[The Brave & the Bold] L’Ultimatum [Fate & Star Sapphire feat Question]

Inscription : 22/02/2018
Messages : 38
Localisations : DC-verse
MessagePosté le: Lun 5 Mar 2018 - 21:50
Manhattan, 9 h00



C’était une journée comme tant d’autres à New York. Le soleil avait beau s’être levé, ses rayons se cachaient encore et de lourds nuages gris traînaient leur sinistre bobine au dessus de la Big Apple. Il pleuvait des cordes, et l’asphalte reflétait les phares de voiture et lumières de la ville dans les longues avenues. Des dizaines de milliers de parapluie se mouvaient dans les artères de la cité, alors que non loin de là, des gouttes de pluie tombaient sur la fenêtre derrière laquelle un sombre héro au cœur de sa vie civile buvait une tasse.

Vic Sage lisait des journaux locaux à coté d’une boisson dans un café. Si l’on exceptait la télé allumée qui faisait un peu de bruit de fond les clients d’ici ne faisaient que très peu de bruit. Il était dans cette ville pour le travail, une investigation en cour. Une potentielle histoire de corruption concernant des hyènes de Wall Street, des paradis fiscaux des caraïbes et des politicards véreux.

A quelques encablures de là à bien des parapluies, des chiens mouillés, et des gens trempés se jetant dans des taxis, Khalid écoutait un professeur dans un amphithéâtre de la faculté de Médecine de la ville. Certains élèves somnolaient, il fallait dire que le vendredi n’était pas le moment où la concentration était à son paroxysme. Soudain, les étudiants se firent plus bruyants. Ils parlaient fort, se passaient des smartphones…

Au café, Vic lisait un article d'un peigne cul paraissant dans un torchon. La propriétaire haussait subitement le son de la télévision en posant ses mains sur sa bouche. Sur l'écran se dévoilait des images filmées du ciel où l'on pouvait voir de la fumée s'échapper du sommet de l’Empire State Building. Un bandeau s’affichait: “ Breaking news- Attentat à l’Empire state building”

Les élèves se passaient les téléphones, puis l’un d’entre eux se décidait à le dire tout haut. “Il y a eu un attentat à l’Empire State building, il y aurait 13 morts….”

Fate et Question venaient de resurgir au fond des deux hommes.


HJ:
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 09/11/2017
Messages : 116
DC : Mister Miracle ; The Bat ; The Atom ; Sportsmaster.
Situation : Jeune Héros, guidé par Walter West qui est possédé par Nabu.
Localisations : Mouvante, surtout New York.
New Titans
Shadowpact
MessagePosté le: Mar 6 Mar 2018 - 11:20
La matinée vient de commencer, les cours également.
Si ses responsabilités comme Fate, nouveau gardien mystique de la Terre, lui prennent du temps, Khalid Nassour n’en oublie pas pour autant ses études de Médecine ; enfin, il essaye.
S’il a failli être renvoyé peu après avoir débuté sa nouvelle carrière, il parvient désormais à mieux concilier les deux aspects de son existence – au prix d’heures de sommeil, mais aussi de temps passé avec sa petite-amie, mais qu’importe ; il arrive à faire en sorte de suivre durant ses cours, et même de réviser, en plus d’être formé par l’étrange Mage Nabu, qui contrôle un pauvre Héros le temps que l’apprenti soit prêt.

Le destin de Walter West, hanté par Nabu, pousse le jeune homme à apprendre avec plus de détermination, et à faire au mieux… mais pas au prix de sa vie.
Khalid veut protéger le monde, et sauver l’hôte – mais il ne sacrifiera pas tout pour cela. Ses multiples discussions avec Kent Nelson, son grand-oncle, le lui ont confirmé l’intérêt d’une existence propre, afin de survivre à la folie de Fate.

L’étudiant étudie, donc.
Il s’applique. Il prend des notes. Il fait des liens. Il participe.
Il vit, en fait. Normalement.
Ce qui implique qu’il lance quelques regards en coin à Shaya, sa petite-amie qui partage ses études et joue la terrible partie du chantage ; plus ses notes sont bonnes, plus ils se voient – et inversement.
Ce qui implique, aussi, de répondre discrètement à son amie d’enfance Akila, qui tente de le motiver à participer à une manifestation pour secourir les réfugiés syriens. Son cœur veut dire oui, mais ses obligations étudiantes et surtout professionnelles lui imposent un refus qu’il va regretter…

Mais tout ceci s’évapore, disparaît de son esprit, très vite. Trop vite.
Quand la nouvelle se sait.

Tout commence par des regards, puis des murmures. Des attentions qui se détournent du cours. Des discussions qui s’animent, à voix basse. Des exclamations retenues. Des smartphones sortis, et fixés. Des sentiments, des émotions qui glissent dans des yeux, des expressions qui changent.
La peur.
La peur apparaît chez les étudiants ; mais pas une peur nouvelle. Une peur ancienne. Une peur connue. Une peur qui hante la ville et le pays depuis bientôt dix-sept ans, et qui a lourdement impacté le monde.

Le mot est lâché, finalement.
Attentat.
Et les explications sont données.

Empire State Building. Attentat. Treize morts. Crise en cours.
Le professeur, dépassé, laisse les étudiants réagir. Les discours se lâchent. Les discussions s’enflamment ; on réfléchit. On parlemente. On évoque un départ. On envisage une action commune. On cherche des informations. On colporte des rumeurs. On contredit. On hausse le ton. On appelle au calme. On craint le pire. On espère le meilleur. On envisage des interventions, on prie, on pleure, on hurle…
On vit.

L’amphithéâtre vit et bruisse de réactions ; les étudiants sont survoltés, car ils ont peur. Mais ils restent ensemble, pour l’instant – tous.
Ou presque.

Car alors que Shaya accuse le coup, alors qu’elle tente de calmer quelques étudiants crétins qui claironnent déjà sur l’origine religieuse des assaillants, elle cherche du regard Khalid, en soutien… en vain.
Elle ne le trouve pas.
Il est sûrement quelque part, à faire de même ; elle le retrouvera, même si elle aura aimé l’avoir avec elle, là. Mais elle a foi en lui, elle sait qu’il agit au mieux… qu’il agira au mieux.

Et c’est le cas.
Mais pas ici, pas sur le campus.

Khalid Nassour a quitté les lieux ; il a fui, diraient certains. Rien n’est moins vrai.
Le jeune homme a bondi hors de l’amphithéâtre, armé de son seul sac, qu’il a fini par cacher dans un coin ; avant de courir, encore, vers un coin calme, discret. Sûr.
Il est parti, alors.
Il est parti, mais pas comme le jeune étudiant en Médecine…

… mais pas comme Fate, mystique protecteur de la planète, et surtout de sa ville.

« Nabu, je sais que tu aimes me faire découvrir seul la voie de la Magie, mais je crois que la leçon du jour est deux classes au-dessus de la mienne. Des gens meurent et je ne sais pas comment faire, mais je dois faire quelque chose, alors tu as intérêt à me parler, vieux machin, ou je te jure que je ferais fondre cette saleté de Heaume dès que j’en aurais terminé ! »

Khalid vole désormais et fonce vers l’Empire State Building, en tentant de joindre Nabu – et en priant tous les dieux que le Magicien réponde.
Il aura besoin de lui, aujourd’hui, et il est hors de question que Nabu ne réponde pas. Trop de choses sont en jeu. Trop de vies, surtout, sont dans la balance !


(HJ/ Dis-moi si je dois rajouter quelque chose, ou si ce début sobre convient. Smile /HJ)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 12/05/2017
Messages : 45
Localisations : Vraisemblablement là où quelqu'un de sain d'esprit se serait abstenu d'aller
MessagePosté le: Dim 11 Mar 2018 - 17:39
New York. New York.

Après avoir revu Beetles aux industries Kord, après les épreuves passées à Paris, Question avait eu un
Le détective enfermé dans ses névroses n'aurait pu précisément atteindre où dire ce que c'était
mais il se sentait
s'était sentit
Hhhh.
Très
Il était épuisé de ce masque qui ne racontait rien, qui ne faisait que nié la personne qui était en dessous.
Le masque de la Question. Une copie de peau sans le moindre trait, sans yeux, sans symbole, dénué de tout. Aucun signal, rien qu'une page blanche qui affirmait que sous le masque il n'y avait personne. Une invitation à ne pas exister pour mieux servir. Pour mieux souffrir.
Mais maintenant Vic voulait essayer de
De trouver autre chose
De retrouver autre chose, ce qu'il était lui, tout au fond de lui
Si ce n'était pas complêtement effacé
Retrouver Vic Sage.

Non loin de Wall Street, le bar dans lequel il lisait était honteusement cher. Whysckie était à dix dollar le verre. Vic n'en avait pas prit, se contentant d'un café noir, sans sucre, sans rien, qu'il avait laissé refroidir sans le toucher. Toujours mieux que de l'alcool. Mais les habitudes avaient la vie dure et il avait tout de même vérrifié les prix. Depuis qu'il éssayait de prendre de la distance avec QUesiton il éssayait de ralentir sa consomation d'alcool, de clope et de drogue. Il éssayait de bouffer correctement et régulièrement, de pioncer, de lire même. De retrouver un respect envers lui même. La chose n'était pas aisé bien sur, mais Vic avait un tel besoin d'être purifié, d'être lavé de tout -de l'univers B, de lui même- que la nécéssité de se sentir clair passait avant l'attrait de la bouteille. Mais c'était une longue bataille, et il savait qu'il n'était qu'à son début. Ses années de déchéance avait laissée des empreintes profondes, durables. Mais Vic Sage était bien décidé à redevenir lui même, il avait trente ans maintenant et il se sentait déjà usé jusqu'à la corde. Il ne le voulait plus. Il voulait renaitre.

Pour cette enquête il c'était juré de ne pas utilisé le masque. Bien sur, il était caché dans sa ceinture, car la crainte était là mais il ne voulait pas l'utiliser. Il fallait qu'il ré-aprenne à être Vic Sage. A etre lui. Cette enquête il la ferait comme journaliste et la livrerait au Hub Journal.

L'homme à l'imper continuait de lire l'article sur la filiale qu'il soupçonnait de lire des comptes off-share; Bien sur, le journal qu'il lisait appartenait à l'homme, mais il était tout de même écœurant de voir à quel point les mensonges et les non-dit s'accumulait dans l'article, sans se référer à la moindre source, et sans le moindre complexe. En tant que Journaliste, il en avait presque la nausée. La petite table en bois sur laquelle il était était propre, sans tache de gras, bien que bancale, et il pouvait y voir se refléter les actualités que diffusaient le poste de télévision se refléter, déformée par les aspérités du bois. Il y avait de la fumée qui sortait d'un haut, très haut immeuble -ils rediffusaient des images du onze septembre? Non, il n'y avait bien qu'un immeuble- et Vic Leva les yeux de sa table.

Une femme poussa un hurlement dans le bar. Son mari était là bas. Le patron cassa un verre pour trouver la télécommande et augmenter le son. Bientôt il furent assourdi, tandis que le visage d'une journaliste blonde, à la mine grave, répétait qu'un attentat avait perpétré, sans donner plus de détail. Elle gagnait du temps, en attendant que ses collègues reviennent avec des informations, où qu'on lui donne le feu vert pour dire les mots que chacun avaient sur le bouts des lèvres. Les clients se massèrent autour du poste de télévision. A part la femme hystérique, tous semblaient consternée. Ils ne pouvaient pas rebondir, ils ne pouvaient le croire. Tout adulte qu'ils étaient, ils se sentaient soudain comme des enfants qui découvre que papa à a nouveau faillit. Bien sur, des suppositions sur les coupables commencèrent doucement à être murmuré. Déjà,la tension montait, et si certain était éteint, d'autres commençaient déjà à s'interroger sur les coupables. Et il savait que lui avait le pouvoir de trouver les vrais, au delà des préjugés et de la peur. Du moins le journaliste scrupuleux qu'il avait été l'aurait pu. Il n'était pas encore près, mais il n'avait pas le choix. Soudain, Wall Street était bien loin. Vic vida son café froid et quitta le café qui devenait soudain bien moins bienveillant. Personne ne fit attention à lui tandis qu'il montait dans un taxi, et pour le quadruple du prix -son loyer à Hub- , demandait une course jusqu'au pied de l'Empire State Building.

Dans le taxi, indifférents au piéton qui hurlaient dehors, cherchant des endroits où se réfugier, ou marchait hagard, à la recherche d'une rue qui leur aurait permis de voir l'Empire State Building, le journaliste ouvrit son ordinateur et, via le site de surveillance qu'il savait responsable de l'immeuble, se mit à pirater le réseau de caméra. Il fallait qu'il sache, rapidement. Lui..Enfin, Question n'était qu'un amas de théorie du complot, qui tirait sur toutes les cordes que l'on trouvait absurde, paranoiaque. Il avait baigné dans l'après onze septembre, il avait suivit toute les pistes les plus sombres, CIA, Illuminatis, Reptiliens, Kryptonien, tout sauf l'explication officielle, pour finalement retourner au point de départ. Mais il avait baigné dans les cercles de théories du complots, du plus adolescents et naifs au plus sombre, tapis au fond du Dark Web. Il savait que pour fuir certains aveuglement, certains devenaient plus aveugle encore. Pour le onze il avait été trop lent, mais le onze c'était Question qui avait agit, désireux de trouver la vérité. Vic Sage aussi défendait la vérité. Mais lui ne chercherait pas tapis dans l'ombre, il était dans la lumière, il pourrait utiliser sa voix pour rendre cette vérité audible.

Tandis que les dernières défenses des caméras de sécurité étaient craquée, Vic Sage alla scruter les sites de ventes d'armes du Dark Web. C'était étrange. Il suivait toujours ses sites, pour prévenir justement ce genre d'attaque. Mais là il ne voyait rien. Aucun indice. En creusant plus profond? Le souffle haché, Vic commençait à sentir une émotion qu'il n'avait pas attendue monté en lui : la culpabilité. Il aurait du avoir une explication. C'était lui..Enfin non Question, le grand maitre des théories du complots. QUel que soit l'explication il aurait du la savoir avant tout le monde. Il était celui qui allait fouiller là où même Batman ne s'abaissait. Pourquoi avait il faillit? Et soudain l'angoisse tandis que le chauffeur de Taxi lui demandait s'il était journaliste, et lui expliquait, la gorge nouée, qu'il y avait des touristes là haut, que cette fois l’Amérique ne s'en remettrait pas.

Cela faisait trois semaines qu'il s’appliquait à être Vic Sage et pas Question. A ne pas mettre le masque. A enquêter sur des hommes de Wall Street, et pas sur des reptiles, à aller fouiller des bureau plutôt que des égouts, à être propre. Et voilà ce qu'il se passait. Est ce que...Est ce qu'il avait réellement le droit d'abandonner Question? S'il avait été Question trois semaines plus tôt, serait il actuellement dans ce taxi, tandis que de la fumée apparaissait dans la rue?

Vic Sage s'alluma une cigarette, d'une main tremblante. Le chauffeur le laissa faire. Une masse de fumée s'éleva, cachant son visage dans le rétroviseur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 22/02/2018
Messages : 38
Localisations : DC-verse
MessagePosté le: Dim 11 Mar 2018 - 23:00
Khalid décollait du campus d’un endroit à l’abris des regards et volait vers l’Empire state Building. Il y eu bien quelques étudiants pour montrer du doigt en direction d’un parc, disant qu’il leur avait semblé voir décoller un justicier, mais impossible pour eux de discerner quoi que ce soit à cette distance ou de sortir un téléphone à la vitesse à laquelle cela se passait. Il invoquait esprit du puissant mage Nabu, sorcier de l’Ordre et protecteur. Celui ci s’adressa à lui.

“Des gens mourront et tu ne pourras pas toujours l’empêcher. Je n’ai pas pu sauver Ramses
de la Mer Rouge, tu n’a pas pu sauver les gens dans cette tour. Avais- je un autre Sorcier pour me dire qu’il ne servait à rien de tenter de dissuader Pharaon de traverser? “


Puis plus rien. Sa menace de fondre son heaume ne semblait pas suffisante pour convaincre le Lord Of Order. Il arrivait au sommet de l’Empire state building, et y trouvait des secours mettant des personnes sur des brancards entourés de policiers. Les dommages étaient dus à ce qui semblait être l’explosion d’une bombe. Pas si puissante que cela apparemment car la structure était intacte, seul les vitres ayant explosées. Mais le sommet était remplis de touristes lors de l’explosion, et leur proximité dans un espace confiné avait suffit a causer un tel carnage. Il n’y avait pas de flammes, mais de nombreux débris du bâtiment dispersés. Les secours virent le protecteur au heaume doré. L’un des groupes criait qu’il fallait une évacuation urgente d’une femme blessée extraite de gravats qui se trouvait dans un état préoccupant. A vrai dire il y avait des chances qu’elle décédé dans le transport en ambulance jusqu’a l’hôpital. D’un autre coté s’il fouillait les décombres au niveau de épicentre de l’explosion peut être Fate trouverait il des éléments lui en apprenant plus sur cet attentat. Au large le tonnerre grondait.



9 H 20

Question s’était rangé. Question avait arrêté l’alcool, la clope, le sordide, le crasseux. Pourtant Vic avait désormais une clope au bec et naviguait sur le Dark Web pour comprendre ce qu’il se passait. Quel matos avait bien pu péter le sommet? Qui avait posé la bombe? Il parvenait à pirater les cameras et arrivait aux images de 9H00. Avance rapide sur la zone panoramique. Un employé au visage quelconque passe la serpillière sur le sol, il a plusieurs sceaux dans son chariot. Blanc, un métre soixante dix, mince, jeune, brun... Il a fini de nettoyer, et vide le contenu d’un baril de produit nettoyant dans un sceau qu’il couvre pour l’occasion. Puis il laisse le chariot au milieu des gens pour prendre ascenseur. En grand connaisseur Vic devinerait un liquide binaire, mélange d’une poudre de nitrate d’amonium et d’un peu de gazole. Faites entrer la poudre dans le fond d’un produit d’entretient et le tour est joué, le gazole se tirant dans une voiture du parking.

Camera ascenseur: Rien. Les images diffusées ont peut être été prises il y a longtemps, déduction que Question peux faire aisément car ils n’ont aucune goutte de pluie sur leurs vêtements. Le chariot explose.

L’utilisation de cet explosif était la marque de l’IRA, de l’ETA, d’Al Qaida, des FARC...la liste des suspects était longue comme le bras et Question ne manquait pas de s’en poser beaucoup. Alors qu’ils s’éloignaient de Wall Street pour l’Empire state Building il trouvait une piste sur le DarkWeb. Un pub Irlandais du Hell’s Kitchen, le Galway, avait vendu toute sortes de vieillerie avec des noms de code plus ou moins douteux. L’IRA se désarmait depuis 2006, peut être avaient ils écoulés leur stock de nitrate d’amonium auprès du meilleur offrant.

Le chauffeur sortait Vic de ses recherches en haussant le volume de la radio. Une vidéo était déjà postée en ligne pour revendiquer l’action, et il ne serait pas possible de retracer l’origine de celle ci. En un instant Question y accédait.

On voyait un homme cagoulé assis à un bureau devant un drap noir. Sa voix était trafiquée par un ordinateur pour être impossible à identifier.

“Bonjour à vous très chers New-Yorkais, je viens vers vous en ce jour doublement maussade pour vous affirmer tout mon soutien, et dire à quel point je suis attristé par ce qu’il vient de ce passer.

C’est a contrecœur que j’ai dû faire sauter le sommet de ce monument à l'impérialisme Américain qu’est l’Empire State Building, mais c’était une nécessité pour m’assurer d’avoir toute votre attention et d’être pris au sérieux.

J’ai frotté la lampe d’Aladin et son bon génie m’accordera trois veux, sachez bien que quoi qu’il arrive, je dis bien quoi qu’il arrive et j'insiste sur ce point, ces veux se réaliseront. Mon génie n’est pas un génie de seconde zone! Pour cela je n'aurais qu'a lui dire:

Je souhaite que le maire de New York meurt."


Dans une salle de réunion de la mairie en cellule de crise, le maire entendait cela à la télé, les policiers lui affirmant aussitôt pour le rassurer qu’ils feraient tout le nécessaire pour le protéger.

“Je souhaite que le Président des Nations Unies meurt”


Le président des nations unies était à ce moment là à son siège sur les rives de L’East River, tout prêt de l’Empire State building. Il apprenait devant l’assemblée dont plusieurs membres regardaient la vidéo sur internet qu’il serait peut être la prochaine cible, et les diplomates s'inquiétaient déjà se se trouver dans la même pièce que la cible d’un futur attentat.


“ ...j’aurais bien une troisième mort à demander à mon bon génie mais...je ne voudrais pas vous gâcher le suspens. “


Il s’approchait de la camera, fixant chaque personne le regardant derrière son écran.

“C’est peut être vous.”

Puis il s’adossait à sa chaise et clôturait son intervention.

“Il y a un souhait que mon génie ne pourrait pas réaliser mais que vous, pouvez réaliser si vous voulez empêcher tout cela.

Il y a une caisse d’acier à coté de la cloche de St Pauls chapel. Mettez y le heaume magique de Fate et vous serrez sauvés. Vous avez jusqu’à minuit pour cela, jusqu’à cette heure mes autres souhaits se réaliseront au fur et à mesure que je les ferais à mon génie, alors ne traînez pas. Sinon vous connaîtrez mon troisième souhait..."


L’homme cagoulé faisait un clin d’œil et la vidéo s’arrêtait, laissant Question face à des choix. Qu’allait il faire? De plus, çà roulait plutôt mal ce jour là sur Manhattan.

HJ:
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 09/11/2017
Messages : 116
DC : Mister Miracle ; The Bat ; The Atom ; Sportsmaster.
Situation : Jeune Héros, guidé par Walter West qui est possédé par Nabu.
Localisations : Mouvante, surtout New York.
New Titans
Shadowpact
MessagePosté le: Lun 12 Mar 2018 - 9:58
Alors que Khalid quitte le campus autant qu’il le peut, il a l’agréable surprise de découvrir que Nabu lui répond, pour une fois ; mais cet élément positif est uniquement contrebalancé par la teneur de la réponse du Magicien millénaire, réponse qui fait grimacer le jeune homme sous le Heaume.

« Extra’… merci, vieux machin. Je suis persuadé que tes cours d’Histoire me seront d’un grand secours quand des gens brûleront devant moi. »

Il intensifie sa vitesse de vol, pour se projeter aussi loin et rapidement que possible.

« Et Ramsès était du mauvais côté, Nabu… ne confonds pas tout. »

Il repousse les sombres pensées qui hantent son esprit, et débarque directement à l’Empire State Building ; en flammes. Et avec une foule en proie à la panique.
Stoppant son vol, il lévite à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol – en sentant une bouffée de terreur s’emparer de lui. Quelle horreur. Quelle abomination. Quelle folie. Quel…


« … merdier. »

Il ne sait pas quoi faire. Il ne sait pas comment débuter.
Son regard se pose autour de lui – sur les vitres explosées, les impacts, qui font immédiatement penser à une bombe ; heureusement, cette dernière n’a pas été assez puissante pour endommager la structure du bâtiment… c’est déjà ça.

Cependant, les bonnes nouvelles s’arrêtent là : plusieurs touristes sont rassemblés sur les hauteurs, et tétanisés ; des débris par dizaines jonchent la zone, et n’attendent qu’une occasion pour blesser autrui ; et si les secours commencent à arriver, ces derniers apparaissent dépasser, notamment du fait de la présence d’une femme lourdement blessée, qui ne survivrait sûrement pas à un voyage jusqu’à l’hôpital.
Et, pendant tout ce temps-là, tout le monde marche, piétine, bouge, et anéantit des preuves… des indices qui pourraient faire comprendre ce qu’il se passe.


« P’tain. »

Un juron s’échappe de ses lèvres, sous le casque, alors qu’il sent le poids des secondes couler – alors qu’il se sent inutile, dépassé.
Mais ça s’arrête ; mais ça va s’arrêter. Mais il va se bouger !


« Allez, mec, il est temps de faire quelque chose… »

Il plonge directement vers les débris, les gravats – et utilise sa maîtrise des éléments pour se concentrer sur le Vent.
Il repousse, ainsi, les décombres, et parvient à projeter à plusieurs mètres les aspects les plus gênants de l’effondrement. Il parvient à les bloquer dans un coin de la zone, qui ne tiendra pas mais permettra de tenir un peu… et d’évacuer les touristes.

Fate ne s’arrête pas là, cependant, et se dirige directement vers les secouristes qui viennent de récupérer la femme blessée… clairement en mauvais état.
Si c’est le Mystique qui domine actuellement, Khalid n’oublie pas pour autant l’étudiant en Médecine – et laisse son expertise, son début d’expertise, prendre le dessus.


« La bombe a provoqué un éboulement qui l’a recouverte : ses organes semblent touchés, et sa peau violacée indiquent des difficultés respiratoires. Cette femme doit être opérée dans les dix prochaines minutes, et nul véhicule ne peut la mener assez vite à l’hôpital. »

« Et donc ? On fait quoi ? »

Déboussolé, le secouriste se tourne vers l’étonnant Héros, qu’il ne connaît pas mais qui semble avoir quelques connaissances médicales.

« Je l’emmène. »

Sans laisser aux infirmiers le temps de gérer ou de réagir, Fate s’accroupit – et s’empare de la blessée, avant de se relever et de remonter dans les airs.

« Je reviens. Vite. »

La tenant contre lui, il active ses pouvoirs occultes, et file directement.
Utilisant sa vitesse exceptionnelle, mais la limitant quand même pour éviter le pire, il coupe les distances en se précipitant vers l’hôpital le plus proche.
Il ne lui faut qu’une poignée de minutes pour y parvenir, et y déposer la femme blessée ; heureusement prise en mains à temps.

Cependant, alors que Khalid se prépare à repartir, il regarde son téléphone portable par réflexe… et reçoit, alors, le lien transmis par Akila, contenant la vidéo par lequel l’inconnu masqué menace des innocents, le monde et des officiels – et exige le pire.
Lui. Ou, plutôt, son Heaume.


« P’tain. »

Le juron est faible, par rapport au torrent d’émotions qui règne en lui.
Il est surpris. Il a peur. Il panique. Il s’énerve.
Mais il doit se calmer, il doit se reprendre ; des gens sont encore en danger, et il peut les aider. En premier. Avant d’envisager autre chose.

Sans attendre, Fate retourne dans les airs et refile vers l’Empire State Building, pour continuer à aider les secours… pour bien faire ; pour s’occuper.
Et s’empêcher de penser que tout ceci est sa faute – et que les drames les plus terribles sont peut-être à venir…

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 22/02/2018
Messages : 38
Localisations : DC-verse
MessagePosté le: Hier à 19:13
10h00 Aéroport JFK, New York

Un avion de ligne se pose sur l’une des pistes au terme d’un voyage au long cour partant de Madrid. En descend des hommes et femmes d’affaire ainsi que la pilote qui ferme la marche, Carol Ferris. Tout le monde avait appris ce qu’il s’était passé il y a une heure, mais l’avion n’avait cependant pas été détourné pour atterrir sur une ville plus éloignée.

Les raisons pour lesquelles elle était arrivée en pilotant cet appareil ce jour pluvieux étaient simple: Ferris Aircraft allait signer un gros contrat d’approvisionnement avec plusieurs compagnies aériennes, et l’entreprise avait demandée à la présidente d'honneur de piloter le dernier né de l’entreprise aéronautique pour convaincre les acheteurs de son efficacité. En effet Carol était une jeune femme douée pour les affaires et ajouter à cela qu’elle puisse expliquer elle même aux acheteurs les caractéristiques de l’appareil qu’elle pilotait était impressionnant. Vous imagineriez les patrons de Boeing ou Airbus piloter eux même leurs nouveaux appareils pour épater la galerie? Ce serait un sacré coup marketing. Et bien Ferris Aircraft l’avait fait . Malheureusement ce qui aurait pu être un beau coup de com’ était entaché par l’annonce des attaques terroristes qui avaient eu lieu. Alors qu’ils survolaient l’atlantique et apprenaient le drame ainsi que les menaces faites par celui qu’on interprétait comme le chef des terroristes, les visages s’étaient décomposés. La signature des contrats ne seraient pas pour aujourd’hui, mais ce ne serait que partie remise.

Carol était arrivée à l’aéroport, l’une des hôtesses de Ferris Aicraft s’approchait d’elle.

“Madame, la tour de contrôle nous informe que nous ne pouvons plus survoler l’état à cause de la menace terroriste. Vous voulez que j’appelle un taxi pour que nous trouvions un hôtel dans le New Jersey, le temps que la crise se passe?“

Puis elle ajoutait, le regard apeuré cherchant sur le tarmac si il n’y aurait pas des terroristes ici aussi prêts à tout faire sauter.

“...J’espére que le héros local va donner son casque à ces fous, que tout cela se termine…”


_____________________________________________________


Le jeune Fate avait fait la navette entre l’Empire State Building et l’hôpital le plus proche, y amenant tous les blessés graves qui avaient besoin de soins rapide. Aucune ambulance, aucun hélicoptère n’aurait été aussi rapide. Alors que la dernière personne était posée par un brancard de l’hôpital par Khalid des médecins et infirmières venaient vers lui. Ils le remerciaient pour ce qu’il venait de faire, et les vies qu’il venait de sauver. Ils n’étaient pas dupe , ils voyaient bien à son accoutrement que le héros n’était pas bien vieux. Peut être même était il un adolescent.

“Merci...ne lui donnez pas ce qu’il veux, sous aucun prétexte. Ce genre de monstres voudront toujours plus.”

Lui disait une infirmière qui aurait eu l’âge d’être sa mère et qui ne voulait pas qu’il se laisse influencer par l’homme qui avait diffusé sa vidéo et posé l'ultimatum. Khalid ne pouvait guère faire plus pour aider ceux de la tour, que ce fut en amenant des blessés ou en inspectant les décombres pour y découvrir comment une explosion avait pu se produire. Il était maintenant face à cet ultimatum et aux choix qu’il ferait.

Car à quelques kilomètres de là un camion qui grillait un feu rouge percutait sur le coté le taxi dans lequel se trouvait Question. Le yellow cab faisait des tonneaux sur la route détrempée et finissait sa course sur un tas de gravats utilisé pour goudronner l'asphalte. Vic était inconscient dans la voiture retournée, son ordinateur portable encore allumé contenant le résultat de toutes ses recherches effectuées de main de maître durant le trajet. Une piste avait été trouvée, mais quelqu’un passait effacer les traces. Quelqu’un qui descendait du camion, et disait aux gens de s’éloigner du taxi renversé. Il cassait la vitre latérale arrière pour attraper l’ordinateur.

L'eau dégoulinait dans la voiture et le chauffeur du camion s’éloignait dans la foule, laissant Question inanimé.


HJ:
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 13/06/2018
Messages : 8
Localisations : Zamaron / La Terre.
MessagePosté le: Aujourd'hui à 1:19
Collateral Damage. "Une attaque terroriste ... ?"
Souffle coupé, et encore peu remise des émotions dues à ce vol et au nombre incalculable de questions assommantes qui lui ont été posées, Carol regarde l'hôtesse d'un air choqué, comme si ce qu'elle lui affirme n'a pas de sens. Pourquoi fallait-il indubitablement qu'une chose se passe mal, et de manière catastrophique entraîne nombre de gens dans son sillage, quand quelque chose de positif se produisait quelque part dans ce monde ? Les alertes de l'aéroport viennent ensuite donner raison à cette pauvre hôtesse en train de regarder ses chaussures à talons tant l'air de Ferris l'intimide. Pourtant, ce n'est que de la surprise que ressent la présidente à titre honorifique.
"Au vu des annonces, je suis à cent pour cent sûre que vous ne trouverez pas de taxi, Leslie. Et encore plus sûre qu'ils n'arriveront pas à se déplacer dans la cohue générale."
Ferris vient alors poser sa main de manière amicale sur l'épaule de l'hôtesse, espérant ainsi baisser la tension grandissante de sa consoeur. Même si, derrière elles, les écrans commencent à défiler les premières images d'un Empire State ravagé.
"Rentrez chez vous en évitant Times Square."
Sur ces mots, Carol tourne les talons. Décidément, la Terre ne changeait pas. Toujours les mêmes rengaines. Presque ennuyeux, quand on est "habitué" aux conflits intergalactiques et à une paix indubitable sur la planète que l'on gouverne.

Prendre le métro ? En pleine crise et plan anti terroriste, quelle idée. Marcher ? En sachant que vous êtes censés être une protectrice de l'amour et donc des êtres vivants qui le ressentent ? Encore plus idiot. Il ne faut pas plus d'informations ou bien de cris et ragots pour que Carol Ferris se décide à oublier une nouvelle fois ses partiels moments de vie terrestre pour redevenir la reine de Zamaron, et surtout : une Star Sapphire.
Dans l'agitation, les gens ne voient pas la traînée de lumière rose rasant à toute vitesse leur véhicule, et faisant voler papiers et déchets jetés par l'humain idiot. Tout pour eux est trop. Trop rapide, trop violent. L'humain lambda face à l'inconnu et l'horreur a cette réaction de braquage et de cris rappelant à quel point il peut-être singe; et surtout fragile. Mais la lueur rose elle, ne semble pas avoir peur, filant droit vers l'Empire State, sans se soucier du danger. Oh en vrai, ne vous fourvoyez pas. Carol est dopée par l'adrénaline et terrifiée à l'idée de découvrir des gens innocents morts à cause d'un coup de tête d'organisation ou de criminel en solo en colère.

C'est un culminant en miettes aux interstices encore fumant qu'elle découvre. Il y a certainement des victimes, des cadavres à moitié désintégrés et éparpillés entre les éboulis. Imaginer ce qu'il s'est passé dans la descente des escaliers a aussi de quoi vous soulever le coeur. Star Sapphire se met donc à produire des rayons d'énergies afin de faire en sorte que les fondations secouées et les poutres de soutien puissent tenir encore le temps que tout le monde évacue la zone. Elle ne néglige aucun pan, aucun détail pouvant être source d'écroulement et donc de danger. Minutieuse et précise; des qualités que son père a su lui inculquer. Ce n'est qu'après un rapide tour d'horizon et la vue d'un jeune garçon à casque doré sortant les derniers occupants de la tour détruite, qu'elle se décide à suivre la personne volante et poser pied à terre, devant les regards hagards ou effrayés de victimes ou secouristes de l'hôpital. La curiosité ainsi que son intuition la poussent à aller vers le supposé justicier. Qui se fait intimer l'ordre de ne pas céder à quelqu'un, par une infirmière.
"Excusez-moi jeune homme. Madame ..."
Poliment, malgré son air grave et on ne peut plus soupçonneux, Carol s'intègre à la conversation.
"Vous connaissez les gens à l'origine de cet acte.... ? est-ce à cause de ce ... casque ?"
Dit-elle en désignant du plat de la main l'objet posé sur la tête du jeune homme.
"Enfin je suppose. Ça brille, ça a des super pouvoirs, donc logiquement, les grands méchants humains sont intéressés. Dans le seul but de conquérir le monde."
Ça en serait presque un cliché de cinéma si ... ce n'était pas la vérité. Soupir. Carol lève le nez vers le plafond et inspire longuement. Vraiment, les problèmes de la Terre sont toujours aussi idiots. Comment peut-on faire d'un endroit si beau le théâtre de toutes ces calamités.
"Conclusion. Je vais t'aider."
Son ton est un mélange de dureté, mais aussi d'une pointe de badinerie. Ça semble impulsif comme décision, mais les Zamariens sont comme cela. Et l'anneau comme la gemme influencent grandement Carol, qui dans l'ancien temps se voulait plus prudente; voir sans doute lâche. Comme tout être humain impuissant. Cependant, à sa décharge, quand vous êtes face à une situation de crise comme celle là, avec des menaces au président même d'un état supposé uni passant sur les radios embarquées, ou les téléphones encore en fonction, vous n'avez pas trop le choix; s'allier à un inconnu ayant de quoi contrebalancer une situation foireuse est primordial.
"Viens, retournons là bas. Nous trouverons sans doute des indices."
À ces mots, elle s'envole à nouveau et part vers le lieu de ce crime de masse.

L'important, était maintenant de savoir d'où provenait le message diffusé aux journalistes. Ou sans doute, d'appâter les terroristes en leur faisant croire qu'ils ont obtenu l'objet de leurs désirs. Pendant ce temps là, les journalistes hurlent, éberlués de voir une femme utiliser les mêmes pouvoirs que les Green Lantern, mais en étant habillée d'un costume entièrement rose. Certains essaient même de franchir les barrières de sécurité afin de capturer cet instant où elle revient devant l'immense gratte ciel branlant, et faire de demain leur possible jour de gloire.
Carol pose un genou à terre au milieu des décombres du culminant détruit. En sondant et en faisant attention à ne pas appuyer trop sur ce qu'elle s'est donnée du mal à "réparer", elle trouve une sorte de détonateur peu commun. Elle est d'ailleurs sûre d'avoir vu ce genre de dispositif, sur une planète. Mais laquelle ... ? Et comment cette chose a pu atterrir ici ?

© 2981 12289 0

Suite:
 


Because of you
We said goodbye, you told one so many times, we've made our peace. But this is love, I'll never give you up. I know your love is come haunting me like a river always running. I keep losing you like a fire always burning. I'll be here for you.•°¤ Mags.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessagePosté le:
Revenir en haut Aller en bas
 

[The Brave & the Bold] L’Ultimatum [Fate & Star Sapphire feat Question]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Batman: The Brave and the Bold [DA].
» BRAVE AND THE BOLD
» [The Brave & The Bold][Ossaville] Les champions
» Le prochain Doc Fate (possible Spoil)
» Père brave, père doux

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DC Earth - Forum RPG Comics :: La Terre :: Ailleurs :: Amérique du nord-