[ CW -NWO ] Question de principe. Et plus encore. [ Washington DC - White House]

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MessagePosté le: Mer 17 Mai 2017 - 18:32
Colère. Impossible de s'en défaire, comme s'il allait perpétuellement étouffer, qu'il se noyait dans une émotion. Question ne pouvait même plus énumérer à quel point il haïssait Waller. Était une personne abjecte. Avait manipuler médiatiquement des populations. Manipulait politiquement des population. Avait utilisé la constitution américaine pour la retourner contre elle même. Avait créer la Suicide Squad, dont le concept était l'un des plus inhumains auquel il avait été confronté toute sa vie. Était une politicienne sans scrupule. L'avait intégrer dans un de ses Suicide Squad qui avait faillit lui causer la vie plusieurs mois plus tôt et l’avait forcé à une interminable convalescence qui l'avait contraint à regarder son ascension depuis un lit d'hôpital. Avait enlever plusieurs super-héros qu'elle retenait toujours, sans doutes dans des conditions qui violait la plupart des droits humains. Avait tué. Avait torturé. Avait mentit. Avait brisé la Batfamily. Avait produit la déchéance de la Ligue de Justice d'Amérique d'une façons immonde. Avait enlevé plusieurs super-héros. En traquait plusieurs autres. Et surtout avait profondément blessé Huntress à l'aide de son putain de molosse, Faora. Non, ça c'était personnel, ne pas être personnel : SURTOUT elle était en train de piétiner l'idéal démocratique américain. Question haïssait Waller et ce soir il allait tenter de démontrer au monde que lui aussi devait la haïr, et que toute personne censé devait s'acquitter d'un devoir de haine pur envers ce monstre.

Et pour ça il devait voler des documents dans le bureau ovale, la pièce la plus surveillée d'Amérique.

L'avait longuement retourné la question du temps de la Luthor Legacy : entrer dans la maison blanche était absolument impossible sans un pont d'attache à l'intérieur. Et Question n'avait jamais eu de pont d'attache à l'intérieur. Du temps ou Vic Sage n'avait pas encore été bouffer par Question, l'était un journaliste trop intègre que pour nouer des liens avec les politiciens. Jamais d'attache. Enfin jamais...Jamais jusqu'au coup de fil qu'il avait reçut à la minute ou il était sortit de l’hôpital, ce matin là, à 8H07. Un certain Balkan lui avait donné des informations importantes sur la façons dont Waller avait atteint le pouvoir et sur comment le prouver. Lui avait également donné un numéro de téléphone. Rachel Green. Secrétaire à la maison blanche. Cinq minutes exactement après que les médecins lui ait annoncé qu'il était complètement guéri, grâce à des miracles médicinales répétés, Question était en train de ressortir les plans qu'il avait rédigé pendant la Luthor Legacy, planifiant l'infiltration du bureau ovale, appartenant actuellement à une femme qui comprenait des individus comme Faora et Deadshot parmi son fer de lance, pour le soir même. L'avait hésité, peu longtemps, enchaîné par ce putain d'instinct de survie qu'il essayait de tuer dans l'oeuf depuis qu'il c'était voué à la vérité et à la justice. Entre temps, y avait eu la Bat-Cave, et Bertinelli. Autant de bonne raison de se lancer dans une mission suicide. C'était rassuré comme il avait pu : dans le pire des cas, l'était un super-héros underground à moitié ignoré, à moitié considéré comme fou, sa mort n'aurait pas un impact important dans la lutte contre Waller. Sa réussite en revanche...

[Bureau de Rachel Green, aile droite de la Maison Blanche, 1H02.]

Se le répétait de nouveau. L'avait tout a gagné, rien à perdre. Comme souvent pour ceux qui ont la chance de n'avoir rien -et de n'être rien. Rien que sa vie.personne qu'il laissait seul en arrière en cas d'échec. Huntress était forte, elle trouverait un moyen de quitter son appartement, de se remettre, et de toute façons il n'était rien pour elle. Renée aussi était forte. Mary aussi. Shiva aussi. Il n'était nécessaire à personne, important pour aucun être humain sur toute cette poubelle qu'ils appelaient planète bleue. Tout ce qu'il pouvait perdre était sa vie. Et même ça, une petite main blanche lui rappela que c'était réglable. Question baissa ses non-yeux sur la main de la secrétaire Rachel Green. Blonde. Belle. Un dragon doux. Lui tendait une capsule. Cyranure. Poison. Ce type de poison qui avait faire l'empire des Borgia en leur temps. Du genre qui ne rate jamais.

-Monsieur Q. Sans vouloir paraître dure à votre égard, si vous vous faites attrapez ils vous tortureront jusqu'à ce que vous crachiez mon nom , répéta t'elle pour la énième fois, d'un ton naturellement diplomatique. Jurez moi qu'à la seconde ou vous penserez qu'ils peuvent vous attrapez, vous l’avalerez.

-Ils ne m'attraperont pas.


Question ne tenait pas particulièrement à la vie mais son corps avait un recul naturel à la vue de se concentré de poisons qui pouvait mettre fins à ses jours en l'espaces de cinq secondes. Il ne voulait pas accepter cette capsule. Ce séjour à l’hôpital l'avait rendu si faible... Il fallait qu'il se reprenne. Et puis il fallait qu'elle se taise. Il avait vérifier cinq fois qu'il n'y avait ni micro ni caméra dans le bureau mais ce n'était pas une raison. La paranoïa était une bénédiction dont il ne devait jamais se lasser. Elle l'avait maintenu en vie jusqu'ici.

-Malgré tout mon respect je me dois de préciser que vous n'en savez rien, Monsieur Q. Vous ne pouvez pas maîtriser s'il vous attraperont. Par contre vous pouvez maîtriser s'ils vous attraperont vivant ou mort, grâce à cette capsule. Jurez moi que vous la prendrez. Je vous en prie. Ma carrière est en jeu. Mon poste. Tout...

Il eu une seconde d'hésitation, désespérément humaine -faible, faible, idiot de faible!- qu'elle prit pour un non. Rachel prit alors une courte pause, examinant Question des pieds à la tête. Le Balkan lui avait envoyer une fiche psychologique. Elle savait quoi dire pour le mener ou elle voulait, elle utilisa donc ses cartes, à regret. Il avait l'air solide et têtu, avec ses épaules voûtées de type qui en avait trop vu, mais si Waller l'attrapait, Rachel devait être sure qu'il ne parlerait pas :

-Si vous mourrez un autre héros pourra prendre votre place, monsieur Q. Tandis que moi, si je meurs, la Rebellion perd son unique alliée à la maison Blanche. Jurez moi que vous prendrez la capsule, je vous en prie. Et puis vous avez trop d'information vous le savez bien, il n'y a pas que mon humble question en jeu.

Son masque tourné vers un tableau de Turner (véritable ? Tant de faussaire, de complot de faussaire...) représentant une tempête marine, Question pensa à Huntress, chez lui, et aux centaines de conspirations dont lui seul avait la connaissance. Comment avait il put être aussi égoïste et imaginaire un seul instant ne pas assurer ses arrières ? Le justicier vainquit ses scrupules et fourra la capsule dans sa poche, se maudissant à nouveau pour le temps perdu à hésiter. Quelquefois, Question ne pouvait s'empêcher de se trouver désespérément humain et faible. Souvent même. Voir tout le temps. Surtout depuis ce putain d'hôpital qui l'avait ramolli. Il n'avait pas le droit d'avoir peur de la mort. Son hésitation devant le cyranure était tout bonnement ridicule, indigne de ce qu'il avait à faire, indigne des responsabilités qu'il avait. Idiot. Indigne. Indigne. Faible. FAIBLE.

Le cyranure dans la poche bleue, Rachel Green lui sourit froidement et pris son attaché-case. Elle ouvrit la luxueuse porte de son bureau et sortit :

-Je dois m'en aller, les gardes vont trouver ça suspect que je reste aussi tard. Je vérifierais la poubelle du bureau ovale au cas ou vous devriez abandonner des documents dedans, comme prévu. Vous avez la grenade, l'extrait de krypto...Enfin oui, je supposes. Pardonnez moi, je suis nerveuse. Je... Merci pour la capsule et...Au revoir peut être.

Rachel Green murmura cette dernière parole d'un ton peu convaincu. Pour elle, il était clair que la mission de Question était vouer à la mort. Néanmoins, le Balkan pensait qu'il pouvait réussir à trouver et sauver les documents incriminant Waller, et elle croyait le Balkan. D'ailleurs, il lui avait dit que Question réussirait, pas qu'il survivrait. Mort et réussite était conciliable. Elle se demanda froidement si Question en était conscient, et quitta le bureau, guidé par le son sec de ses talons sur le sol. Pour sa part, la mort de l'homme sans visage l'importait peu. Elle avait apprit à faire le tri dans ses relations.

Quand elle sortit Question attendit dix minutes. Il sortit ensuite le plan de la maison blanche qu'il avait fléché chez lui pendant la convalescence de Huntress et décida de se diriger vers le local de surveillance. Il fallait qu'il craque les système qui empêchait d'entrer dans le bureau ovale. Pour se faire, il devait passer par quatre couloir, couvert par des rondes d'intervalles de quatre minutes, et devait réussir à passer dans l'angle mort de trois caméra différente. Un timing à la milliseconde près. Il regarda sa montre. La patrouille venait de quitter l'angle du couloir selon son calcul. Il était temps. La vérité était en jeu. Le ventre cotonneux, il s'élança pour profiter des trois secondes sans garde et sans angle de caméra qui lui était octroyé.

Sois fort. Sois fort. Ceci de dépasse. Ceci de dépasse. Tu n'es qu'un pion, une marionnette au service de la vérité. Tu n'es rien. Tu n'as rien. C'est ta force. Et pourtant, pourquoi sentait il ses putains de crépitement de terreur au fond de son ventre? Il n'était rien. Waller et ses sbires ne pouvait rien faire au rien. Putain...Sans se l'avouer, le solitaire regretta l'absence d'une présence à ses coté. Il était une fourmi qui allait s'attaquer à une montagne.
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MessagePosté le: Mer 17 Mai 2017 - 19:18
La Maison Blanche, un puissant symbole de l'Amérique. Erigée en 1792, ce symbole Américain accueille tout les leaders du "Monde Libre", de John Adams à Amanda Waller. Si elle à déjà dû affronter quelques épreuves intenses, la Maison Blanche à toujours su se tenir devant les nombreuses attaques sur l'Humanité, et fut visitée par bien des héros, de la JSA à la JLA.

Malheureusement, les héros avaient récemment déserté cet endroit, la faute aux prises de pouvoirs successives de Deathstroke et Amanda Waller. Si les forces du bien se pensaient sauves de présidents maléfiques après Luthor, voilà que le bâtiment était désormais occupé par des sociopathes en puissance,
capables de commettre toutes les atrocités pour leurs objectifs. Pour quelques heros, comme Green Lantern, la Maison Blanche est dorénavant une base de super-vilains.


Les détails de l'ascension de Waller restent encore flous, et son élection récente, et les mesures punitives qui suivent, tourmentent encore les Rebelles. Désordonnés, éparpillés et traqués par l'Escadron Suicide surpuissant de Waller, très peu de héros oseraient mettre le pied dans le quartier général Américain.

Mais si Question n'est définitivement pas un héros conventionnel. Déterminé à plonger ses mains au coeur de la fange qui consume les Etats-Unis, le héros vient de se lancer dans une opération quasiment suicide, en récupérant des dossiers importants au Bureau Oval. Il réussit à dépasser trois caméras, mais entend très rapidement d'immenses bruits de pas dans un autre couloir.

Le Bureau Oval vient de se vider : Amanda Waller marche dans les couloirs, une petite cohorte la suit.
Ces soldats, équipés d'armures à la pointe de la technologie, de casques inquiétants et de technologie Almeracienne, suivent les mouvements de la terrible leader de façon patiente. Deux personnes se démarquent d'eux.


La première personne est chauve, avec un long nez, une absence de lèvres notable, des oreilles quasiment inexistante, des yeux aux pupilles rouges enfoncées dans leurs orbites et une peau qui semble liquifiée et grise. Son expression faciale distordue est coincée dans une grimace sombre. Clayface.

La seconde personne est aisément bien plus grande que les soldats, possède une silhouette musclée et est vêtue d'un manteau à fourrure et une sorte de combinaison noire. Son masque de catcheur noir et rouge, et les quelques tubes sur son corps indiquent qu'il s'agit de Bane.

Le groupe prend une direction qui ne suit pas les couloirs de Question, mais ce dernier pourrait aisément remarquer Waller et ses agents, ne serait-ce que pour un instant. La présence des deux brutes et de l'équipe indique clairement qu'il n'a aucune chance en combat direct : Vic Sage doit rapidement faire son travail, et partir, sous peine de finir "brisé" comme son collègue.

Les couloirs de la Maison-Blanche sont illuminés et bien propres, avec plusieurs portraits présidentiels.
De Washington à Slade, puis Waller, qui semble dévisager quiconque passe devant le tableau avec son regard noir habituel.


Pas de servants en vue. La maison est étonnamment vide, même si Vic Sage peut rapidement percevoir des voix alors qu'il se rapproche de la salle de surveillance. Deux gardes, bien moins équipés que leurs collègues.

Putain, il me manque un peu, Slade.

Pourquoi ? Il était jamais à la Maison Blanche.

Ouais mais c'est genre... un militaire, tu vois ? Comme nous. Il peut nous comprendre,
alors que Waller, c'est juste une grosse qui nous regarde comme si elle voulait nous arracher la peau.


C'est ce qu'elle va te faire si tu dis des conneries pareilles alors qu'on est peut être sur écoute, sale débile !

Merde !

Le garde se tourne vers une caméra au fond du couloir : Vic Sage profitera t-il de cette distraction pour les maîtriser ? Ou veut t-il attendre leur éventuel départ ?
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MessagePosté le: Jeu 18 Mai 2017 - 19:44
7,5 secondes. 7,5 secondes. C'était la durée de survie exact du plan de Question dans son milieu naturelle. L'vait eu le temps de franchir deux angles morts quand des pas lourds retentirent dans le couloir. Tout son sang se glaça, et Vic Sage sentit son ventre flamber. Sueur se mit à perler le long de sa nuque. L'aurait reconnut ce rythme même à moitié fou (ce qui était potentiellement déjà le cas vu l'endroit où il se situait.) Waller.

Instinctivement, se plaqua contre le mur, regarda, analysa. Clayface. Bane. Beau merdier. Les os nouvellement intact du détective sentait qu'ils allaient prendre pour leur grade si ses pieds n'assurait pas la discrétion. Trouille. Putain mais quel faible. Se força à regarder. Chacun d'entre eux était un adversaire qui aurait pu l'écraser d'une seule main. Non pas l'écrasé. L'écrasé, le réduire en misérable particule et le laisser s'aprpiller sur le magnifique gazon de la maison Blanche, piétinné pour l'éternité par des politiciens verreux. Mais qu'est ce que Waller foutait debout avec deux gardes du corp à une heure pareille ? Question idiote. S'agissait de Waller. Devait dormir trois heures par nuit, trop occupée à démonter la gueule de la constitution américaine et de quelques jeunes super-héros, à l'aide de ses gros poings flasques et de son absence de subtilité. Chienne. Chienne. Chienne. Chienne. Peut être qu'en cherchant à compromettre Waller il trouverait des infos sur Nightwing et Batgirl ? Ce s'rait non négligeable que la Ligue les secoure avant que Waller leur retourne le cerveau. Puis même si ce n'était pas priorité actuellement, il avait promis à Huntress qu'il les secourrerait. Et vu qu'le premier meilleur détective était un peu busy-busy c'est temps si le deuxième pouvait peut être s'en charger...Mais une seule chose à la fois. D'abord régler son compte à Waller...Il sortit un flingue qu'il avait dans sa poche mais ne releva pas le chien. Il était parfois impulsif mais pas idiot. Tant que Luthor était en vie, butter Waller était inutile, il prendrait sa suite, en ferait une martyre. Puis moralité aussi, pas tuer. Même si là, pour ce démon obêse, la question se posait. De toute façons Luthor dans l'échiquier politique voulait dire que compromettre gouvernement était mieux que de l'éliminer. Meilleur solution, s'en tenir au plan A. Salle de surveillance. Néanmoins il regarda sur le plan vers ou Waller pouvait potentiellement se diriger. Ses appartements ? Il n'avait pas prévu qu'elle serait là. Rester à espérer qu'elle ne rentrerait pas dans le bureau.

Question attendit que la Waller compagnie passe pour se diriger vers la salle de surveillance, utilisant le dernier angle mort. Deux gardes. Aspects débutants, idiots et moins bien équipé. Piège de Waller ? Possible. Si incompétent tout deux, cela l'étonnait. Il les vit tourner les yeux vers la caméra. SD'après estimation Question, seul l'un d'eux était dans le cadre à ce moment de la roation. Estimation à l'oeil pas sure, mais pas le temps de tergiverser. Il sortit une seringue de morphine trafiquée de son cru, surdose bonne pour un sommeil profond et une léger risque d'addiction -il en prenait la responsabilité vis à vis des gardes, ce qui se jouait était trop gros, et se précipita sur le garde non filmé, lui ballonnant la bouche et lui plantant l'aiguille dans la nuque, insérant la drogue. IL'garde avait pas encore touché le sol que Question agrippait l'autre garde au moment ou la caméra le quittait, pour cogner violemment son crane contre la tête du garde drogué. Les deux assommés au sol Question se rendit compte que la caméra amorçait une rotation en sens inverse pour se diriger vers lui.

-Chier'.

L'aimait pas les caméras. Jamais le temps de se poser et de réfléchir, toujours dans l'aciton pour ne pas être repéré. Risque de faire des erreur. Les poings sérrés, le détective regarda la porte d'entrée à la salle de surveillance, vraisemblablement vérouillé à clé. La caméra serait sur lui dans trois secondes. S'il parvenait à se souvenir de l'enseignement de Richard Dragon il pourrait briser la poignée d'un seul coup de pied...Sauf qu'il avait jamais été un élève particulièrement brillant. Tant pis, pas le temps de réfléchir, à cause de cette putain de caméra. Briser porte, neutraliser les gars à l'intérieur...Stop réflexion, action. Aggripant les deux gardes au collets, Question donna un puissant coup de pied dans la porte. Une douleur à la hanche l'informa qu'il était définitivement un cancre en comparaison de Batman, mais la porte s'ouvrit dans un craquement. Les deux gardes péniblement porté à bout de bras, il les précipita dans l'embrasure de la portesauta dans un même élan à l'intérieur, frolant la dédhirure musculaire.

Rapidité. Son œil, habitué, identifia cinq silhouette dont deux aux centres, devaient être les chefs. En sueur, Question balança ses deux beaux endormis sur les chefs, et du'n coup de pied, referma la porte pour ne pas laisser la caméra filmer la porte ouverte. Habitué à entendre entrer leur cher bruyamment, aucun des cinq individus hypnotisés par les écrans de contrôle. En revanche, l'un d'eux s'exclamma soudain :

-Euh...Dean et Aaron ont disparut de l'entrée.

Il y eut quelques secondes de flottement dans le petit local et cinq visage se tournèrent vers le seul homme qui n'en avait pas dans la pièce. N'ayant rien d'auttre sous la main Question projeta ans un grognement d'effort lesdits Dean et Aaron -qui en bon militaire était loin d'être léger- sur les deux silhouettes au centre -se rappelant que la rééducation musculaire des hopitaux américain était vraiment pittoyable. Bruit de corps, craquement divers, cri, bordel, panique, os brisé,bref les conséquences habituelles de la technique de combat hautement subtile de Question. Sauf que cette fois il y avait une variante : en ses circonstances spéciales, Quesiton s'était procuré un flingue. Un silencieux. Efficace. Chargé. Fait pour tuer. Il el dégaina et menaça les trois responsacles de la sécurité encore debout :

-Premier qui bouge un cil : mort. Deuxième qui bouge un cil : mort. Troisième aussi. Pas b'soin d'vous faire un tableau, vous devinez qu'il serait rouge, très rouge, alors fermez là et évitez de vous faire remarquez.

Son pouls battait à tout rompre Sueur. Devait puer. Détestait avoir une arme chargée dans les mains. Mais en plus de sa vie, il était prêt à donner une part de ses principes pour vaincre Waller. La question intéressante était de savoir la taille de cette part. Mais parfois, le temps des questions devaient venir plus tard. Il balança trois seringues de sa morphine particulière au centre de la pièce, non loin de l'amas de corps assommé qu'il avait créé.

-Dites moi ou se trouve les commandes pour désactiver les défenses pour accéder au bureau ovale. Puis piquer vous avec ça. Rien de létal.

Les trois responsables secouèrent négativement la tête. Question serra les dents et tira dans le pied de celui qui lui semblait le plus solide. Le silencieux ne fit pas de bruit. L'homme oui.

-Dites moi comment désactiver ces putains de défenses, exigea t'il de sa voix rauque de croquemitaine, qui se voulait menaçante mais tremblait comme celle d'un bleu.

Les yeux injecté de haine et de douleur, l'homme blessé au pied désigna un tableau de commande, du genre compliqué et bourré de bouton inutile. Le genre qui faisait doucement rire un hacker associable comme Question, qui craquait les système de la Nasa pour s'occuper en soirée -quand il n'était pas occuper à tabasser ou à se faire tabasser par de quelconques personnes malintentionnées.

-Le mot de passe est BRIQUE02, murmura t'il en serrant les dents.

Question acquiesça et désigna les seringues :

-Maintenant injectez vous ça. Rien de létal, je le répète, vous s'rez endormit jusqu'à ce que j'ai achevé de faire capoté la conspiration dictatorial que vous servez, lâches.

Avant de débrancher la salle et de désactiver les systèmes de la maison blanche, il faudrait qu'il s'assure que le tas de blessé qu'il avait créé pouvait survivre endormi, particulièrement trou-dans-le-pied. M'enfin, de part son boulot pas sécur-sécur, le détective savait maitriser une hémorragie. perte de temps. Bordel. Quelques fois, de façons inavoué, le sans-visage enviait les vilains. Pas de question à se poser en mission : ils buttaient tout ce qui était sur leur passage, et c'était tout. Lui, faudrait encore qu'il joue à l'infirmière pour ses bouffons quand ils se seraient décidés à se piquer.
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MessagePosté le: Ven 19 Mai 2017 - 22:06
L'infiltration de Question au sein de la Maison Blanche, désormais transformée en bâtisse pour vilains,
continuait son petit bout de chemin.


Le détective sans nom, utilisant les enseignements du fier Richard Dragon, déjoue aisément les deux gardes devant la porte et enfonce cette dernière d'un coup de pied. Le bruit n'est pas remarqué par les gardes, étrangement habitués aux interruptions soudaines. Il est étrange que Waller permette une maltraitance pareille de l'équipement, mais la présidente se souciait d'autres choses. Comme localiser Razer et Faora, situés sur une base dans l'espace, ou s'assurer que l'Epouvantail n'aille pas briser le fils du Batman.

Les enseignements de Richard Dragon passèrent cette fois à la trappe quand Question se servit de quelques agents de sécurité comme armes improvisées, les jetant dans les airs pour frapper deux autres individus du groupe, se servant ensuite d'une arme pour tenir le reste des individus en respect. Le temps était maître dans une affaire pareille, et il savait bien que la commotion pourrait être entendue par plusieurs individus.

Et que ce soit Waller ou juste quelques gardes, se faire repérer n'était jamais bon.

Le détective confia trois seringues au groupe avant de leur demander la combinaison pour débrancher la sécurité. Se faire tuer n'était, en soi, certainement pas le désir des gardes. Question était désespéré,
armé et n'avait rien à perdre, ce qui le rendait bien plus dangereux que le reste de ses collègues de la justice : il pressera son doigt contre le cran, lui.


Mais l'autre option était Waller, et ça, c'était sans doute encore pire que la mort. La politicienne n'aimait pas l'échec : l'embuscade de Question, si elle ne tuait pas les gardes, lui mettrait en tête l'idée que le personnel de surveillance de la Maison Blanche serait incompétent, un fait qu'elle réglerait avec ses moyens de bord habituels. Charbyde et Scylla, le choix draconien, que Question entreprend de résoudre en tirant sur le pied d'un individu.

Aussi blessé que confus et apeuré, ils laissent finalement échapper le code d'entrée : BRIQUE02, avant d'être invités à se piquer aux seringues pour disparaître dans les bras de Morphée.

Le premier homme saisit la seringue et la tient longuement (du moins, aussi longuement qu'il peut alors que le canon d'une arme est pointé vers lui) et se pique finalement, ses yeux roulant dans leurs orbites alors qu'il s'écroule au sol.

Le second agent, pleurant déjà à cause de la douleur, fait la même chose. Il sait très bien ce qui arrivera à sa famille s'il échoue, surtout si Question parvient à obtenir ce qu'il veut et part sans être interpellé. La mort... ou un sort pire que la mort. Après moult hésitations, il se pique également, murmurant un léger "pardon" avant de s'évanouir, ne sentant au moins plus ses blessures.

Le troisième garde, un gros gaillard, contemple sa situation. Waller va les exécuter, comme cet homme... mais s'il parvient au moins à ralentir le fou sans visage, ou même l'assommer, l'honneur pourrait être sauf. Même s'il ne survit pas, il aura essayé, et peut être que ses collègues pourront vivre sans la crainte de l'épée de Damoclès, un prix qu'il juge acceptable même s'il décède.

L'homme prend une respiration, pense à sa famille, et bondit en avant, tenant la seringue dans sa main alors qu'il tacle le détective, renversant du matériel sur les deux hommes alors que la lutte s'engage.

L'homme hurle pour attirer l'attention, mais l'adrénaline transforme ses cris en rugissement alors qu'il essaye de planter la seringue dans le cou de Question pour lui injecter la morphine : s'il réussit, le détective aura été explosé par son propre pétard !

Pendant ce temps, quelques gardes entendent les bruits : soucieux, ils se dirigent tout droits vers la salle, accélérant lentement la cadence alors qu'ils franchissent les couloirs.


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MessagePosté le: Dim 21 Mai 2017 - 15:21
Fermes là, fermes là imbécile, fermes là! Pendant une seconde terrifiante, le temps se suspendit autour de Question, le doigt sur la gâchette, l'homme qui lui courrait dessus dans le viseur, le front crispé en un unique nœud serré, dur comme du marbre. La tentation. La tentation de le faire taire tout de suite, pour restreindre au plus les complications, un coup de silencieux, il arrêterait de brailler, tout serait régler, juste un coup de silencieux, un coup de silencieux et tout serait réglé. Il n'était pas comme Batman, à s'imposer un confortable code régulier qui lui interdisait l'homicide, il considérait qu'il y avait droit en cas de circonstance exceptionnel. Non, non, non, c'est là qu'il était en train de lui même corrompre réflexion : il ne c'était jamais dit que c'était en cas de circonstance exceptionnel, les circonstances ne changeaient rien aux actes, un meurtre était un meurtre, mais en cas d'individu trop monstrueux que pour être gardé vivant. Le Joker en faisait partit. Tout comme Double -Face. Et désormais Waller. Mais ce garde... ? En lui laissant le temps de parcourir les quelques mètres qui les séparait, Question le laissait ameuter une somme considérable de renfort. En le tuant, il tuait un innocent. Question tenta de se convaincre qu'il n'était pas si innocent que ça l'autre couillon puisqu'il bossait pour un monstre dont, dès qu'on appartenait à l'entourage proche, il était difficile d'oublier les méfaits. Mais non. Ca n'en faisait pas un coupable. Juste un lâche. Un puant lâche de plus. Et si Question c'était permis de planter du plomb dans le crâne de tout les laches qu'il avait croisé au cours de sa vie, la terre n'aurait été qu'un vaste cimetière. Mais sa décision était prise : même si une floppée d'emmerde en tout genre aller sans doute jaillir de cette décision, il ne tuerait pas ce type. Question baissa son flingue, laissa kamikaze-guy se courir vers lui et se décala au moment ou il allait lui planter la seringue dans le lard. Avant que le garde ne se soit écroulé au sol emporté par son élan, Question lui attrapa le bras et le plaqua au sol dans une clé de bras violente qui déboîta l'épaule du malheureux. Détestait les martyr qui choisissait le mauvais camps. La douleur lui fit lâcher la morphine et Question la lui injecta violemment dans la première artère qu'il pu trouver.

-Dodo le héros, murmura t'il d'une voix qu'aurait envier n'importe quel monstre ou super-vilains horrifiant.

Se releva ensuite, effrayé quelques secondes par lui même, par cette voix qu'il venait de prendre. En venant ici il savait que cette mission serait différentes des autres. Plus violente. Plus sanglante. Plus limite moralement. Mais depuis qu'il était entré à la maison blanche il s'effrayait. Son flingue était dédié à Waller et à lui donner des allures de croquemitaine -au cas extrême, aux situations désespérés. Mais pus jamais -mais!- il ne devait envisager la possibilité de flinguer un trouduc parce qu'il faisait trop de bruit.

Le sans-visage jeta un rapide coup d'oeil aux écrans. Waller et son escorte terrifiante n’avait pas l'air d'avoir entendu à première vue. Elle continuait d'avancer dans les couloirs, inaltérable, à la recherche d'une quelconque pièce secrète dans la maison blanche. Bien. Bien. Quesiton aimait la voir, paisible dans sa haine après avoir blessé une bonne partie de ses collègue -dont Huntress bordel- ignorant que dans quelques heures il balancerait au monde quelle salope amorale elle était.
Cette courte pause de joie -chacun prenait son bonheur où il pouvait n'est ce pas ? Et chez Question il n'y avait plus beaucoup d'endroit- fut interrompu par un regard aux autres écrans de caméras : une quantité non négligeable de garde avait été ameuté par le bruit et se dirigeait droit sur sa position. Bon. Chier' mais pas tant que ça. L'estimait qu'en ayant le code, il lui faudrait quatre minute pour dawn les défenses électroniques du bureau ovale et foutre le bordel dans le programmes de caméra de surveillance. Question chercha du mobilier dans la salle. Y avait pas grand chose. Inutile de dire que Waller était pas franchement du genre à engager son ébéniste préféré pour refaire la déco. Dommage, Question aimait bien les amoureux du mobilier. Ca faisait des trucs pour taper sur d'autres trucs. Schématiquement. Le détective soupira et défit légèrement sa cravate, avant de se diriger vers le tas de corps inanimés et de les traîner devant la porte pour faire barrage en jurant. A la guerre comme à la guerre. Une fois tous empilés, ils formèrent un mur qui parut satisfaisant au détective. Question s'épongea son front aussi lisse que le reste de son absence de visage et alla taper BRIQUE02 dans l'ordinateur. Brique. Waller. Mur. Haha. Drôle. Bonne blague. Clap, clap, clap.

-Ouvrez !!! Hé !! C'est un ordre !

Le « super » (il faisait ce qu'il pouvait) « héros » (ça aussi c'était discutable) désamorça/craqua les fameuses défenses du bureau ovales, détruisant méthodiquement les lignes de codes : code numérique, scanner rétinien, rayon infrarouge, alarmes multiples et plus variés encore que les crimes du mur, reconnaissance vocale, faciale et corporelle et toutes les autres petites merdes dont les ingénieurs de Waller avait truffés les entrées. Techniquement, après toute ces manipulations, le bureau ovale était maintenant plus accessible qu'un appartement de banlieue moyenne américaine. Si on omettait les gardes postés autour ...et la présence de Bane et Clayface dans les parages naturellement. Enfin. Ceci fait, le parano sans visage installa quelques petits virus sympathique dans les écrans du système de caméra de surveillance qui se mirent à rediffuser en boucle certains fragments de film qui s'étaient dérouler quelques heures plus trop, quand elles n'étaient pas totalement couverte de neige, ou en version trop accéléré que pour être lisible visuellement; Il préférait cela plutôt que de détruire le système : avec un peu de chance, cela occuperait les petits hackers de Waller assez longtemps pour qu'il ne remettent pas en place les systèmes de défenses du bureau ovale. D'ailleurs, une fois qu'ils y penserait, il avait quelques choses pour les occuper : il revint à l'ordinateur en charge des défenses du bureau ovale ; en quelques clics, il téléchargea un programme qu'il gardait toujours sur son cloud pour ce genre d'occasion : il s'agissait d'une programme de verrouillage de son cru qui s'auto alimentait avec les données de l'ordinateur sur lequel il se trouvait : plus le système informatique était puissant, plus le programme était dur à craquer. Sur un ordinateur normal, un bon hacker pouvait y mettre fin en quelques secondes. Mais sur les ordis ultra performant de la Batcave, un bon hacker mettait un quart d'heure. Ici... Question aurait parier sur dix minutes -l'arrivait pas à estimer si l'équipement de Waller était meilleur ou non que celui de Wayne. Et si jamais c'était un mauvais hacker...La maison blanche serait truffé de bugs informatiques pour les semaines à venir. Ce programme était un bijoux de putasserie. Ceci fait, Question entendit cogner à la porte. Ils étaient arrivés. Le détective consulta son plan -cadeau du Balkan- qu'il avait fléché consciencieusement, avec son écriture en patte de mouche de névrosé évadé de l'asile. Dans cette salle, y avait une bouche d'aération qui le connectait à un couloir face à l'entrée du bureau ovale, qu'il avait prévu d'emprunter pour ce genre de situation. Rien de confortable bien sur, mais comme plan B y avait pire. Q s'épongea le front. La teinture noire qu'il utilisait pour ses cheveux avait déteint sur sa peau lui donnant un aspect plus sombre qu'à l'accoutumée. Le détective prit l'une des squelettiques chaises roulantes de la pièce, se hissa dessus et déboulonna la grille d'évacuation d'air avec son canif.

-OUVREZ !!! Se mirent à tonner les voix derrière la porte, impatiente.

Question envoya la chaise valdinguer d'un coup de pied -usant de sa délicatesse qui devenait plus mythologique à chaque seconde-, se hissa dans le circuit d'évacuation d'air, remis la grille comme il put et rampa, rapidement. Derrière lui il entendit un craquement et des cris. Ils avaient ouvert. L' avait dix minutes vraisemblablement. Il accéléra, tout les muscle crispé. Concentré. Jusqu'ici son plan avait a peu prêt fonctionné, mais ce n'était que maintenant qu'il s'attaquait au plat principal : le bureau ovale. Sous lui, les plaques craquaient : elles n’étaient pas faites pour soutenir le poids d'un sac de tension musculaire. Tout était étroit. Putain, heureusement qu'il avait grandit dans un orphelinat-placard-à-balai parce que d'la claustrophobie était bien la dernière chose dont il avait besoin présentement... Bordel... Enfin, un dernier tournant lui indiqua qu'il était au dessus du couloir dans lequel il voulait descendre. Juste à coté de l'entrée du bureau ovale. Question voulut donner une violente tape sur la tôle sur laquelle il était mais quelque chose l’arrêta. Son sixième sens, sa paranoïa, appelez ça comme vous voudrez. L'avait la sensation d'avoir entendu des pas dans le couloir. Sous lui, même ? Tendu, le détective coupa sa respiration, son non-visage complètement immobile, comme s'il pensait que quelqu'un pouvait le voir à travers la tôle du tuyau d'aération. C'était peut être juste sa paranoïa naturelle mais avant de descendre il préférait attendre quelques secondes.



Résumé:
-Le type à la seringue a été neutralisé.
-Le système de caméra de la maison blanche est bourrés de virus et de bugs.
-l'ordinateur permettant d'accéder aux défenses du bureau ovale est protégé par un programme de Q pour que les défenses reste ouverte.
-Q s'est échappé de la salle de surveillance en passant par les tuyaux d'aération, il est actuellement dans l'un d'eux, au dessus du couloir menant à l'entrée du bureau ovale
=)

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MessagePosté le: Lun 22 Mai 2017 - 1:18
La quête morbide de la Maison Blanche continuait, alors qu'un seul homme essayait d'éveiller des secrets capables de faire chanceler le monde entier. Persuadé que Waller avait conservé ces secrets dangereux au sein du Bureau Oval, et désireux de venger Huntress, blessée gravement au cours d'un assaut sur la batcave, Vic Sage entame depuis quelques minutes un assaut désespéré sur la bâtisse de la maîtresse du monde.

Il se trouve désormais dans la salle de surveillance, une étape nécessaire pour pouvoir accéder au fameux bureau oval. Un garde s'est dressé contre lui, mais ses efforts furent inutiles devant les talents et la préparation de Question, qui réussit à l'assommer sans être compromis.

Le sacrifice du garde ne fut toutefois pas vain, attirant l'attention de quelques collègues énervés. Si l'un d'entre eux se sépare du groupe discrètement, et que Question possède encore une arme, il lui est impossible de tous les défaire sans attirer l'attention de plus de monde. Et s'il sait déjà que deux superhumains sont dans la Maison Blanche, il ne veut définitivement pas attirer l'attention de la garde Prétorienne présidentielle, ou d'un autre méta-humain qui serait occupé dans la Maison Blanche.

Pour cette raison, et alors que les gardes tapent déjà sur la porte, il commence l'installation du nouveau plan.

Plusieurs programmes informatiques furent installés, avec l'idée de bousiller complètement les systèmes de défense du bureau oval. Si l'on ignorait les gardes et autres humains aux pouvoirs, il serait désormais facile pour Question d'entrer dans le bureau et d'y prendre un verre, sans être gêné par les centaines de caméras et autres systèmes de défense/surveillance éparpillés dans l'endroit. Un tel calme est idéal pour une petite recherche d'informations compromettante.

10 minutes, une nouvelle limite sur l'emploi du temps de Question. Dix minutes pour atteindre le bureau et trouver les documents les plus précieux du monde, alors que la présidente continuait son petit rond de chemin. C'était... à la fois trop difficile, mais aussi trop facile. Waller était paranoïaque, une attitude adaptée à son métier, et bien trop maline pour que ses défenses puissent être vaincues d'une manière pareille.

Trop tard pour reculer toutefois. Les gardes sont en train de défoncer la porte et le dernier secours de Question, annoncé grâce à la carte de Slade, est un conduit d'aération qu'il emprunte prestement, fermant derrière lui pour confondre les arrivants. Heureusement que les systèmes de défense sont désactivés : connaissant Waller, ils auraient probablement été remplis de lames tranchantes ou même de rats adeptes à la chair humaine.

Rien n'est trop absurde quand l'on gère le paranormal tout les jours.

Les conduits d'aération de la Maison Blanche sont comme tout les conduits du monde : sales, étroits,
chauds et il y'est dur d'y respirer. Question fréquente bien pire que ça, bien évidemment, mais avec son costume et son équipement, il lui est bien difficile de garder une température convenable alors qu'il progresse près du bureau oval. Les gardes passent, attirés par le chaos dans la salle de communications,
et la porte principale se révèle au "héros".


Tout les petits secrets, toutes les ignobles combines, tout les réseaux de Waller derrière une seule porte. L'homme aux milles conspirations du chaos est près du siège même de plusieurs révélations capables de faire trembler la démocratie... des révélations qui pourraient mettre fin à la guerre civile des héros et vilains.

Et il va avoir l'occasion de découvrir ces secrets plus tot que prévu : un bruit lui assaille les oreilles alors que le conduit se met soudainement à tomber !

--

Mark le garde vient d'une famille assez malheureuse.

Ces ancêtres, tous des soldats, ont tous trouvés la mort à cause d'objets dans le ciel. Que ce soit des obus, des vaches saisies par des tornades, des pianos tombés d'appartement ou des bottes lancées à mach 24 par des super-vilains qui s'ennuyaient, la dynastie de notre homme n'avait jamais eu de la chance.

Pour cette raison, et alors que ses collègues cherchent pour l'intrus mystérieux, il se cache devant le bureau oval, essayant de chercher un prétexte à sa disparition mystérieuse. Un bruit l'interrompt soudainement, et il lève la tête pour voir le conduit d'aération s'effondrer sur lui.

Non ! Un objet volant avait frappé son arrière-grand-père, son grand-père, son père, son frère et son chien, et maintenant, un nouvel objet volant venait de s'emparer de lui ! Maudit soit le destin ! Maudit soit le futur !

AANNNIIIIIIKKKKIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !

Question s'écrase sur le beau parquet de la maison blanche et le garde en dessous de lui. Le choc, déjà douloureux pour lui, ne doit pas l'interrompre longtemps, vu que le temps ne joue pas pour lui : son entrée fait déjà un bruit monstre dans les couloirs de la maison blanche, et s'il ne trouve pas un endroit pour se cacher, c'est plusieurs unités de garde qui lui tomberont dessus !

Et la porte du bureau oval paraît tellement... proche !
Résumé:
 


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MessagePosté le: Mar 23 Mai 2017 - 19:11
DING. BaM. BLING !

...Aie.

Question se redressa en reniflant, entouré d'un nuage de poussière fine, et tatonna la poche ou se trouvait sa grenade, pas trop inquiet néanmoins : s'il n'avait pas explosé c'est qu'elle n'avait aps été dégoupillé dans la chute. Et effectivement, elle était intact, la belle. C'était ce qui était agréable quand on avait des explosifs sur soi : le suspens était jamais trop pesant à savoir si on avait merdé ou non. Sonné,le sans-visage poussa la plaque de taule sur le coté et vérifia que le truc qu'il avait écrasé avait toujours un pouls. C'était l'cas. Pourrait p'têtre pas venger sa dynastie et son étonnante (et tragique) relation au monde de la super-délinquance, mais après quelques semaines à l’hôpital nul doute qu'il pourrait reprendre sa croisade voué à l'échec. Des destins assez similaire en somme. Personne ne croyait jamais Question quand il parlait de ses conspirations. Sauf une fois qu'elle tombait sur la gueule des gens. Mais là, c'était différent. Il allait avoir des preuves irréversibles. Il ne fallait pas qu'il échoue à les vendre au public : il faudrait choisir la bonne chaîne, à une heure de grande écoute, et il faudrait que ce soit Vic Sage et pas Question. Il n'aurait sans doute droit qu'à un seul coup, Waller ferait tout pour étouffer la situation. Il faudrait aussi quelqu'un de prestige à ses coté, au risque de le compromettre. Lois Lane, Clark Kent...De grand journaliste, célèbre. Il ne fallait surtout pas laisser Waller manipuler les informations comme elle le faisait depuis le début de son mandat. Mais il n'en était pas encore là. Tout se passait bien jusqu'à présent, mais il ne fallait pas qu'il cesse d'avoir peur. La peur gardait en vie. Mieux : la peur menait à la réussite.

Entendant des pas se rapprocher, Question identifia la porte du bureau ovale et se dirigea dessus sans même regarder derrière lui. Il ouvrit la porte, dont les codes, reconnaissance vocale et scanner rétinien éteint attendait, endeuillé, qu'on vienne les rallumer. Les alarmes désactivés ne sonnèrent pas. Précautionneusement, Question referma la porte derrière lui, dans un bruit de pièce de puzzle assemblé étonnement satisfaisant.

Il y était.

Sous lui s'étendait une moquette impeccable, qui semblait d'un rouge terne et sanglant dans la pénombre. Elle menait comme un sentier dangereux jusqu'au bureau légendaire ou était faite toute les déclarations du président des états unis, dans ce bois ciré à la perfection sur lequel était planté une armée de dossier, de stylos et de feuillets qui avaient scellés bien des destins, pas toujours de façons heureux. L'endroit respirait le pouvoir, un pouvoir sombre, autoritaire, froid. Devant se situait deux larges canapés dans lesquels avaient eut lieux, entre ambassadeur et chef d'état, des centaines de discussion qui avait orienté le destin du monde. Des canapés dans lesquelles avaient été prononcés des mensonges également. Beaucoup de mensonges. Le sans-visage miséreux et insignifiant se sentit comme un insecte au pays des géants. Cela lui donna une raison supplémentaire d'avancer.

L'aurait du se diriger directement vers la bibliothèque comme le lui avait dit le Balkan mais, après avoir placé l'une des tables basses du salon de discussion contre la porte pour bloquer la poignée, il ne put s'empêcher d'avancer vers le bureau de Waller, attiré par lui comme s'il s'agissait d'un artefact de magie noire. Il y avait quelque chose de morbide, glauque même, dans ce besoin de s'approcher du meuble sur lequel avait du être écrit la plupart des ordres de meurtre et d'attaque contre la communauté super-héroique, à laquelle il appartenait (à sa manière), mais pour une fois, Question s'autorisa à ne pas combattre sa nature. Il était arrivé là. Il avait le droit. Le droit de toucher le bureau sur lequel depuis une semaine, Waller œuvrait en vrai démon. Même pas le toucher, juste l'érafler...Du bout des gants.

Un papier attira alors son attention, poser en évidence au milieu du bois dur. «Bruce Wayne déclaré mort... »

-... Non. Non. Non non non non...

L'espace d'une seconde, l’entièreté du sang de Question se glaça. Il empoigna la feuille fiévreusement, tremblant sans pouvoir s'en empêcher, s'insultant lui même d'être aussi peu maître de lui même. Ses non-yeux peinèrent à parcourir la feuille.Non. Non. Non. Non. Non. Impossible. Un haut le cœur remua les tripes du sans visage. Le détective savait qui était Bruce Wayne. Batman. Le Batman. Le type qui était allait engueulé Question sur son lit d'hosto quand il avait crevé. Celui qui avait prouvé au sans-pouvoir qu'on pouvait changer les choses, même sans avoir de laser dans les yeux. Celui qui... Question se mit à trembler, en proie à une émotion indescriptible. Salope. Non, elle mentait peut être. Il vivait peut être. Mais pourquoi elle avait...Bordel. Blanc comme un linge sous son masque, Question agrippa au bureau. Soudain, une idée le frappa comme une balle de calibre 40. Batman. Bertinelli n’arrêtait pas de tourner autour de la batfamily depuis qu'elle était une super-héroine elle...Oh non. Elle allait s'en vouloir se...Merde. Merde.MERDE !!! Question fut tenter un instant de rentrer pour faire en sorte qu'Huntress n'ai pas accès à l'information. Pulsion ridicule. Pourquoi il était aussi troublé ? Insupporté par lui même, le détective se détourna sauvagement en direction de la bibliothèque.

La bibliothèque présente dans le bureau ovale n’avait aucun intérêt pour un conspirationniste de grande échelle. Parmi les dossiers qui la constituaient, quelques uns étaient secret défense, mais aucun ne pouvait faire tomber un gouvernement. La vraie bibliothèque qui contenait les dossiers intéressant -par intéressant comprenez compromettant- se trouvait derrière la première, accessible via une trappe coulissante. Mais seuls les présidents en activité savaient cela. Certainement pas les cloporte imbibé d'alcool et de haine. Heureusement, le cloporte qu'était Question était un cloporte un peu particulier puisqu’engagé par un ancien président : Slade. Le détective tira sur l'un des dossier, le seul rouge, et un bruit de mécanisme s’enclencha. Tout les système électronique ayant été mis dawn, Question, celui ci du faire coulisser l'armoire manuellement ; Ceci fait, il entra dans une pièce cachée à l'intérieur de laquelle était rangé une dizaine de dossier sur de froide étagère de métal, bien moins tape à l'oeil que les première.

Le détective sortit son portable, prêt à photographié les documents qui l’intéresserait et à les envoyer au Balka et à Huntress. « Legion of Doom », « Référencement »...Ses yeux s’arrêtèrent sur un dossier noir, froid, sur lequel était sobrement écrit «Designated Survivor Protocole », un autre « Suicide Squads » et encore autre « Brainiac Attacks» Des piliers fondamentaux de la manipulation politique qu'orchestrait brillamment Waller. Le détective les agrippa fiévreusement, l'oreille tendu au cas où quelqu'un pénétrerait dans le bureau, et les ouvrit, commençant à photographié les premiers documents. S'il était assez rapide, il pourrait peut être trouver des documents sur Nighwing et Batgirl, une fois ceci fait. Arrête de te disperser ! Concentre toi. Concentre toi. Tout ceci sera bientôt finis. Il envoya les première page au Balkan, d'abord via la fonction MMS, puis via un cloud crypté qu'ils partageaient dans l'une des allées sombres du Dark Web. Allez, allez. Tout allait être une question de timming maintenant. Des sueurs froides parcouraient le dos du sans -visage, sous son imper bleu, tandis que son regard paranoïaque ne pouvait s'empêcher de faire des aller retour en direction de la porte. Il aurait tuer pour une clope. Et pour savoir si Huntress allait bien. Et si la mort du Bat était...vrai. En fait, il aurait tué pour remonter dans le temps empêcher Waller de monter au pouvoir. Mais à défaut de n'avoir pu l'empêcher à grimper, il pouvait maintenant l'a faire tomber. Il le fallait.

Résumé:
-Q est dans la "bibliothèque secrète" du bureau ovale
-Il a laissé la porte de la "bibliothèque secrête" ouverte
-Il ignore si les gardes savent qu'il est dans le bureau ovale
-Il a fermé et bloqué sommairement la porte du bureau ovale avec une table
-Parmis les dossiers, il en a trouvé trois qui lui permettent de prouver que Waller a fait un putsh. Néanmoins, s'il en voit avec un truc du style "reprogrammation jeune rebelle" il prend aussi :p Mais comme l'enlèvement de Dick et Bab's est très récent, je ne sais pas si ce serait un trop gros coup de bol..?
-Il a appris que Wayne est considéré comme mort
-Il est en train de photographié les premiers pages des dossiers (2-3 de chacune actuellement disons) et de les envoyer via deux moyens informatiques différents -un basique, et un poussé de hacker, plus long- au Balkan.
Et voili voilou =) Merci pour ce très agréable RP =)
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MessagePosté le: Jeu 25 Mai 2017 - 2:13
Rapport.

Amanda Waller marche dans les couloirs de la Maison Blanche avec sa fermeté habituelle, les mains croisées derrière le dos, des yeux froids, avec un regard qui tuerait un ours en plein élan et une absence totale de stress. En dépit de la charge immense de son travail, et de toutes les magouilles qu'elle commet en ce moment, Waller ne possède pas le moindre signe de stress.

Pas la moindre respiration rapide, pas la moindre goutte de sueur, pas le moindre cheveux gris dans sa coiffure impeccable. Le rythme de son coeur est parfaitement normal et ses pas restent forts alors qu'elle se déplace vers une salle de réunion pour discuter des Titans.

Une vraie femme au contrôle.

l'épouvantail est à gotham...

Clayface parle avec une petite voix, à peine audible. Son ton, aussi traître que coupant, est interrompu par Waller, qui lève la main pour lui faire signe de se taire. En dépit de la différence de puissance massive entre les deux individus, Clayface hisse juste sa tête déformée vers un tableau de Lincoln. Même avec sa forme humanoïde, il garde une peau molle et peu odorante, avec plusieurs petits trous gluants de l'argile sur tout le corps.

Veillez à le garder pour d'autres missions. Qu'il ne brise pas trop Wayne. Je veux un combattant loyal, pas un légume.

Son regard se tourne vers Bane. Il paraît étrange que le Luchador travaille avec la destructrice de son pays natal, mais dans un monde aussi vicieux que celui de Waller, il faut savoir faire les bons choix. Si Scarecrow se révèle... moins utile qu'il est censé l'être, le catcheur sera le prochain à rejoindre l'escadron militaire.

Les autres membres de la Bat-Family sont traqués. Perte du clone et de la fille de Cain.
Jugées acceptables, nous avons deux Kryptoniens et des individus bien plus doués que Cain dans nos rangs.


Cassandra Cain et le clone restent des atouts précieux, faites tout ce que vous pouv...

Le plafond s'effondre devant le bureau, au loin, Waller ne réagit pas, fermant seulement les yeux alors qu'un garde accourt vers elle.

Présidente Waller ! Un fou est en train d'attaquer la-

Si le garde ne s'attendait pas à voir de la peur sur le visage du "Mur", il fut surpris de constater que l'expression faciale de la présidente ne tenait pas du mépris ou même de la surprise : un immense sourire perverse était seulement dessiné sur son visage, brisant l'extérieur stoïque de la chef d'état, qui croisa ses mains devant son visage.

Amenez moi la fille !

--

Question se tient donc dans le bureau secret de Waller, envoyant de précieux documents à son employeur via diverses moyens. En dépit de la révélation choquante, il continue ses efforts, même si la perte de Wayne impact négativement le psyche du détective.

Batman est l'un des individus les plus dangereux de la Terre, un homme qui à réussi à vaincre des demi dieux grâce à la ruse et la technologie. De tous les membres de la League, c'était lui qui était censé avoir le plan, lui qui aurait une base au fond d'un volcan avec des téléporteurs, ce serait sa voix dans toutes les radios pour annoncer le putsch de Waller.

Et il était mort. Le reste de la Bat-Family était dispersée, sa Bat-Cave était brisé et ses lieux moins secrets sans doute attaqués par des militaires. Sous le gouvernement de Waller, même Batman est vaincu.

Les infos continuent d'affluer sur le net... mais un signal soudain entreprend de les perturber. Le téléchargement est ralenti par plusieurs interférences, même le cloud crypté du Dark Web est assailli par des hackers venant d'ailleurs que la Maison Blanche. Le bruit de la porte ouverte le sort de sa concentration, la table traversant pratiquement la salle pour s'écraser à travers la fenêtre, surprenant un pauvre jardinier.

je suis malade victor

Une main d'argile saisit le cou du Question avant de le traîner au sol du bureau, lui faisant lâcher prise les dossiers alors que son attaquant se révèle : Clayface, au faciès aussi déformé que colérique.

il ny a pas de cure victor rejoins ma maladie partage la

Un choc perturbe Clayface, et le méta-humain recule, sa prise toujours solide sur le cou de Question alors que Waller marche, accompagné de Bane. Ce dernier est sans doute responsable du vol de table impromptu, vu la façon satisfaite avec laquelle il agrippe son manteau de fourrure.

J'imaginais que le Balkan avait du personnel compétent, mais je suis ravie de voir qu'il n'a les moyens que pour toi.

Waller claque des doigts, sa garde d'élite pénétrant dans la chambre. Rachel Green les accompagne :
le terme est sans doute exagéré, cependant, vu qu'elle porte des menottes et qu'elle est sommairement jetée au sol par un des soldats.


Oser attaquer cet endroit est déjà stupide, mais préparer le coup dans une pièce...
même, en parler comme ça aussi longuement ? Vous pensiez vraiment que je ne garderais pas un oeil sur les personnes qui ont déjà travaillées pour Slade ?


Waller ricane brièvement, puis affiche une expression de courroux suprême.

Je me suis préparée à une infiltration pareille depuis l'arrivée de Deathstroke dans cette maison ! Tu est arrivé bien vite ici, mais ce n'est pas grave. Même le Dark Web est sous mon emprise,
d'ici quelques minutes, tout tes petits efforts seront partis en fumées.


La grande femme tourne ses yeux vers le papier sur le bureau et sourit.

Wayne est mort. Sa Batcave est brisée, comme son manoir, et j'ai ses protégés dans des bases secrètes. Sa "famille" va payer pour ses actions... Hum, tiens, en parlant de famille, vous ne semblez pas très attachée à la votre, mademoiselle Green.

Waller observe Green pendant un long moment, puis se retourne vers Question.

Quand à toi, le destin s'est déjà occupé de ta famille. Devrais-je donc faire payer cette petite sotte d'Huntress pour ton infiltration ?

Waller mimique une intense réflexion, puis sourit cruellement, pointant Victor Sage immobilisé du doigt.

Oups... déjà fait. Enfin, maintenant que je t'ai sous ma main, je vais extraire toutes les informations possibles du Balkan de ton petit cerveau et de celui de mademoiselle Green. Il voulait faire un grand coup en envoyant un raté comme toi ici, mais il n'aura fait que précipité l'inévitable.

Waller se retourne, observant un tableau de Roosevelt avec amusement. Le soleil se reflète à partir d'une fenêtre proche.

SPOILAH:
 




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MessagePosté le: Jeu 25 Mai 2017 - 13:25
Le sans visage n'avait été confronté à ce type de cryptage qu'une ou deux fois dans sa carrière de hacker mais il ne comprenait pas comment c'était possible sur le Dark Web. Normalement... Comment... ? Merde. Concentré et tendu, Question se mit à tapoter quelques lignes de codes, tentant de contourner l’énigme informatique qui se présentait devant lui. Peut être qu'en essayant de traiter la chose comme un virus...Non. Alors il pouvait peut être... Il se doutait que le premier moyen de transfert échouerait, mais celui là... C'était impossible. Impossible. Le détective se força à ne pas paniquer. Si ce n'était que ça, il avait déjà pirater des protections bien plus ardues et...Soudain une matière immonde enserra sa nuque, le glaçant de tout son corps, faisant arrêter son cœur quelques secondes, et le fit quitter le sol, le traînant en arrière, lui faisant lâcher les précieux dossiers dans un réflexe misérablement humain. Bordel, non imbécile ! Les dossiers ! Le détective se tendit et donna un violent coup de jambe dans l'endroit ou était supposé se trouver le foie de son assaillant et ne se heurta qu'à du vide, la boue s'étant écartée. Il tenta un point dans la gueule de l'immondice. Le point s'enfonça dans une matière gluante et liquide, pour ressortir aussitôt. Il tenta un coup de genoux qui se heurta à la même manière sans le moindre effet. Il tapa encore, et encore, et encore et encore et encore sans résultat, et arréta, regardant horrifier le visage liquéfié qu'il avait en face de lui, se reformant déjà du dernier coup de poing. Clayface ; Clayface et sa voix répugnante. Question cessa de bouger et cramponna ses mains à son cou pour tacher de ne pas crever pendu par de la bouche. Clayface disait des choses que le détective n'entendait pas, les oreilles sifflants d'inquiétude. Si Clayface était là cela signifiait que...

Tout s’enchaîna très vite. Waller. Bane et...Green balancé au sol. Comment Waller avait elle... ? Bordel. Non, non... Un énorme hématome sur le visage, les yeux en larme mais le visage dur, Green ne bronchait pas. La jeune femme était intelligente, elle connaissait les règles. Ce n'était pas une demoiselle en détresse ou une héroïne tragique. Elle était une femme pragmatique et censée. Elle savait que s'ils étaient pris c'était finis. Le mieux qu'elle pouvait faire était de ne pas attirer l'attention sur elle pour que Waller ne torture pas sa famille des jours durant sous ses yeux et se contente de lui tirer une balle dans la tempe.Le mieux qu'elle pouvait faire s'était se taire en espérant que Question prendrait la majorité de la colère de Waller. Elle n'avait rien contre le détective, mais elle préférait que ce soit lui qui prenne, tout simplement. Elle avait une famille, et puis elle elle n'avait jamais voulu vouer sa vie à se faire taper sur la gueule pour sauver la liberté de gens qui n'en avaient rien à foutre.

Question aurait pu demander le traditionnel « laisse la partir Waller » mais avec l'autre psychopathe en face c'était inutile. Cette charmante Amanda n'allait pas relâcher Green pour les beaux non-yeux de Question. Tandis que le Wall entamait de le réduire en bouillie moralement, rappelant son incompétence et sa stupidité, le cerveau du sans-visage carburait à toute vitesse, toujours cramponné au bras-boue de Clayface, luttant pour respirer. Réfléchis, réfléchis, ne te laisses pas désarçonner par l'habituel discours sur le fait que tu es un misérable malade mentale inutile. Réfléchis.

Dark Web était sous le contrôle de Waller désormais. Aucun moyen de transmettre les dossiers de façons informatique. Seul moyen qui lui restait était de les transmettre au Balkan, main à main, par version papier. Pour cela, fallait récupérer les dossiers...2chapper aux gardes et à Bane, et à Clayface...Il pouvait sortir par la fenêtre brisé... Tout en protégeant Green... Tout cela semblait assez compromis. Sauf si... Sauf s'il ne considérait plus Green comme une civile à protéger mais comme quelqu'un pouvant transmettre les dossiers. Elle connaissait le Balkan, lui était assez fidèle que pour risquer sa vie...Mais jamais elle ne réussirait à survivre, traquée en ville. Sauf si Question parvenait à prévenir le Balkan pour qu'il envoie quelqu'un pour l'escorter. Il était bien placé dans l'organisation des rebelles, il trouverait quelqu'un. Oui. Il pouvait faire cela. C’était impossible, fou et insensée mais s'il arrivait à faire sortir Green avec les dossiers...Les informations ne seraient pas perdue.

Question entendit alors Waller parler de la mort de Batman, d'Huntress et son cœur s’arrêta. Pourquoi elle parlait d'elle ? Que savait elle des liens qui les liait ? Le Wall rappela alors que si le détective avait récupéré Huntress dans cet état lamentable c'était de sa faute, et que c'était elle qui avait brisé la Batfamily et l'esprit de leur pays. Une énième piqûre de rappelle. Une dernière vague de rage froide traversa Question, mais ne changea pas son degrés de haine d'un atome. Il n'était déjà plus qu'un bloc de colère glacée, il lui était impossible d'atteindre un degrès supérieur de haine. Sous son masque, son regard devint dangereux. Batman était mort. Huntress brisé. Le monde super-héroique en morceau. Il n'avait pas de famille, sa vie ne comptait pour rien, elle l'avait rappelé Il écouta la suite des menaces de Waller, sans qu'elles ne change l'absolue résolution qui était dans le cœur du détective. Leur faire cracher leur informations, les torturer, tuer ceux qui leur était cher, il était un pathétique justicier, tout ça...Question écoutait et attendait patiemment. Son cœur était un bloc de glace, ses mains imperceptiblement plus dure contre le bras de Clayface.

Quand elle eut finit, aussi simplement que s'il l'avait répété cent fois en cauchemar -ce qui était potentiellement le cas entre deux angoisses nocturnes paranoïaques – le sans-visage plongea sa main dans sa poche d'imper, en sortit son silencieux, visa l'oeil d'Amanda Waller et tira. La balle partit.

Comme il l'avait supposer -que ce serait il passé si ce n'avait pas été le cas et que Waller avait été troué? Peut être qu'un autre univers avait la réponse mais pas celui ci- Clayface, qui avait vu le début de mouvement arréta la balle en projetant la moitié son corps visqueux, entre Question et Waller, durcissant l'endroit ou la balle avait impacté. Une microseconde de silence à peine perceptible d'un point de vue quantique s'en suivit, le temps que chaque personne dans la salle prenne conscience de e qui venait de se passer. Deux gardes tirèrent sur Question dans un réflexe. L'un rata et ne fit qu'un trou dans on imper, l'autre érafla son avant bras, une blague pour la circonstance. Question fourra sa main dans sa poche, agrippa la grenade qui y était, la dégoupilla dans le même mouvement et la plongea dans le corps distraits et flasque de Clayface.

-Quelques médicaments l'grand malade, siffla le détective.

Horrifié, Clayface le laissa tomber pour plonger ses mains dans son propre corps et en retirer l'engin explosif dans un cri ni d'ordre humain, pas même d'ordre animal, mais d'ordre minéral. Comprenant ce qui était sur le point de se passer, plus aucun des gardes ne pensa à plomber Question mais tous se ruèrent sur Waller pour la protéger de l'explosion qui allait survenir. Après s'être réceptionné avec violence sans grâce ,Question se précipita sur Rachel Green pour la balançant précipité dans la bibliothèque secrète, lui fourrant son canif dans lequel était son kit de crochetage dans les mains :

-Libères toi, prends les dossier, rejoins le Balkan, caméra du jardin désactivé par moi, donne lui dossier, protégera ta famille et toi, vais te trouver une fenêtre de sortie, lui gueula t'il en la poussant brutalement dans la bibliothèque.

Tandis qu'un des gardes de la protection de Waller criait un ordre, le sans-visage amorça un pas pour entrer dans la bibliothèque sécrète et plaquer Green au sol, mais la bombe explosa, projetant de la boue brûlante dans le bureau ovale et plaquant chacun contre les parois.

BAOUUUUUUUUUUUUM.

Question se retrouva projeté violemment écrasé sur Green, face contre terre. Son corps fit ainsi heureusement barrage à la fange en fusion. Sonné, il resta quelques secondes à terre, couvert de boue bouillante, les oreilles sifflantes. Vite, quoi qu'il soit arrivé derrière lui, Bane allait se relever plus vite, et Clayface pouvait très bien se reconstituer aussi. Question entama de se relever péniblement, son silencieux à la main, regardant Green et les dossiers, tout deux intact grâce à son barrage, d'un regard explosé.

-Les...Dossiers...Répéta t'il à la jeune femme d'une voix obsessionnelle. Sort par la fenêtre...J'préviens le Balkan, dit il en tâtonnant sa poche d'imper, se retournant encore abasourdi pour voir comment la situation avait évolué dans le bureau ovale.

Il fit un pas. Fallait qu'il fasse..Le ménage, ou au moins diversion, pour que Green ai le temps de s'enlever les menottes, de prendre les dossier, avec les dossier, de traverser le bureau, avec les dossiers, de passer par la fenêtre et de s'enfuir avec les dossiers, avec les dossiers, les dossiers, dossier, dossier, dossier, dossier, de traverser le bureau pendant qu'il les retenait. S'agrippa à l'embrasure de l'ouverture de la bibliothèque secrète, une partie de son imperméable fondue sous la chaleur de l'impact, le flingue tendu, le regard trouble sous son masque, couvert du corps-maladie dégueulasse de Clayface. Pas blessé, juste sonné, mais juste quelques secondes de plus que Bane pour se remettre, qui risquait de lui être fatale...Fallait qu'il passe un coup de fil au Balkan pour qu'il aide Green, aide Green quand elle aurait quitté le bureau, ovale, le bureau ovale Green, le Balkan,, au Balkan, il tâtonna sa poche de sa main libre, incapable de se souvenir du numéro, l'esprit en vrac, le flingue tendu en tremblant. Portable à peu prêt épargné par la boue mais c'était pas glorieux...tape...le ...numéro...Merde ..Green, Balkan, Waller, Ovale...Un 0..Et après ? Focus, Question, Focus.

Résumé:
-Question a fait exploser Clayface avec sa grenade
-Rachel Green -toujours menottés- et les dossier sont dans la bibliothèque secrète, dont l'entrée est protégée par Question
-Question a une blessure superficielle au bras, de la boue brûlante partout et est sonné
-Question se tient à l'embrasure de la porte de la bibliothèque secrète, son silencieux dans une main, braqué vers la salle son portable dans l'autre
-(Mon portable ne veut plus ouvrir les résumés en spoiler pour une raison obscure depuis today :'( Je n'ai pas pu voir ton résumé qui a n'en pas douté devait être beau et fringuant... )
Valà! Toujours merci pour la qualité et la promptitude de tes Rps B)
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MessagePosté le: Ven 26 Mai 2017 - 20:10
Question est dans la mouise, en somme. Coincé avec la femme la plus dangereuse du monde, un méta-humain puissant, l'homme qui à brisé le Bat et plusieurs troupes équipées avec des armes surpuissantes. Ce défi serait sans doute jugé "acceptable" par certains mais Question, en dépit de toutes ses immenses qualités, ne faisait pas partie de ces dits "certains".

Pour autant, il serait dommage de le sous-estimer. Question avait des armes sur lui, sans doute pas capables de le sauver d'une foule pareille et de se barrer avec Green à temps, mais toute distraction qui augmentait ses chances de survie de même 0,1% était bonne à prendre pour sauver sa peau, ou, sinon,
transmettre les documents incriminants au Balkan pour qu'il continue la tâche du détective.


Question agrippe donc une arme, et tire envers Waller, pratiquant un exercice qu'il à déjà imaginé de nombreuses fois dans sa tête. Les yeux de Waller se distordent légèrement alors que la détonation parcourt la salle, ne s'attendant pas à une action aussi suicidaire de la part du détective. Elle lève la main, essayant un geste bien humain pour intercepter le projectile supersonique, mais est bien trop lente pour intercepter la balle.

Dans un autre univers, Waller serait tombée au sol, avec un trou dans son oeil droit, et l'on aurait pu pensé que la guerre civile était finie... ou aurait empirée. Dans cet univers, en revanche, Clayface fut plus rapide et agrippa le projectile dans sa boue solide, un sourire déformé s'accrochant sur son visage hideux, qui fut bien vite ôté quand le détective inséra la grenade directement dans le ventre mou du méta-humain d'argile.

Les gardes se précipitèrent pour s'emparer de Waller, bondissant derrière un canapé. Bane lui-même resta seulement interdit, avant d'effectuer un salto magistral pour se placer également en couverture. Assez de venom lui aurait permit d'encaisser l'explosion mais la dose nécessaire ne serait pas venue à temps.

Le pauvre Jardinier, occupé à essayer de déloger la table sur ses pâquerettes, tourne la tête vers l'explosion intense qui vient de frapper le bureau oval. Il observe sa serpillière un moment, la jette sur l'armoire de dépit et se fait discrètement la mise.

Le bureau oval est saccagé, et marqué par de la boue brûlant, des débris en feu, et autres signes de l'explosion intense de la grenade. Clayface n'est plus qu'un tas de boue éparpillé sur tout le monde, mais déjà, ses morceaux commencent à se diriger l'un vers l'autre. Waller et ses soldats sont sonnés : l'armure d'élite à survécue sans problème à la puissance destructrice de la grenade, mais l'onde de choc,
le bruit intense et les vibrations perturbent la garde prétorienne.


Bane se tent seulement en traître dans un coin du bureau, alors que des cris résonnent dans toute la maison blanche. Les servants ou gardes courent comme des poulets décapités dans les couloirs, les vieux généraux présents dans les salles se faufilent derrière de plus jeunes soldats avec peur et quelques individus accourent déjà au bureau oval, les traits déformés par la colère et les armes en main.

Question donne des consignes à Green, puis se tient en garde pour qu'elle sorte via la fenêtre. Aussi sonnée par l'explosion que pratiquement tout le monde, la blonde titube et s'empare des dossiers tenant des manipulations de Waller et de son petit pustch, avec l'installation de Slade au pouvoir, qui n'était rien d'autre qu'une poupée que Waller pouvait tenir devant les héros en préparant son propre coup. Elle en emporte la moitié, trop perturbé et sonnée pour vraiment porter le reste.

Le Balkan connaîtra sans aucun doute les secrets de Waller et pourra les transmettre au monde libre... mais est-ce que ces infos auront l'effet prévu ? A voir.

Green est à peine sortie de la fenêtre, dossiers en main, qu'un puissant hurlement agresse les tympans de Question. Bane bondit d'un bout à l'autre du bureau et agrippe l'arme de Victor, broyant le flingue en seulement un instant, sans avoir à utiliser son venin. C'est également sans venin qu'il lève deux doigts pour frapper le torse de Victor, une attaque pas aussi brutale qu'un coup de poing, mais bien plus efficace : le sans visage aura du mal à respirer, alors que son téléphone lui tombe des mains pour être saisi par le catcheur.

Agrippant Sage par le col, Bane quitte promptement le bureau, balançant le détective comme une poupée de chiffon au dessus de sa tête et assommant les gardes qui viennent à son encontre. Se dirigeant vers le portrait de John Tyler, l'imposant criminel arche son épaule envers le précieux tableau et passe à travers, atterrissant dans une salle sombre.

Cessant instantanément son assaut, l'utilisateur de venin fait tomber Question au sol comme un vulgaire sac de patate, et observe les couloirs de la Maison Blanche : tout est dans le chaos.

Poussant un grognement, le super-vilain observe Question et tapote sur le téléphone. Le numéro du Balkan.

Nous n'avons pas le temps. Fais ton appel, détective.

L'homme au venom se pose contre un mur et attend : Victor devrait être suffisamment remis de l'attaque sur ses poumons pour l'appel !

Presse, je t'expliquerais tout.
résumé:
 








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MessagePosté le: Lun 29 Mai 2017 - 20:06
Et bien plus de flingue. Toujours en proie à son désespoir calme et suicidaire, le détective décida qu'il ferait sans. Tout ce qu'il fallait, c'était faire diversion assez longtemps que pour permettre à Green de se barrer avec les dossiers qu'il avait sélectionné et qui prouvait le putch d'Amanda Waller. Le reste -comme l'état de ses os ou sa durée de vie- importait peu. Il leva son non-visage pragmatique vers Bane, prêt à tenter l'un des coups que lui avait enseigné Richard Dragon, espérant que sa distrairait le colosse assez longtemps. Mais Bane fut plus rapide, et le souffle coupé, Question se tordit en deux et ouvrit ses mains. Non, le portable ! Horrifié Question voulu articulé un son mais ses poumons était désespérément vide.

Le reste se passa dans un flou étrange, Question se retrouva soulevé, vit Green partir du coin de l'oeil avec des dossiers en mains. Le Balkan pourrait prouver que Waller avait fait un coup d'état. Cela renverserait l'échéquier de la Civil War peut être. En bien ou en mal. Mais poru cela il fallait qu'il contacte le Balkan. Vu qu'il était sur le point de se faire supposément violement tabasser par Bane et qu'il 'navait plus son portable, cela risquait d'être assez compromis. Alors qu'il était transporté à travers tout ce bordel par le collet le sans visage se débattait, tachant de réfléchir à comment joindre le Balkan pour lui dire de protéger Green. Le fixe du bureau ovale, le fixe du bureau ovale devait être solide, peut être avait il survécu à l'explosion de Clayface. S'il voulait l'atteidnre il fallait qu'il s'échape de Bane avant que la gueule d'argile se reforme et...

Et tout pris un tournant très étrange. Se retrouva bientôt éffondré par terre (mais l'avait le le cuir solide le détective.) Et là, au lieu de se faire écrabouiller/déchiqueter/briser/humilier/bruler/étrangler/fragmenter/tireruneballedanslagueule/noyer/rompre/torturer/casser/écraser/projeter/frapper/taper/tabasser/lapider, Bane lui tendis son portable, le numéro du Balkan -dont il venait d'ailleurs de se souvenir- enfin composé. Le sans visage s'attendait à tout sauf à ça, et resta un moment interdit, incapable de se relier au vieux truc qui lui servait de corps. Leva vers Bane un regard -une fois n'est pas coutume- plus ahuri que suspicieux. Immédiatement, son instinct premier lui hurla que c'était un piége et qu'il devait avaler le cyanure dans sa poche avant que Bane n'exploite son cerveau malade et influençable pour en extraire des informations. Puis, le bordel remplis de conspiration et de névrose qui lui servait de cerveau se remit en marche. Avant de se suicider, il devait tirer Green de là. Et puis...

Waller avait fait beaucoup de mal à l'île de Bane. Bane était un fou, mais personne n'aurait pu reprocher son dévouement à son île et la responsabilité qu'il y prenait en tant que chef. Et à aucun moment Bane n'avait laissé son fluide courir dans ses veines, alors que la logique l'aurait voulu. De même, Question n'avait quasiment aucune égratignure, alors que Bane aurait pu le casser en deux d'un simple poing. Et il connaissait le numéro du Balkan. Beaucoup de coïncidence qui auraient potentiellement pu indiquer que Bane -d'une très étrange façons- soit du même coté de la ligne que Question.

La tonalité du combiné s’arrêta alors des sonner pour laisser place à un silence plein de crépitement. La ligne du Balkan. Fixait Bane d'un non-regard perçant, semblable à une blessure à l'acide -pas voulu, c'était son regard normal, même quand il allait s'acheter sa pitance dans les super-marchés, tout en bas du rayon. Et si tout cela était un piège ? Une machination orchestré par Waller pour le faire avouer plus vite ? Le paraoniaque réfléchit à toute vitesse. Si c'était le cas, il suffisait que l'appel qu'il passe au Balkan dure moins d'une minute, pour empêcher sa localisation, en plus de crypté l'appel. De toute façons, il fallait qu'il passe cet appel, il en allait des dossiers -et de Green. L'allait prendre l'appel.

Il prononça d'abord le mot de passe qui prouvait qu'il n'était pas menacé, dont ils avaient décidé avec le Balkan dans le cas ou Question serait forcé de passer un coup de fil avec un flingue sur la tempe -ou sur la tempe d'un de ses proches:

-Fawkes.

Un grésillement l'informa que le Balkan écoutait.

-Sécurises la ligne.

Puis, d'un rythme que seul un militaire comme Slade pouvait suivre, il martela de sa voix rauque :

-Besoin de renfort : couvrir G fuite. Elle avoir dossier, actuellement dans le jardin de la maison Blanche. Couverture grillée. Système de cam surveillance et système sécurité ayant lien avec bureau ovale désactivés. Q restes sur place, tacher diversion. Attention, Clayface et Waller présent.

Question voulu parler de Bane mais il avait peur que l'appel soit intercepté. Et si jamais Bane était effectivement du bon coté de la ligne sont statut serait compromis. Cependant la ligne était cryptée, et bien cryptée, et il fallait qu'il soit assuré, il prit quelques secondes et demanda :

-Bane Fawkes?

L'attendit la réponse, raccrocha, et se tourna ensuite vers Bane, intrigué:

-Pas beaucoup de temps, faut que j'y retourne pour diversion Green. Dis moi pourquoi mes os ne sont pas éparpillé sous tes pieds?

Disant ses mots, il se releva péniblement, les dents serrés, prêt à repartir occupé Waller dès qu'il aurait compris les étranges trames dans lesquelles Bane était impliqué. L'était dans un incroyablement bon état, et il comptait en profiter.

Résumé:
-Question a appelé le Balkan et lui a dit la situation
(J'envoie un MP au Balkan pour lui demander s'il veut faire un post ou si on continue à deux: vu que son PNJ à les dossiers et que je lui passe un appel... (je ne vois tjr pas les résumés en spoiler :'( )
(Jamais rien fait d'aussi court je crois :O Affection et amour)




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MessagePosté le: Mar 30 Mai 2017 - 22:04
La réputation de Bane n'est plus à faire. Né sur l'île de Santa Prisca, un enfer sur Terre remplis de criminels, de barons de la drogues et de tyrans qui changent toutes les trois semaines, le catcheur s'est fait une réputation dans le monde des vilains pour son succès contre l'illustre Batman, ayant utilisé de fines tactiques et son fameux Venin, substance améliorant toutes ses caractéristiques, pour briser la Chauve-Souris.

Batman revint, et Bane fut vaincu par un autre homme que Bruce Wayne, mais il reste un individu terrifiant au sein du monde des "Street Level", Question aurait très certainement fini comme son collègue justicier contre l'homme au masque, si ce n'était pas pour l'étrange pitié que venait de lui accorder le serviteur de Waller.

Ce dernier ne fit aucun geste alors que l'appel fut enregistré, faisant seulement de vagues mouvements de la main aux renforts pour indiquer que la situation était sous contrôle. Ne souhaitant pas désirer l'autorité d'un supérieur (un supérieur avec des muscles plus gros que des ballons de foots, aussi), les soldats reculèrent pour aller porter assistance à leur présidente, sonnée dans l'explosion qui avait ravagé l'illustre bureau oval.

L'appel est fait en un éclair, Question dépassant brièvement les nombreuses questions qu'il se pose pour contacter le Balkan et l'informer des rebondissements. Green est en train de s'enfuir avec des documents capables de terminer le terrible conflit intérieur qui déchire le monde des héros, et le gouvernement de Waller va donc s'abattre avec toute la puissance possible pour éviter le fuitage des dossiers.

Question veut donc une réponse rapide, avant d'aller apporter son aide à Rachel pour que la Vérité puisse quitter la Maison Blanche.

Je sais que tu as fais partie du Suicide Squad qui est venu sur mon île, Vic Sage. Je sais aussi que mon île à déjà été agressée par des forces d'outre-monde au cours d'un combat de superhéros, et que tu as été déployé avec d'autres criminels et héros pour essayer d'y mettre fin. Waller est responsable de la mort de mon peuple et de la perte de ma contrée, je n'ai pas de raisons de te blâmer en particulier, surtout si tu essayes de faire chanceler cette dernière.

Le criminel décroise les bras et fouille dans sa poche.

Le Balkan m'a contacté pour servir de plan C, si l'infiltration tourne à la catastrophe.
Tu vas devoir retrouver mademoiselle Green et filer en direction du plan D, qui se trouve devant la grille de la maison blanche en limousine rouge. Tu le reconnaîtrais rapidement.


Bane sort une seringue, contenant un liquide reconnaissable : du Venin.

Ne l'utilise qu'en cas d'urgence. File vers Green vers la Limousine Rouge. Compris ?
Cours, cours !


Observant seulement l'élancée de Vic Sage, Bane lâche une dernière phrase.

Je n'ai donnée l'autorisation de mourir à aucun de vous deux, réussissez, et le conflit prend fin. Bonne chance, Sans-Visage.

Le détective atteint finalement le couloir, la question de la direction est rapidement prise : à droite, il y'a plusieurs dizaines de soldats d'élites, équipés du dernier cri militaire, qui pointent rapidement le canon de leurs armes vers le paranoïaque. De l'autre côté, il y'a un couloir : se rappeler de son plan lui permettra de savoir qu'une fenêtre trône dans l'une des chambres de la Maison Blanche, ce qui lui ouvrirait l'accès au Jardin.

Le Venin en main, Question doit faire vite : Si Green est capturée, l'effort du Balkan, de Bane, de Green et le sien auront été pour rien !
Résumé:
 







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MessagePosté le: Sam 3 Juin 2017 - 18:01
-Bane Fawkes.

Interdit le sans visage écouta Bane, la déformation du grand désert qu'était son visage indiquant qu'il plissait des yeux. Motivation de Bane étaient effectivement celles qu'il pensait. Ravivait mauvais souvenir. La fameuse mission du Suicide Squad. Amanda Waller les avaient utilisés comme chair à canon pour buter des forces obscurs, avant d'envoyer la vrai SQ nettoyer le merdier -eux même faisant partit du merdier. Des gens étaient morts, en quantité. Waller protocole rarement subtil. Avaient a peu prêt tous faillit crevé.

L'était temps de la faire tomber.

Question, se releva pris la seringue que lui tendait Bane et hocha la tête. Fourra le venin à grandes occasions dans sa poche et en sortit plusieurs sucres qu'il avala d'un trait, après avoir ôter le bas de son étrange masque à l'aspect d'épiderme quelque peu dérangeant. Hypoglycémie merdique. Il serra ses doigts contre la fiole de Venin.

-Dossiers s'ront ramenés à bon port, affirma t'il, le regard braqué sur la porte.

Sa voix cassée de fumeur était plus rocailleuse encore qu'à l'accoutumée, comme un léger voile d'anxiété s'était posé dessus. Pourtant l'avait pas le droit de douter. Le doute c'était l'échec. Se dirigea vers la porte devant laquelle n'allait pas tardé à se presser des gardes et marqua un arrêt. Il tourna son visage dépourvu du moindre trait humain vers le gars qui avait plusieurs fois brisé les os de feu Batman et assasiné pas mal de monde.

-Le monde saura pour Santa Prisca. Méfie toi de Waller d'ici là.

Le détective sortit.

***


Trop nombreux. Devant la vision qui s'offrait à lui, Question eut aussitôt de le réflexe de se planquer dérrière l'un des bustes de pierre qui représentait Reagan. Une volée de balle s'écrasa sur l'oeuvre, éborgnant Ronald aupassage. L'équipe d'Elite se mit à avancer, continuant de canarder le couloir pour empécher Quesiton de sortir de sa planque et le choper. Bon.

Quesiton ferma un cours instant les yeux et s'injecta une dose extrêmement minime de venin, histoire de pouvoir clairsemé la situation pour rejoindre la fenêtre. Rentra la seringue dans la veine qu'il utilisait autre fois...du temps ou il avait eu quelques problèmes de drogue plus graves que quelques clopes et une alcoolémie de vigilente désespéré. Ca l'faisait toujours marrer de voir le nombre de super-héros et super-vilain qui avait des problèmes de drogues. Tous des toxicos nihiliste dans des des villes maudites. Le venin se diffusa dans le sang. Il avait l'impression que de l'acide rentrait dans ses veines. IL crispa sa mâchoire de toutes ses forces pour ne pas pousser un cri et renversa la tête en arrière. Ses muscles se contractèrent violemment avant de pousser ses organes, ses nerfs, ses veines, pour gagner de la place, provoquant une douleur intense. Question ferma les yeux, essayant d'aller à l'intérieur, comme lui avait enseigné Richard Dragon. Accepter la douleur pour pouvoir passer à autre chose. Il voulut croire que ça avait marché et tourna des yeux injecté de sang vers la troupe d'élite. Focus. Focus. Focus. Et ce n'était qu'une dose minime. Comment ce mec faisait pour supporter ça...


Question aggrippa le buste qui le protégeait dans un grognement d'effort, aidé parle venin qui courrait dans ses veines, et le projeta sur les soldats d'élite. Avant qu'ils ne recoivent la pierre dans la tronche, les soldats tirèrent encore quelques coups de feu. Une balle perdue attérit dans son avant bras, une autre dans sa cuisse mais l'effet du venin lui permit de continuer de bouger sans en ressentir l'effet. Des taches rouges sombres apparurent tandis qu'il avait ses deux mouvements de recul, mais autrement, le détective se serait à peine aperçut qu'il c'était fait tirer dessus. La douleur était tellement risible en comparaison de ce que faisait le venin en creusant dans ses veines comme un parasite. Ne s'attardant pas pour s'émerveiller sur les formidables propriété du poison de Bane, Question se précipita vers la chambre ou son cerveau dérangé parvenait à se souvenir qu'il y avait une fenêtre.

Il ne sentait même pas le sang s'écouler, en proie au venin. Sa morphologie avait peu changée en comparaison de ce qui pouvait arriver à Bane mais en dépit de cette évolution qui aurait semblé anecdotique pour le catcheur, qui en consommait des litres et des litres, Question avait l'impression, humble cloporte qu'il était d'être Superman quelques instants. Il n'avait pas mal. Il n'avait pas peur. Il était fort. Il était rapide. Il était puissant. Autant de chose que sa nature humaine n'avait jamais permis au vigilente de rue, fourmis parmi les super-héros, minable à peine capable de lutter contre la pègre d'une seule ville. Question fracassa la fenêtre d'un simple coup de poing, sans s’embarrasser des longues et précises techniques que Dragon avait tenté d'inculquer dans son crane malade. Pas besoin de précision quand on avait des muscles dopés. Le sans visage sauta au travers de la fenêtre et roula dans le jardin. .

Dehors, la nuit traînait toujours sa sale gueule lugubre. Des bruits de coups de feu lui indiquèrent où était Green. Bléssé à la jambe elle était derrière un arbre, n'osant pas courir jusqu'à la grille qui lui aurait garantit la liberté de peur de se prendre une balle. Question pouvait voir les dossiers plaqués contre son cœur. Les dossiers.

Le détective longea la façade. Il fallait qu'il fasse diversion pour permettre à Green de partir. Il aperçut de vaste vase en marbre. Bien. Il allait le balancer dans le bureau ovale normalement ça les occuperait... Il se prépara à le soulever, grisé par sa force nouvellement acquise, mais en dépit de tout ses efforts, le vase décolla tout juste d'un triste demi centimètre. Jamais il ne parviendrait à le lancer. Sauf si... Question sortit de nouveau le venin. Bane avait dit d'être parcimonieux, certes mais.. Il suffisait qu'il en reprenne juste un peu...Juste un petit peu pour que son statut de minable l'espace de quelques secondes ne soit plus un handicap...
Il s'en injecta de nouveau quelques gouttes, au milieu de la forêt de point qui rendaient ses anciennes addictions inoubliable. De nouveau, une vague d'acide parcourut ses veines et fit craquer de façons inquiétante certains de ses muscles, devenus comme indépendant de lui même. Une minuscule veine éclata dans son œil. Mais cette fois, un peu plus préparé, Question encaissa la douleur silencieusement, elle lui semblait moins brutale, déjà. Comme si son corps s'habituait à avoir cette horreur dans ses veines. Il desserra sa cravate pour ne pas se retrouver étrangler.Heureusement que son budget inexistant ne lui autorisait pas une dégaine à base de sur mesure. Le détective pris le vase et le balança dans le bureau ovale, brisant la fenêtre à un nouvelle endroit. Cris, bruits de vitre, des tirs dans sa direction. Certains soldats s'avancèrent, relevant leur visière pour pouvoir le viser dans la nuit, voyant qu'il était désarmé. Il balança alors une bombe lacrymogène. La fumée s'échappa en volute malveillante. Question lança un regard à Green qui se mit à recommencer sa course effreiner en direction de la grille. Génial. Restait plus qu'à continuer de jouer au pouchin ball pour les soldats.

Mais... Waller. Waller la stratège. Plus dangereuse que tout.

-Ne vous laissez pas distraire. C'est la fille qui a les dossiers.

Question comprit alors que ça n'allait pas tarder à réchauffer pour Green. 'Chier. Besoin de plus de rapidité, de pouvoir plus encaisser les coups. Le détective s'injecta une nouvelle dose de venin. Courut en direction de Green, son champs de vision rétrécit pour une raison étonnante et qu'il ne jugea pas importante. Tir, tir tir. Aléatoire, à cause du gaz lacrymogène. Néanmoins, reçut une balle quelques part. L'épaule ? Pouvait même plus dire. Le venin avait des effets bizarres sur le cerveau du parano. Ne pas perdre de vue les actions qu'il devait enchaîner était un combat de chaque instant pour lui. Une éternité ou quelques secondes plus tard, il posa sa main sur l'épaule de Green, du faire beaucoup d'effort pour controler sa force et ne pas la lui broyer.

-Blessée ?

-Oui, je...

-Grave? Moyen de tenir une heure?

-Oui je pense mais pour la grille comment..

-Faut trouver la limousine rouge. J'ouvre la voie.

Dans un flou étrange, il écarta les barreaux qui protégeait l'accès -ou la sortie dans le cas présent- de la maison blanche, allant au maximum des capacités que permettait la dose de venin qu'il avait pris. Il avait la nausée. Le justicier poussa Rachel violemment, s'engouffra à sa suite. Derrière eux, un ordre pour parvenir à recentrer les troupes au cœur du chao. Waller. Réflexe heureux, le détective plaqua lui et Rachel au sol. Un enchaînement de tir dans la bonne direction s'en suivit. Longtemps. Le sans visage maintenait sa main sur Rachel, pour la forcer à rester au sol. Puis des bruits de chargeur, Question força Rachel à se lever malgré la douleur qu'elle ressentait à la jambe. Il en allait au delà d'eux, il fallait qu'ils réussissent à quitter l'endroit avec les dossier. Toujours dans l'état étrange dans lequel le venin le mettait et chercha d'un regard fou une limousine rouge. Il ne savait pas à combien de battement de cœur il en était à la minute, mais le sifflement de plus en plus aigu qu'il entendait dans ses oreilles lui indiquait que c'était trop. Il tourna son visage neutre dans tout les sens tandis que derrière eux, un nouvel ordre était aboyé.

-MAIS OU EST CETTE PUTAIN DE LIMOUSINE ROUGE ? S'étrangla Question dans un sifflement animal.


Résumé:

-Question a balancé du gaz lacrymo dans le bureau ovale
-Question a pris a peu prêt le tier de la dose de venin de Bane, mais ça le paume un peu psychiquement
-Green et Question sont blessé par balle même si avec le venin ça n'a pour l'instant pas d'effet sur Q.
-Green et Question sont en dehors de la maison blanche mais toujours a porté de tir d'après les estimations (hasardeuses au vu des effets du venin) de Q.
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MessagePosté le: Dim 4 Juin 2017 - 21:38
Amanda Waller pestait, ayant été surprise pour la toute première fois depuis qu'elle s'était assise dans le bureau oval désormais en proie aux flammes et aux tirs. Alors que les soldats ouvrent le feu envers Question, et alors que Bane l'accompagne discrètement, elle ne peut que ressentir de la frustration immense en voyant ses couloirs ruinés.

La Maison Blanche, son QG, son fief mortel, avait été pénétré par un... un petit minable littéralement sans visage ! Un homme qu'elle avait su enlever et déjouer il y'a quelques mois, alors qu'elle bénéficiait d'il y'a bien moins de pouvoir, qui était en train de mettre à sac son repaire, se préparant à partir avec les documents précieux capables de fragiliser la poigne glaciale qu'elle avait sur la gorge du monde des héros.

Et elle devait être emportée par des soldats ! Elle qui n'avait jamais comptée que sur sa volonté, son manque de morale et ses moyens pour devenir la femme la plus puissante du monde, elle devait obtenir l'aide de quelques sbires dont elle ne connaissait même pas le nom ! D'un geste rageur, elle dégagea leur emprise sur ses bras épais, sa rage homicidaire à peine contenue derrière sa façade de mépris habituelle, fragilisée par les évènements en cours.

Un tic nerveux agitait son oeil droit.

Je n'ai pas besoin d'aide ! Donnez moi des rapports !

Le petit groupe descend des escaliers, alors que le militaire vérifie son inter-com. Vic Sage vient de manifester une force super-humaine, qu'il ne possédait pas auparavant, et vient de jeter du lacrymogène au sein du bureau oval, fuyant dans le jardin avec Green. Encore quelques centaines de mètres, et le secret sera propagé partout dans le monde par le Balkan, ses manipulations seront connues et la confiance sur laquelle elle pouvait reposer pour faire ses actions serait affaiblie.

Grâce à un cloporte incapable de s'occuper de la pègre de sa ville. Un cloporte qui allait taper un coup immense, en causant un scandale qui ferait passer Watergate pour une petite affaire en troisième page de journal. Elle ne craignait pas un retour de la communauté super-héroïque, consciente qu'elle n'était pas coupable de la chute des super-héros, mais il sera bien plus difficile de faire taire ses critiques, qui gagneront en puissance.

Un seul tir, ou deux, pouvaient stopper net ce mouvement anarchiste, et aucun de ses sbires d'élites ne savaient viser, la Legion of Doom était à New York, et elle ne voulait certainement pas avoir cette Kryptonienne ou cet alien rouge près d'elle.

Puis, son cerveau cliqua, alors qu'elle s'empara de son téléphone pour composer le numéro d'un geste quasiment manuel : "Deadshot." Ce dernier était proche, et contrairement au reste des débiles, il savait viser !

Waller s'assit au sein du bunker spécial, il était capable d'encaisser au moins 29 unités d'Exaton, bien assez pour survivre à un évènement qui détruirait la surface de la planète. Une telle protection ne la défendrait pas d'un Kryptonien enragé, ou de tout être à la force similaire, mais Question ne pouvait rien faire contre elle.

Deadshot.

Le tueur professionnel peut entendre la voix de Waller. Elle à le ton qu'elle utilise quand elle se prépare à nucléariser une zone entière : aussi agréable à entendre que des ongles contre un tableau et suffisamment menaçant pour inquiéter le plus brave des hommes.

Il y'a Question et Green dans le jardin, tu peux les voir. Paralyse les. Ta balle n'atteindra pas la tête ou le coeur, mais elle atteindra la colonne vertébrale, un tendon ou des genoux. Tire sur eux avant qu'ils ne sortent et paralysent les... il faudrait bien qu'ils soient réduits à l'état de végétaux pour que ces crétins de garde les attrapent.

Quoi que tu fasse, ne tue pas ces deux là. Je veux savoir qui est le Balkan et qui est la taupe dans cet endroit... et surtout, je veux les étrangler et voir leurs petites vies misérables s'effacer devant moi. Tu me comprends ? Fais tout ce que tu veux, et peux, mais ne les tue pas ! Ou c'est TOI QUI VA MOURIR !

Ne laissant aucune chance à Deadshot de répondre, la présidente coupe l'appel et se tient contre un banc, observant tout le monde avec un regard suffisamment vicieux pour tuer un lion !

Deadshot est sur leurs pistes... et il obtiendra les documents ! Ou c'est lui qui va sauter !

--

Le conducteur de la limousine rouge observe simplement l'heure, les pieds posés sur la roue de sa voiture, son regard se concentrant ensuite sur un journal détaillant des dernières sorties cinématographiques... Question prenait du temps.

Trop de temps.

Slade m'en voudra pas si je défonce un peu le bâtiment.

Laissant échapper un grand sourire psychotique, il recule lentement, les roues de la limousine, couvertes par des sortes d'armures, crissent sur le béton chaud alors qu'il arrive devant la grille, occupée par un des protestataires, des policiers et autres curieux.

Il baisse la tête, dévoilant d'intenses yeux verts derrière les dites lunettes, et accélère dans la foule.
résumé !:
 
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MessagePosté le: Lun 5 Juin 2017 - 10:08
Oui madame, bien madame. soupira Lawton avec sarcasme après que la communication se soit coupée - non qu'il se serait privé pour le faire si ça n'avait pas été le cas. S'il avait accepté de travailler pour Waller de son plein gré, c'était avant de savoir que la charge de travail était susceptible de s'accroître de la sorte. Et en plus, c'était pour se faire parler comme ça... Il n'était peut-être pas une lanterne arc-en-ciel ou encore un alien d'il ne sait quel coin paumé de l'univers, mais ses services n'étaient décidément pas appréciés à leur juste valeur.

Au moins, ça lui donnait l'occasion de voir du pays - quand Waller ne décidait pas de le garder près d'elle, « au cas où ». Quand on lui avait dit qu'il serait en poste à la Maison Blanche, il s'attendait à pouvoir visiter - pas à passer ses journées sur le toit en attendant que quelqu'un décide d'y entrer. Le pire étant que la paranoïa de madame la présidente avait fini par être récompensée - car effectivement, il pouvait voir d'ici deux silhouettes - un homme et une femme - crapahuter à travers les jardins. Il n'était pas pressé de voir les mesures que ça allait l'inciter à prendre à partir de maintenant... Autre que celle de lui dire de le flinguer avec sa sympathie habituelle. Et ces demandes de ne pas tuer la cible, en plus... Ça commençait à bien faire. Si au moins on le laissait exprimer son art !

Et avec le sourire, encore bien. maugréa-t-il tout en attrapant le fusil qu'il portait à l'épaule. Un sniper - l'un de ses bébés -, l'un des rares à avoir échappé aux « mises à jour » forcées de Waller avec la technologie dont elle avait fait récemment l'acquisition. S'il pouvait à l'occasion apprécier des jouets un peu plus exotiques (comme dans « venus d'une autre planète »), il ne leur ferait jamais autant confiance qu'à ses outils de travail personnels. Une simple question d'habitude - ou de méfiance face à la camelote étrangère ; allez savoir.
Non, Deadshot n'aimait pas ne pas savoir ce qu'il avait entre les mains, ne pas en comprendre la logique et le fonctionnement. Savoir où était la gâchette et comment la presser était bien beau, mais ne faisait pas tout : il fallait pouvoir connaître son matériel. C'est ce qui distingue un professionnel d'un amateur. Autant de choses qu'il avait tenté de lui expliquer entre deux photos pour la presse avec des scouts vendeurs de cookies (dont il ne doutait pas qu'elle avait pris quelques boites) - mais elle n'avait rien voulu entendre, évidemment.

Prenant position sur la toiture, il dota évidemment son arme de la lentille nocturne. Ce n'était pas qu'il en ait besoin, mais autant se faciliter le travail : il n'en retournerait que plus vite au sandwich à la dinde qu'il avait dû délaisser pour ces conneries. Bien qu'il ne voie aucun problème à descendre sur le terrain, opérer à distance avait le mérite de lui permettre d'agir en toute tranquillité, quel que soit le chaos prenant place en contrebas. Savoir travailler sous la pression ne voulait pas dire qu'il n'appréciait pas un peu de calme de temps en temps.
Il ne lui fallut qu'une seconde et même moins pour les placer dans son viseur, et à peu près autant pour placer un premier tir qu'étouffa son silencieux. Dès après qu'ils se soient relevés, à sa démarche et sans plus de détails, il paraissait évident que la femme était la plus blessée des deux. Impitoyable et pragmatique, Deadshot choisit donc de lui mettre une balle dans la jambe opposée, en plein tendon. Sauf surprise, il lui faudrait quelques mois ou de très bonnes béquilles avant de pouvoir retrouver une position verticale - bien qu'il regrettât de ne pouvoir appliquer de solution plus définitive.

Rien de personnel. marmonna-t-il dans son casque pour lui et lui seul - entre le vent et la distance, il n'y avait aucune chance qu'on l'entende.

Il ne connaissait pas vraiment Rachel Green - il ne l'avait croisée qu'une fois - mais même si ça avait été le cas, ça ne l'aurait pas empêché de faire son office ; il ne donnait pas dans le sentiment, et Waller encore moins. Même s'il serait sérieusement temps de réclamer un salaire autre que celui de garder sa tête sur ses épaules. Sans perdre un instant, son canon s'orienta sur Question - et s'il s'étonna de le voir déjà couvert de sang, il en déduisit que ce n'était pas le sien : sans ça, comment pourrait-il gambader comme un lapin ?
Du peu qu'il savait du personnage, il ne disposait d'aucune qualité surnaturelle - sinon celui de mettre Amanda Waller en rogne, visiblement ; un talent louable. Dommage que ce soit à lui d'en faire les frais. Des deux munitions qu'il lui restait avant de devoir recharger, il tenta d'en loger une dans la cuisse - pour l'handicaper - et l'autre dans l'épaule - pour le faire basculer en avant -, toujours avec cette précision inouïe qui le caractérisait : ça devrait le faire se tenir tranquille pendant un moment.

Roulant sur le côté pour recharger son sniper, il en profita pour se déplacer de quelques mètres. Même si la configuration du toit était à son avantage en lui offrant une excellente couverture, il était dans ses habitudes de ne pas rester trop longtemps au même endroit ; on n'est jamais à l'abri d'une balle perdue. En bon expert, il n'avait même pas besoin de regarder ce qu'il faisait, ses gestes suivant une procédure apprise par coeur et répétée à outrance ; il ne lui fallut pas plus de quelques secondes pour être à nouveau prêt à tirer, jaugeant la scène pour voir si qui que ce soit avait besoin d'un peu plus de plomb dans le crâne - au propre comme au figuré.

Citation :
- Deadshot grimpe sur le toit de la Maison Blanche.
- Il est équipé d'un sniper (ordinaire) doté d'un silencieux et d'une lunette de vision nocturne.
- Il tente de mettre une balle dans le tendon de la jambe intacte de de mademoiselle Green.
- Il tente de toucher Question à la cuisse (gauche) et à l'épaule (droite) pour lui faire perdre l'équilibre et basculer en avant.
- Il recharge et se déplace de quelques mètres (très rapidement), se tenant prêt à en remettre une couche.


That's yer problem, lady. You believe people can be cured, be made healthy,
be made normal -- that they can be saved. That they should be saved.

But maybe the only way to cure some people is with a bullet between the eyes.


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MessagePosté le: Lun 5 Juin 2017 - 16:00
-AAAAAAAAAAAAAAAAH !

A coté de lui, Green s’effondra dans un hurlement de douleur. Le sans visage -ou sang visage vu leur état respectif?- se figea dans la nuit et se tourna vers la jeune femme, tordue au sol, constatant l'état de ses deux jambes plombés d'un œil grave. Merde. Les bouffons de Waller avaient fait mouche. Elle pouvait plus marcher. Fit un pas vers elle pour la soulever. Fallait qu'il trouve la limousine, elle avait besoin de soin rapidement. Une douleur cuisante le frappa alors au genoux. Faillit tomber. Faible! Son autre jambe le maintint debout ainsi que la saloperie qui coulait dans ses veines.

-Prenez les dossiers, mettez ma famille à l'abri, implora Green en lui tendant la liasse de papier constellé de tache de sang légère. Je ne vais pas y arriver, je ne vais pas y arriver. Je ne sais plus marcher, je ne sais plus marcher! Ne laissez pas Waller m'attraper vivante. Pitié.

Question ne l'écouta même pas. La potentialité d'abandonner Green était présente dans l'équation, il n'était pas Batman. Mais pas encore, pas maintenant. Il pouvait réussir à mener Green et les dossiers à bon port, il le savait il le sentait. Il fallait qu'il réfléchisse. Qu'il réfléchisse aux deux tirs qui venaient de se produire. Deux d'un coup ? Comment ces bouffons pouvaient soudain tirer aussi juste ? Question souleva Green quand une nouvelle balle l'atteint à l'épaule, il crut la lâcher à un moment mais parvint à se maintenir. Merci Bane.

-Grmph.


Ca commençait à faire beaucoup de sang perdu pour un type de son gabarit toutes ses balles dans la peau. D'autant que les précédents tirs qu'il avait reçut était des balles chanceuses qui était aller chercher dans les muscles, rien qui ne pouvait être soigner avec un peu de patience et beaucoup d’alcool. Les deux dernières étaient des balles précises, qui allait chercher dans des centres nerveux, dans des zones avec des articulations. Sniper. Des trucs de salaud. Mais peut importait, là, surtout, c'était une question de litre rouge sur le sol qui commençait à poser problème. Fallait qu'il bouffe un sucre. Qu'il fume une clope. Ou dix peut être. Tout devint noir, il chancela, mais le venin fit son office, il resta debout. Le poison lui permit -ou le força- à continuer de rester conscient. La douleur arrivait mais lente, ralentie.

Néanmoins, des doutes sur la personne qui tirait lui traversèrent l'esprit. Au milieu du chaos, de la nuit et des lacrymos aucun des gardes n'aurait été capable de viser de la sorte. Genoux, épaule, sans le venin il ce serait effondré. Tir stratégique, expert. Précis. Sans le venin il serait tombé.

Alors il tomba. Le tueur aurait viser des organes s'il avait su que le détective avait la force de Bane, donc, au vu de ses choix, pour l'instant il ne savait pas que Q était dopé. Une chance de gagner quelques secondes pour réfléchir et buter le type. Il tomba, comme si les balles avait eu un effet sur son corps plein de venin. En avant, pour protéger Green de son large dos, en prenant garde de ne pas l'écraser. Mais il tomba, comme si les balles avaient eut l'effet escompté. C'était un peu son super pouvoir à lui. Etre sous estimé. Sans cesse, à chaque seconde. En le voyant à terre, normalement, le snipper stopperait ses tirs. Car même en étant Bane, le sans visage sentait qu'il ne pourrait pas continuer d'encaisser des tirs de sniper à répétition.

Voilà. Maintenant. Réfléchis, trouve une solution, sauve les documents et Green.

Il y avait un tueur pro dans l'équation. A part Green Arrow ou Deadshot peu de monde savait tirer avec une telle précision. Green Arrow utilisait des flèches, Deadshot des flingues. Or, Deadshot faisait partit de la Suicide Squad. Et les coïncidences n'existait pas en ce bas monde.

Le détective ensanglanté tourna son non-visage en direction de la maison blanche. Croyant qu'ils étaient neutralisés, les gardes commençaient à avancer, prudemment, en formation groupée. Le tas de glaise maléfique qu'il avait fait explosé plus tôt suivait. Pas de Deadshot en vue. Ou était il ? Avait du choisir un truc en hauteur s'il ne menait pas l'escadron... Le toit. Question scruta. Voyait rien. Le venin qui réduisait sa vision ? Puis, si, une silhouette, rapide plus sombre sur le ciel noir. Deadshot. Question regarda ce qui l'entourait . Y avait plus grand chose à disposition. Bane avait broyer son silencieux. Et même avec, jamais il n'aurait réussi à bien viser avec un flingue à cette distance. Vit un truc. Une lampe de jardin, le genre truc qui chargeait en journée et brillait la nuit. Comme quoi même les génies du mal sont écolos. Waller, malgré tout ses défauts, mangeait peut être du kinoa bio. Pourquoi il pensait ça? La cervelle commençait à déconner.

La douleur des quatre balle que c'était pris Question s'intensifia. 'Chier. Pas bon pour la concentration la douleur d'une balle de sniper. Le venin commençait à baisser. Aurait il assez de force pour... ? Non, sans doutes que non. Il n'était même pas sur qu'il resterait conscient quand le venin se ferait la malle hors de son corps. « Parcimonie ? » Tant pis. Ce ne serait pas sa première overdose. Discrètement, Question sortit le venin de Bane et s'en injecta un nouveau quart. Ses pupilles se dilatèrent. Même douleur mais cette fois il sentit comme un vent de satisfaction en sentant la force faire craquer son organisme comme un arbre qui aurait trop bus.

Ivre de Venin, Question tandis le bras d'un mouvement trop rapide que pour être totalement humain, arracha la lampe et la balança en direction de Deadshot,ce qu'il aurait été absolument incapable de faire en temps normal. Le projectile franchit sans difficulté les quelques centaines de mètres qui le séparait du tireur d'élite. Un craquement indiqua à Question qu'un de ses muscles n'avait pas apprécié le mouvement, trop violent pour lui. Le sans visage s'en foutait. Pour lui, corps était un outil de travail à rafistoler. Dragon avait toujours été consterné par cette vision et avait essayé bien des fois de lui apprendre à se "relié à son corps" à "se respecter et autre" autant de conseil complétement ignoré par l'orphelin de Hub City. Pauvre Dragon.

Un bruit de moteur et de hurlement de foule retentit alors, suivit d'un bruit de métal voilent. La cavalerie arrivait. Fallait juste qu'il maintienne Green hors de tir quelques minute de plus. Ainsi que lui même. le détective destroy fit quelques pas rapide, profitant de la confusion qu'avait du causer son projectile, traînant leur deux corps troué par divers calibre à l’abri d'un tronc d'arbre. Nouvelle rafale de balle sur le tronc, à la seconde où ils étaient à l'abris. Est ce que parmi celle là l'une d'elle appartenait à Deadshot ? Impossible à dire. Le regard braqué sur la grille, enserrant Rachel autant qu'il pouvait pour la protéger d'hypothétiques balles perdues, Question attendait la limousine, concentré pour ne pas laisser le venin trop lui grignoter l'bon sens. Déjà qu'la nature avait pas été bien prodigue à ce niveau là avec lui.

-Je ne vois plus rien...je ne vois plus rien..Il faut me retirer la balle...vous hais, je vous hais le Balkan et vous... sanglotait Rachel, dents crispés, cramponnée au dossier, incapable de rester calme tant la douleur de son tendon découpé était violente. Mon dieu, je ne suis pas sure que je vais pouvoir remarcher. Je ne sens plus mon pied. Je ne sens plus mon pied !

Le sans visage l'ignora, bien que bouffé par la culpabilité. Pas le moment de se faire manger par des questions de sentiments. Green le haïssait pour ça présentement, mais s'ils s'en tiraient, peut être qu'elle lui en serait reconnaissant. Ou qu'elle le haïrait quand même. Il s'en foutait. L'avait jamais eu besoin de l'affection de qui que ce soit pour faire ce qu'il fallait faire. Le taré de service. Ne pas y penser. Seul importait les dossiers et la menace Deadshot qui planait au dessus de la maison blanche. A l'instant où ils quitteraient l’abri du tronc il les canarderait. Et il les canarderait bien. Si la limousine n’était pas blindée ça n'allait pas être une partie de plaisir. Réfléchis. Réfléchis. Mets en terme à cette situation. Quand la carlingue serait là, il pousserait Rachel à l'intérieur mais rien ne lui garantissait que cette courte fenêtre de tir ne serait pas utiliser par Deadshot. Fallait qu'il le neutralise. Le cerveau bouffer par le venin, le sans visage fixa la nuit noir d'un œil fou. Nuit noire. Idée traversa l'esprit du détective qui eut un rire nerveux, étrange et inquiétant qu'avait plus grand chose de sain.

Si Floyd avait mis des lunettes de vision nocturnes et qu'il trouvait un moyen de lui mettre une lumière vive dans la gueule...Même s'il devait s'agir d'un modèle dernier cri qui empêcherait un aveuglement, le temps qu'il s'adapte à l'onde de lumière cela leur laissait quelques secondes ou Deadshot ne pourrait voir. De quoi rentrer dans la bagnole et peut être quitter l'endroit sans se faire trouver la peau de nouveau. L'idée reposait sur beaucoup de donnée inconnue -Floyd avait il vraiment besoin d'une vision nocturne? De quel modèle il s'agissait ? Combien de temps serait il aveuglé?- Mais l' risque était à prendre.

Lorsque la limousine s'approcha, Question gueula de sa voix rauque et peu aimable, au conducteur avant même de voir sa gueule:

-Plein phare ! Plein phare ! Deadshot sur toit, aveugles le !
*****Résumé:

-Q et Green sont derrière un arbre et attendent la limousine.
-Green ne peut plus marcher.
-Q est troué de partout mais grâce au venin de Bane il n'en ressent pas encore les effets.
-Il reste moins d'un tiers de venin à Q.
-Q a balancé une lampe sur Deadshot, sans savoir s'il a fait mouche.
-Q tente d'aveugler Deadshot à l'aide des phares de la voiture.
*****
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MessagePosté le: Lun 5 Juin 2017 - 21:37
La panique est totale au sein de la Maison Blanche, qui n'avait jusque ici jamais été le théâtre de combats aussi violents depuis... quelques siècles. Question, grâce au soutien de Bane, s'est barré avec plusieurs documents contenant des informations capables d'altérer le nouvel ordre mondial qui régnait sur la planète.

Devant lui et Rachel Green, une secrétaire, se trouvait Deadshot, l'assassin de renom qui ne manquait jamais, et qui avait pour ordre de ne pas les tuer, un ordre qui lui avait été confié pour des raisons plus compliquées que l'égo fragilisé du Mur. Le Balkan, un individu qu'elle n'avait jamais pris que pour un Wannabe-Batman, venait de se révéler autrefois plus puissant qu'elle n'aurait pu le suspecter.

L'armement de Question était trop... puissant, des grenades, du lacrymo, des flingues et même des taupes à la Maison Blanche pour l'assister. L'ennemi avait un pied dans sa maison, déjà, et si elle soupçonnait déjà l'identité du Balkan ou de certaines de ses taupes, interroger directement l'homme ans visage et la blonde pourrait l'aider à démêler toute cette affaire et liquider le mouvement rebelle du Balkan en quelques heures.

Pour cette raison, les deux individus ont encore des cerveaux non-troués par des balles alors qu'ils déambulent dans les bois. Green reste touchée par les projectiles, ceci dit, et s'écroule sur le sol du Jardin. Floyd n'a pas manqué son tir, et seul le Venin garde Question sur ses pieds alors que ses ennemis se rapprochent et qu'il doit protéger la secrétaire d'armes de plus en plus létales. L'abandonner serait une décision raisonnée à ce point, mais seul un monstre irait abandonner une innocente blessée.

Et (Mal)heureusement pour Question, un monstre conduit une voiture en ce moment-même. La calandre, le capot, les roues et les vitres étaient tachées de sang ou d'os alors alors que la limousine rouge taillait un chemin dans une foule de curieux, les balles des policiers rebondissant contre les vitres ou autres parties de l'engin. Nonchalant, le conducteur se servit juste du pare-brise pour nettoyer le sang et dégager les cadavres ou blessés coincés sur l'immense train avant.

Tranchant les arbres avec une force suprême, le véhicule roule sur un pauvre Jardinier et s'arrête tout près du duo, complètement tâché de sang. Comme instruit par Question, ses lampes rouges dégagent soudainement une puissante lumière, bloquant la vue fantastique de Deadshot et le poussant, au moins temporairement, à cesser son assaut.

Toutefois, son ouïe n'est pas bloqué, lui permettant d'entendre parfaitement la détonation suivante, et le sifflement aussi désagréable que dangereux qui accompagne le voyage d'un projectile dans sa direction. S'il à encore des doutes, le cri strident d'un des soldats près de sa position suffira à les dissiper.

UN MISSILE !

Le projectile s'écrase sur une chambre de la Maison Blanche, incinérant en un instant ses occupants et les quelques chambres voisines alors qu'une grande explosion secoue le bâtiment. Deadshot est propulsé dans les airs et renversé par le choc de l'explosion : une esquive naturelle de sa part et son armure le sauvent de la mort, mais il n'est qu'un humain. Un humain à la visée divine, mais un humain qui risque bien d'être sonné et blessé par l'explosion.

Rien qui ne pourra l'empêcher de résumé l'action, bien sûr, mais ça permet à Metallo de sortir du véhicule, un lance-missile LAW en main. Compte tenu de la nature à usage unique de l'objet, le cyborg le lance seulement en arrière, avec assez de force pour tuer instantanément un soldat qui s'était glissé derrière eux, transformant tout le haut de son corps en un nuage pourpre.

Se retournant vers Question et Green, se souciant peu des balles qui rebondissent sur sa peau indestructible, il se sert juste de sa force énorme, encore supérieure au Venom, pour agripper Question par la tête, le jetant lui et les précieux documents à l'intérieur du véhicule. Green se tourne vers lui, avec un mélange d'espoir et de peur dans ses yeux bleus, mais il se contente de faire un sourire cruel, lui arrachant les documents des mains.

PAS DE PLACE POUR LES MEUFS DANS LA METALLO MOBILE !

Assommant Green avec un coup de pied karaté, le cyborg jette les documents sur le siège passager et marche devant son véhicule, levant simplement la main droite en seule réponse au barrage de feu auquel il fait face sans broncher. Des munitions de tout type sont balancés vers lui, mais il ne subit aucun dommage alors qu'il claque des doigts, provoquant une puissante onde de choc qui tue en un instant les soldats et fait exploser les vitres de la Maison Blanche.

Si Deadshot se remet en place, il verra juste le cyborg (bien trop résistant pour être tiré dessus) se ranger dans son véhicule et quitter le jardin en passant à travers une grille. Plusieurs voitures de police suivent, toutefois, et Green gît inconsciente dans le jardin. Il peut suivre en se servant d'une moto qui gît près de la grille défoncée, ou il peut amener Green chez Waller, à lui de voir alors qu'il se remet de son étourdissement.

Pendant ce temps, Question ensanglanté se trouve dans l'arrière de la limousine de Corben. De l'alcool, des magazine pornos, des photos d'aliens et quelques trousses de soins sont éparpillées autour des banquettes, la salle est baignée de rose, les fenêtres sont sombres et une musique de rap défile dans sa tête.

T'apprécie le décor ? Je l'ai fait pour toi.

Metallo, depuis la fenêtre qui sépare le devant et l'arrière du véhicule, observe Question avec son air mauvais habituel. Les balles qui fusent autour de la forteresse mobile ne semblent pas le concerner.

Je suis sûr que tu regorges de questions, sur ma présence ici, pourquoi je travaille avec Slade, pourquoi Green est pas là... on va commencer par tuer la police en premier. Y'a des flingues près des bouteilles, prends les, sors ta tête de la fenêtre et ouvre le feu.

Une telle manoeuvre mettrait Question en danger, bien naturellement... mais Le Balkan n'a t-il pa déjà ce qu'il souhaite ? Les documents sont en main, la Maison Blanche est saccagée, Waller humiliée. La survie de Question ne serait qu'un bonus, tout au moins.

Soigne toi avant si tu veux mais quoi que tu fasse, saigne pas sur les dossiers. Et évite d'essayer de me tirer dessus, nous savons très bien ce qui va se passer si tu fais le moindre geste suspicieux. Je n'aurais aucun problème à te tuer. Contente toi de tirer jusque à ce que l'on atteigne un tunnel.

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MessagePosté le: Ven 9 Juin 2017 - 17:37
Les trois tirs avaient fait mouche. Cependant, si la jeune femme avait eu une réaction normale (tomber au sol en appelant sa mère), on ne pouvait en dire autant de Question. Du peu qu'il savait de l'individu, soit pas grand chose en vérité, celui-ci n'avait pourtant jamais été d'une résistance exceptionnelle.
Comme lui, Question était purement humain, la surcompétence au tir en moins ; depuis quand pouvait-il encaisser des balles qui seraient passés à travers le blindage d'un char comme dans du beurre et continuer sa route comme si de rien n'était ? Une fois qu'il l'aurait suffisamment truffé de balles pour qu'il puisse se passer d'épinards pour le restant de ses jours, il devrait songer à lui demander l'adresse de sa salle de sport.

Une pensée qui se confirma quand il vit le fugitif arracher purement et simplement une lampe du sol pour la lui balancer. Et, bien qu'il soit à des dizaines de mètres de distance sans compter la hauteur, réussir à le toucher. De pas grand chose, bien sûr : malgré la force herculéenne qu'il avait apparemment trouvée dans une pochette-surprise (Lawton ne voyait pas d'autre explication), Vic Sage n'avait pas sa qualité en matière de précision.

Le projectile le heurta néanmoins à l'épaule droite avec toute sa vélocité, lui faisant émettre un craquement désagréable et le projetant assez en arrière pour compromettre sa visée. Pour repousser l'échéance d'un tir, au moins pour le moment. S'il s'était poussé à temps pour éviter la catastrophe, il n'avait pu éviter tous les dommages, n'ayant pas cru en la réussite de son entreprise jusqu'au dernier moment - jusqu'à ce qu'il soit trop tard.

En voyant le pauvre bougre s'acharner sur les fournitures de jardin, comment aurait-il pu s'attendre à ce qu'il soit capable d'un tel exploit ? N'est-pas Superman qui veut. Mais l'intrus avait apparemment trouvé le moyen de se procurer une puissance équivalente - enfin, non, sans quoi il n'aurait pas survécu à l'impact ; mais assez pour que le tireur en garde une sale ecchymose en souvenir pendant quelques jours. Peut-être plus : il n'avait jamais été très doué pour évaluer les dégâts faits à sa personne. Encore moins depuis qu'il avait commencé à jouer avec sa vie.

Soit il avait mis la main sur une sorte de super-stéroïde, soit ce n'était pas lui sous le masque. Écartant cette réflexion pour se concentrer sur son « travail », il n'en eut toutefois pas le temps : tout le bâtiment fut ébranlé, l'obligeant à s'agripper pour ne pas perdre son équilibre. Fort heureusement, les phares qu'on essayait de braquer sur lui n'eurent qu'une efficacité réduite, le choc de la lampe l'ayant projeté en arrière.
Bien qu'il n'ait pas vu ce qui s'était passé, les cris affolés qui lui parvenaient d'en bas fournissaient toutes les informations dont ils pourraient avoir besoin. Un missile sur la Maison Blanche, rien que ça ? Qui que soient ceux à qui il avait à faire cette fois, ce n'étaient pas des petits joueurs. Et autant qu'il apprécie leurs méthodes, cela ne lui facilitait pas la tâche. Sautant du toit avant de passer à travers, il prit néanmoins le temps d'y fixer un crochet relié à sa ceinture pour amortir sa chute dans les jardins.

Se débarrassant de cette sécurité, il se déplaça à toute vitesse au travers du gazon, ignorant complètement la flamboyante scène de destruction qui s'étalait derrière lui. On l'avait mobilisé pour descen- neutraliser les fauteurs de trouble, pas pour compter le nombre de briques qu'il allait falloir pour remplacer celles de la résidence présidentielle. Ce n'était pas qu'il ait envie de se retrouver face à ce qui avait causé tout ce désordre, mais il doutait fort qu'on lui laisse vraiment le choix, et la Suicide Squad ne jouissait hélas d'aucun syndicat.

L'explosion l'avait partiellement brûlé et, pour couronner le tout, son bras droit peinait à répondre à ses ordres depuis que l'arme improvisée de Question l'avait heurté ; s'il demeurait trop mobile pour être complètement déboîté, ce n'en était sans doute pas loin. Il avait déjà poursuivi des missions dans un état bien pire, il est vrai, mais ça ne rendait pas ça agréable pour autant. Le temps qu'il arrive, la limousine et ses passagers étaient déjà en train de prendre la clé des champs - exception faite de la demoiselle qu'ils avaient nonchalamment abandonnée sur le bas-côté.

S'il était encore trop loin pour juger de son état - pour en déduire ce qu'il lui était arrivé -, il ne manqua pas de la comparer à une biche fraîchement abattue attendant d'être recueillie par son chasseur. Considérant qu'au moins la moitié du plomb qu'elle avait sous la peau venait de lui, il assumerait ce rôle bien volontiers. Ne voyant pas de menace en elle (et pour cause), il préféra toutefois se concentrer sur le véhicule tant que celui-ci était encore en ligne de mire. Même s'il avait dû abandonner son matériel sur le toit pour gagner du temps, Deadshot avait toujours les canons montés au niveau de ses poignets ; il n'avait besoin de rien de plus.

Allez me la foutre à l'intérieur, adressa-t-il à la nouvelle vague de soldats ayant déboulé en même temps que lui et qui s'intéressait au sort de Green. Ils n'auraient de toute façon servi à rien d'autre à ce stade, sinon à le gêner - il ne leur adressa d'ailleurs pas même un regard. Waller va vouloir lui parler.

Une balle s'écrasa sur chacun des pneus arrières de la Cadillac qui, déjà, essayait de s'élancer dans les rues de Washington. Qu'il n'arrive pas même à en faire éclater un alors que le calibre de ses balles aurait paru indécent à tout initié suffit à lui faire comprendre qu'elle avait été entièrement prévue pour la fuite - et probablement blindée de fond en comble. Maugréant un juron dans son casque, il tendit avec raideur son bras gauche (à défaut de pouvoir compter sur l'autre) et se mit à vider son chargeur. Ce n'était pas sa main directrice, mais l'expérience l'ayant rendu pratiquement ambidextre, cela ne faisait pour ainsi dire aucune différence.

Cependant, quiconque connait Deadshot sait qu'il ne dilapide pas ses balles au hasard. Et si tirer sur les pneus n'avait servi à rien et que cela suffisait à l'exaspérer, il comptait faire compter chaque tir à présent. Ainsi veilla-t-il - en dépit des embardées de la voiture et des cahots de la route - à mettre toutes ses balles scrupuleusement au même endroit.
Dans le réservoir.
Car toute renforcée que soit la carrosserie, elle n'était pas invulnérable. Rien ne l'est, pourvu qu'on y mette suffisamment d'efforts. C'était ce que les gens comme lui, ceux qui doivent se confronter à des surhommes et des aliens avec rien d'autre que les moyens du bord finissent par apprendre. Que chaque personne, chaque chose possède au moins une faille, et qu'il suffit de la trouver - ou, si cela s'avère nécessaire, de la créer soi-même.

Alors oui, il ne réussirait peut-être pas à arrêter la bagnole - mais en roulant à cette vitesse et en déversant son carburant partout sur la route, elle serait à sec avant longtemps. Ils n'auraient alors plus qu'à suivre les traces pour leur mettre la main dessus. A espérer que l'équipe lancée à leur poursuite soit suffisamment capable pour les rattraper avant qu'il ne soit trop tard, mais ce n'était plus de son ressort.
Deadshot n'était pas assez fou pour se lancer à leur poursuite à travers la ville alors que des alliés attendaient probablement en embuscade pour assurer qu'ils s'en sortent sains et sauf. S'il n'avait pu voir clairement le chauffeur, il ne faisait aucun doute, à la qualité de leur moyen de transport, que la personne derrière tout ça avait des moyens notables - ceux de ses ambitions, ça restait encore à voir. Au moins avait-il réussi à les forcer à laisser l'une des leurs en arrière ; Waller avait demandé les deux, mais elle devrait s'en contenter.

Bien entendu, si on avait tout fait pour rapprocher la limousine de la définition d'« incassable », ce n'était pas le cas de ses occupants. Il suffirait que l'un d'entre eux passe une main par la vitre pour lui tirer dessus - ou, encore mieux, la tête pour jeter un œil - et il pouvait être sûr de la re-rentrer avec un trou qui n'y était pas au départ.

Citation :
- Deadshot reçoit la lampe lancée par Question dans le bras droit (qui en est semi-déboîté).
- Projeté en arrière, il ne subit qu'en partie les lampes et l'explosion du missile.
- Il se reprend rapidement et descend du toit.
- Il traverse les jardins alors que Metallo embarque Question et assomme Green.
- Une nouvelle poignée de soldats le rejoint, mais ils sont effrayés par ce qu'ils ont vu Metallo faire à leurs camarades (de loin).
- Il ordonne aux soldats de ramener celle-ci à l'intérieur pour interrogatoire.
- Il poursuit la limousine tant qu'il le peut alors qu'elle s'engage sur la route.
- Il essaie de crever les pneus de la limousine mais échoue, ceux-ci étant supposément aussi blindés que le reste.
- Il vise alors à répétition le réservoir jusqu'à y percer un trou (toutes les balles au même endroit)
pour le faire se vider rapidement.
- Il ne prend pas en chasse la voiture, soupçonnant que Question et Metallo aient des alliés plus loin pour les couvrir.


That's yer problem, lady. You believe people can be cured, be made healthy,
be made normal -- that they can be saved. That they should be saved.

But maybe the only way to cure some people is with a bullet between the eyes.


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MessagePosté le: Sam 8 Juil 2017 - 20:39
Jardin de la maison blanche. Tout était très flou. Explosion. Moment d'absence. Sang. Sensation que chacune des particules de son corps lui disait qu'il était un odieux connard, doublé d'un junkie, renforcé d'un faible. Puis l'intérieur de la voiture. Des photos d'aliens -petit gris au vu de la morphologie- des revues pornos et de quoi arréter de pisser du sang sauf que.... Rachel Green...? Métallo ne l'avait pas...? Non. Non....

-SALOPARD!!!

QUestion transperça l'arrière du siège, profitant de sa super-force rare et satisfaisante, agrippa Métallo à la nuque.

-Salopard mysogine idiot et lâche! Pourquoi tu as fait ça? POURQUOI TU AS FAIS CA? Hurla Question les yeux exorbités sous son masque, son allure de croquemitaine plus étrange encore que d'habitude.

Il était dévasté, non pas seulement par la cruauté de Métallo -depuis longtemps QUestion constatait que le monde était remplis d'immondice et il s'était fait à l'idée (enfin presque, c'était peut être là tout le problême)- mais...Une idiotie aussi monumentale à une période aussi cruciale? FaIBLE! S'il ne c'était pas évanoui, il aurait aidé Rachel, aurait empéché Métallo de...FAIBLE! Faible! Bruce Wayne aurait il fait une telle erreur? Non, non! Ce n'était pas le moment de digresser. Rester concentré. Les illuminatis colonisait le monde. Non. Trompette de la mort! ARRETE! ARRETE. Arrête. Des ondes envoyé par la CIA au dessus du golfe persique pour débiliser les populations, complot des olligarques, les médias à la solde des reptiliens le KGB qui construisait des armes en sibéries, des complots partout, sans personnes pour les voir...Arrête! Concentre toi sur Waller, sur le dossier, sur le Balkan. SOn cerveau craquait et c'était comme si toutes les théories complotistes qu'il tentait de prouver se muait en une seule.

Métallo le repoussa. Pas le temps, de toute façons pouvait pas le buter, conduisait. Il jetterait cet ordure sans coeur en prison quand l'humanité serait sauvée de Waller. Quesiton ouvrit une trousse de de secours, se fit des bangages pragmatiques et s'injecta de la morphine. Ses bras étaient de nouveau couvert de trou, echo cruel à la période ou il se piquait au LSD pour tenter de piger des trucs sur lui même -les déviances de l'enseignement de Richard Dragon. Déjà qu'à l'époque il n'était pas un modèle inoubliable de santé mental, ça n'avait pas aidé. M'enfin, la vie est une pute et ça sert à rien de sangloter mille ans dessus. Quand vous avez jamais eu de parents pour vous apprendre à vous brosser les dents, difficile de se souvenir que prendre de la drogue dure quotidiennement n'est pas une bonne idée pour la santé.

-Vais la chercher, annonça t'il.

L'allait ouvrir la porte de la voiture -si cet amas démoniaque de métal pouvait être appelé ainsi- et se ravisa. Les dossiers étaient là. Deadshot poursuivait Métallo. Métallo était un dur mais il n'avait aucune subtilité, jamais ils n'allaient parvenir à s'en sortir. Question gardait un souvenir peu nuancé des techniques de combats et d'infiltrations du robot lors du Suicide Squad au cours duquel ils avaient été contraint de collaborer -même si le terme "taper sur les mêmes trucs avec le même équipement aurait été plus juste."

Rachel Green allait être torturée et tuée parce qu'il avait été incapable de la protéger.

Question regarda les dossiers. De quoi mettre fin au jeu de Waller.

Et Question prit la décision d'abandonner un innocent. L'intérêt collectif avant l'intérêt personnel. Il brulerait en enfer pour ça surement. Il l’espérait en tout cas. Mais le monde serait sauf.

***

Une fenêtre ouverte, Question, livide comm se mit à tirer dans les jambes des policiers qui leur bloquait la route. Peut être y avait il des gars du type Barbara Gordon dans le lot, qui adorait bouger, dont le corps était précieux. Peut être que certains ne courraient plus jamais. Avaient qu'à pas obéir connement à l'autorité de l'autre sociopathe de Waller. Petite douleur de conscience mais pas le temps.

Un bruit de tir répété fis tourner la tête à Question. Oh bordel. L'autre futé de Deadshot entamait de percer le réservoir. Malin. Fallait régler ça. Vu le QI de Métallo, si Question ne réussisait pas à se réveiller un peu à "who's the smartest here" il y avait des chances que Deadshot les écrases comme des cloportes.

Réfléchis...Une dernière fois. Question sentait qu'il allait défaillir. Le poison partait, son sang se barrait, Rachel Green le hantait. Qu'est ce qu'Huntress aurait pensé? Arrête, soit fort, ammêne les dossiers au Balkan avant de te vider de ton sang faiblard. Bouges toi. Bouges toi. Pas se ramollir comme toute la clique de la Justice League toujours à blablater. Se bouger. Se bouger. Pas défaillir. Trouve une solution pour Deadshot. Réfléchis. Tu t'évanouiras après. Trouves, d'abord. Le détective farfouilla dans ses poches, le front enfoncé contre la vitre blindé, concentré pour rester conscient. L'instant de noir qu'il avait eu avait couter la vie de Green à cause de la cruauté de Métallo. Il ne puovait se permettre un nouveau black out ou cette fois, ce serait les dossier qui serait concerné.

Il lui restait des fumigêne. En y foutant le feu la fumée serait peut être assez noir pour empêcher Deadshot de viser? Question sortit un briquet et un paquet de clope -l'était pas sure qu'il passerait les prochaines heure alors merde, Renée lui avait dit qu'il commençait à cracher beaucoup de sang pour un type qu'avait pas de cancer du poumon m'enfin, personne vivait vieux dans c'te profession, coté vilain ou "héros". Question mit le feu au fumigêne et les balança à l'arrière de la voiture, dans le sillage sanglant que laissait la Métallo Mobile. Question aurait tant de sang sur les mains à la fin de cette mission. Rien ne pourrait le laver. "Le mal triomphe quand les gens de bien ne font rien." Et là, le détective laissait Métalo conduire. Ce qui, vu la vitesse à laquelle il conduisait, constituait un crime conter l'humanité.

Question s'alluma une clope tandis qu'une épaisse fumée noire inondait les environs. Rien de toxique, que du très toxique. La planète aussi allait modérément aprécier. Mais Deadshot ne pourrait plus percer leur réservoir.

Question n'allait plus tenir très longtemps. Tentant de rester assis, il se vidait lentement sur les photos d'Alien et les magazines porno. Il redressa un non-visage blafard vers le rétroviseur, à moitié bouffé par la culpabilité vis à vis de Rachel et par le venin qui continuait de lui grignoter la raison, ses mains désespérément cramponné au dossier.

-Corben...Combien de temps jusqu'au Balkan...?
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