[4ML] [Manhattan] La magie du Noël Irlandais ! [PV Mirabaï]

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MessagePosté le: Lun 18 Sep 2017 - 17:18
Le 24 Décembre… La neige, le froid, les décorations lumineuses et les petits cadeaux bien sympa, la joie dans les cœurs, la mère noël vantant les mérites du club de strip-tease du coin, bref… La joie de Noël. Ce que je pouvais détester cette période de l'année… Tous les ans c'était la même merde. Tout le monde faisait croire aux autres qu'il était heureux de bouffer une dinde trop cuite, autour d'une table, accompagner par une famille que l'on évitait tout le reste de l'année. Bande de sacrés hypocrites. Moi au moins, je ferais comme toutes les années précédentes et celles qui suivraient. Les mains dans les poches, mon trench fermé jusqu'en haut, je marchais dans les rues de Manhattan, la clope au bec et le regard dans le vide. Il me fallait trouver un endroit où me réchauffer. Par me réchauffer, j'entendais bien sûr le fait de boire un coup et peut-être de rencontrer une petite mignonne pas trop farouche afin de passer la nuit. M'arrêtant devant une vitrine je regardais la tête que je faisais. Bordel ! La nuit dernière n'avait pas été de tout repos… Ces enfoirés de démons m'avaient bien amoché la gueule. Au moins, je passerais inaperçu dans un bar avec une tête pareille. C'était un des nombreux avantages du 24 décembre… La plupart des clients qui se trouvaient dans les bars étaient des rejets de la société, des marginaux, des… John Constantine. Me frottant le menton, je fis tomber ma clope sur le sol. Ce n'était pas trop grave, elle était terminée, mais quand même… Ca me faisait chier. Reprenant ma marche, boitant à demi, emmitouflé dans mon trench, avec ce putain de vent qui me mordait la gueule et la neige qui recouvrait mes épaules et ma tête, c'était un sacré merdier pour avancer. Finalement je trouvais l'endroit qui s'était presque imposé à moi quand la neige se mit à redoubler d'effort pour me recouvrir entièrement.

Le "MacLaren's Pub", en contrebas d'un immeuble, me paru être le meilleur choix. Ou plutôt, le choix qui s'imposait à moi pour boire un coup et me réchauffer. Poussant les portes, je pénétrais dans ce qui allait être ma soirée de réveillon. De la bière, de la fête, des barbus et des femmes qui avaient plus de poils aux jambes que moi… Ah ! L'Irlande ! Pays de débauche et de l'IRA ! Une mentalité bien à eux ces Irlandais. Quand je me mis à commander une bière, mon accent manqua de me faire mettre dehors. Un British chez les Irish… La bonne blague. Même si je n'étais pas forcément le bienvenu, tous étaient bien trop ivres pour savoir quoi faire ou dire. Levant ma chope devant moi j'hurlais à l'assemblée de poivrots et autres filles de joie que c'était ma tournée. Des ovations ne tardèrent pas à s'élever dans l'assemblée et les serveurs n'avaient pas le temps de servir les chopes qu'elles étaient déjà vides. Joyeux Noël Constantine… Que la naissance du fils de la Sainte Bière soit avec toi ! Montant sur une scène installée à la va-vite au fond du PUB, un groupe se mit à jouer. Ils chantaient l'Irlande, les vertes plaines de leur pays et surtout… Qu'ils pensaient un jour ou l'autre à retourner là-bas, pour retrouver leur moitié, une rouquine à forte poitrine dansant le cul à l'air sous le clair de lune.


Thème musical:
 

Me levant, et attrapant une serveur au passage, je la tirais vers la scène, levant ma chope au ciel et chantant des paroles que j'ignorais jusqu'à présent, j'attirais à moi toutes celles et ceux qui, tout comme moi, allaient passer leur réveillon seul et bourré comme des coing ! Nous dansions, buvions, chantions tout et n'importe quoi. Quel qu'était notre langue, notre pays, nos origines… Nous étions tous de la même famille ce soir, une famille de poivrots Irlandais qui aimait la bière, les femmes, et les poils aux pattes – en ce qui les concernait –, et la soirée continuait à nous plaire à tous autant que nous étions. Plusieurs tournées plus tard, et la tête dans ma chope, je m'allumais une clope tant bien mal. Une impression étrange me parcouru l'échine alors que quelqu'un passait derrière moi. Relevant la tête, l'ivresse m'ayant quitté en une fraction de seconde, je fouillais du regard celui ou celle qui avait réussi à faire une chose pareille… Des courbes magnifiques, un pantalon de cuir noir lui moulant des formes agréables, une chevelure superbe… Je me levais, et après avoir manqué de me casser la gueule, je m'approchais d'elle. Me tournant vers le barman, je m'adressais à lui.

- La demoiselle n'a pas eu droit à ma tournée. Quoiqu'elle prenne, c'est pour moi. (Je tirais plusieurs bouffées de ma clope avant de m'appuyer les coudes sur le bar.) Joli le tatouage sur la joue… Quoique pas classique pour une Irlandaise...
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MessagePosté le: Lun 18 Sep 2017 - 18:38
24 Décembre, le réveillon à New York... qu'est-ce que les humains peuvent être débile avec leurs coutumes et toutes ses fêtes. Les gens couraient partout pour leur dernier achat, et il y avait un air rempli de bouffe de toute sorte qui me donnais la nausée. Ce que je pouvais détester ses gens si souriants, à dire à tout va ''Joyeuses fêtes''... je me retenais de ne pas les envoyer chier sur le champs, et il brûlait en moi une envie de tous les détruire. Heureusement une chose me calmé un peu, la neige sur mon visage. À chaque flocon qui tombait sur moi, je sentais une vibration dans tout mon corps, tel un contact électrique de froid et un bien être difficile à capter. Je levais mon visage au ciel, et m'arrêter pour profiter de ce minuscule bien être personnel. Quand je fus bousculée par un costard cravate au téléphone. Putain et dire pardon ça t'arracherai la gueule… je ruminé en moi. Aucun respect ! Et d'un coup son téléphone fit des étincelles, il le lâcha dans un sursaut étonné en regardant paniqué tout autour de lui. Et merde, quand je suis en colère la magie fait de moi ce qu'elle veut, encore une petite vengeance désirée mais pas souhaité.

Après plusieurs heures à marcher comme ça sans but, le froid me rattrapa tout de même. En ayant sur le dos que mon pantalon de cuir préféré et mon blouson de cuir et fourrure, à la genre pétasse comme j'aime, on a vite froid. C'est à ce moment-là que je compris que je n'avais pas vraiment envie d'être seul ce soir. Ce soir de fête et de joie qui me donnais envie de vomir. Le seul endroit où je pouvais trouver de la compagnie agréable, tout en se réchauffant l'estomac avec un bon verre. Et des serveuses à peu près sexy, et surtout pas farouche. Il n'y avait qu'au ''MacLaren's Pub'' à Manhattan, que je trouverai mon bonheur. Le bar où personne ne me prendrait la tête. Ma seule décision de ce soir, était de savoir avec quelle serveuse j'allais rentrer ? Je n'avais ni envie qu'on me prenne la tête, parce que sinon ça allait mal finir, ni envie de me retrouver seule dans ma chambre à entendre les voisins chanter leurs chants de Noël à la con.

En rentrant dans le pub, la fête ici, avait déjà bien commencé... ça chanté de partout, tous en cœur, même s’il y en, et ça se voyait, qui ne connaissais pas les chants irlandais. Mais la joie et les cœurs y étaient. Malgré mon aversion pour les fêtes d'ici, dans ce pub je me sentais à ma place et je ne savais pas pourquoi. En passant près du bar, je saluais la patronne derrière le comptoir... et j’allai m’asseoir au bout du bar, comme à mon habitude. Sans regarder autour de moi, restant discrète et méfiante, le regard fermé. Avant même d'avoir commandé, la patronne me servi un double whisky pur...


C’est de la part du beau gosse, c'est sa tournée … (en me désignant l’homme assis à mes côtés)
(Il tira plusieurs bouffées de sa clope avant de s'appuyer les coudes sur le bar.) Joli le tatouage sur la joue… Quoique pas classique pour une Irlandaise... me lança t’il !
Je suis capable de me payer mes verres comme une grande ! (lui lançant un regard glacial à souhait)
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MessagePosté le: Jeu 21 Sep 2017 - 17:34
Une femme avec un bon putain de caractère de merde et un minois comme on n'en fait plus. Mon bravo Constantine, si elle savait faire de la magie avec sa poitrine, tu serais bien capable de tomber amoureux d'elle vieux cochons marxistocrate que tu es ! J'adorais sa manière de me parler. Aucune gêne, rien. En plus d'être vraiment mignonne, elle ne manqua pas de m'envoyer copieusement chier. Oui… Elle me rappelait les femmes que j'avais côtoyées jusqu'à présent. Bien entendu, il n'était pas dans mes habitudes de rester ainsi, sans dire un mot ; ou pire encore, de détourner les yeux et fixer le fond de mon verre en déprimant tout en me demandant quel était la vraie situation de ma vie dans le monde. Réflexion de pilier de bar de seconde zone. Tout en souriant, tenant mon verre d'une main et m'appuyant sur le bar de l'autre, je m'approchais de la femme au visage tatoué. Alors comme ça elle voulait se la jouer farouche la cocotte… Ca me plaisait. Noël, Noël… Ce n'était pas cette connerie de fête ou tout le monde était censé faire des cadeaux par-ci par-là ? Personnellement… Je savais déjà quel genre de cadeau je voulais lui offrir à celle-ci. Un de ceux dont on se souvenait. Un cadeau fait par John Constantine en personne. Car oui, il m'arrivait parfois d'être agréable avec les autres. Parfois.

J'étais donc tout à côté d'elle, si proche que je pouvais sentir son parfum… Le mélange de musc et de fleurs fanées montait jusqu'à mes narines. Quoique je puisse en dire, ou ne penser d'ailleurs, ce n'était ni son corps, ni son parfum qui m'attirait à elle ; mais bel et bien un magnétisme magique que nous ressentions entre nous, nous qui portions sur nos épaules le nom "d'Homo Magi". Bordel ! Ce que je pouvais détester ce terme, c'était encore une manière bien dégueulasse de coller une étiquette sur quelqu'un qui était différent. Je n'avais rien de bien particulier pour ainsi dire… Pas de cornes, de griffes tranchantes, pas même une queue longue et préhensile comme certains. J'étais un humain avec un certain savoir et certaines capacités. Ni plus. Ni moins. Pourtant, en écoutant les pulsations de son cœur, je ne percevais rien d'inhabituel. Sauf peut-être cet impressionnant calme et cette froideur qui semblait l'entourer. Un pyrokynésiste et une cryokinésiste… Voilà un duo bien atypique, pour une rencontre qui l'était tout autant. Tout en m'approchant d'elle je ne peu m'empêcher de regarder ses courbes… Ce pantalon serait bien mieux sur le parquet d'une chambre d'hôtel… Vraiment mieux.


- On dirait que la galanterie So British vous déplaît chère demoiselle. (Je me retenais de rire à l'entente de ma manière de parler.) En plus de ça, ce n'est pas comme si une femme dans votre genre, habillée ainsi dans un bar le soir de Noël n'y venait que pour "boire un verre".

J'appuyais bien sur ces trois derniers mots. En plus de cette magie qui l'entourait, quelque chose d'autre flottait dans l'air. Un magnétisme animal, le besoin primaire de la louve en pleine chasse, laissant aller et venir son regard sur les proies avant de se décider dans laquelle elle allait planter ses crocs. Cette petite me plaisait de plus en plus. Si elle voulait me mordre, je la laisserais bien faire. Au moins, je ne risquais pas d'être maudit et de finir avec des canines longues comme mes doigts, et une envie pathologique de boire du sang. Ca me faisait penser qu'il fallait que je prenne des nouvelles de certains membres de ma famille. Comme mon père par exemple. Posant mon verre sur le bar, je fis signe au barmaid de me verser une nouvelle fois son si précieux nectar des Dieux : la bière Irlandaise ! Levant ma chope entre moi et la mignonne, je la regarde, souriant et fier comme un pan bourré autant qu'un coing.

- Allez ma jolie ! Sans rancune ! Tu me payeras celle-ci, et on sera quitte ! D'ailleurs, à qui ais-je l'honneur ? Tu peux m'appeler John, pour les petits surnoms, on attendra un peu plus tard…
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MessagePosté le: Ven 22 Sep 2017 - 17:28
Je me retenais de ne pas ni l'envoyer chier, ni de le détruire de l'intérieur. Tel une agoni brûlante comme un piège lui cramant la cervelle. Quelque chose dans son regard me plaisais... mais quoi ? J'étais peut être venu en chasse pour ne pas être seule cette nuit stupide, mais je ressentais que je n'allais pas être seule juste pour une nuit. Est ce que c'est ce que je souhaitais ? Est ce que je le voulais ? Est ce que c'était une bonne chose ? Cette homme cynique et bourré me donnais envie de plus. De quelque chose que je n'avais pas eu depuis bien longtemps, trop longtemps. Mais pourquoi lui donné la facilité ?! Et si je m'amusais un peu pour voir...

Appuyais sur le comptoir face à mon verre, seul l'homme à mes côtés me sortais de cette journée pitoyable. Un bon whisky, se partage en bonne compagnie. Mais si je m'attendais à ceci... son accent britannique me plaisais bien, même si il tranchait au milieu de ce Pub. Lorsqu'il s'approcha un peu trop de moi, je posais ma main en plein milieu de son visage et le repoussa jusqu'à ce qu'il est son cul sur sa chaise. Un regard furtif en sa direction, me fis comprendre que cela l'amusé. Ses mots me tira de mes pensées, qui divaguaient dans tout les sens.


On dirait que la galanterie So British vous déplaît chère demoiselle. (Je me retenais de rire à l'entente de ma manière de parler.) En plus de ça, ce n'est pas comme si une femme dans votre genre, habillée ainsi dans un bar le soir de Noël n'y venait que pour "boire un verre".


Les ''demoiselles'' sont pour les pimbêches qui joue les pom-pom girl dans un lycée débile, où tout les jeunes en chaleur bavent sur leurs uniformes.
(Je me retenais de ne pas me lever pour lui jeter mon verre dans sa gueule)Pour votre info je n'aime pas les fêtes de ce monde, et l'odeur de toute cette nourriture me donne la gerbe.

Cette idée de fêter Thanksgiving, Noël, la St Valentin etc... n'était pas ma tasse de thé. De plus je suis assez seule dans cette vie, dans ce monde, pour ne rien partager de tout cela. N'y trouvant aucun intérêt. Surtout celui de le St Valentin ! On doit prouver notre amour à l'élu de notre cœur ce jour là. Hors lorsque l'on aime ce n'est pas ce jour précis que l'on doit lui déclarer notre amour, mais au contraire, tout les jours que l'on a la chance de partager avec lui. C'est profondément débile ! Mais ce soir, en cette instant, je me sentais un peu moins seule.


Allez ma jolie ! Sans rancune ! Tu me payeras celle-ci, et on sera quitte ! D'ailleurs, à qui ais-je l'honneur ? Tu peux m'appeler John, pour les petits surnoms, on attendra un peu plus tard…

Les petits surnoms, non mais quoi encore ! Il m'exaspère celui là, mais il me plais...
Je lui lança un petit regard malicieux, qui voulait dire ''ah ouais ! Tu veux jouer à ce jeu là ? Ben attend toi à ce que je ne te laisse pas la tâche facile, mon coco.''

Il faut le mériter pour connaître mon nom... John ! (en insistant bien sur son prénom)
Et il faut, encore plus, le mériter, pour me toucher ...
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MessagePosté le: Lun 25 Sep 2017 - 16:54
De la musique, une bonne pinte de bière et une compagnie aussi charmante que je pouvais l'imaginer. Bien, tout était parfait pour cette soirée tout aussi merdique que magique. Tous les ans c'était pareil, Noël, le solstice d'été et celui d'hiver, la nuit de Walpurgis… Tant de nuits et de soirées où la magie se retrouvait bien plus puissante qu'à l'accoutumée. Une fois encore, c'était le cas. Sauf pour moi, John Constantine, il aurait bien pu y avoir une invasion démoniaque, le passage à la télévision d'une équipe de superslip, que je n'aurais même pas bouger le petit doigt. Non, cette soirée était pour elle, pour moi. En fait, cette femme me plaisais tant et si bien que je la trouvais presque repoussante. Syndrome à la con du rejet de la volonté du plaisir ou une connerie dans le genre m'avait-on dit une fois. Apparemment, j'avais pour habitude de me détourner de ce que je voulais vraiment pour me contenter de ce qui me laissait froid comme la glace. Paradoxalement, elle avait ce petit quelque chose qui faisait que la musique était meilleure que d'habitude dans les PUB Irlandais, que la neige qui continuait à s'amonceler dehors me paraissait bien moins grise qu'à l'accoutumé, ou mieux encore… Que mes clopes avaient ce goût d'extase et de bonheur. Sans compter qu'elle ne manquait pas d'audace et de répondant. Je lui souriais alors que ma chope s'était tendue devant elle, et ce qu'elle fit me mit – littéralement – sur le cul. Sa main, aussi douce que de la soie, écrasa mon nez et elle me repoussa d'une puissance dont elle se cachait bien. A nouveau assit sur ma chaise, je ne pouvais contenir un rire sonore qui ne manqua pas de se faire retourner plusieurs habitués du PUB.

Oui le British il rit fort ! Et en plus de ça, il vous emmerde ! Allez retourner jouer aux petits soldats de l'IRA au lieu de faire chier les gens qui jouent de leurs charmes. Elle m'envoyait chier, poliment si je puis dire, mais avec une classe qui aurait fait fondre n'importe quel homme. Tout ce que je voyais alors qu'elle me parlait, était la masse volumétrique qui se trouvait dans son décolleté. Attention, cette jolie brunette tatouée n'était pas au point de l'autre dégénérée de Maggie Machintruc, mais chez elle, c'était du 100% naturel ! Ce n'est pas comme si je n'avais jamais eu la possibilité de tester les diverses version de ces… Jumeaux ? Soudain, un mot attisa ma curiosité : "monde". Voilà pourquoi cette femme m'attirait autant, elle n'était pas de "ce monde", ni même d'un monde alentour. J'avais eu à faire à de nombreuses formes de vies, la plupart étant démoniaques je le conçois, mais certaines furent plus… Spatiales, voir même extra-terrestre, même si, au demeurant il s'agit un peu de la même chose. Des intraterrestres aussi… Mais jamais encore je n'avais eu la possibilité de rencontrer une femme qui dégageait une telle puissance, tout en provenant d'un monde dont j'ignorais encore l'existence. En plus d'attiser mon désir physique, elle agissait désormais sur ma curiosité magique.

Ah bon ? C'est comme ça alors ? Ce n'est pas comme si ce regard que tu venais de me lancer allait m'empêcher d'en savoir un peu plus sur toi ma jolie. Je serais même presque prêt à me retenir de donner des surnoms bien sympathiques à tes jumeaux. Ou pas ! Toutefois, lorsqu'elle me parlait, je ne pouvais contenir l'envie presque maladive d'en savoir plus sur elle. Les démons, la magie noire et tout le reste c'était amusant… Faire chier le monde aussi. Malgré tout, je restais encore un être curieux, dont l'intérêt pour les sujets des mondes qui l'entourait le passionnait au plus haut point. Allons bon, elle croyait vraiment ce qu'elle disait ? Qu'il fallait qu'on la mérite ? Sérieusement, il ne m'aurait pas fallu plus d'une incantation pour qu'elle se mette à parler autant qu'une pie sur un câble électrique ! Néanmoins… Jouer pouvait pimenter l'instant et la discussion. De plus, je n'avais rien à faire d'autre. La neige continuait de tomber et les derniers habitués s'endormaient sur les tables, la chope en main. D'ici peu, nous ne serions plus que tous les deux. Pas de magie entre nous, ou tout du moins, pas dans le sens "habituel" où on l'entend. La seule magie qui se faisait, était celle de son regard sur moi, et celle-ci agissait dans mon pantalon !


- La dernière fois que j'ai du mériter une chose pareille, ça m'a coûté trois milles livres sterling, et je me suis réveillé à poil dans une décharge…
(J'éteignais ma clope sur le comptoir avant de reprendre.) Mais c'était une sacrée nuit quand même ! J'espère que le prix en vaudra la chandelle.

Intérieurement, je suspectais que cette femme fut envoyée par Triskele pour me tendre un piège afin de savoir où se cachait Ellie. Mais d'un autre côté, ses succubes étaient bien moins doués pour le charme que pour les plaisirs de la chair, et si ça aurait été le cas… Cela ferait bien longtemps que nous serions en train de nous envoyer en l'air dans un hôtel miteux. Non. Elle, c'était autre chose. Quelque chose bien plus puissant. De bien plus… Intéressant aussi.
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MessagePosté le: Mar 26 Sep 2017 - 20:10
L'amusement me pris comme une envie irrésistible de jouer. Cet homme assis le cul sur sa chaise, riait comme un con, parce que je l'avais repoussé. Mais quelque chose dans son rire, m'enveloppa dans une chaleur certaine. Je ne voulais pas lui montrer qu'il avait réussi à me sortir, un peu, de ma tristesse du jour. J'avais envie de lui en mettre une, mais je me retins car je savais que quelque chose d'autre pouvait être bien plus intéressant. Plus intéressant que, toutes ses serveuses aux formes généreuses, ou ses poivrots qui s'endormaient sur les tables. Le seul à avoir un tout petit intérêt ici, était l'homme assis à mes côtés. La patronne me connaissait bien. Alors même avant que mon verre soit vide, elle m'apporta un verre de tequila - accompagné de son sel et d'un citron vert entier coupé - et une bière. Elle déposa tout cela devant moi. Elle me fit un clin d’œil, pour me montrer que la bouteille de tequila était juste derrière le comptoir et que je n'avais qu'à tendre la main pour la choper. Ça servira si l'ahuri à côté de moi, vient à ne plus me plaire.

La dernière fois que j'ai du mériter une chose pareille, ça m'a coûté trois milles livres sterling, et je me suis réveillé à poil dans une décharge…


En entendant ses mots, je me pris d'un fou rire intérieur, que je laissa sortir tel une clochette tintillonnante. Il me prenait pour une pute, et de luxe en plus. Pas mal celle là, on ne me l'avait jamais faite.


Je me fou de votre fric. Il n'y a que les avares et les putes qui courent après. Ce que je cherche c'est une compagnie plus ou moins agréable. (Son regard me transperça tel une flèche de chaleur). Bien, vous avez méritez que je vous dise comment je m'appelle...


Mais avant que je n'ai eu le temps de le dire, un abruti complètement bourré me sauta dessus. Sa tête atterrissant sur ma poitrine. Ma mains pris un élan puissant, et alla le claquer en plein visage. Il fit un bon de 3 mètres avant d'atterrir sur une table, la cassant au passage. L'homme assis à mes côtés fit un bon de réflexe, comme pour me défendre. Mais je l'arrêtais en me plaçant devant lui. Je n'avais pas besoin qu'on me défende. La patronne fit sortir l'homme, avec tout ses amis sans dire un mot. Car elle savait qu'il ne valait mieux pas me chercher. Je me replaçais sur mon tabouret, comme si de rien était. Et bus tranquille ma tequila. Je léchais le sel que j'avais mis sur mon poignet, en regardant John, toujours debout. Descendis mon verre, et mis le citron entre mes dents. Le suçant pour en extraire tout le jus. Je pris ma bière, et fit un grand sourire à John. Comme si son regard m'amusait.

- Je m'appelle Mirabaï Cehleste... dit aussi Le Forlon...
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MessagePosté le: Ven 29 Sep 2017 - 17:09
Qu'il était plaisant de jouer de cette manière, l'un et l'autre nous nous étions retrouvés face à un échiquier où, paradoxalement, nous étions les propres pièces de notre plateau de jeu. J'ignore si tout était prévu par avance ou si nos choix pouvaient avoir une quelconque conséquences sur nos actes, et même si, au vu des dernières années et des évènements qui s'étaient écoulés, j'en avais déjà une idée, rien ni personne n'en démontrait les fais d'une manière avérée. Ce qui faisait que je m'amusais encore plus. Cette femme dont le nom m'était toujours aussi inconnu que les raisons qui poussaient les superslips à porter leurs sous-vêtements sur leurs collants, attisait une curiosité maladive dans mon esprit. Une lueur magique brillait dans ses yeux. Ou plutôt, dans l'œil qui semblait me percer dans les tréfonds de mon âme. Pour moi, et si je ne les percevais pas sous leur véritable jour, elle aurait tout eu pour être la parfaite démone en puissance. Un charisme immense, une forte puissance magique, une aura destructrice et… Un appétit sexuel démesuré. De temps à autre je détournais mon regard vers ces serveuses aux courbes généreuses et dont les corsets faisaient déborder des – je n'avais pas d'autres mots – mamelles outrageusement grosses. Pourtant, et chose rare s'il en est que j'avais fini par le remarquer, elles me semblaient particulièrement… Fades. Moi, John Constantine, grand adorateur des fortes poitrines devant l'éternel – et l'autre cornu aussi –, je restais de marbre face à cette représentation fantasmagorique de sexualité affamée. M'avait-elle jeté un sort ? Non, je n'étais pas spécialement réceptif à ce genre de tours de passe-passe. Ce devait être ma curiosité et mon amusement grandissants qui m'imposaient ces choses.

Quel caractère ma parole ! Aussi sexy que Zatanna – voir même plus dans sa tenue moulante –, un caractère pire encore que celui de Téfé et Abby réunies, et une manière d'envoyer chier les autres des plus enfantines. Cette femme avait une paire de choses que de nombreux superslips avaient laissés au placard le jour où ils avaient mit le pied dehors ! Mes mais fouillèrent les poches de mon trench et j'en sortis une clope que je m'allumais en un mouvement. Secouant l'allumette entre nous pour l'éteindre, un sourire sympathique se dessina aux commissures de mes lèvres ; une fraction de seconde, il m'apparu qu'elle avait baissé sa garde, juste assez pour que je glisse une partie de mon regard dans le sien. Dans cet œil gauche, cette perle argenté qui me toisait de toute sa splendeur depuis plusieurs minutes. Une lourde tristesse s'en dégageait ; m'apercevant de cela, je fis mine de rien, me contentant de l'écouter, toujours souriant. Peu de choses pouvaient me troubler, j'étais Anglais, et le flegme British… Ca ne s'invente pas !

Ah mais merde ! Il fallut qu'un parfait abruti vienne à s'interposer entre nous avant que je ne puisse connaître son nom. Sa tête se retrouva littéralement là où je souhaitais enfoncer la mienne un peu plus tard dans la soirée… Tout en espérant ne pas finir de la même manière bien entendu. J'aurais eu une pancarte sur la quelle aurait été écrit "10", je l'aurais soulevé avec plaisir. Un peu comme dans les dessins animés de mon enfance, pour féliciter ce vol plané qui se termina en plein sur une table. Cette dernière se brisa avec une aisance qui me paru presque irréelle. Pas de magie dans l'air. Etait-elle plus forte qu'elle n'y paraissait ? Hm. Intéressant. De plus en plus intéressant. Outre mesure que celle de me lever pour éviter de m'en prendre moi-même une, le bond que je fis vers l'avant allait passer pour une volonté de m'interposer entre eux. Franchement… J'avais la tronche d'un chevalier blanc ? Vraiment ? Les temps ont changés alors si on pouvait croire que c'était dans mes habitudes de réagir ainsi. Passant de l'autre côté de mon tabouret, je ne fis que peu attention à la manière dont l'homme – complètement sonné par le coup – se fit sortir. La patronne du bar ressemblait étrangement à une autre barmaid de ma connaissance… Mais celle-la se trouvait à Métropolis et non ici, à New York. Tandis que tout cela se passait, le "téléphone rose" sonna. Grâce à ma propre magie, il ressemblait pour ceux qui auraient pu me regarder, à un simple téléphone portable tout ce qu'il y a de plus simpliste. Maggie… Bien entendu, qui d'autre pouvait avoir la stupide envie de m'appeler, qui plus est pour me parler de l'autre crétin de Tim Hunter ? Sale gosse que celui là. Non sans tirer plusieurs bouffées dans ma cigarette, je lui répondais comme à mon habitude, qu'en avais-je à foutre de sa réaction à ce gamin mal élevé ? Rien du tout. L'appel fut coupé court car ma potentielle compagne de la soirée, et surtout de la nuit, revint s'asseoir à mes côtés.

Puis la scène qui s'en suivit aurait fait avoir une attaque à l'ensemble des patients masculins d'une maison de retraite, mais comment pouvait-elle tenir debout en réagissant ainsi ? Le fait que je reste de marbre devant tant de débauche devait la mettre dans un état presque aussi réactif que je l'étais. Elle vida son verre d'une traite alors que, pour ma part, je dégustais ma bière avec délicatesse. Sa langue agile remonta le long de son poignet, telle un serpent attisant la curiosité de sa proie, et termina son numéro de charme en mordant à pleines dents dans le citron qui terminait la manière la plus habituelle – et sexuelle – de consommer une tequila. Mes pupilles, si tant est que je puisse les voir, devaient être dilatées à leur paroxysme. Une chose chez l'être humain me fascinait presque autant que la magie, il s'agissait des réactions physiologiques mues par l'attirance sexuelle. Ici, par de succubes ou de contrats passés avec tel ou tel démon, rien de tout ça ; mais une femme ô combien charmeuse, qui tentait de se jouer de moi. Encore un peu, et je l'aurais quitté sans dire un mot, préférant errer seul dans les rues enneigées de New York que de me laisser manipuler d'une aussi grossière manière.


- Le Forlon…

Ce nom dégluti dans ma gorge aussi vite que le liquide qui coula dans mon estomac. Une fois, et une seule fois j'en avais entendu parler. La Reine d'un Royaume magique, détrônée par Mordru, l'autre andouille qui croyait toujours être capable de m'empêcher de l'emmerder. Voilà donc pourquoi elle semblait être entourée d'une aura magique. Mon instinct m'intimait de rester sur mes gardes. Mais comme je ne l'écoutais jamais… Il ne me fallu pas plus de quelques secondes pour me lever, poser ma chope sur le bar et me rendre sur la scène où venait de s'arrêter de jouer le groupe. Attrapant une guitare électrique, je passais la sangle par-dessus ma tête et commença à pincer les cordes. Merde, mes doigts allaient morfler quand j'en aurais terminé. Levant le bras vers le plafond, je le redescendis d'un coup sec et un bruit sinistre résonna dans le bar.

- ROCK'N ROLL ! (D'un mouvement de la main, j'invitais les musiciens à me rejoindre.) Hey ! Ma belle ! Est-ce que tu sais aussi bien danser que tu sais boire ? Si oui, prouve-le !

Constantine en plein concert:
 


J'aimais les femmes qui savaient bouger leur corps. Plus elles étaient souples, plus ça me plaisait. Les riffs de guitare s'enchaînaient sans se ressembler, et, les paroles de ma chanson, celle dont je faisais l'apologie lorsque je faisais encore partie des Mucus Membrane, commençait à réveiller les poivrots endormis. Putain de soirée ! Putain de Noël ! PUTAIN DE SORCIERE ! Yeah ! Ca c'était du rock ! John Constantine, mon pauvre abruti, elle est en train de te faire ressortir quelque chose que tu as oublié il y a bien longtemps. Elle me faisais bouger, m'amusais alors que son regard croisait le mien. Ce soir, tu ne rentreras pas seule ma belle… Je t'en donne ma parole. Oui… Et demain matin, si tu es sage, je serais peut-être encore là. Peut-être !
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MessagePosté le: Lun 2 Oct 2017 - 9:02
D'habitude je ne me prend pas à un jeu aussi stupide, parce que ça me gave très vite. Je n'ai pas beaucoup de patience et encore moins avec un abruti rempli d'alcool. Mais va savoir pourquoi, j'avais envie de jouer. Pourtant le début de soirée n'avait pas été propice au jeu pour moi. J'avais eu aucune envie de faire du charme à un homme, ce soir. Pour moi c’était juste une soirée stupide, qui puait la bouffe à tout les coins de rue, et où les gens souriaient d'un air stupide. Mais le charme fermé de cet homme à mes côtés, m'amusais beaucoup. En plus, il avait l'air d'aimer que je le repousse, à ma manière.

Après ma démonstration de force, avec l'autre abruti complètement bourré. John se leva, monta sur scène et se mit à jouer une musique plutôt agréable – qui donnait envie de bouger. Il me défia de venir danser. J'adore les défis. J'enlevais ma veste, qui me tiendrait bien trop chaud pour danser. Dévoilant aux yeux de tous, un soutien gorge en dentelle et cuir noir. Tous les hommes dans le bar, réveillaient par la musique de John, en avait la bave au bord des lèvres. Mais seul John me captivais, à cet instant. Son charme m'attirais, mais je ne voulais pas le lui montrais. Je restais impassible, le regard égaillait par une étincelle d'amusement. Si je lui montrais, tout de suite, qu'il me captivais, il aurait gagné. Et je ne veux pas qu'il croit que ce soit aussi facile, avec moi. Il va falloir qu'il me séduise, si il veut pouvoir, ne serai-ce, que me toucher ce soir. Je ne veux pas d'un homme juste pour une nuit. Je veux qu'il me montre que j'ai un peu d'intérêt pour lui. Que quelque part je peux être plus qu'une aventure, d'une seule nuit. Que je peux compter, dans sa vie. Et peut être devenir une belle histoire. J'en ai marre de voler de corps en corps, d'aventure d'une nuit ou juste de quelques heures. J'en ai marre d'être constamment seule à regarder mon plafond chaque nuit, ou d'avoir une figure inconnu dans mon lit à mes côtés – sans retenir leurs noms, des fois. Je veux plus. J'ai le droit à plus.

M'avançant vers la scène, dans le peu d'espace libre devant, je me laissais entraîné par la musique. Me corps bougeant sensuellement au rythme des notes, jouaient par John. Les yeux mi-clos, me dandinent tel un pantin rattaché par les cordes de la musique. Quelques hommes s'étaient levé pour essayer de danser avec moi. Mais même si ils venaient près de moi, je n'y faisais aucun cas. Les laissant se ridiculiser, et rendant les femmes présente plutôt jalouse – vu ma façon de bouger, j'étais tel un aimant de sensualité. Je ne voulais pas utiliser ma magie, pour charmer. Je voulais être juste moi, sans magie ce soir. Laissant mes courbes, plutôt sexy, jouer à ma place. Passant mes mains dans mes cheveux, et dansant en accord avec la musique.

Je voyait John, impassible mais ravi que j'ai accepté de danser – pour LUI...
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MessagePosté le: Lun 2 Oct 2017 - 15:40
Ce que ça pouvait me manquer. Monter sur une scène, hurler dans un micro et faire hurler les cordes de ma guitare sous des riffs de folie. Le groupe me manquais assez pour que je puisse croire que Chas' et toute la bande se trouvait à mes côtés, d'une basse à ma gauche, une guitare solo à ma droite, et notre batteur attitré derrière moi, jouant comme un seigneur de guerre… On était jeunes, et on a choisi la vie. Notre vie. On avait décidé de ne jamais se quitter mais le monde – et ces putains de démons – en avaient décidés autrement. Un peu par ma faute, ou peut-être beaucoup même, la plupart étaient morts. Emportés d'une manière ou d'une autre, tout comme les amours de jeunesse qui disparaissent au moment où tu quitte le secondaire. Bah ! Ce soir, c'était Noël. La naissance du "fils prodigue"… Si seulement leurs grenouilles de bénitiers en connaissaient la véritable histoire, à lui tout comme à sa bande de potes. Eux, les anges, les démons… Que des salopards qui ne pensaient qu'à leur gueule. Un peu comme moi en fait. Nous n'étions pas si différent, je n'agissais que dans mon propre intérêt. Ou plutôt, c'était les bases de ma vie. Néanmoins, une chose me différenciait d'eux. Quand je faisais quelque chose pour quelqu'un, ce n'était pas dans l'optique d'obtenir une contrepartie. Si je le faisais, c'était la plupart du temps par obligation, et parfois par volonté. Mais souvent les deux à la fois en fait.

Ma vie se résumait un peut près à ce qui se déroulait ici. Une débauche de sexe, d'alcool et de musique rock. La musique je l'avais entre les mains, l'alcool coulait dans mon sang, quand au sexe… Il me tendait les bras quand je la vit, cette femme aux cheveux sombre enlever sa veste et fendre le flot de poivrots la poitrine – ronde et ferme – moulée dans un soutien-gorge noir comme les ténèbres. Sexy la petite, très sexy. Elle cherchait à me faire tourner la tête ? Désolée ma belle, mais c'est raté. Mon esprit est ailleurs, sans compter que j'ai déjà vu bien plus de choses que n'importe qui dans ce monde, et donc… Plus grand-chose se trouve être capable d'avoir raison de ma volonté. Ou alors il faudrait que tu retires ce morceau de tissu tenant ta magnifique poitrine et que tu me le jettes dessus. Même si j'ai dans l'optique de te l'arracher avec les dents dans quelques heures à peine.

Elle se déhanchait devant le podium, ses courbes lancinantes exécutaient des mouvements circulaires, dévoilant un bassin qui ne devait pas être en reste lors de coups de reins puissants et saccadés. Des spasmes passèrent bien malgré moi dans mon esprit, et je m'aperçus que plusieurs notes ne furent pas celles que je désirais jouer. Il y avait quelque chose de bien plus dangereux que toutes les magies du monde, que toutes les armes du monde… Et elle portait un nom : Mirabaï. Cette femme qui provenait d'un monde oublié fait de magie et d'occultisme, voilà qui était bien plus dangereux que le reste. Cela étant, sans même avoir eu recours à la magie, elle troublait tous ceux qui l'entourait, moi y compris. Mon visage, flegmatique, ne laissait transparaître aucun signe de plaisir. Car oui, elle me plaisait. Ce jeu était de plus en plus intense. Vraiment. Elle faisait monter en moi un besoin que je n'avais pas ressenti depuis très longtemps ; elle était tout comme Kit… Sans être elle. Elle était si, différentes et à la fois si proches l'une de l'autre. Comme si un passé et un présent se muaient en un avenir incompréhensible. Terminant sur un mouvement du bras, les Irlandais du bar levèrent leur chope vers le ciel et hurlèrent en cœur de continuer cette soirée arrosée. Très certainement attirés par la musique ambiante, plusieurs clochards – hommes et femmes – poussèrent les portes du PUB et prirent place dans l'assemblée. Ce soir, c'était la fête où tout le monde était censé "s'aimer" alors pas de cas par cas. Soyons fous !

Mon regard plongea dans celui de la Sorcière aux cheveux sombres. Elle voulait jouer avec moi, bien. Alors on allait continuer de jouer. Elle se servait de ses charmes pour m'amadouer, bien essayé, quoique passablement inutile. J'étais John Constantine, "the humanist bastard", pas un crétin de superslip qui se laissait amadouer par le miaulement d'un chaton coincé dans un arbre ! La preuve en fut avec la chanson que j'enchaînais alors. N'importe qui d'autre aurait préféré "Stairway to Heaven" de Zeppelin, mais pas moi… Ici, il fallait du bon vieux rock qui tâche ! Aller ma belle, montre-moi jusqu'où tu es capable d'aller pour me plaire. J'attends de voir ce que tu es capable de faire pour moi.


Thème musical:
 

En plein milieu de la chanson je lui tends la main et la tire sur l'estrade à mes côtés. Sa voix est cristalline, charnelle, et profonde… Pourtant, elle hurle d'une puissance incroyable dans le micro et en fait même vibrer les enceintes. Encore un peu, et je pourrais presque la prendre pour un ange, sauf qu'elle n'a pas la gueule de l'emploi et qu'elle n'est pas aussi conne que ces empaffés ailés. De plus, j'ai une réputation à tenir moi… Je ne serais pas qui je suis sans ajouter un peu de piment à la scène n'est-ce pas ? Alors que la chanson se termine, je la tire vers moi, et malgré mon haleine – mélange de tabac froid et de bière brune – je l'embrasse à pleine bouche. C'est quitte ou double. J'aurais droit à une baffe mémorable ou à une nuit de débauche ? Quelque soit le résultat, je finirais les jambes en l'air et le cul par terre !
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MessagePosté le: Mer 4 Oct 2017 - 16:26
Ma vie ses derniers temps, était plutôt du genre à tourner en rond. A avoir, des visages inconnu dans mon lit. Je me faisais, littéralement, chié. Le monde tournait en rond, et moi avec. Pas d'action, pas de surprise, toujours les mêmes fêtes débile... et la déprime ! La vie n'était pas simple pour moi, une sorcière plutôt du genre solitaire et déprimé. Je me relevais chaque fois plus forte de mes chutes, et des coups que je me prenais. Le temps avait endurcie mon cœur, et mes pensées. J'avais du mal avec les hommes en général, même si de temps en temps une partie de jambes en l'air avec un mâle ne me déplaisais pas. J'avais envie de m'évader de tout ça, de toute cette orgie de fête. Et je crois que mon choix de ce soir, était finalement une bonne chose.

Je me dandinais au rythme de la musique rock, faisant baver tout les hommes autour de moi. Sauf John... En plein milieu de la chanson, il me tendit la main, que je pris avec grand plaisir, et il me tira sur scène. Tel une groupie, je me mis à chanter en duo avec lui. Je m'amusais... moi ! Pourtant c'était pas une chose aisé à faire, pour que je m'amuse autant. Me laissant aller, une vague de magie sortit de moi, et tout le monde se mis à chanter et danser avec nous. On ce serai cru dans un concert.
Lorsque la chanson était sur ses dernières notes, il me chopa par la taille. Me tira contre lui pour m'embrasser, je ne me débattais pas. Mais putain, que je n'aimes pas qu'on m'embrasse de cette manière. Et en plus le mélange tabac froid et alcool – beurk !!! Je lui chopa par la nuque pour lui rendre son baiser, avec une fougue presque animal, enroulant ma jambe le long de la sienne. Puis me dégagea et lui décolla une gifle d'une puissance mémorable. Ce qui lui valut de se retrouver sur le cul, hors de la scène. Je descendis de la scène, sans faire cas de l'homme assis sur le sol et retourna, blasais, boire une tequila, à ma place.

C'est pas vrai ça, les hommes ne peuvent pas s'en empêcher de faire leur numéro devant tout le monde. Je n'avais même plus envie de le regarder.


- Ma fille a quoi tu t'attendais avec ce genre de gars ? (Murmurais-je à moi seul)

Si il voulais quelque chose de plus, je risque d'être plus sauvage que je ne l'avais prévu, tout à l'heure. Mes parties de jambes en l'air, étaient selon mon humeur. Soit c'était tendre et doux, soit sauvage et brutal. Et là, sa manière de faire avait réveillé plutôt le côté sauvage. Peu de personne arrivait à réveiller ce côté là de moi. Pourquoi lui y arrivait-il ? Qu'est qu'il avait de plus que les autres ? Oh, putain ce que ça pouvais m'énerver et en même temps m’exciter... je vais laisser faire les choses, et voir comment il gère. Si il reste têtu et stoïque à mon geste, je me casse ! Mais si il me montre le contraire, la nuit risque d'être intéressante.

Ayant rallumer une clope, il revint s’asseoir à côté de moi. Une nouvelle bière lui avait été servi, pendant qu'il jouait. La musique continuait, sans lui. Et la joie et la fête était bien encré dans ce pub. J'eus un petit sourire de voir les gens autant s'amuser. Je me descendis une nouvelle chope de tequila, léchant le sel sur mon poignet et le citron comme si c'était la meilleur des sucette. Jetant la peau de citron, sur le bar, je lui lançais un regard noir mais qui pétillait d'envie. J'attendais sa réaction...
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MessagePosté le: Mar 10 Oct 2017 - 17:16
Nous chantions en chœur. Deux êtres bourrés comme des coings, hurlant du bon vieux Rock'N Roll à l'ancienne. Ouais, c'était ça la vie, l'alcool, les femmes et du Rock ! Sex, Drugs & Rock'N Roll… Encore quelques idioties dans le genre et je me serais cru retourné dans les années 80. Sauf que nous étions dans le présent, en une année sombre et ô combien douloureuse pour beaucoup. Ils avaient vécus des aléas douloureux, une présidente psychotique, des guerres intestines, et pas mal d'autres âneries portées par les superslips en personne. Mais pas ce soir, cette soirée c'était picole, fête, et jolie brunette qui dandinait sacrément bien de la croupe. Hum… Si elle dansait aussi bien à l'horizontale qu'à la verticale, mon cadeau de noël serait bien plus mémorable que tous les autres. Pas besoin de ruban autour d'elle, elle se contenterai de mon regard pour l'habiller. La musique la faisait bouger, elle aurait pu m'hypnotiser si elle l'avait voulu. Et puis ce fut l'instant où je l'embrassais… Ouais, du genre bon gros baiser de film à l'eau de rose avec une bonne grosse pointe de porno dedans !

Ce baiser mes aïeux… Cette femme… La caresse de ses lèvres sur les miennes… Putain de non de toi Constantine ! Ne serais-tu pas en train de… Non. Impossible. Coup de foudre à Manhattan… Mais quelle connerie de film ! Connerie de vie ! Connerie de connerie ! Elle m'embrasse à pleine bouche, allant jusqu'à enrouler sa jambe sur la mienne. Sa main se plaque contre ma nuque et je ressens sa poitrine qui se sert contre mon torse, la guitare se retrouvant bloqué entre nos deux bassins… Elle est si… Etrange comme femme. Aucune réaction de sa part, elle ne se débattait pas, bien au contraire, elle démontrait une puissante fougue. Une de celle qui vous envoi valser à l'autre bout de la pièce, après vous avoir asséné une gifle théâtrale et douloureuse. Sur le cul, les jambes en l'air – comme je l'avais prévu, mais pas comme je l'espérais –, le sol froid caressant le bas de mon dos, je me retenais d'exploser de rire. Un tel caractère me plaisait vraiment.

Ainsi elle voulait se la jouer sauvage et brutale. Cela me conviens parfaitement. J'aime beaucoup son idée, sa manière de faire. Oui, je ne peux pas le cacher, cette femme me plaît. Alors amusons-nous un peu. Allongé sur le sol, je m'allume une clope avant de me relever et de commencer à la rejoindre. Tandis que je reviens vers elle, le groupe remonte sur scène et recommence à jouer. Mais cette fois-ci, ça n'a plus rien à voir. Au revoir le rock, bonjour l'accordéon…


Thème Musical du moment:
 

Même si, habituellement tout du moins, je ne suis pas fan, ils me font sourire. Posant mes mains sur le bar, je prends ma chope de bière en main. De deux choses l'une, soit je m'assoie à côté d'elle au risque de me faire renvoyer par terre une seconde fois, soit je reste debout. Le sol n'est pas si désagréable finalement. Je remonte sur ma chaise et commence à siroter ma bière sans un mot. Profitant de son semblant de calme, malgré la colère que je vois fulminer dans son regard reflétant dans le miroir qui nous fait face, je sors une de mes cartes de visite et la glisse dans sa direction.

- Avec un regard pareil, je te propose un exorcisme de premier ordre. Façon John Constantine. Tu sais. Juste toi et moi dans une chambre d'hôtel. Satisfaite ou remboursée deux fois ! Parole de Gentleman British !

J'ajoutais à ces derniers mots le geste à la parole en posant ma chope contre mon cœur. Et oui j'étais comme ça moi, j'avais un cœur grand comme ça. Presque aussi grand que l'ego de superslip en personne ! Car il ne faut pas croire tout ce qu'on dit hein, il m'arrive d'être sympathique aussi. Surtout avec les jolies demoiselles. Qui plus est lorsque ces dernières ont la cuisse légère et le caractère bien trempé ! J'haussais un sourcil d'amusement tout en levant ma bière vers le plafond. Après une pareille mise en scène, je n'avais plus grand-chose à perdre. Ce n'était ni une prostituée, ni une salope qui dandinait du cul dans l'espoir de se faire payer des verres à l'œil… Non, elle, c'était autre chose. C'était plus profond, plus… Intéressant.

- En plus notre petit jeu m'amuse beaucoup. Et il est rare que je m'amuse autant. Même si je sais que tu me caches encore beaucoup de choses Miss Forlon… Ou devrais-je plutôt dire Votre Majesté le Forlon…

J'appuyais sur ces derniers termes. Lorsque l'on jouait avec le diable, il fallait s'attendre à ce que ce dernier vous apprennent que les règles du jeu sont faites pour être modifiées au fil du temps et ce, pour l'arranger lui et non vous. Le pire dans cette histoire, n'est autre que le fait qu'ils sont trois dans ce cas. Toutefois, je ne parlerais pas d'eux ce soir. La seule chose qui m'intéressais se situait sur l'anatomie de ma compagne de biture de ce soir, et se trouvait être en binôme. Deux magnifiques binômes qui plus est. Ronds, fermes et… Prompts à faire des excès de luxure.
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MessagePosté le: Jeu 19 Oct 2017 - 13:10
On dit que lorsque la femme se met en colère, même le diable s'assoit pour prendre une leçon. Même si je fulminais car je ne contrôlais pas grand chose ce soir, je n'étais pas plus en colère que ça. La fureur de mon regard n'était pas pour ce baiser, tendre et sauvage à la fois, mais pour le fait de m'être fait surprendre de cette manière. Je voyais bien, que ça l'amusait – en même temps, moi aussi. Je n'avais pas remis ma veste, car la chaleur et l'envie avait rempli mon corps de l'intérieur. J'aurais pu, faire cramer tout le bar et le quartier en un souffle – tellement je sentais le feu monter en moi. Lorsque je le vis revenir s’asseoir au bar vers moi, je retins un ronronnement de plaisir.

Il me fit glisser sa carte de visite, et me fit une proposition très alléchante – à réfléchir ! Mais quand il poursuivi et m'appela '' Votre Majesté Le Forlon'', je cru que j'allais lui sauter dessus et lui arracher la gorge. Je serra tellement fort mon verre de tequila entre ma main, qu'il explosa. La patronne, vint ramasser les petits morceaux devant moi, et me jeta un regard de questionnement. D'un geste de la tête je lui signifia que tout allé bien. Elle reposa un verre devant moi, et me redonna un citron dans une coupelle. Je passa derrière la bar en l'escaladant, pour jouer au barmaid. La patronne me lança une bouteille de tequila – elle avait l'habitude de me voir passer derrière le bar, et m'avait même montré quelques astuces. En général, je finissais par me la jouer, à la Coyote Girl a danser sur le bar, en utilisant mon corps pour servir à boire aux clients – laissant certains lécher mon corps. Ses soirées étaient rare, il fallait vraiment que je sois de bonne humeur et surtout que j'ai envie de m'amuser. Et là c'était le cas, en plus je voulais oublier ses mots …


Je te propose quelque chose... tu choisi ton alcool, et tu auras le droit de le boire uniquement sur moi ! En commençant par le creux de mes reins …

Ma proposition était du genre à finir beaucoup plus loin. Pourquoi pas, après tout. J'avais envie de plus. Et si le feu qu'il avait fait naître en moi ne se calmait pas avec une nuit torride, il faudra que j'arrive assez loin de la population pour ne pas faire de dégâts aux habitations – par contre quelques hectares de bois risquaient de partir en fumé. Mais par contre, je lui laisserais pas mal de traces sur son corps, car j'étais entrée en mode coquine et sauvage – très sauvage. À lui de choisir ...
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MessagePosté le: Sam 21 Oct 2017 - 17:45
Il n'y avait pas tant de différences que ça entre une femme et un démon. Les deux montaient très vite en pression, et la plupart du temps, les hommes se retrouvaient être au milieu de leurs crises de rages sanguinaires et parfois même ô combien dangereuse pour notre "virilité". Personnellement, j'aimais cette mentalité, cette manière de faire, d'être. La preuve en était que le plaisir que je prenais continuait de me faire sourire. Une pique, parmi tant d'autres, mais qui, à la différence des précédentes, avait eu l'effet escompté. J'ignorais comment elle avait réussi à se retenir de ne pas m'arracher les tripes, les jeter sur la tête de cerf qui trônait – impérieuse – au dessus du miroir du bar, et les utiliser comme une balançoire sexuelle en ricanant d'avoir eu raison du Grand John Constantine. Cela étant, elle sa retenue démontrait une chose à laquelle je n'avais pas pensé. Cette femme, cette magicienne – car tel était le cas – possédait une retenue qui la distinguait des autres créatures qui étaient déjà passées dans mon lit. Intrigante femme aux courbes folles… Quoique sa colère s'exprima dans un éclatement de verre dont les morceaux perlèrent sur le sol. Quel gâchis quand même ! De la tequila de toute première qualité… Non pas que j'affectionnais réellement ce liquide translucide, lui préférant sans hésitation le Brandy, mais de l'alcool restait de l'alcool. Une clope s'alluma entre mes lèvres. Round two ! Fight ! Voilà la manière dont je perçus son déplacement par-dessus le bar.

Les muscles de ses fesses se tendirent, les rendant encore plus alléchantes qu'elles ne l'étaient jusqu'à présent. Si j'avais eu la folie d'accepter la proposition du Prince des Vampires, mes canines se seraient plantées juste là, dans cette partie charnue et rebondie. Mais ce n'était pas le cas. Pas encore. Théâtralement, une bouteille de tequila passa de la barmaid habituelle à celle de substitution. Un des poivrots s'approcha au même moment du bar, intéressé par le fait de voir deux magnifiques femmes pouvant lui servir sa dose d'ivresse quotidienne. Désolé mon grand, mais cette demoiselle est avec moi. Me penchant vers lui, envoyant la fumée de ma clope sur son visage j'usais de mes pouvoirs sur lui. Souriant, il retourna s'assoire à une table, buvant à une chope invisible, le regard dans le vide. Non pas que je sois égoïste, loin de là, mais… Cette femme était pour moi. Pour la soirée j'entends. Pour la suite. Qu'importe. Advienne que pourra disait souvent Chas'.

Se penchant en avant, me faisant languir de ses magnifiques bombonnes en me les offrant presque sur un plateau d'argent elle me fit une proposition des plus… Captivantes. Choisir un alcool, peut importait lequel, afin de le déguster sur son corps. Profitant de ma réflexion, elle se retourna et me présenta le creux de ses reins. Une cambrure digne des plus belles chutes d'eau du monde, un corps à en faire perdre son âme… Mais un John Constantine prêt à tout pour voir ce qu'elle attendait réellement de lui. Il m'aurait suffit de me jouer d'elle pour obtenir la moindre petite chose, mais non, l'intérêt du libre arbitre est qu'il existe. Voilà la différence qui existait entre moi et l'autre Casque d'Or. Ce parasite se servait de son hôte pour "protéger" le monde. Comme s'il ne pouvait faire autrement. Plus grand sorcier du monde ? Ironiquement parlant alors ! Ou dans un film pour adolescent boutonneux, mais sans plus. Elle par contre… C'était une magicienne de talent. Sans même user de ses pouvoirs, elle réussissait à m'ensorceler. Délicate tentative dont elle pourrait se targuer d'avoir réussi d'ici quelques années… Chassant ces délires de mon esprit, et écrasant ma clope dans le cendrier – acte assez rare pour être notifiée –, je fini par me décider pour un alcool qui se trouvait être, comment dire… Mon eau bénite ? Mon index pointa une bouteille sombre, ornée d'une tête de cerf.


- J'aime les femmes de caractère tout autant que les alcools qui leur correspond… Ton corps mérite ce qu'il y a de mieux. Après moi bien entendu.

Mon sourire se fit plus charmeur que carnassier. D'ici peu, j'aurais l'exclusivité – pour ce soir je suppose – de faire glisser ma langue dans le creux de ses reins, afin d'apprécier la caresse et la chaleur de sa peau nue. Même si cela serait bien plus… Expressif d'ici quelques heures. Elle me tendait une main, je lui prendrais son corps. Hum… Joyeux Noël à moi ! Une coulée de Jägermeister sur son corps, et le paradis m'ouvrirait grand ses portes. Me passant la bouteille que je débouchais sans problèmes, elle enchaîna en libérant le bar de nos verres et de nos bouteilles respectives de dos de sa main. Désormais allongée sur ce dernier, elle me présenta le creux de ses reins, et le regard chargé d'une fureur sexuelle, m'invita à commencer…
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[4ML] [Manhattan] La magie du Noël Irlandais ! [PV Mirabaï]

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