[NWO - CW] Opération Pyrrhocoris apterus

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MessagePosté le: Mer 23 Aoû 2017 - 10:28
Les eaux internationales, de leur calme paisible recueillaient dans un cocon de silence le yacht de Cameron Van Cleer, milliardaire en goguette qui s'était éloigné des terribles et inconstantes Amériques après sa confrontation avec un séide de Waller, une sorte de luciole rouge dopée à la destruction. Seul, au milieu d'un environnement qu'il n'aimait pas, dans un large navire de cinquante mètres de long avec tout le confort moderne, Drury s'ennuyait. Il était devenu un rebelle, peu de temps après il avait fui, profitant des cours de pilotage nautique qu'il avait pris à une époque où il songeait à envahir les villes côtières de sa superbe chitine, mais il restait pour l'heure un rebelle qui n'en avait que le nom. Aucune réussite à son actif, aucune tentative flamboyante de retour en grâce. Le feu sacré l'avait-il quitté tout à fait?

Pas question pour lui de rester ainsi dans la langueur océanique des ballotements vomitifs d'une eau capricieuse qui se démontait et se remontait aussi facilement qu'un meuble Ikéa en pleine tempête. Il avait déjà fait trois fois le tour de son navire, passant de sa bibliothèque où il piochait généralement un ouvrage d'entomologie à son salon où il pouvait regarder les journaux télévisés avec le débit que lui autorisait sa liaison satellite, un petit footing sur le pont, deux trois pompes, le temps de s'ennuyer un peu et ensuite il lisait, lisait, lisait et passait dans la cale où se terrait les restes de sa moth-mobile qu'il devait réparer. Après quoi il allait devant son ordinateur et jouait un peu à une simulation de fourmilière. Enfin il regardait ses quelques comptes en banque histoire de voir s'il pouvait acheter de quoi manger dans le port le plus proche.

Tous ses avoirs aux États-Unis étaient bloqués: motif officiel, un redressement fiscal, motif officieux, l'état voulait abattre la mite d'un sérieux coup de main au porte-monnaie. Ne lui restait que les quelques subsides que ses gestionnaires avaient réparti dans le monde et qui lui permettait de tenir le coup. Pour la première fois de sa vie, Drury allait devoir travailler dur sa carrière de criminel pour tenir, mais qu'importait, c'était l'occasion pour lui d'être enfin dans l'immersion la plus totale! Il entreprit donc, chaque matin, de coucher sur le papier ses idées de projets plus grandioses les uns que les autres.

Et un matin, il se leva. Il n'eut pas envie d'écrire, il eut envie d'agir! Conscient que la guerre médiatique qui agitait le gouvernement et les rebelles atteindrait un point culminant dans quelques semaines, surtout avec l'annonce d'Amanda Waller sur la révélation de l'identité de Nightwing, la destitution de Luthor et la montée de cet abominable Hugo Strange en tant qu'éminence grise, il se devait de mettre la main à la pâte. Il envisagea alors de porter un coup fatal à la logistique de l'armée, rien que ça.

Il fit quelques recherches sur internet, et entre deux divagations pour regarder des images de mantes religieuses, il trouva la localisation d'un dépôt de la Garde Nationale où cette dernière entreposait tout ce qui n'était pas des armes. L'heure était venue de souiller de l'impérieuse volonté de Killer Moth les pantalons des militaires de fortune de l'Oncle Sam! Hin hin hin!

Il débarqua donc un matin depuis un zodiaque peinturluré à ses couleurs dans la baie de Gateway City. Il voulut jouer la carte de la discrétion en louant une moto mais le vendeur se montra peu réceptif à l'égard d'un type casqué qui cherchait à se faire appeler "Killer Moth". Les solutions les plus simples étant souvent les plus mauvaises, Drury commotionna à grand renfort de lecteur de carte bleue l'impénitent loueur. Le manageur, à l'étage, voulut descendre pour voir de quoi il retournait et reçut un violent coup de pied dans le ventre, faisant éclater l'ulcère qu'une année de divorce et de factures impayées avaient lentement fait naître. Saisissant une poignée de clefs, Killer Moth l'invincible chercha pas moins d'une demi-heure durant une moto qui lui conviendrait.

Il en trouva enfin une, au moment où le loueur se réveillait et composait le numéro des Recrues du gouvernement...

Gateway City, ville d'art et de bon goût perdit une étoile de sa superbe lorsqu'une mite rigolarde et fière d'elle défila sur une moto, un sac en bandoulière et sillonna ses faubourg dans l'espoir de gagner sa "campagne alentour", autrement dit les étendues de panneaux publicitaires qui la séparaient de la ville la plus proche.

La route bifurquait à environ trois kilomètres de là et donnait sur un petit village qui s'était bâti autour d'une ancienne base militaire reconvertie en bureaux de la Garde Nationale et divers locaux pour start-up. Il y avait là des cafés vegans, des restaurants de bien-être, on voyait des types en chemises de bûcheron et jean retroussés se promener, un petit chien au bout d'une laisse, le téléphone portable dans une main marchant avec la nonchalance de la bourgeoisie ignorante qui se disait "contre l'ordre établi" mais appréciait de voir défiler tous les jours les quelques gardes nationaux qui assuraient leur sécurité. Il y avait aussi de jeunes femmes en vélos sans frein qui discutaient avec leurs "bonnes cop'" et se disaient que "quand même, c'est moche ce qui s'est passé à Gotham" et l'autre répondait qu'effectivement c'était terrible, mais qu'Hugo Strange avait vraiment un super look.

A quelques mètre de la base pseudo-militaire, étaient plantés de grands entrepôts jadis prévus pour y déposer des avions ou il ne savait quel engin à fort gabarit; dedans, les précieuses réserves de nourriture, les vêtements, les périssables (papier toilette, serviettes, mouchoirs, papeterie, encres pour tampon, etc.), la cible idéale pour un criminel notoire. La moto traversa donc la rue principale, toujours affublée d'une mite sortie d'un conte de Lewis Carroll et alla se garer dans la seule zone de la ville où des herbes folles commençaient à grignoter les trottoirs. C'étaient un complexe d'anciens immeubles visiblement passés de mode, très en retrait, utile pour la poignée de délinquants des alentours qui y peignaient des tags très artistiques, comme si la proximité de Gateway City ouvrait leur sens à la beauté cachée de leur subversion.

Toujours habile, Drury freina trop fort et continua sa route tandis que son véhicule s'immobilisait. Il passa aux travers de planches de bois bombées avec la mention "Kawaï" en lettres très stylisées. Le cri de la mite résonna un temps dans la bâtisse abandonnée d'où s'enfuirent quelques rats. Rapidement cependant le ciron malveillant se rétablit, vérifia le contenu du sac de sport qu'il transportait et ricana doucement. L'armée se souviendrait encore longtemps de ce jour de joie et de fête!

Il sortit de son lieu d'atterrissage et trottina en remontant les rues pour rejoindre le croisement qui donnait sur un hangar voisin. Il sortit sa pince coupante, vérifia que la ronde n'était pas en cours et coupa méthodiquement le grillage. Il entreprit avant de déplier une version agrandie de son logo en papier et commença à découper tout autour, afin de bien signer son forfait. L'opération lui prit facilement trois quart d'heures.

Alors qu'il détachait soigneusement son kirigami, il entendit le bruit de la patrouille qui arrivait. Paniqué, toujours un grillage en main, Drury alla se cacher derrière une protubérance de terre. Le garde s'anima en voyant l'état du grillage.

- Mais qu'est-ce que?

Drury entendit alors le grésillement caractéristique du talkie que l'on allumait. La mite dégaina son arme à fléchettes anesthésiantes et pria pour ne pas trop manquer sa cible. Il bondit de sa cachette, criant contre tout bon sens.

- Ton pire cauchemar vient d'arriver!

Il tira ensuite dans la plus grande improvisation six fléchettes. L'une d'elle toucha le chien du garde qui couina, deux autres touchèrent le garde incrédule qui commençait à soulever son arme, le reste se eprdit au loin. Les deux s'affaissèrent alors, ne comprenant pas exactement ce qui venait de se passer. Le courageux criminel s'était planqué de nouveau en voyant le canon du fusil se pointer lentement vers lui.

Lorsqu'il n'entendit finalement plus rien, il sortit la tête de sa cachette et vit les deux silhouettes dormantes de ses ennemis. Première victoire!

De son petit pas bondissant qui provoquait un petit bruit de ferraille dans son sac, la mite put alors pénétrer dans la base et se diriger, le cœur léger vers le premier entrepôt...
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MessagePosté le: Jeu 28 Sep 2017 - 16:48
...Killer Moth ? Sérieusement ?

Telle avait été la réaction de Lawton lorsque l'on était venu le chercher à la cafétéria de la prison pour lui indiquer sa prochaine cible. Ce n'était pas qu'il tienne aux insultes à la gastronomie qu'on y servait, mais il fallait bien se nourrir, surtout quand on vous envoie aux quatre coins du pays sur un caprice pour jouer les redresseurs de torts.
Ainsi dut-il abandonner en grommelant sa viande trop cuite et sa purée qui ne l'était pas assez pour sauter dans un hélicoptère, laissant son plateau aux bons soins de Killer Croc - au sens littéral, celui-ci ayant déjà des éclats de plastique entre les dents quand il franchit les portes du réfectoire.

À l'exception du pilote, il avait l'appareil pour lui tout seul ; quoi qui ait pu passer par la tête de Waller, elle avait suffisamment de bon sens pour ne pas avoir mobilisé d'autre membre de la Squad. Le faire déplacer lui était déjà assez insultant en soi. Depuis quand Killer Moth incarnait-il une menace assez sérieuse pour qu'on lance le meilleur assassin du monde à ses trousses ?
S'il fallait séparer en deux les « gens comme eux » - les réels héros et monstres masqués et les clowns en costumes -, Deadshot l'aurait sans hésiter classé dans la seconde catégorie. S'il n'avait - Dieu merci - jamais fait plus que le croiser, la réputation de l'intéressé - et surtout son allure - le précédaient. En bref, le connaître n'était pas quelque chose qui manquait à sa vie... Mais il faut un début à tout.

S'il arrivait à la présidente de faire un usage assez libéral des forces à sa disposition, elle n'aurait toutefois pas dépêché de toute urgence l'un de ses meilleurs éléments - l'un des seuls à lui obéir de son plein gré - pour s'occuper de quelqu'un si ce n'était pas mérité. Ce qui voulait dire que la Mite de Gotham avait fait quelque chose pour royalement l'emmerder - et rien que cela lui valait une once de respect de la part du mercenaire. Assez pour qu'il s'assure que ce soit sans douleur.

La distance entre Belle Reve et les abords de Gateway City fut rapidement avalée, lui laissant néanmoins le temps de démonter et remonter ses armes pour une vérification d'usage. Non qu'il risque d'avoir besoin de tout son arsenal, mais il était méticuleux sur cet aspect - autant qu'on pouvait l'attendre de la part d'un professionnel. C'était d'ailleurs à peine s'il avait daigné alourdir son équipement standard, sauf pour un ou deux gadgets signés LexCorp qu'il n'avait pas encore eu l'occasion de tester.

Son carrosse à hélices le déposa sur le toit d'un immeuble, qu'il n'eut plus qu'à descendre par l'escalier de service. Si, comme à son habitude, Waller s'était montrée avare en informations - moins ils en savent, mieux ils se portent semblait également être sa politique envers le peuple américain -, Deadshot n'en était pas à sa première chasse.
Ainsi, retrouver la trace de Drury Walker ne fut pas bien compliqué. Le guichetier de l'agence où il avait « emprunté » un véhicule - au visage étrangement parcouru de traces numérotées - se montra coopérant, quand bien même il n'avait pas été prévenu de sa visite - ses airs d'armurerie ambulante tendaient à avoir cet effet sur les gens.

Tous leurs engins de location - du camion au tractopelle en passant par la trottinette - étaient fort heureusement équipés d'un dispositif de localisation au cas où certains clients tête en l'air « oublieraient » de les ramener à bon port. Deadshot n'eut donc qu'à suivre le signal pour savoir où aller - et à faucher une autre deux roues pour s'y rendre ; ils n'étaient pas à ça près.
N'étant plus guère habitué à conduire - le luxe d'avoir un soldat pour chauffeur à chaque sortie -, il lui fallut un instant pour retrouver ses repères, mais il se lança sans tarder à la conquête de la route. Une voiture de police entreprenante tenta de l'interpeller après l'avoir regardé griller un feu rouge à quelques dizaines de kilomètres-heures au-dessus de la vitesse autorisée, mais voir une balle traverser leur gyrophare avant même que sa sirène ait pu exercer son chant sans qu'il ait eu à se retourner parut tempérer leurs ardeurs.

La Mite Tueuse avait abandonné son destrier des temps modernes sur le bord de la route avec une telle hâte qu'on aurait cru à un accident - ce que la plaque de bois perforée juste en face semblait corroborer... Le tireur d'élite devait toutefois encore lui accorder trop de crédit pour en déduire directement qu'il était passé à travers - à moins qu'il tente simplement de se convaincre qu'il n'en était pas réduit à traquer un clampin qui semblait tout à fait capable de se dégommer tout seul comme un grand.
De même n'eut-il pas à chercher très loin pour dénicher un passage dans la grille de la base militaire voisine - dont la forme en disait long - et le garde assommé quelques mètres plus loin. S'il n'avait pas porté un casque, sans doute aurait-il plaqué sa paume sur son visage en signe de consternation ; Walker aurait balisé le chemin emprunté à l'aide de néons et de paillettes qu'il n'aurait pas été plus facile à suivre... Et il n'osait plus croire à une provocation volontaire.

Enfin, au moins le fugitif avait eu le mérite de lui faciliter la tâche. Bien que dûment mandaté par le gouvernement, Deadshot préférait autant que possible éviter d'avoir à interagir avec les forces de l'ordre ; question d'habitude. S'assurant que la sécurité de ses armes soit bien désactivée, il reprit sa progression au sein de la base tout en ramassant au passage les fléchettes égarées, en quête de l'étape suivante de ce qui commençait à ressembler à un jeu de piste loufoque plus qu'à une chasse à l'homme.

Bon, alors... Si j'étais un type déguisé en mite géante, où est-ce que je me cacherais ? s'interrogea-t-il en scrutant les alentours, le son étouffé par son masque.


That's yer problem, lady. You believe people can be cured, be made healthy,
be made normal -- that they can be saved. That they should be saved.

But maybe the only way to cure some people is with a bullet between the eyes.


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MessagePosté le: Ven 29 Sep 2017 - 11:10
Les hangars étaient des hangars comme Drury en avait arpentés tant. Hauts, vastes, métalliques, de vrais nids à échos et aussi froids qu'un frigidaire. Les poutres métalliques qui supportaient le toit et maintenaient les murs en place déployaient une force que leur forme sans originalité révélait avec puissance. Des rivets plus ou moins rouillés maintenaient les morceaux entre eux et faisaient ployer le métal sous la force de leur pression. C'était comme un gigantesque piège prêt à se replier au moindre effort mécanique de trop, une vaste tapette à insecte qui ne tiendrait pas sitôt que l'une de ses poutres lâcherait. Le théâtre d'une tragédie en devenir.

Innocent - au sens large - Drury galopait dans les larges allées où s'alignaient des racks rouges sur lesquels s'entassaient des palettes en bois. Pelotes d'échardes ambulantes, ces dernières supportaient des empilements de cartons généreusement emballés avec du film plastique, assurant - les inconscients - qu'ainsi leurs denrées seraient à l'abri des périls. Killer Moth ricanait déjà de sa malfaisance tandis qu'il approchait d'une première victime. Il tira son moth-couteau-suisse et coupa le film protecteur qui s'ouvrit comme une camisole de force trop serrée. Des cartons avec l'inscription "Papier-toilette" lui arrachèrent un petit "ah ah !" de victoire. Il détacha son sac à dos et le posa au sol sans délicatesse, provoquant un raffut de tous les diables.

En colère, la mite allait invectiver l'un de ses fidèles moths puis se rendit compte qu'il était seul, plus un seul alibi à son incompétence ne gravitait autour de lui. Il soupira, bientôt il se mettrait à parler à son miroir et ce jour là plus rien n'irait droit.

Il farfouilla finalement dans les méandres de son bric-à-brac et en tira une bouteille d'eau de un litre cinq. il pouffa de rire tellement il se sentait destructeur. Il perfora les premiers cartons pour voir s'il y avait des protections supplémentaires et fut ravi de découvrir que les rouleaux rosâtres s'alignaient paisiblement sans autre protection que leur carton si fragile. Généreuse, la mite commença à déverser sa bouteille d'eau dedans. Puis il passa à une seconde palette, puis une autre. Lorsqu'il eut terminé son pack de six bouteilles, il entreprit de trouver les gilets de l'armée.

Il ouvrit la caisse métallique en crochetant un cadenas ouvert et secoua une bombe de peinture violette. Il commença à repeindre les gilets qui lui tombaient sous la main en appliquant à l'aide d'un pochoir son logo sur le drapeau des Etats-Unis. Hin hin hin. La garde nationale paraderait bientôt avec ses couleurs ! Même Batman ne s'attendrait pas à une telle initiative, lui, Agent of The Bat allait gagner ses premiers galons par cette audacieuse mais admirable opération.

Hélas, au bout de quelques minutes outrageusement longues, une étrange vérité frappa la mite : c'était pénible. Un petit tag prenait, le temps de sortir le gilet, de le déplier, de poser le pochoir, de secouer la bombe et de peindre, environ cinq minutes. Et chaque caisse contenait dix gilets, une palette contenait dix caisses. Rien que pour finir une palette il lui faudrait plus de huit heures ! L'opération de marquage prenait un détour mathématiques inattendu.

La mite s'arrêta donc un instant et réfléchit* en s'installant dans un rack. Soudain, il entrevu LA solution ! Oui, hin hin hin, c'était le meilleur moyen et le plus fiable pour que son opération soit un succès ! Le plan "B" se déroulerait en 4 étapes :


  • Trouver l'équipement adéquat ;
  • Réquisitionner ledit équipement ;
  • Utiliser l'équipement ;
  • Court-circuiter le système anti-incendie.


Le plan, rebaptisé "T.R.U.C", prenait forme ! Il se leva sous une impulsion euphorique, marcha sur la bombe de peinture qu'il avait laissé au sol, glissa, tomba dans un carton de gilet qui ploya sous son poids et l'envoya dans une mer de film plastique coupé. L'opération atteignait son rythme de croisière.

Killer Moth était dans la brèche.

* Méthode éprouvée pour aggraver une situation.
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