"Je suis la Loi." [Gangbuster]

Invité

MessagePosté le: Lun 14 Aoû 2017 - 12:09
Longtemps, Metropolis a été considérée comme la Ville de Demain, l’exemple même du Futur de l’Humanité.
Ce n’est désormais plus le cas.

Depuis que l’envahisseur Brainiac a tenté de s’emparer de la cité, et qu’il fut repoussé mais au prix de dégâts matériels et humains inimaginables, une part importante de Metropolis est en ruines. Les secours demeurent sur place, les travaux sont constants, et l’effort gouvernemental est important – essentiellement pour la propagande de la Présidente Waller, mais cela aide néanmoins les citoyens encore sur place.

Metropolis est lourdement touchée, oui. Mais quelques quartiers sont demeurés indemnes.
Paradoxalement, la zone la plus misérable, la plus haïssable, la plus dangereuse de la ville, celle que tout un chacun aurait aimé voir rasée… cette zone a survécu.
Le Suicide Slum ont survécu.

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Officiellement connu comme le Southside, voir comme The Simon Project du fait du programme de réhabilitation tenté par la Mairie, le quartier est dangereux, rassemblant beaucoup de laissés pour compte, de paumés et globalement une population qui n’arrive pas à s’adapter ailleurs ; mathématiquement, de nombreux gangs s’y sont installés, et ont imposé une loi violente et illégale.
L’arrivée de Superman mais aussi l’implication de Héros comme Guardian ou Black Lightning ont amélioré les choses – même si le Suicide Slum demeure un endroit flou, dangereux, où un mauvais coup peut toujours arriver.
Il faut cependant reconnaître l’influence positive de ces Héros et justiciers, qui ont permis à beaucoup de survivre, et offrent un peu d’espoir dans cet océan de misère et de tristesse.

C’est un de ces Héros qui justifie, aujourd’hui, l’arrivée d’une figure étonnante en ces lieux.

Alors que la nuit tombe dans l’allée principale, les criminels commencent à sortir, les filles de joie les accompagnent, et les dealers se préparent ; les enfants rentrent chez eux, sauf ceux pour qui la rue est déjà un foyer. Leurs attentions se concentrent sur les profits et les actions du soir – avant de se concentrer sur une arrivée étonnante, et inattendue.

Des ailes battent dans les airs, et une forme se pose calmement au milieu de l’avenue. Le nouveau venu irradie de lumière dorée, portant des ailes, un plastron, un casque et des gants d’un étrange métal brillant ; le reste de son allure se compose d’un pantalon d’aviateur et de bottes rouges.

« Bonsoir. »

Sa voix lourde et puissante se fait entendre dans toute la rue. Toute l’attention se concentre définitivement sur lui, et tout un chacun peut découvrir la masse et la double-hache accrochées à son dos – et accessibles très facilement.

« Je suis Golden Eagle – je fais partie de la Legion of Doom. »

Un frisson parcourt la foule.
La Legion of Doom fut fondée par Lex Luthor pour officiellement protéger le monde ; tous les initiés, dont les criminels, savaient quels projets néfastes étaient en réalité nourris. Lors de l’arrivée au Pouvoir d’Amanda Waller, elle fit de Luthor son Conseiller Spécial, et de la Legion son bras armé officiel.
Mais Luthor vient d’être piégé par un commando monté par le Batman – et est emprisonné après que ses crimes aient été révélés. La Legion elle-même fait l’objet d’une enquête et est mal vue.
Les temps sont durs, donc. Ce qui le crispe. Ce qui l’énerve. Ce qui le rend violent.

« Je suis ici pour appréhender le terroriste Rebelle connu sous le nom de Gangbuster. Nous savons qu’il opère ici, et nous savons qu’il est protégé par la population.
A titre personnel, je comprends l’attachement que l’on peut nourrir envers quelqu’un qui vous protège ; cependant, la Loi impose à tout surhumain ou justicier de rejoindre le Gouvernement pour nous protéger – pour éviter que ce qui est arrivé ici se reproduise.
Gangbuster a refusé : je dois donc l’arrêter. »


Ch’al Andar soupire, puis croise les bras. Il n’apprécie pas cette situation, ce principe de poursuivre des Héros qui n’auraient pas signé tel ou tel document… c’est stupide.
Il n’est pas un Héros, et il ne les estime pas ; mais il sait reconnaître leur importance. Gangbuster améliore les choses, ici. Qu’il rejoigne ou non Waller.
Mais… comme il le disait, c’est la Loi. Et il est la Loi, ici.

« Dites-moi où est Gangbuster – ou je vous me ferais dire où il est. »

La menace est claire, limpide.
Golden Eagle n’a pas de temps à perdre… et beaucoup de fureur à exprimer.
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Invité

MessagePosté le: Dim 20 Aoû 2017 - 2:14
Metropolis. Admettre que sa ville natale et les quartiers pauvres qui l’avait vu grandir ne lui avaient manqué n’avait pas manqué aurait été un mensonge. Plus d’un mois qu’il était en errance, hors de Métropolis. Une bévue qui lui avait coûté cher, mais que ses confrères chez S.T.A.R. labs avaient réglée, et ce dans le contexte politique actuel ne laissant que peu de place pour des individus tel que lui, rebelle aux yeux de la nouvelle loi présidentielle. Un retour qui avait donc été connu des forces de l’ordre, un point qui avait très certainement amené l’être ailé dans cet endroit mal famé de la ville de l’Homme d’Acier.

Si Ch’al Andar avait opté pour la méthode directe, espérant avoir de la résistance de la part des occupants de ces lieux, il fût sans doute surpris de la vitesse à laquelle l’on alla à sa rencontre suite à la crainte initiale causée par le fait qu’il se soit identifié comme un membre de la Légion. Un homme dans la trentaine, afro-américain, visiblement une crapule, encadré de deux fier-à-bras, qui en avait certainement plus dans les bras que dans le crâne, s’approcha de l’employé gouvernemental.


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-Gangbuster tu dis. Ça fait un bail qu’on ne l’a pas vu ici et c’est pas plus mal pour le business. À ce qui paraît il se serait cassé, les flics lui couraient après. J’dis ça, mais d’après moi y a plus de chance de le trouver à Brick City, c’est là qu’on en a entendu parlé en dernier.

Offrant un large sourire au justicier, la crapule prit une petite pause avant de reprendre.

-Par contre, on peut bien garder l’œil ouvert pour vous, moyennant un petit dédommagement monétaire, on a des yeux partout dans la ville et j’ai déjà passé le mot à mes gars.



____________________________________________


Il n’y avait pas que des criminels dans les rues lorsque le justicier ailé s’était annoncé. Le désir de stopper un être qui procurait un certain bien aux gens présents dans ce coin pauvre n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Harold Thompson. Un simple habitant du quartier. Il avait déjà eu recours aux techniques un peu extrêmes de justice de Gangbuster afin de traiter avec des voyous qui harcelaient sa boutique. Depuis, il n’avait plus de « taxe » spéciale à payer.

Alors que les crapules s’approchaient de Ch’al afin d’offrir leurs services, ce dernier s’enfonça dans les dédales des ruelles avoisinantes. Connaissant le quartier comme le fond de sa poche, il laissa une note au tournant de l’une d’elles, sur un mur, tout près d’une benne à ordure. Un simple bout de papier, quelques lignes manuscrites.

Jose Delgado avait quelques points de chute dans les Slums, des caches pour son matériel ou simplement divers endroits pour panser ses plaies et se reposer. Ce soir marquait son grand retour à Métropolis et comme à son habitude, il débuta sa patrouille par quelques points stratégiques. Des endroits où ses informateurs laissaient des notes. C’est à son troisième arrêt qu’il trouva le message de Harold. La surprise traversa d’abord son visage, puis la colère et un sourire malsain.

Ainsi on l’avait jugé suffisamment nuisible pour envoyer un agent l’arrêter. L’ancien professeur ne savait pas trop s’il devait être flatté ou inquiet. La chasse à l’homme d’Amanda Waller prenait des propensions malsaines. Il ne connaissait pas celui qu’on lui avait envoyé, mais s’il était sensiblement le même être que Hawkman, la chasse et surtout survivre au chasseur allait être ardu. Delgado ayant déjà collaboré par le passer avec le héros ailé, il connaissait un peu sa puissance. Ne souhaitant pas prendre de chance, Gangbuster s’engouffra dans une allée en direction d’une de ses caches.



____________________________________________


Les malfrats s’étaient faits insistant auprès de Ch’al, déplaisant à souhait, ils ne devaient pas savoir à qui ils avaient à faire. Le héros/vilain n’était pas reconnu pour sa patience et son tempérament posé. Toutefois, avant que ce dernier n’explose, une sonnerie se fit retentir. Le chef de la bande de petites frappes répondit, un large sourire apparaissant sur son visage, sourire qui s’effaça rapidement lorsqu’il constata le visage sévère du membre de la Legion of Doom.


-Ahah! Je vous l’avais bien dit que mes gars trouveraient votre type s’il était dans le coin. Ils l’on aperçu à trois coins de rue d’ici, en direction de l’ancien port. Ils ont perdu sa trace près d’un bâtiment désaffecté du coin. On vous y guide si vous voulez, on parlera de notre récompense plus tard.

La chance semblait tourner à l’avantage du chasseur…
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Invité

MessagePosté le: Lun 21 Aoû 2017 - 14:05
Ch’al Andar reste silencieux.
Autant par choix stratégique que par besoin émotionnel.

D’une part, il sait très bien que sa présence et son aura ont impacté la population locale, et que son mutisme ne fait qu’intensifier le phénomène ; il provoque la peur et l’incompréhension, et il doit en profiter.
Cependant, aussi, il ne réagit pas et ne dit rien… car il doit se contrôler. Il ne supporte guère la façon dont il est sollicité par le gangster afro-américain et ses hommes. Il est le petit caïd typique et imbuvable, qui se considère supérieur et meilleur que tout le monde ; lorsqu’il était jeune, et engagé par la mafia pour transporter leurs colis, il était régulièrement en lien avec ce genre de types… et cela lui rappelle son Passé, un Passé qu’il n’aime pas se remémorer.
Il se tait car il doit se contrôler, donc ; et si la fureur se jugule, elle ne disparaît pas pour autant.

« Je vois. »

Sa voix est calme, posée. Son regard, de son œil unique sous son casque, demeure figé sur le caïd, qui a déroulé son petit numéro – mais l’informe néanmoins que ses hommes auraient identifié Gangbuster.
Mensonge ou vérité ? Golden Eagle n’a aucun moyen de le savoir, à cet instant. Si, en arrivant, il a tenté de fixer chaque personne pour garder leur placement en tête, il n’a pas pu tout vérifier – et il se doute que plusieurs ont pu s’échapper discrètement.
Le caïd a donc bien pu envoyer ses hommes ; et d’autres ont même pu aller avertir sa cible.

« Je n’ai pas pour habitude de rémunérer mes informateurs. Précédemment, je veillais à les tabasser jusqu’à ce que leurs dents finissent dans leurs colons, et qu’ils me demandent de les achever après m’avoir révélé ce que je cherchais. »

Son ton demeure stoïque, froid. Son regard demeure figé sur l’autre.
Il est immobile, comme une statue ; comme un monstre prêt à s’abattre.

« Mais ça, c’était avant.
Maintenant, je rappelle uniquement que j’interviens pour le Gouvernement Waller, et que je dispose de tout mandat, dans le cadre de cet état d’urgence, pour obtenir ce que je recherche. En termes simples, cela implique que je peux faire ce que je veux pour trouver ma cible.
Je pourrais donc aisément vous rémunérer… »


Sans prévenir, Ch’al lève sa main, et pose son poing ganté et lourd sur l’épaule du caïd.

« … mais je ne le veux pas. »

Et, avant que quelqu’un n’ait pu faire quelque chose, il donne un ordre mental à son équipement en Nth Metal – et s’envole directement.
Emportant avec lui le caïd, qu’il ramène vers lui pour éviter la chute.

« Reste calme. Ou tu tomberas. »

Vite, trop vite, tous deux parviennent au-dessus des immeubles et de l’avenue, déjà bien loin du sol.
Volontairement, le guerrier ailé laisse à sa victime le temps de prendre la mesure de ce qu’il vit… avant de le relever vers lui, pour placer son visage à quelques centimètres du sien.

« Où est l’endroit où Gangbuster a été aperçu ?
Parle, et vite. Je doute que tes camarades t’attendent, et je pense même qu’ils vont déjà le prévenir. Si je ne le trouve pas à l’endroit indiqué, je n’aurais aucun remords à te lâcher… une grosse flaque rouge fera office de street-art, et personne n’y trouvera à redire. »


Encore une fois, son ton est calme et terrible – et pour cause.
Ch’al Andar est mortellement sérieux.
Le caïd a intérêt à réfléchir vite et bien…
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MessagePosté le: Mar 29 Aoû 2017 - 1:45
Se pisser dessus. On a bien beau être un caïd, en imposer auprès de ses hommes, lorsque l’on se retrouve dans les airs, dans les bras d’un justicier fou furieux, il arrive que le courage nous abandonne. C’est exactement ce qui se produisit chez notre homme qui, livide comme un drap, avait de la difficulté à contenir ses fluides. En fait, il ne les contenait plus du tout. Bégayant de peur, il s’agrippait aussi fermement que possible à Ch’al Andar.

-T’en fais pa…pas, me ga… gars seront là.

Toujours aussi paniqué, il cherchait du regard ses hommes qui devaient normalement se trouver en contrebas, près de l’endroit où ils avaient vu pour la dernière fois le héros, brutal qui venait d’effectuer son retour à Métropolis. Finalement, des hauteurs, il reconnut quelques-uns de ses larbins, regrouper au coin d’une ruelle, observant un bâtiment qui semblait désaffecté. Un vieil entrepôt maritime.

-Tu vou… vou… vois. Ils sont là.

La petite frappe pointait frénétiquement du doigt en direction de ses hommes, espérant que son vol s’arrêterait bientôt espérant que le justicier à la solde du gouvernement serait indulgent. Une fois au sol, il n’insista pas pour avoir son dû, préférant s’enfuir, cacher sa honte, ne souhaitant pas être ridiculisé devant ses hommes. C’est donc l’un des sbires qui sortit du groupe et s’approcha lentement de celui qui avait été le protégé de Hawkman. Il pointa l’édifice, prononça quelques paroles incohérentes qui signifiaient qu’ils avaient vu Gangbuster entrer dans ce batîment.

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Un entrepôt comme plusieurs autres dans ce quartier pratiquement abandonné. Un endroit vaste. Pourquoi le héros traqué par Ch’al s’y était-il rendu? Avait-il déjà été informé de la présence d’un chasseur hors pair mis à sa poursuite? Traquait-il lui-même une cible dans cet endroit pourri? Tant de questionnement pouvait passer dans la tête de l’employé gouvernementale en ce moment.

Le temps était précieux lorsque l’on allait devoir affronter un adversaire tel que Ch’al Andar. Gangbustrer le savait ayant déjà œuvré aux côtés de Hawkman. Terrible, brutal et dont la force surpassait aisément celle d’un homme tel que lui. S’il voulait avoir une chance, de le vaincre une seule petite chance, il se devait d’être bien préparé. L’endroit où il allait recevoir son adversaire n’avait pas été choisi pour rien, car Jose Delgado savait parfaitement que le fait de rejoindre l’une de ses caches ne stopperait aucunement la progression de celui qui avait été mis sur sa piste. Tôt ou tard, il viendrait et l’accueil serait à la hauteur de l’adversaire. Si Ch’al était connu pour sa fureur et sa violence, Gangbuster l’était tout autant.

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MessagePosté le: Mar 29 Aoû 2017 - 11:33
Ch’al Andar n’exprime aucune émotion en découvrant la terreur suscitée auprès du petit caïd par son acte dément. Il a bien noté la voix brisée, la peur absolue qui se lit dans ses yeux, et a également aperçu et senti les fluides qui s’échappent de ses orifices, mais il ne relève pas et ne change en rien son comportement.
A vrai dire, il s’en fiche. Il s’en fiche de ce type. Il s’en fiche de ce qu’il fait.
Ce n’est qu’un outil, pour lui. Un moyen d’atteindre son but. Il ne compte pas. Personne ne compte, hormis sa cible et lui-même.

« Je vois. »

Il acquiesce, lentement, quand il aperçoit de son œil unique les hommes de main que le caïd lui signale d’un index tremblant, qui entourent un bâtiment anonyme et délabré. Les Suicide Slums ont définitivement l’air pathétiques et abandonnés… mais ont, miraculeusement, échappé aux destructions de l’invasion de Brainiac, là où les quartiers plus huppés et intéressants de Metropolis ont disparu.
Triste et rageant… pour ceux que ça intéresse. Tel n’est pas le cas de Golden Eagle, qui ne regarde même pas le caïd quand ses doigts s’ouvrent – et que sa main le lâche.

« Ils y sont, oui. Mais pas toi. »

Le hurlement du criminel se perd dans sa chute… courte, heureusement.
Le caïd s’écrase en effet par terre, mais par bonheur dans des sacs d’ordures au sein d’une benne-poubelle. Désagréable, douloureux et malodorant – mais pas mortel.
Sans un regard en arrière, le guerrier ailé le dépasse et vient se poser aux devants des hommes de main du caïd. Ces derniers ont tout vu et ont légitimement une autre appréciation de leur, jadis, estimé leader… mais cela non plus ne le concerne pas.

Ch’al ne dit rien, se contentant d’arborer une attitude stricte et terrible.
Il attend, calmement, que les indications lui soient données par quelques voix blanches et nerveuses, avant de lentement s’approcher du bâtiment concerné.
Un dernier regard derrière lui, pour rappeler aux criminels qu’ils n’ont aucun intérêt de le trahir, puis il donne un gigantesque coup de pied botté dans la porte de l’entrepôt.

Celle-ci s’ouvre, et il pénètre calmement à l’intérieur.
Sa démarche lourde l’amène dans l’entrepôt. Ses ailes en Nth Metal sont repliées – mais placées autour de lui en position défensive ; Gangbuster n’est pas connu pour frapper à distance, mais l’on n’est jamais trop prudent.

« Je sais que tu es là. »

Sa voix lourde et puissante s’élève à l’intérieur de l’entrepôt, plongé dans l’obscurité et le délabrement. Les senseurs de son équipement fonctionnent pour tenter d’identifier une quelconque menace, mais il ne s’en préoccupe guère ; il veut faire ça à l’ancienne. A la brutale.

« Je sais que tu m’entends, et que tu m’attends. »

Son ton est calme, posé.
Lentement, il s’empare de sa masse et de sa double-hache, arborant fièrement les deux armes dorées devant lui.

« Je sais que tu ne te rendras pas : je ne te ferais pas l’affront de te le proposer. Je sais également que tu vas charger. Et je sais que je vais l’emporter. »

Nulle provocation, nulle pique dans ses mots ; pour Ch’al, ce sont simplement des faits, gravés dans le marbre.

« Viens, donc. Faisons ça rapidement.
Ce sera mieux – pour toi. »


Et il attend, alors.
Chaque seconde qui passe accentuant sa frustration et sa fureur. Chaque seconde qui passe faisant courir plus de danger à son adversaire…

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