Respirer Paris, cela conserve l’âme. [The Bat]

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MessagePosté le: Dim 27 Aoû - 23:02


Le voile de la nuit tombe petit à petit sur Paris qui commence à s'endormir, bon nombres d'étages séparent le bitume de l'appartement de Bilal, le Nightrunner. Il contemple la ville lumière assis sur son fauteuil de cuir se laissant aller à un plaisir d'un soir, laissant flotter les glaçons dans son whisky coca qu'il affectionne de plus en plus comme la friandise d'un petit garçon heureux de cette écart. Seulement ses pensées le trahisse et la présomption de ne pas être à sa place ce fait de plus en plus ressentir. Mérite t-il tout ça ? Fallait-il pousser la récompense aussi loin ? Devenir un symbole était devenu une priorité, mais devoir jusqu'à se complaire dans la luxure ce n'était pas "juste". Il se lève posant des mains abîmées sur la vitre donnant sur l'une des grandes avenues de Paris, les gens sont si petits d'ici, il semble insignifiant, sans importance, sans avenir. Il faisait parti d'eux autrefois, mais les conditions ont fait qu'il endosse une responsabilité, un message à transmettre.

Je suis là, je ne vous abandonne pas.

Maître Asselah, Vous m'avez parlé ?


Cette personne qui se déplace d'un pas de velours n'est autre qu'Andrew - le majordome de Bilal. A l'instar de devoir porter le costume et de vivre la vie de château comme son mentor il avait pu, comme Bruce, se faire un ami des plus précieux auprès d'Andrew qui n'avait en rien les mêmes fonctions "spéciales" qu'Alfred. En tant qu'opérateur dans l'entreprise Wayne FR Bilal n'avait que peu de temps pour s'occuper d'un appartement aussi luxueux et spacieux, Andrew était donc en charge de s'occuper des lieux en son absence, même si dans le fond il savait qui était vraiment le jeune homme, l'inexpérience avait fait que Bilal avait fait des erreurs de débutant qui ne manqua pas de donner la puce à l'oreille au majordome.

Monsieur ? Vous semblez tourmenter ... Si je puis me permettre ce n'est pas avec ce genre d'élixir qui va vous permettre de réfléchir intelligemment.

Bilal quitte la vitre avant de s'en retourner à la table à manger, s'asseyant lourdement sur la chaise éreinté.

Vous avez raison, je n'ai pas vraiment pour habitude de vivre comme ...
Comme quelqu'un de favoriser ?
Oui, j'avoue que ...
Que vous avez l'impression de trahir les habitants de Paris ?

Bilal esquisse un sourire, Vous savez que vous êtes énervant à faire ça ?
Si je puis me permettre Monsieur ,on lit en vous comme dans un livre ouvert. Mais je peux comprendre vos sentiments et vos questionnements.
Andrew se rapproche de la cuisine.
Comme toujours mon bon vieux Andrew, que faites-vous ?
Je prépare ce qu'il faut pour notre invité, Monsieur.


Une autre bon raison de croire que ce majordome était bien plus observateur que notre Justicier qui fut surpris par l'arrivée de son patron et mentor, Bruce Wayne, costume hors de pris et carrure d'athlète, tombeur de ces dames et Justicier de la nuit. Bilal content de sa venu se leva et se rapprocha de Bruce d'une bonne et franche poignée de main.

Content de te voir Bruce, viens t'asseoir.

Il lui tire une chaise l'invitant à s'asseoir. Andrew arrive au même moment proposant une collation bien copieuse. N'étant pas au courant que Bruce allait venir il l'invita à expliquer les raisons de sa venue, une personne de conseil en plus n'allait pas être de trop.



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MessagePosté le: Lun 28 Aoû - 12:24
Paris, la Ville-Lumière.
Capitale de la France. Destination touristique préférée au monde. Nid des amoureux et des romantiques. Muse de créateurs, artistes et autres fous rongés par la folie qui s’empare de certains en arpentant ces ruelles centenaires.
Paris – la Cité de l’Amour. Mais aussi dangereuse et brutale que les autres mégalopoles dans lesquels les criminels se déchaînent sur les innocents.



Il y a quelques mois, le Batman a mené une immense campagne de recrutement pour étendre son symbole et son influence de par le monde ; Batman, Inc. fut une initiative louable, par laquelle il a quasiment réussi à installer un Batman dans chaque grande ville de la planète.
Depuis, beaucoup des recrutés ont repris leur indépendance après avoir bénéficié des conseils et de l’appui des Entreprises Wayne, et avec la bénédiction de leur mentor pour quelques mois. D’autres, néanmoins, continuent d’arborer le symbole et d’accepter les conseils de l’original – le Batman de Tokyo, l’ancien Mr Unknown, se signale notamment comme tel.
Mais il n’est pas seul… et un autre se trouve ici, dans la Ville-Lumière.

Il y a peu, Bruce Wayne puis Dick Grayson ont recruté Bilal Asselah, le Nightrunner de Paris, comme membre de leur initiative. Si le premier a lancé l’initiative ici et a fourni un emploi et un repaire high-tech au jeune homme, c’est bien le second qui a entraîné le nouvel Héros pour qu’il survive dans Paris.
De par ses rapports, Dick a signalé un fort potentiel chez Bilal ; Bruce Wayne n’a, fondamentalement, pas de temps à perdre, surtout dans cette période troublée où il sait que Brainiac va attaquer la Terre d’ici peu. Mais, dans cette perspective, il sait qu’il a besoin d’alliés au vu des menaces à venir… et cela justifie pleinement une visite-éclair à Paris, pour évaluer l’aide qu’il pourrait trouver ici.

Bruce Wayne a donc profité de l’aisance de sa richesse et de sa compagnie aérienne pour venir rapidement à l’aéroport Orly, puis pour se rendre au centre-ville où il a installé le jeune homme. Ce dernier s’y sent mal à l’aise, dans le luxe et l’aisance, lui qui vient de quartiers difficiles… mais la localisation est indispensable pour agir dans l’ensemble de la cité.
Bruce libère le chauffeur qui l’a amené jusque-là, puis se fait mener directement jusqu’au salon de l’appartement de son camarade.


« Bonjour, Bilal. »

Le milliardaire vient serrer chaleureusement la main de son interlocuteur…
… et lui adresse un petit sourire en coin, sa marque de fabrique. Il parle dans un français parfait (HJ/ paroles en italique /HJ) , avec une petite pointe d’accent charmante.

« J’ai conscience que je n’ai pas annoncé ma venue, et que tu peux en nourrir une légitime surprise… voir une crainte. »

Il continue d’arborer son sourire, et s’assoit en compagnie de son camarade. A proximité, le majordome Andrew, curieux, s’attarde plus que de raison – mais ne tarde pas à s’éclipser, quand il croise le regard appuyé du nouveau venu.

« Je me doute que ton majordome parle anglais, mais peut-être sera-t-il plus simple d’échanger dans ma langue maintenant que nous sommes seuls. »

Bruce s’avance sur son chaise, et joint ses mains en clocher sous ses lèvres. Il plonge son regard intense sur le visage de Bilal, et reprend lentement.

« Je ne viens pas te surveiller, Bilal. Je suis, avec satisfaction, ta carrière et je t’informe considérer que Paris est bien protégée.
Cependant… nous vivons dans un monde complexe et dangereux. Je me dois de compter mes alliés en vue d’échéances à venir, et ainsi de pouvoir catégoriser, clairement, qui pourrait être sollicité face à quelle menace.
L’objet de ma venue est clair, Bilal : je souhaite patrouiller avec toi, évaluer les dangers que tu affrontes et, indirectement, évaluer l’appui que tu pourrais m’apporter en cas de crise. J’ai conscience que mon discours peut choquer, car il est froid et terriblement objectif ; je l’assume.
Il n’y a là ni jugement de valeur, ni agressivité. Des faits, tout simplement, auxquels je dois faire face. Ce monde est dangereux, et je ne peux tout gérer seul ; j’ai… besoin des autres. Des autres comme toi.
Cependant, pour que cette aide soit utile et qu’elle ne vous impacte pas au-delà de vos capacités, je me dois de vous connaître – de te connaître. »


Son sourire s’efface, avant qu’il ne pousse un léger soupir.
Il se place au fond du fauteuil, et ouvre légèrement les mains en signe universel de paix et de sympathie.


« J’espère que ça ne te choque pas… et que tu accepteras de te prêter à tout cela. »

Aucune menace ne tient dans sa phrase – mais il est clair qu’un refus le gênerait et l’ennuierait. Et tout un chacun sait que ce serait une mauvaise idée de provoquer cela chez le Chevalier Noir…
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MessagePosté le: Dim 10 Sep - 14:01

La réflexion est courte mais intense, ce contrôle de routine n'a rien de choquant Bilal n'était que depuis quelques mois le bat de Paris et il aurait été prétentieux de croire qu'il connaîtrait déjà toute les ficelles de son rôle de justicier. Bien au contraire il fallait peaufiner les points encore bancales du symbole de paix dont il aspirait, à commencer par son statut de privilégier auquel il avait encore du mal à s'y faire.

Rassure toi je comprend, j'ai encore beaucoup à apprendre et je suis conscient d'être encore loin du niveau de t'es meilleurs … coéquipiers. Je ne sais pas si à l'avenir je pourrais être un allié de poids pour t'aider au delà des frontières de l'Europe, j'ai encore du mal à comprendre ce qu'il peut se passer ici et le peu que j'ai pu voir me dépasse déjà tellement.
Il prend un instant de pause, pensif, quelque peu gêné ; Regarde moi Bruce, hier encore j'étais avec mon survét' crasseux et ma veste troué, vivant dans les rues les plus malfamées. Aujourd'hui je vis dans un apart luxueux avec des vêtements ajustées qui valent sûrement plusieurs mois de mon ancien loyer … J'ai l'impression de trahir les miens … Je sais que mon opinion peut porter à confusion et que je devrais me contenter d'être heureux d'une telle situation, mais je sais pas c'est plus fort que moi … je sais pas comment expliquer.


Le jeune homme est perdu, dépassait pas ce rôle de justicier et à encore du mal à mettre derrière la vie difficile qu'il a pu vivre. Ancré dans son âme comme dans son cœur Bilal reste et restera toujours l'homme bon qu'il est depuis le début, il veut juste .. bien faire.
Il reprend ses esprits après s'être frotté énergiquement le visage.

Arf, oublie ce que je viens de dire, faut que j'arrête de me plaindre ça me ressemble pas. Écoute je ferais tout pour te venir en aide si tu juges que je le peux, sache que tu pourras toujours compter sur moi. Le moment venu, je serais prêt.

Durant leur conversation la télévision tournait, le volume bas, permettant à Bilal d'avoir un fond de son de quoi couper ce silence d'or, mais aussi pour se tenir informer des dernières menaces dont pouvait subir sa ville. La conversation aurait pu durer plus longtemps, mais comme attendu Paris ne pouvait rester calme quelques heures, un flash d'informations expliquant qu'une attaque avait eu lieu à la Banque populaire Rives non loin du jardin du Luxembourg, une occasion toute trouvée pour Bilal de montrer à son mentor de quoi il était capable.

Il le regarda du coin de l’œil, sérieux, il se leva rejoignant la pièce secrète où était entreposé son costume ainsi que le reste de ses équipements.

On se rejoint sur le toit ?

La nuit avait nappée son voile d'encre sur la ville, les chauve-souris étaient de sorties.
Quelques minutes plus tard, les deux justiciers nocturnes étaient paré pour survoler la ville , du haut de l'immeuble où séjournait Bilal la ville était calme, mais d'horrible monstres se cachaient dans les ombres attendant le moment propice pour déchaîner leurs griffes sur leur proie. Aux côtés de Batman, le Nightrunner se sentait plus fort, plus confiant n'oubliant en rien les conseils de son ami Dick Grayson et ses précieux entraînements.

Allons-y.


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MessagePosté le: Lun 11 Sep - 15:51
Bruce reste silencieux durant la réponse de Bilal.
D’une part, parce qu’il sait qu’il demande beaucoup et exige donc de lui-même une politesse légitime quand son interlocuteur parle ; ensuite, parce qu’il l’étudie et analyse chaque réaction, chaque hésitation, chaque expression de l’autre. Réflexe professionnel, héritage d’un comportement tellement prudent qu’il a parfois versé dans la paranoïa… mais ces heures sombres sont loin, désormais.
Bruce Wayne veut plus s’ouvrir – et plus faire confiance. Cela dicte sa présence ici, ainsi que sa volonté d’aider au maximum ceux qui ont choisi de combattre avec lui.


« Ne t’excuse pas, Bilal, et ne t’arrête pas. »

Sa voix est calme et posée. Son visage demeure calme et déterminé, mais esquisse un léger sourire alors que son ton se veut rassurant. Le Chevalier Noir dur et autoritaire semble bien loin, aujourd’hui.

« Tu as toutes les raisons d’être perturbé et troublé. Il y a peu, tu vivais en effet une existence différente – dans un environnement différent, plus difficile selon certains, mais habituel pour toi. Tu tentais de faire au mieux avec tes moyens, et tu réalisais déjà énormément en tant que Nightrunner, en protégeant Paris et sa banlieue.
Depuis que nous nous sommes… découverts, je t’ai proposé de modifier ton approche et de te faire passer à un autre niveau ; si je suis sûr que tu en es digne et que tu sauras relever ce défi, il est légitime que tu sois perturbé par un changement si brutal. »


Le milliardaire ouvre les bras, et désigne des mains et du regard l’ensemble des possessions de l’appartement qui les entourent.
A quelques mètres, un téléviseur est allumé et déroule, à volume faible, les informations en continu de la chaîne L.C.I., avec la voix monocorde de David Pujadas, ex-présentateur vedette d’une chaîne publique rétrogradé vingt-quatre chaînes plus loin ; Bruce ne se préoccupe pas de ce dernier, néanmoins, même si une partie de son esprit veille sur les nouvelles ainsi annoncées.


« Peut-être devrais-tu retourner plus ou moins régulièrement dans ton environnement initial, Bilal. Retrouver les sources, le foyer avec lequel tu as appris à grandir – pour faire le lien, et te permettre d’accepter ce nouveau statut.
En te confiant Paris, je t’ai offert beaucoup… mais pas trop. Je suis persuadé que tu sauras t’y habituer, mais surtout que tu en es digne. Tu es un Héros, Bilal, et tu as pris la terrible charge de protéger ta capitale des défis dangereux qui l’attendent ; tu as besoin et tu es digne de la meilleure préparation possible. »


Son discours positif s’achève – mais son attention se fixe ailleurs.
Sur le téléviseur et l’édition spéciale de la chaîne L.C.I., qui annonce une attaque à l’agence Banque Populaire située à proximité du Jardin du Luxembourg.
Immédiatement, les corps des deux hommes se tendent, les esprits s’aiguisent, les réflexes prennent le relais ; l’action les appelle. Et l’action bénéficiera d’une réponse de leur part.


« J’arrive. »

Bilal se précipite dans sa partie secrète pour se changer, Bruce file vers une zone discrète pour effectuer son changement.
Quelques minutes plus tard, Nightrunner fixe Paris en attendant, avant de sentir une présence dans son dos…

… celle du Batman, pleinement prêt à l’action.

« Allons voir si Paris brûle. »

Le Chevalier Noir et son allié sautent dans la nuit.
Direction le danger !


**
*
**

Le Soleil se couche sur Paris, mais la puissance des lumières de fin de jour illuminent les zones comme au petit matin. En ce sens, l’agence bancaire apparaît encore en pleine lumière…
… même si un cordon de sécurité l’entoure et que des hurlements se font régulièrement entendre. Un drame s’y joue.

Une femme, positionnée devant un distributeur, est figée – statufiée par un esprit mauvais. Alors que la police parisienne tente de juguler la foule, les agents spécialisés dans les crimes métahumains arrivent et grimacent… car ils savent que cela va être compliqué.
Ils reconnaissent, en effet, l’origine du phénomène, et plus particulièrement la femme qui s’est réfugiée à l’intérieur du bâtiment.



Sister Crystal.
Une métahumaine, compagne du Vilain Id, qui a la capacité de transformer la matière organique en du verre transparent. Ancienne patiente du Jardin Noir, l’équivalent de l’Asile d’Arkham, Bruce sait qu’elle s’est échappée récemment – et a besoin d’argent pour soigner la démence de l’Id.
Aurait-elle choisie cette banque pour ses fonds ? Ou y a-t-il quelque chose d’autre derrière tout cela ?


« C’est ta ville, Nightrunner. »

Accroupi sur un toit à proximité, dans les ombres, le Batman fixe la zone – et se tourne lentement vers son camarade.

« Ta façon de faire. »

La politesse, encore.
Mais l’évaluation, surtout.

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