme sentit les bouts s'enfoncer dans son corps tandis qu'elle retenait un cri de souffrance. Pourtant, alors que sa tête tournait, que le poids de son arme dans sa main lui semblait aussi lourde qu'une colonne de marbre, la blonde s'approcha de l'exosquelette, ses yeux cyan flamboyants d'une envie de meurtre. Oh ce qu'elle voulait détruire cette machine sur patte, elle voulait voir son sang couler et ses membres projetés dans un joyeux feu d'artifice.

Harley Quinn croisa alors le regard de son clown, observant presque fascinée son sourire, puis leva son maillet qu'elle abattit sur l'homme machine. Peu importait qu'il soit mille fois plus en état qu'elle de combattre, elle ne voulait juste pas être...

Impuissante.
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MessagePosté le: Mar 14 Mar 2017 - 20:03
Une tension terrible règne au sein de l’Iceberg Lounge.
Si plusieurs hommes sont allongés, morts, de nombreux autres demeurent debout, prêts à faire feu et à s’acharner les uns contre les autres pour des motifs aussi futiles que l’argent ou le pouvoir ; d’autres, les plus dangereux, ne sont menés que par les drogues dans leurs veines, ou par la crainte d’être agressés par leurs maîtres.
Et il y a lui. Et il y a elle.

Depuis des années, depuis trop d’années, le Batman affronte celui qu’on appelait jadis le Clown du Crime, avant que ses actes ne deviennent trop abominables et terrifiants.
Au-delà de l’agression de Barbara Gordon, au-delà du meurtre de Jason Todd, au-delà de l’assassinat de Sarah Essen et des trop nombreuses tentatives d’anéantir Gotham City tant physiquement que psychologiquement, c’est bien le traitement réservé au docteur Harleen Quinzell qui, définitivement, révulse le plus.

Il l’a brisée. Il l’a détruite.
Et il l’a reconstruite à son image, terrifiante et déviante.

Alors que le Batman maintient Harley Quinn au-dessus du vide, juché sur un étage de ce casino sublime, il fixe le Joker qui approche – et sent que quelque chose ne va pas.
Que quelque chose n’est pas normale.
Ses lèvres se rétractent pour former une grimace, alors qu’il l’aperçoit utiliser ses armes contre ses propres hommes, s’avançant comme un possédé, sans énoncer le moindre commentaire, la moindre réplique.


« Non. »

Il grogne, alors qu’il se sent… impuissant.
Tenant toujours la jeune femme, l’empêchant ainsi de tomber, il ne peut réagir alors que le monstre tue ses propres troupes, puis continue d’avancer en descendant les marches.


« Joker, non. »

Son corps se crispe, alors que le Clown tue cette fois-ci ses adversaires.
En quelques instants à peine, il a brisé la majorité de ses ennemis et des troupes présentes, ne laissant dans l’Iceberg Lounge que sa Némésis, Harley et le capitaine, qui rôde encore et semble ne pas réagir.
Le Joker s’arrête, ensuite. Juste en face de lui. Juste à quelques mètres. Juste au-delà d’un ravin symbolique, qui ne pourra jamais être comblé.


« Hum. »

Le Batman grogne, ses muscles sont bandés et son visage rongé par la crispation.
Il maintient Harley Quinn au-dessus du vide, la sentant gigoter et tenter de se débattre – mais il ne s’attache guère à elle. Il fixe, encore et toujours, l’Ennemi ; le monstre ; la créature impie, qui incarne tout ce qu’il réprouve et hait au monde.
Il le fixe, il l’écoute, et il contrôle difficilement une formidable envie de l’anéantir, de se jeter sur lui pour briser chacun de ses muscles.


« Tu as détruit le docteur Harleen Quinzell pour créer ta créature, Harley Quinn. Pour elle, pour ce qu’elle fut jadis, pour ce qu’elle peut être… j’ai tous les droits de la détruire, Joker, mais nous savons tous les deux que ce n’est pas une solution. »

Sa voix est lente, calme ; contrôlée.
Mais dieu que c’est difficile.


« Il faut te détruire. Il faut te briser. Il faut anéantir ce que tu incarnes – pour que, en effet, personne ne te pleure. Personne ne t’acclame. Personne ne t’estime. »

Sa respiration est saccadée, tendue.
Sa fureur est maîtrisée – pour le moment uniquement.


« Mais… tu te trompes, Joker. Je ne sais pas s’il est facile d’être le gentil de l’histoire.
Les gentils sont bons. Les gentils se maîtrisent. Les gentils n’ont pas besoin de règles.
Et aujourd’hui n’est définitivement pas une journée pour découvrir pourquoi je me fixe tellement de règles. »


La réplique est brutale, terrible.
Son effet s’évapore cependant quand le Joker révèle une émotion imprévisible – une larme. Une larme qui coule sur sa joue.
Le Batman ne peut cependant s’y attacher ou y penser, car il lève soudain son arme pour viser son terrible adversaire. Ce dernier ne peut lâcher Harley, il ne peut se défendre… il ne peut que compter sur la résistance de son costume, et la folie de son ennemi, si imprévisible.

Cependant, un poing terrible s’abat violemment sur le visage du Joker, avant que ce dernier n’ait pu appuyer sur la gâchette.
Le capitaine de la Fox Division, amélioré par son étonnant exosquelette, frappe. Encore. Et encore.
Sans réfléchir, sans remords, sans même parler, il s’acharne sur sa victime, comme une machine réalisant ce pourquoi elle a été créée – et le Joker ne fait rien.

Le Joker se laisse abattre, anéantir.
Briser.
Son regard entier tourné vers Harley Quinn, qui tente encore de se libérer, d’abord pour échapper à son adversaire, maintenant pour aider son poussin.


« Hum. »

Le Batman grogne, encore.
Il sent, soudain, du lest dans le grappin – car Harley Quinn vient de se libérer, en créant une terrible hémorragie dangereuse. Elle s’écroule, quelques mètres plus bas, sur une table de verre qu’elle brise définitivement.
Elle est blessée, handicapée et sévèrement affaiblie ; elle ne pourra pas aider son mentor maléfique, mais tente quand même. Cela en serait touchant, si cela n’illustrait pas l’horreur de la manipulation mentale réalisée sur elle, l’abomination construite par le Joker.


« Stop. »

Le Batman rétracte la corde et le grappin en appuyant sur un bouton, et se tourney vers le capitaine et le Joker.
Le Joker… il le hait. Il le hait, tout simplement. Il déteste ce qu’il incarne, il réprouve le principe même de son existence. Pour être honnête, il désire sa mort, et en rêve même lors de certaines nuits enfiévrées.
Mais – les règles. Toujours, les règles.

Sans rien dire, il lève son lance-grappin et tire une nouvelle fois. Le projectile vient se ficher dans le dos du capitaine de la Fox Division, et il enchaîne en tirant violemment dessus, faisant au moins légèrement reculer le combattant.
Toujours silencieux, le Batman se précipite et saute, ouvrant grand sa cape et ses membres pour s’approcher en planant vers son adversaire ; ses bottes rencontrent violemment son torse, pour le repousser encore, et gagner quelques secondes.


« Ne le touche pas. »

Accroupi, après s’être parfaitement réceptionné, le Batman fixe le capitaine – et s’est positionné, instinctivement, devant le Joker.
Mon dieu, pense-t-il. J’en viens à le défendre. Maudites règles.


« Le sang n’a que trop coulé. Ne me force pas à t’humilier. »

Une petite provocation, nécessaire pour pousser l’ennemi à bout, pour le forcer à commettre une erreur.
Sans attendre une réaction, le Batman se relève et ouvre grand les bras – envoyant quatre Batarangs vers l’adversaire. Deux sont normaux, et visent les épaules et les jointures, pour handicaper ses mouvements ; deux sont explosifs, et visent le visage, pour le troubler et faire perdre ses sens.
Il sait que le capitaine est un adversaire formidable… et, surtout, que le Joker ne restera pas longtemps ainsi. Il doit trouver une solution, très rapidement, pour vaincre.

Il doit l’emporter – et sauver le Joker.
Définitivement… maudites règles.
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MessagePosté le: Mer 22 Mar 2017 - 20:31
Gotham City Iceberg Lounge.
Joker & Harley & Batman

Rideaux !



Boum.

Le capitaine déstabilisé doit faire face à un ennemi redoutable. La chauve-souris. Il n'est clairement pas de poids, malgré le fait qu'il a agit exactement comme dans les prévisions du clown : il ralenti la chauve-souris. L'objectif n'est clairement pas de stopper le Batman, mais de s'enfuir.

Faire chuter le rideau sur la scène après une bonne punchline. Se relevant, le Joker pose son regard sur le Chevalier Noir qui lui tourne le dos. Il le défend...comme c'est mignon !Un grand sourire déchirant son visage, le Joker fonce vers Harley au sol et la récupère dans ses bras, façon grand prince. Il venait de se faire tabasser, mais pourtant, il paraissait en pleine forme. Tournant les talons, il commença à foncer vers l'un des murs en verres de l'Iceberg Lounge.

Pendant ce temps, à l'autre bout de l'Iceberg Lounge, des policiers font déjà irruption. Oui, l'endroit est hors de contrôle de la justice, mais un si grand vacarme attire forcément des membres des forces de l'ordre. Sauf qu'on ne lâche pas des poulets au milieu des pingouins, et rapidement, un mauvais coup de feu part déjà, et une fusillade éclate. Clairement audible aux oreilles du Batman. Le chaos s'empare maintenant de l'Iceberg Lounge, et le Batman va devoir faire un choix : neutraliser son némesis et sa belle ou sauver les habitants de Gotham.

Le Joker se tient devant le mur fenêtré de l'Iceberg Lounge, regardant l'étendu d'eau derrière la structure. L'océan dans toute sa splendeur.

Le regard fou du cinglé de Gotham se pose sur sa montre, offerte récemment par Harley suite à un braquage d'horlogerie.

« J'adore cette montre. Merci beaucoup, Harley ! » hurla-t-il, le bruit résonnant dans toute la structure.

Tic-tac, tic-tac, tic-tac. Quelques minutes passent, et la montre commence à émettre un petit bip. Driiing, driiiiing. Soudain, une forme noire apparaît dans le ciel surplombant l'océan. La forme noire s'approche encore plus vite, puis révèle ses traits en précision : un hélicoptère, piloté par des hommes du Joker.

« Harley, prêt pour ton baptême de l'air ? »

Puis un grand rire vient déchirer le bruit ambiant. Haut dessus des coups de feux, haut dessus du bruit du combat entre le Batman et le capitaine. Le rire.

Plaquant Harley au sol, le Joker s'abaisse lui aussi, tandis que l'hélicoptère envoie une salve de minigun dans toute la pièce, faisant voler en éclat les fenêtres. Peu importe qui se trouvait là, il est mort si il n'avait pas une protection suffisante. Quand le calme retomba, le Joker se releva et pris son élan. Une bonne vieille acrobatie de cirque !

Le saut du Joker fût suffisant pour atteindre l'hélicoptère, et déjà, il s'installait dedans. L'hélicoptère se hissa dans le ciel, narguant l'impuissance d'un Batman au sol, et le Joker attrapa un mégaphone. Se dressant haut-dessus du grand vide et contemplant le décor chaotique de l'Iceberg Lounge, il l'alluma dans un bruit strident. Le son du mégaphone était audible par toutes les personnes aux alentours de l'établissement du Pingouin.

« Mesdames et messieurs, le jeu commence enfin !Vous n'étiez que dans le prologue, à présent. Vous y êtes tous conviés. Imaginez-vous un monde où chacun d'entre vous se verra perdre l'être aimée. Alien, justicier ou même président...Aucun d'entre vous n'est à l'abri de cette blague ! Nous nous reverrons très bientôt, mesdames et messieurs ! »


Et l'hélicoptère s'envola. Mais quelle était donc cette étrange menace du clown ?Qui devait craindre de tout perdre du jour au lendemain ?La folie du clown n'avait pas de limite, pas de conception du bien et du mal.

Juste le chaos.

[HJ : Voilà, fin du RP un peu brutale mais je dois avouer que ce rp m'a ralenti dans ma progression avec le Joker. Je prépare un petit rp bien sympatôche qui fera suite à ça, je t'en parlerais en mp. Excellent rp !]
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Le gros poisson. (pv Batman, Harley)

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