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MessagePosté le: Ven 2 Mar 2018 - 18:12
Conner Kent || Superman a écrit:
Je n'ai pas été trop dérangé par la brutalité du début, même si je comprends que ça puisse prendre à rebrousse-poil ; par contre, je suis d'accord quant au fait qu'ils auraient pu gagner à mieux introduire Phantom Girl. Je pense qu'ils tenaient à réunir les quatre personnages dès le début, mais il aurait été mieux d'attendre le deuxième chapitre pour ne pas devoir rusher son arrivée et faire ça plus proprement (finir sur le moment où Plastic Man regarde où ils sont aurait été très bien).

J'aurais été client d'un début avec une équipe déjà formée, une grosse séance d'action S.F., puis des flashbacks expliquant le pourquoi du comment.

Conner Kent || Superman a écrit:
Pour Orm, j'attends de voir ; il est pas mal présenté comme le « méchant » de la série dans ses synopsis, mais ça peut être trompeur.

Oh, on ne va pas se mentir, il serait sûrement "méchant" à un moment ou un autre ; mais à voir si ça sera gratuit, ou dans sa volonté de servir et valoriser Atlantis (et je pourrais comprendre qu'un royaliste conservateur ne goûte guère de voir une Xebellienne sur le Trône).
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MessagePosté le: Mar 6 Mar 2018 - 18:44
Je ne suis pas forcément branchée artbook ou "bouquin-sur-les-comics", mais celui là est un peu spécial et j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire...

THE MYTHOLOGY OF S. CLAY WILSON, I - PIRATES IN THE HEARTLAND (FANTAGRAPHICS, 2014)

... il s'agit, en effet, d'une bio très documentée et détaillée (et en trois volumes : il s'agit pour le coup du numéro un) du sulfureux auteur de comix underground, S. Clay Wilson, également pilier de la mythique anthologie "Zap Comix", aux côtés de Gilbert Shelton ou de Robert Crumb.


Signée Patrick Rosenkranz, ce volume traite de l'enfance de Wilson et de sa passion pour les EC Comics, et notamment les comics d'horreur et de pirates (qui influeront sensiblement et durablement le propre univers graphique de Wilson), de ses années de formation à l'université et de ses débuts dans la contre-culture de San Francisco, au sein de l'équipe de Zap Comix. Une biographie en somme, d'un type particulièrement haut en couleurs qui côtoiera outre Robert Crumb, le poète Allen Ginsberg ou la chanteuse Janis Joplin !

Ça se lit d'une traite ! Il y a des documents d'archive assez étonnants, notamment des courriers illustrés que Wilson envoyait à ses amis, ou bien les comics qu'il dessinait étant petit !


Mais ce qui est particulièrement bien fichu dans ce volume, c'est qu'outre les pages biographiques, plusieurs cahiers dans ce livre de 230 pages réimpriment bon nombre d'histoires courtes de Wilson ! Et ça, c'est d'autant plus salutaire que je n'ai jamais pu mettre la main sur la moindre anthologie digne de ce nom de Wilson... Et on va y retrouver les histoires de Wilson parues dans les n°2 à 5 de Zap Comix, ainsi que dans bon nombre de magasines entre 1968 et 1975 !

Alors le style de Wilson c'est quoi ? A mon sens, c'est un véritable architecte de l'enfer, une sorte de Jérôme Bosch moderne, le seul type à mon sens capable d'illustrer - avec précision et sans y perdre ce drôle d'humour qui manquerait sinon - le Marquis de Sade (j'ignore s'il l'a fait) ou William S. Burroughs [Le festin nu] (il l'a fait ! Et William S. Burroughs était fan de lui). Un type qui a su digérer les influences piratesques d'EC Comics pour en faire quelque chose de personnel. Lire du Wilson, c'est accepter une véritable descente aux Enfers, c'est accepter de se frayer avec un univers malsain mais fascinant, sans qu'il y ait d'ailleurs d'histoires bien précises. Il n'y a pour ainsi dire aucun argument et les comix de Wilson se regardent plus qu'ils ne se lisent. Son style un peu "rondouillard" a du influencer, je pense, un auteur comme Georges Pichard (Blanche Épiphanie). Ses Hell's Angels bagarreurs et vicieux, son Checkered Demon (Le Démon au pantalon à carreaux) inquiétant à souhait, ou sa malheureuse et innocente Star-Eyed Stella sont autant de personnages inoubliables !


Il n'y a pas d'histoires chez Wilson mais une sorte de comptabilité du mal et de l'horreur. Comme chez Sade, comme chez Burroughs, comme chez Bosch, comme chez Beckett et son "Dépeupleur". Un spectacle fascinant et hypnotique. Une véritable curiosité ! Âmes sensibles s'abstenir ^^

[PS : La BD de pirates dans Watchmen aurait pu du être écrite et dessinée par S. Clay Wilson... même si DC n'aurait surement jamais laissé passer ça ^^]


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MessagePosté le: Mer 7 Mar 2018 - 8:30
Hop, ça c'est un truc un peu étrange sur lequel je suis tombée, il y a quelques années...

WATCHMENSCH (BRAIN SCAN STUDIOS, 2009)

... une parodie en 24 pages, plutôt marrante et qui prête à réflexion, de la mini-série de Moore / Gibbons ! Signé Rich Johnston (scénario) et Simon Rohrmuler (dessin, imitant très péniblement et laborieusement le style de Gibbons), ce Watchmensch reprend les grandes étapes du comics culte (l'assassinat du Comédien ; l'enquête de Rorschach avec sa visite chez le Hibou, chez Doc Manhattan, Ozymandias et Moloch ; les origines de Manhattan ; l'attentat contre Ozymandias ; le final apocalyptique...) en les mettant en scène sous forme de planches de 9 cases, comme dans l'oeuvre originale !


Sauf que la différence est que les Watchmen sont tous des avocats spécialisés dans les droits d'auteurs et travaillant pour DC Comics. Krusty le Clown (le Comédien) taraudé par le remord d'avoir arnaqué Alan Moore "craque" et est assassiné. Spottyman (Rorschach) suspecte qu'il y a un type qui tue les avocats pour venger le sort infect réservé à Moore mais aussi à tout un tas d'autres auteurs (Broadway [Dr. Manhattan] se souvient à ce titre comment il a arnaqué à l'époque les créateurs de Superman, avant de se prendre un pote de peinture bleue sur la tronche ^^). Tout le monde flippe, y compris OzzyOsbourne (^^ Ozymandias) qui est victime d'un "attentat à la confession" où on tente de lui faire signer des aveux ^^

Finalement, le complot était celui visant à cloner un Alan Moore géant pour le bazarder en plein New York, tuant au passage tout un tas de gens ! Et forçant l'industrie des comics à reconnaître ses pères fondateurs et à les récompenser en conséquence (il est dit qu'avec ses droits d'auteurs Jack Kirby pourra acheter... l'Alaska ^^).


C'est assez drôle, bien fichu (même si le dessin est bof), avec quelques trucs bien trouvés ! Mais le plus effrayant, c'est que - blague mise à part - ça retrace de manière assez précise les tours pendables que l'industrie a fait aux créateurs de comics...

... rien que sur le cas Watchmen (et V pour Vendetta), Alan Moore a accepté le deal de DC : tous les droits appartiennent à DC tant que l'oeuvre demeure rééditée (idem pour V pour Vendetta). A l'époque, il était impensable qu'un comics soit réédité au-delà d'une période de 6 mois / 1 an (pour faire face aux ruptures de stocks). Moore pensait pouvoir récupérer la propriété de son oeuvre au bout d'un an...

... et Watchmen / V pour Vendetta ont été réédités continuellement depuis 30 ans. Ils appartiennent toujours à DC pour en faire n'importe quoi (Before Watchmen, Doomsday Clock, des films, ... à quand une "suite" à V pour Vendetta ? Ou une apparition de V dans le DC-verse ?). Et c'est presque sans comparaison au sort abject réservé à Jerry Siegel et Joe Shuster (les créateurs de Superman) par DC (l'histoire est racontée de manière fictive dans l'excellent Maximortal de Rick Veitch) !


Bref, une bonne parodie qui rend hommage aux comics et qui fait un gros fuck à l'industrie des comics ^^

Une curiosité !


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MessagePosté le: Mer 7 Mar 2018 - 10:24
Attention ! Ca c'est du lourd, du TRES LOURD même, car c'est...

DAREDEVIL, 168-191 (MARVEL COMICS, 1981-1983)
DAREDEVIL, 219-220 (MARVEL COMICS ,1985)
DAREDEVIL, 226-233 (MARVEL COMICS, 1986)
DAREDEVIL - LOVE AND WAR (MARVEL COMICS, 1986)
DAREDEVIL - THE MAN WITHOUT FEAR, 1-5 (MARVEL COMICS, 1993-1994)
MARVEL TEAM-UP ANNUAL, 4 (MARVEL COMICS, 1981)
WHAT IF... ?, 28 (MARVEL COMICS, 1981)
PETER PARKER - THE SPECTACULAR SPIDER-MAN, 27-28 (MARVEL COMICS, 1979)

... soit l'intégralité du run de Frank Miller sur Daredevil !


Côté crédits, nous avons :

- Frank Miller au scénario et aux dessins sur DD 168 à 184 et 191
- Frank Miller au scénario et Klaus Janson aux dessins sur DD 185 à 190
- Frank Miller au scénario et John Buscema aux dessins sur DD 219
- Mike Barr au scénario et Frank Miller aux dessins sur WHAT IF... ? 28
- Frank Miller au scénario et Herb Trimpe aux dessins sur MARVEL TEAM-UP ANNUAL 4
- Frank Miller au scénario et David Mazzuccchelli aux dessins sur DD 220 et 226 à 233
- Frank Miller au scénario et John Romita Jr. aux dessins sur DD - THE MAN WITHOUT FEAR 1-5
- Frank Miller au scénario et Bill Sienkiewicz aux dessins sur DD - LOVE AND WAR
- Bill Mantlo au scénario et Frank Miller aux dessins sur PETER PARKER 27-28

Bref, grosso modo, 1.000 pages consacrées au travail de Miller sur le cas de Daredevil, avocat à la Cour le jour, justicier aveugle et intrépide la nuit ! De longues heures de lecture en perspective qui se répartissent - essentiellement - en quatre parties (je laisse de côté le WHAT... IF ? totalement anecdotique et un brin chiant, les épisodes de Peter Parker aux dessins étonnants [on ne reconnait pas encore le style si particulier de Miller ! Mais les épisodes se laissent lire...] et le MARVEL TEAM-UP sans grand intérêt comme souvent quand on réunit trop de héros dans un même épisode [en l'espèce Daredevil, Power Man & Iron Fist et Moon Knight]), à savoir :

- le run initial de Miller (168-191)
- le graphic-novel Love & War
- l'arc Born Again de Miller (227 à 233, les épisodes 219, 220 et 226 étant des bouches-trous, destinés à clore un certain nombre d'intrigues [et à tuer Heather Glenn], pas désagréables là encore mais bien loin de la flamboyance de Born Again !)
- la mini-série "The Man Without Fear"

I. Daredevil 168-191

Je crois que ce run initial a été une méga-claque pour tout le monde ! Je dois admettre avoir découvert les épisodes (à l'époque censurés : les planches étaient retouchées pour que ça ait l'air moins violent ^^) dans Strange et quel bonheur ! Daredevil y est confronté à la pègre, au Caïd, à des petites frappes, à des ninjas (les malfaisants et malsains membres de la Main), des trafiquants de stups, mais finalement... très peu de héros du Marvelverse (on y voit néanmoins d'autres héros urbains comme Power Man & Iron Fist [qui sont embauchés pour protéger le temps d'un épisode Matt Murdock] ou le Punisher [dont les méthodes sont l'anti-thèse de celle de Daredevil]) et ça fait du bien !


A la place, Miller développe sa propre constellation de personnages (le flic bourru mais intègre Nick Manolis, le journaliste déglingo Ben Urich, Turk & Grotto les deux petites frappes absolues, la peu aimable Josie et son bar qui n'a rien a envié celui dans lequel Rorschach va chercher des infos, ...) pour tisser des intrigues sombres bien que non dénuées d'humour. L'ennemi combattu y est le crime sous toutes ses formes, la drogue, le racket, la prostitution...

... car Daredevil est un justicier idéaliste ! D'ailleurs, il ne tue pas et croit à la rédemption des êtres, comme Melvin Potter alias le Gladiateur, ex-malfrat dérangé reconverti dans la confection... il épargne même la vie de Bullseye, son adversaire ultime, pensant que tout le monde a une seconde chance !

En marge des aventures de DD, nous avons également le quotidien de Matt Murdock, avocat à la Cour, et de son sympathique associé Foggy Nelson. Là encore (et c'est une des forces de Marvel, comme avec Spider-Man, justicier et reporter), l'identité civile de Murdock est presque autant développée que son identité de Daredevil...

... mais n'oublions-nous rien ? Ce run, c'est aussi l'apparition d'Elektra, ex-petite amie de Murdock, formée par le même maître (l'énigmatique Stick), passée du côté obscur (^^) quand elle a décidé de rejoindre la Main, une organisation malfaisante de ninjas surpuissants...


... et ce run va confronter les deux amants et nous montrer que l'amour est une forme de rédemption pour les êtres !

Le tout, porté par le dessin puissant de Miller et l'encrage brillant de Klaus Janson (qui dessinera aussi les épisodes 186 à 190).

II. Love & War

Ce graphic-novel explore une facette méconnue du gros Caïd : son amour sincère pour Vanessa, sa femme. Mais quand celle-ci est victime d'une explosion et devient apathique, le Caïd décide de kidnapper un thérapeute étranger ainsi que sa femme (aveugle) aux fins de le contraindre à guérir Vanessa.

Bon, on l'aura compris Daredevil va s'en mêler !


Paradoxalement, l'intérêt de ce graphic-novel réside - au-delà de la splendeur du trait de Sienkiewicz - dans les personnages "secondaires" : Vanessa qui cherche à s'enfuir de sa vie, le toxico qui garde en otage la femme du Docteur et qui se rêve en tant que chevalier servant de sa captive (il me fait un peu penser au Grendel toxico dans Four Devils One Hell).

Un graphic-novel sur les amours déçus... pas très joyeux donc et un brin triste ^^ Mais c'est tellement bien fait !

III. Daredevil 227-233

Là, celui-là, c'est le sommet de Miller sur Daredevil. L'histoire est simple : le Caïd apprend par une ex-copine de Daredevil (Karen Page, une droguée en manque de produits) quelle est l'identité secrète de Daredevil... et le Caïd va tout mettre en oeuvre pour mettre sa vie en pièces !


Murdock va perdre son boulot, son appartement, son bureau, il va devenir clochard, paranoïaque et va même survivre à une tentative d'assassinat avant de se retrouver dans un asile de nécessiteux où il va... retrouver sa mère.

"Born Again", cet arc, est une descente aux enfers puissamment illustrée par David Mazzucchelli (un des meilleurs dessinateurs de comics au monde). Et qui, paradoxalement, va être un renouveau pour Daredevil (mais sans Miller) et qui finit sur une note positive (Murdock qui marche - heureux dans la rue - avec Karen Page). Inoubliable. Si vous devez lire un comics de Daredevil, ça doit être celui-là !


IV. The Man Without Fear

Dernière apparition de Miller sur Daredevil, cette mini-série narre les origines de Daredevil : comment Murdock est-il devenu le justicier aveugle. On y passe en revue son enfance, son accident, la mort de son père, sa rencontre avec Foggy Nelson et Elektra et sa première sortie en tant que justicier alors qu'il s'emmerde dans son cabinet d'avocat dont il n'est que l'un des micro-rouages (c'était avant de s'associer avec Foggy Nelson)... le tout, dessiné par un John Romita Jr. au top de sa forme !


A noter qu'on y voit une Elektra beaucoup moins innocente que dans les premières origines du personnage telles qu'elles avaient été narrées dans la série Daredevil. Elles sont en revanche - ne serait-ce qu'en raison des voix qu'elle entend - plus conformes à la série Elektra Assassin.

*
* *

Bon, faut-il faire un dessin ? C'est tout simplement génial. Un must-read. Le sommet de Daredevil. L'un des sommets (il y en aura d'autres : Dark Knight, Year One, Sin City, ...) de Frank Miller. A lire donc.

Une édition en trois volumes est sortie récemment chez PANINI dans la collection MARVEL ICONS.


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MessagePosté le: Mer 7 Mar 2018 - 21:41
Quelle salve de critiques !
Le DD est un classique immense.
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MessagePosté le: Jeu 8 Mar 2018 - 20:48

Après un #1 qui m'avait très agréablement surpris, et même emporté, X-Men Red #2 confirme l'appréciation positive de la série.
Tom Taylor construit doucement son titre et son environnement, en prenant le temps pour développer ses personnages ; une bonne idée, qui profite de son expertise sur X-23 et Gaby, mais aussi de sa vraie compréhension de Jean Grey. Kurt Wagner semble ici plus lui-même et plus écrit que dans la pourtant très correcte série X-Men Gold, et la jeune Mutante intégrée ici est très intéressante, en plus d'un rôle pertinent dans le contexte actuel.
Mahmud Asrar livre toujours de jolies planches, même si quelques visages sont un peu ratés ; toujours efficace, et toujours très bon. Je suis client.
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MessagePosté le: Jeu 8 Mar 2018 - 20:58

Surprenant Batman #42, qui poursuit la saga sur un monde dominé par Ivy, avec seulement Bat & Cat en résistants. L'exploration, rapide mais efficace, nourrit bien le récit, notamment grâce à la très bonne caractérisation que Tom King offre à son fameux couple ; mais deux rebondissements, un à la fin du deuxième acte, l'autre en cliffhanger, viennent troubler la lecture.
J'ai du mal à comprendre le projet de King, sur cette saga, avec notamment un événement terrible sur Batman est surprenant, tant cela paraît énorme mais traité comme un accessoire (un peu comme les pendaisons de Nightwing, Red Hood et Robin dans I Am Bane). Et je n'ai pas saisi le final, ou plutôt cela peut partir tellement loin, ou ailleurs, que je n'ai pas assez d'élément pour suivre.
Intriguant, toujours ; joli, même si le style de Mikel Janin demeure figé ; et tout ça donne envie de lire la suite, même si King me perd sur cette saga.
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MessagePosté le: Sam 10 Mar 2018 - 7:37
Petite pause dans la lecture des œuvres de Frank Miller pour m'intéresser - grâce au numéro spécial des Inrocks sur la BD américaine - à un drôle de loustic et à son comics déroutant, à savoir...

MEGG, MOGG & OWL - HAPPY FUCKING BIRTHDAY (FANTAGRAPHICS, 2017)

... de Simon Hanselmann, un auteur talentueux et déglingué, qui aime se travestir et qui revendique en influences premières les films de Todd Solondz ou les Simpsons !


Personnellement, après avoir lu ce quatrième volume des aventures de Megg, la sorcière verdâtre, et de ses amis, j'ai plus pensé au "Gummo" d'Harmony Korine, où comment faire une oeuvre à la fois drôlissime et émouvante dans un environnement trash à souhait.

Ce volume est composé de plusieurs courts récits (de quelques pages à une vingtaine) confrontant de jeunes gens (représentés sous la forme d'une jeune sorcière aux jambes poilues [Megg], de son familier, un chat [Mogg], d'un hibou [Owl !] et d'un loup-garou [Werewolf Jones]) à notre réalité (peuplée d'être humains qui ne sont d'ailleurs pas choqués par l'apparence de nos héros : en fait, c'est le gimmick de la série... comme si les jeunes étaient des sortes de loup-garous pour le reste de l'humanité ^^).


Megg, Mogg et Owl vivent en colocation. Les deux premiers sont dans une espèce de relation de couple, pas réellement romantique ; tandis que le dernier se morfond d'amour pour la sorcière. Megg et Mogg ne font rien, ni études, ni job. Owl, lui, a un travail dont on ne parlera jamais (à part que dans leurs virées nocturnes, à un moment ou à un autre, Owl va mentionner qu'il se lève tôt, lui, le lendemain. Ils sont souvent accompagnés par Werewolf Jones, un glandeur fini qui leur fait souvent honte et qui doit être le père le plus irresponsable de la planète (il a deux petits louveteaux-garous).

Leurs aventures ? La glande, la prise de toxiques, d'alcools, des discussions sans queue ni tête, des sorties à la piscine municipale (dont ils finissent par être exclus compte tenu de leur comportement inacceptables) ou au resto (là ils finissent dans le panier à salade de la police).

Ils passent aussi leur temps à se faire du mal et à être méchant les uns avec les autres. Le pauvre Owl en fait souvent les frais (comme quand il se réveille à l'hosto suite à une "blague" des enfants de Werewolf Jones et qu'il s'aperçoit que personne n'est venu le voir ; comme quand ses amis lui pourrissent sa soirée d'anniversaire au restaurant). Mais en même temps... l'oeuvre hilarante (je me suis bidonnée de la première à la dernière page) n'est pas exempt d'une certaine émotion : comme quand Megg va répéter ses chansons avec Werewolf Jones (et le temps de quelques pages, ils ont l'air presque normaux, pas dégueus, pas dégénérés... juste un brin marginaux), comme quand Megg inquiète de pas avoir de nouvelles de sa mère reçoit un coup de téléphone de cette dernière... qui veut lui taper du fric (on lit la déception sur son visage)...


"Happy Fucking Birthday" est une oeuvre puissante au dessin assez proche de celui d'un Lewis Trondheim (pour la série des Lapinot), comportant quelques doubles pages peintes particulièrement magnnifiques, et animé par un scénariste / dessinateur à suivre ! Simon Hanselmann, d'ailleurs, en interview reconnaît à qui veut bien l'entendre que chacun des personnages exprime une facette de sa personnalité : son côté dépressif (Megg), son côté pervers (Mogg), son côté coincé (Owl) et son côté nihiliste et auto-destructeur (Werewolf Jones) !

Une curiosité publié aux States chez Fantagraphics et en France par Misma (à qui l'on doit aussi la VF des Blobby Boys dont je vais parler [très] prochainement...)


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MessagePosté le: Sam 10 Mar 2018 - 14:24
Chose promise, chose due...

BLOBBY BOYS, 1-2 (KOYAMA PRESS, 2013-2015)

... la chronique d'une autre curiosité, publiée en France par Misma à qui l'on doit également la VF de "Megg, Mogg & Owl" ! Je dois admettre avoir découvert ce comics d'Alex Schubert totalement par hasard, ayant été séduite à la fois par son prix (j'ai du payer ça 1 € chez un soldeur...) mais surtout par son graphisme mélangeant un style architectural et précis à la Chris Ware avec un aspect vidéo-ludique (ça me fait énormément penser à Maniac Mansion / Day of the Tentacle ^^).


Après lecture et relecture, je dois admettre ne pas avoir été du tout déçue.

Les Blobbys Boys ne racontent pour ainsi dire rien. C'est un groupe punk composés d'extra-terrestres faits à base de gelée. Ils sont un peu comme les frères Ramones et supportent mal la concurrence. Aux tremplins rock, ils tuent les membres des autres groupes. Quand ils embauchent un nouveau clavier, ils déconnent avec lui et lui coupent... les deux mains.


Et sinon ? Ils balladent leur vision hilarante de l'existence et leur conception très, très cynique du monde dans des planches qui n'ont ni début ni fin ni sens...

Les Blobby Boys, ça ne se résume pas. Ça se lit et surtout ça se regarde !

En bonus, nous avons aussi les aventures de Fashion Cat, un chat beatnick qui partage son mépris et son snobisme à qui veut bien en profiter. Il dévaste des chambres d'hôtel et insulte des serveurs. Il est prétentieux et imbuvable et, lui aussi, il a des non-aventures plutôt marrantes ^^


Je dois admettre que les Blobby Boys m'interpellent. On est à mi-chemin entre le comics et l'oeuvre-design. C'est un bel objet qui se laisse lire avec plaisir. Une véritable curiosité. On y croise même en guest Simon Hanselmann (Megg, Mogg & Owl) ! Une oeuvre punk, design et ludique, j'adore !

Un témoignage de plus que ces éditions Misma sont réellement à suivre !


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MessagePosté le: Dim 11 Mar 2018 - 18:58
Merci, Jade, pour tous ces focus sur des BD que je ne connais pas, mais qui attirent mon attention ! Very Happy
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MessagePosté le: Dim 11 Mar 2018 - 18:59

Paco Medina débarque dans Avengers #683 pour un numéro centré sur la zone de l'hôpital, le duo Beast/Wasp et une révélation sur Voyager.
Mouaif. Le choc du "oh mon dieu, Voyager nous ment" lancé par Jarvis est faible, vu d'une part le peu d'implication envers un personnage à peine introduit, et en plus un personnage qui a été si secondaire jusque-là ; c'est faible.
Demeure une bonne interaction entre Hank et Nadia, un dynamisme plus présent, et un Medina très correct ; c'est peu. Vivement la suite, mais surtout la fin.
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MessagePosté le: Dim 11 Mar 2018 - 21:11

Kelly Thompson & Pere Perez continuent leur sans-faute sur Rogue & Gambit #3, avec un numéro d'abord plein de douceur et d'émotion, qui embraye rapidement sur une baston bien délirante et fun ; avec, beaucoup, de double-sens, de sous-texte sur la relation entre les deux personnages, et sur ce qui pourrait en naître.
Au-delà de l'intrigue clichée, mais assumée, Thompson gère très bien son couple de tête, réussissant à accepter et assumer chaque élément de leur riche et terrible passé. C'est cohérent, c'est fluide, c'est très solide, et c'est passionnant pour quiconque a un intérêt véritable, un attachement pour eux.
Avec de très beaux dessins, un dynamisme général et fun, ça rend une lecture vraiment très bonne et agréable. Vivement la suite.
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MessagePosté le: Mar 13 Mar 2018 - 8:16
Et toujours sur le front de Frank Miller, j'ai relu...

DARK HORSE PRESENTS FIFTH ANNIVERSARY SPECIAL (DARK HORSE, 1991)
DARK HORSE PRESENTS, 51-62 (DARK HORSE, 1991-1992)
SIN CITY - A DAME TO KILL FOR, 1-6 (DARK HORSE, 1993-1994)

... soit les deux premiers arcs de la saga Sin City, "The Hard Goodbye" et "A Dame to kill for" !


Quand j'ai découvert Sin City (avec le n°3 de "A Dame to kill for"), je connaissais déjà le travail de Miller sur Daredevil (publié dans Strange) mais aussi son "The Dark Knight Returns", "Ronin" et quelques autres. Ce n'était donc pas un inconnu et j'appréciais depuis longtemps son dessin à la fois gracieux et dynamique, ses histoires à la fois sombres, urbaines et par moment amusantes.

Sin City a été une méga-grosse claque graphique.

D'ailleurs, je trouve que les films (bien que Miller soit intervenu tant à la réalisation qu'au scénario) ne rendent pas du tout hommage à l'ambiance de la série. A mon sens, c'est un semi-plantage et ils nient une dimension importante de Sin City : c'est le graphisme.


Car au fond, Sin City ne présente guère d'originalité en matière de scénario. Pour mémoire, "The Hard Goodbye" (prépublié dans l'[excellente] anthologie "Dark Horse Presents" au même titre que pas mal d'histoires de Concrete ou que le premier arc de John Byrne's Next Men) raconte la sordide vengeance de Marvin le déglingo, un gros type pas très futé, plutôt perturbé et qui ne fait pas dans la finesse, qui passe une nuit d'amour avec Goldie (une fille qui est à ses yeux l'incarnation d'une Déesse, bien que plus modestement il s'agisse d'une prostituée) et la retrouve morte le lendemain. Il n'a pas le temps de la pleurer que déjà les policiers sont à ses trousses. Marvin s'enfuit, va chercher ses pilules pour la tête, un flingue et va faire du mal à plein de gens pour retrouver qui a tué Goldie.

"A Dame to kill for" - la première mini-série publiée de manière autonome - est dans le même goût sauf que la vengeance est "inversée". La sublime Ava, l'ex du héros, un photographe qui s'emmerde dans la vie et s'appelle Dwight McCarthy, va revenir vers lui, le séduire à nouveau et lui coller dans la tête l'idée selon laquelle elle est torturée par son mari, le richissime Damien Lord. Avec Marvin (encore lui), Dwight va vouloir s'expliquer avec Damien (ça va mal finir) et... s'apercevoir qu'il a été manipulé par cette mante religieuse qu'est Ava ! Et là, Dwight va devoir faire alliance avec les prostituées de la vieille ville pour se venger d'Ava et de ses plans tordus ^^


Deux histoires somme toute classiques, reprenant pas mal de clichés du polar-noir (la prostituée au grand cœur, le tueur en série protégé par de puissants alliés, les policiers ripoux, ...) et ne s'en démarquant que par l'extrême violence des protagonistes (Marvin n'hésite pas à torturer ses adversaires... et on ne parle même pas du sort qu'il réserve à Kevin à la fin de "The Hard Goodbye"). La suite (que je chroniquerai bientôt) sera toujours aussi classique.

Non, le principal intérêt de Sin City est graphique, esthétique, pictural. Miller n'utilise plus de couleurs mais un noir & blanc chic et reconnaissable entre mille. Graphiquement, il est à son sommet. Sur "The Hard Goodbye" le dessin est plus précis, là où sur "A Dame to kill for", il devient plus stylisé. Dans ses entretiens avec Will Eisner (que je lis en parallèle), Miller parle de BD impressionniste. Il abandonne toute forme de réalisme (il suffit de voir les bonds que les voitures font dans Sin City quand elles roulent à tombeau ouvert) pour créer une ambiance, une histoire dans l'esprit du lecteur.

J'ai toujours été soufflée par l'incroyable dynamisme de Sin City. Pas par l'originalité de ces histoires (qui n'en ont aucune, et ça ne va pas s'améliorer par la suite) mais par la puissance du dessin. C'est dynamique et rapide comme du manga, l'ambiance est pesante et lourde comme dans du polar-noir, c'est indescriptible, c'est... Frank Miller ^^


Ces deux histoires peuvent se lire en VF soit dans l'édition Rackham en 7 volumes (il s'agira des deux premiers), soit dans l'édition Rackham en 2 volumes (ils sont contenus, dans ce cas, dans le premier volume). La VO se trouve encore assez facilement en TPB ou à l'unité pour "A Dame to kill for".

Un must-read !


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MessagePosté le: Mar 13 Mar 2018 - 8:18
Oui, Sin City est avant tout une atmosphère constituée par le graphisme ; le premier film fait vraiment au mieux pour la retranscrire, mais on voit ici la limite d'adapter une œuvre intimement liée à un média sur un autre... ça ne prend pas vraiment. Surtout que, en étant si fidèle, ça en devient vite ennuyeux pour ceux qui connaissent (aucune surprise).
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MessagePosté le: Mar 13 Mar 2018 - 10:33
Alors j'adore le film et la BD.

J'apprécie l'univers Polar et le ton glauque du film.

J'adore le graphisme des planches.

Je peux passer des heures sur une planche à apprécier le découpage du noir et du blanc. Et c'est excellent à revoir entre 2 idées noires (Franquin) qui dans cette série à fait un joli travail dans les mêmes tons.


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MessagePosté le: Mar 13 Mar 2018 - 13:47
Bon faut dire que je n'avais pas été convaincue - non plus - par les premiers essais de Miller au cinéma (Robocop 2, Robocop 3). Et je suis assez d'accord qu'une transposition d'une oeuvre picturale très spécifique quant à son aspect esthétique vers le cinoche ne pouvait qu'être - à mon sens - décevant.

Non pas que le film Sin City (le un, j'ai point vu le deux) soit mauvais en tant que tel. Mais je ne peux y saisir l'ambiance des Bédés ^^

+1, Rose : Sin City est une bédé dont j'aime examiner les planches, j'y recherche les clins d’œil (quand on y croise au détour d'une case Elektra par exemple ^^) et j'y trouve de quoi m'émerveiller le regard. Les jeux de lumière à travers les stores d'une porte de bureau. La silhouette de Marvin dessinée par la pluie battante. L'ombre des stores se reflétant sur le corps d'Ava Lord. Toute cette esthétique de polar noir qui fait de la lecture de Sin City une expérience unique !

Et puis le noir & blanc, quand c'est bien employé, c'est quand même d'une puissance absolue !


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MessagePosté le: Mar 13 Mar 2018 - 15:24


Je sais que c'est pas un "comics" à proprement parlé, mais c'est une très bonne novélisation du film American Tail goes west ou Fievel au Far-West.



Pour moi c'est un classique de jeunesse que J'ADORE. Mon film préféré de quand j'étais jeune et en retrouver une version aussi agréable en bande dessinée me ravit au plus haut point. Pour ceux qui l'ignorent, je rappelle qu’"American Tail" est une série de deux films (un a New York) l'autre dans l'ouest. Qui ont été réalisé par Steven Spielberg. Ils racontent d'une manière ludique et sympathique l'histoire de l'immigration américaine et la conquête de l'ouest. Il s'agit d'une famille polonaise qui a dû fuir en Amérique et qui arrive à New-York. Le deuxième volet qui est celui de l'ouest, que j'aime beaucoup plus et dont cette novélisation est tirée raconter le désenchantement du rêve américain. Se rendant compte que le fameux rêve américain à New York n'est pas réel et qu'ils sont encore plus mal qu'en Pologne, ils sont malheureux. Mais on leur fait des promesses sur l'ouest qui est apparemment la terre promise pour les chats et les souris. Il s'agit évidemment de mensonge monté par le chat afin de s'offrir les services des souris qui vont venir travailler pour "bâtir" ce Nouveau Monde, mais qui seront évidemment à la solde des chats qui une fois le travail terminé serviront de souris-burger à tous ces chats.



C'est évidemment une critique évidente de l'entreprise qui se sert du peuple pour ses desseins et qui est prêt à les sacrifier pour leur bonheur. Spielberg fait une très grosse critique du système américain dans ces deux films, mais bon... la plupart des Américains sont trop cons pour le voir et n'y voient qu'une jolie histoire pour les enfants et de la force de leur pays



Donc je vous invite fortement à voir le film ou lire la bande dessinée. Même a écouter la bande sonore dont la chanson "Dreams to Dream" qui a été nominé au Golden Globes


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MessagePosté le: Mar 13 Mar 2018 - 15:27
Ah je l'ai vu celui-là étant gamine ! J'en avais plutôt un bon - quoique lointain - souvenir ^^ Ça donne envie de le revoir du coup - ou de le lire de même ^^ - et merci pour ce partage !


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MessagePosté le: Mar 13 Mar 2018 - 20:56
Oui, très bon souvenir de film aussi.
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MessagePosté le: Mer 14 Mar 2018 - 8:04
Et on continue avec le Sin City de Miller...

SIN CITY - THE BIG FAT KILL, 1-5 (DARK HORSE, 1994-1995)
SIN CITY - THAT YELLOW BASTARD, 1-6 (DARK HORSE, 1996)

... deux mini-séries qui m'avaient un brin déçue à l'époque ! En effet, je venais de sortir de la méga claque graphique qu'était "A Dame to kill for", j'avais lu le TPB de l'histoire de Marvin ("The Hard Goodbye"), bref, j'avais ma petite idée de ce que devait être Sin City : une solide histoire policière (bien qu'à la réflexion, j'insiste là encore, l'originalité n'est pas le fort de Miller [et ça va pas s'améliorer]) magnifiée par un graphisme épuré, puissant et "impressionniste", comme le qualifie lui-même Frank Miller.


Et en découvrant "The Big Fat Kill", j'ai trouvé ça moche. Un peu comme je trouverai moche (en comparaison de "The Dark Knight Returns") des années plus tard "The Dark Knight Strikes Again" J'ai trouvé également qu'il n'y avait pour ainsi dire pas d'histoire. Bref, déception.

Quant à "That Yellow Bastard", j'avais trouvé ça à la fois long (6 numéros) et convenu (j'avais l'impression d'avoir déjà lu 1.000 fois cette histoire : le policier intègre dans une ville de ripoux [Gordon dans "Batman - Year One" de... Frank Miller ^^) qui va accepter d'être traîné dans la boue ("Daredevil - Born Again" : enfin, DD n'accepte pas le traitement, il EST TRAÎNE dans la boue) pour sauver l'existence d'une petite fille (à l'époque j'avais déjà pensé à "Mince ! Hartigan on dirait un personnage de Clint Eastwood" et puis, bien des années plus tad, il y a eu... Gran Torino qui, dans la "fusillade" finale illustre à la perfection tout cela). La seule "originalité" étant l'emploi d'une unique couleur (le jaune) pour coloriser le méchant, le "Yellow Bastard" (et encore, Miller avait fait le même coup peu de temps avant avec le one-shot "The Babe wore red and other Stories").


Bref, après cela j'ai pris une longue pause dans Sin City et - outre quelques one-shot - j'ai manqué la parution de l'extraordinaire "Family Values" (1997) et de la bonne série "Hell and Back" (1999-2000). Tant pis pour moi ! Je les lirais plus tard après avoir revu mon jugement sur les deux séries objets de ma chronique...

Tout d'abord : "The Big Fat Kill" perd, effectivement, en qualité du dessin. C'est bien moins joli que les deux premières séries et le virage stylistique que Miller avait commencé à prendre sur "A Dame to Kill for" s'accentue tellement que les planches s'enlaidissent, les corps et les visages se déforment (au lieu de les magnifier comme dans "A Dame to kill for")...

... mais cela donne en même temps un dynamisme, une sensation de rapidité, d'urgence qu'il n'y avait pas dans le beaucoup plus statique "A Dame to kill for". Le héros (Dwight dans les deux séries) ne pleurniche plus sur son amour perdu (Ava) ou sur les risques à se laisser aller (à libérer le monstre, comme il le dit), il agit et de manière pas toujours très conséquente (s'il avait écouté Shellie avant d'aller courser Jackie et ses potes, il aurait compris que Jackie était lieutenant de police).

L'histoire est ramassée, d'ailleurs, sur quelques heures. Contrairement aux deux premiers volumes où du temps va s'écouler (entre la mort de Goldie et le déroulement de l'enquête de Marvin, entre le meurtre de Roark et l'exécution de Marvin ; entre le retour d'Ava et celui de Dwight avec son nouveau visage à la fin de "A Dame to kill for"), ici tout se passe dans la même fichue nuit (comme dans le film de Martin Scorsese "After Hours".


Au début, la petite amie de Dwight, Shellie (vu dans "A Dame to kill for")est importunée par son ex (Jackie) et ses potes. Dwight va s'en mêler et dérouiller Jackie (n°1). Puis Jackie et ses amis vont décoller pour la vieille ville pour chercher des prostituées. L'amusante Becky refusera la prestation et sera menacée par Jackie (n°2). Du coup, le service d'ordre de la vieille ville va régler son compte à Jackie en lui envoyant la terrible Miho (une petite asiatique qui ne parle jamais et qui tue des gens de manière presque comique... Garth Ennis ne l'aurait-il pas copié pour créer "La fille" dans The Boys ?) qui va faire un gros massacre... sauf que Jackie est flic (n°3) et que si son corps est retrouvé dans la vieille ville les filles vont avoir de gros problèmes. Dwight se propose de se débarrasser des corps (n°4) sauf qu'il est attaqué peu de temps après, tout comme Gail, la cheffe des filles. En fait, les mafieux sous les ordres du gros M. Wallenquist (Wilson Fisk ?) veulent subtiliser la tête de Jackie pour reprendre le contrôle de la ville... heureusement, Dwight a un plan (n°5) et ça finit en gros massacre (avec le même plan historique que celui de Sparte face aux armées Perses, histoire que Miller racontera également dans "300").

On est d'accord l'histoire n'a pas un intérêt énorme. Néanmoins, ça se lit tout seul et qu'est ce que c'est fun à lire ! Et c'est aussi ça l'une des facettes de Sin City : le plaisir de la lecture et la qualité de la narration. Même si Miller n'a rien à raconter, il le raconte tellement bien que ça passe quand même ^^


"That Yellow Bastard" est moins fun en revanche. Il a aussi un rythme plus lent et est plus joli à regarder. On suit le Lieutenant Hartigan, flic usé (il est cardiaque) qui en est à la dernière heure de son dernier jour avant la retraite. Plutôt que de poser son cul sur une chaise, il décide de coffrer le gosse pervers du Sénateur Roark (le frère du Cardinal Roark que Marv avait tué dans la première série) qui a enlevé une gamine - Nancy - pour la violer et la tuer. Le collègue d'Hartigan, Bob (le flic qui se fera buter par son partenaire, Mort, dans "A Dame to kill for") le supplie de laisser tomber. Sans succès. Hartigan est une tête de mule. Nez à nez avec le pervers il le mutilera (il y perdra une oreille, une main et son appareil génital) et sauvera la petite Nancy (n°1)...

... sauf qu'en agissant ainsi il se sera fait de puissants ennemis. Hartigan sera grièvement blessé par son traître de coéquipier, accusé d'avoir violé Nancy (qui n'aura pas le droit de témoigner) et enfermé en prison (n°2)... pourtant Nancy continuera à lui envoyer pendant 8 ans des courriers jusqu'au jour où dans l'une des enveloppes qu'elle utilisait pour envoyer le courrier Hartigan trouvera le doigt d'une femme (n°3). A partir de là, Hartigan fera tout pour sortir et pour aller sauver Nancy !

Sur les derniers épisodes, le rythme s'accélérera et ça finira - une fois de plus - en gros massacre. Si le personnage de Hartigan est un brin caricatural, la série nous offre la possibilité de revoir pas mal d'autres personnages du monde de Sin City ("That Yellow Bastard" se passe - en partie - avant les autres séries) : Lucille (l'agent de probation de Marvin), les flics Bob et Mort, Kevin le tueur en série, les deux tueurs idiots Mr. Klump et Mr. Schlubb (Turk et Grotto de Daredevil ?) et surtout Nancy, la strip-teaseuse du bar où va Marvin !

La relation entre Hartigan et Nancy est d'ailleurs intéressante à lire et émouvante, bien qu'il soit impossible de la définir réellement. L'aspect documentaire sur la procédure judiciaire à Sin City est également intéressant à suivre (on en avait vu des aspects à la fin de "the Hard Goodbye"). Bref, c'est plutôt bien fichu et mon jugement de l'époque avait été anormalement sévère.


Et l'usage du jaune, unique couleur de toute la série, utilisée uniquement pour coloriser la peau du super-méchant ? Finalement, Miller n'aura - là non plus - rien inventé : Spielberg utilise la même technique dans "La liste de Schindler", tourné en noir et blanc avec comme unique couleur le rose de la robe de la petite fille dans 3 plans (la vie dans le ghetto, l'évacuation du ghetto, la destruction du corps de la petite fille [qui vient d'être gazée] par la crémation). Chez Spielberg, il s'agit d'un "marqueur" permettant d'insister sur l'individualité de cette gamine prise dans un plan d'ensemble. De voir le drame individuel au sein du drame collectif.

Chez Miller, l'effet est beaucoup moins réfléchi je trouve. Il insiste sur la transformation physique du méchant mais donne plus l'impression - dont j'ai du mal à me départir - que Miller joue avec sa palette de couleurs. C'est peut-être l'effet le moins convaincant d'une série plutôt bien fichue !


Vous l'aurez compris : c'est encore de la bonne came. Pour lire tout cela, la VO peut se trouver facilement et pas trop cher, la VF c'est toujours chez Rackham (volume 3 et 4 de l'édition en 7 volumes, seconde partie du premier volume de l'édition en 2 volumes). Les bonnes médiathèques les ont également achetés ou devraient le faire de toute urgence.


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MessagePosté le: Mer 14 Mar 2018 - 8:09
J'avais eu la chance de récupérer tous les Sin City gratuitement (une proche de ma connaissance travaille en bibliothèque, un dégât des eaux a endommagé des ouvrages, les Sin City gondolaient un peu mais étaient lisibles ; impossibles de les laisser en rayons, mais je les ai interceptés avant leur mise au pilon), et c'est vrai que c'est quand même très, très bien.
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MessagePosté le: Mer 14 Mar 2018 - 8:46

THE AMAZING SPIDER-MAN #797

Avec X-Men, Spider-Man est une de mes licences préférées chez Marvel. Quelle ne fut donc pas ma déception de constater, lorsque je me suis mis assidûment à lire des comics, que ses aventures récentes étaient tout au plus médiocres ; embourbé dans les retombées d'un Superior Spider-Man (que j'ai en revanche pas mal apprécié) jusqu'à il y a (très) peu de temps, Peter Parker avait - comme il le dit lui-même il y a de cela quelques tomes - pris des allures de « Tony Stark du pauvre » qui ne lui allaient pas du tout. Placé à la tête de sa propre compagnie (Parker Industries) et déraciné de la New York si chère à son coeur, je peinais à retrouver le héros qui m'avait séduit.

Comme les amateurs le savent, Spider-Man a connu une petite « tragédie » il y a de ça une dizaine d'années. Joe Quesada, alors éditeur en chef de Marvel, a pris la décision ô combien controversée de dissoudre le mariage entre Peter Parker et Mary-Jane Watson, pourtant l'un des couples les plus emblématiques des comics encore à ce jour ; de ce que j'ai cru comprendre, il s'agissait de le retrouver « tel qu'il l'avait connu » quand lui-même avait commencé à le lire (jeune et célibataire, bref).
Cela a donné lieu au terrible écueil qu'est One More Day, où Peter « sacrifie son mariage » (incluant leur amour et les souvenirs associés) en passant un pacte avec Mephisto pour soigner une tante May mourante après avoir reçu une balle.
L'identité secrète de l'homme-araignée ayant été dévoilée durant les événements de Civil War, ses ennemis étaient - fatalement - à ses trousses, dont un sniper envoyé par le Caïd. Inutile de dire que ça n'a pas convaincu tout le monde, le seul « bon côté » de l'opération étant que le démon en a profité pour restaurer le secret de son identité ; maigre consolation.

Et donc, dix ans plus tard, il semblerait que les choses soient finalement en train de s'arranger. Après quelques indices laissés sans suites, on retrouve donc Peter et Mary-Jane en train de s'embrasser - et même s'ils sont une fois encore interrompus par le secret de Spider-Man et tout ce qu'il implique, on sent que ça ne va pas en rester là.
Ce n'est peut-être pas grand chose, pas encore, mais c'est clairement plus attractif que toutes les relations branlantes dans lesquelles Marvel a essayé de fourrer le personnage depuis leur séparation (la dernière en date étant Mockingbird, l'espace de quelques chapitres, avant que les auteurs eux-mêmes se rendent compte qu'ils n'avaient rien à en faire).

En parallèle de ça, on a affaire à un Norman Osborn qui reprend finalement du poil de la bête. En effet, il y a quelques temps de cela, celui-ci avait été neutralisé - façon de parler - par une injection de nano-machines qui l'empêchait de profiter des effets de la solution qui faisait de lui le Bouffon Vert. À situation désespérée, mesure désespérée puisque le seul remède qu'il a trouvé pour y pallier est de se greffer un Symbiote...
En l'occurrence celui de Carnage, augurant la naissance de ce qui est d'ores et déjà annoncé comme le « Bouffon Rouge » - et une partie de cette couleur sera de toute évidence celle du sang de Phil Urich, l'un des des derniers « usurpateurs » encore en activité. Si, au fil du temps, on a eu tendance à plus souvent envisager Venom comme le némésis de Spidey, c'est oublier un peu vite que Norman Osborn est à l'origine de la mort de Gwen Stacy...

...Un élément que lui évoque justement un Jameson pris en otage, ce qui brise l'enchantement que Mephisto maintenait sur l'identité de Peter et permet à un Norman rendu plus instable que jamais de s'en rappeler...
Cette saga n'en est encore qu'à ses débuts, mais je la trouve déjà pleine de promesses et ne peut qu'espérer - surtout avec le numéro 800 en approche - qu'elle saura les tenir !


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MessagePosté le: Mer 14 Mar 2018 - 8:48
J'ai bien aimé le tournant businessman du personnage, encore plus car elle ne venait pas de lui mais d'Octavius. Disons que ça permettait de montrer ce que Parker ferait ainsi, c'était une bonne idée (je parle ici du volume suivant directement Superior Spider-Man, j'ai un peu lâché depuis).
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MessagePosté le: Mer 14 Mar 2018 - 8:51
Disons que l'idée n'était pas mauvaise en soi, mais qu'il est apparu assez vite que ça n'allait pas au personnage - qu'il n'avait pas les épaules pour - et que ça s'est éternisé sans qu'ils trouvent le moyen de s'en débarrasser.
Mine de rien, Superior Spider-Man, c'était 2013-2014, et ils ont tout juste réussi à se défaire de cette situation il y a de ça quelques mois : ça fait long, quand même.

Personnellement, j'appréciais assez de voir Peter aux côtés de Tony Stark comme c'était le cas au début de Civil War, il avait l'air plus à sa place.


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MessagePosté le: Mer 14 Mar 2018 - 8:53
Ha, tiens, moi je n'aimais pas Peter en sidekick ou camarade de Stark ; pas forcément pour le positionnement idéologique, mais parce que je n'envisage pas Parker comme assistant ou très lié à quelqu'un. Tony ou Cap', hein.
(même si, dans le film, ça passe vu l'écart d'âge)
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