Les voleurs de regards (PV Deathstroke)

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MessagePosté le: Ven 5 Oct - 22:42
Terreur à Macao.

Enfin. Enfin, les explosions, enfin les hurlements, enfin les effusions de sang avaient cessés. Pour combien de temps, elle ne sait pas. Est-ce que cela s'arrêtera pour les victimes ? Elle ne sait pas. Mais ce qui est sûr, c'est qu'en cet instant, appuyée contre le rebord de cette grande verrière, Carol sent son coeur peser, autant que semble peser le verre entre les mains de certaines de ces célébrités chinoises, venues elles aussi chercher refuge dans cette ville Macao. Macao la belle, Macao la moche, Macao à deux facettes qui sans cesse s'effilochent. D'ici, l'on peut voir la misère délimité par les néons intenses des casinos ou des hôtels. Au moins, personne ne vient vous chercher ici. Vous êtes dans une citadelle crépitant de lumières, mais saignant dans ses souterrains. Pas de paparazzis, pas de devoirs de reine, pas de supplications demandant votre retour à Ferris Air non ... vous êtes juste une célébrité parmi tant d'autres qu'on ne viendra pas chercher, sous peine de voir sa vie s'écourter.

Macao secouée par un léger vent d'automne frais continue sa petite vie et accepte d'embrasser de sa candeur des gens comme Carol Ferris. Perdus, épuisés, cherchant juste à sortir des sentiers battus que leur imposent leur réalité. La jeune femme frissonne mais accepte bien volonté cette fraîcheur qui commençait à manquer tant la terrasse ne cesse de dégager les salves de chaleur des autres invités. Et elle ne comprend pas. Ils étaient tous en train de danser il y a de ça à peine quelques secondes, les voilà maintenant agités, ou pétrifiés et collés au rebord des murs, à regarder pour beaucoup dans une même direction. Il y a là un corps d'une femme répandant son sang dans la piscine et sur le verre de la terrasse. Ce n'est qu'en s'approchant, comme certains des invités devenus soudainement courageux une fois la terreur de la scène, qu'elle remarque un détail aussi impressionnant que frappant. Elle n'est ni molestée, frappée de douleur ou terreur sur son visage ou bien dans la torsion de ses muscles. non, c'est comme si elle était venue normalement jusqu'à cet étage ... sans ses yeux.
"Ce n'est pas possible ..."
Et pourtant, bien que cela semble inconcevable, cette fille a tenu tout ce temps énucléée et sereine, pour finir sur cette terrasse. Mais Carol n'a pas le temps d'agir et demander le concours de son anneau caché dans sa pochette, juste de récupérer le sac de la victime quand d'autres cris de frayeurs, suivis d'ordres donnés en mandarins viennent briser le fragile calme revenu sur la plateforme de verre. Viennent ensuite des costumés noirs, l'air sec et tous prêts à tirer à vue au moindre mouvement suspect. Une autre spécialité de Macao, en plus de sa démesure et de son contraste affolant.

On somme à certains invités de sortir, d'autres doivent rester et d'autres, comme celle qu'ils prennent pour une américaine ou une espionne est mise de côté est engueulée. On lui parle de voleurs en l'insultant toutes les choses les plus dégradantes qu'ils soient dans le seul but de la faire faiblir, mais elle ne comprend rien. Rien. Et elle leur dit, malgré la furieuse envie qui court en ses veines de sortir son anneau et de les remettre à leur place. L'un des gardes continue de hurler et sonne des ordres avant qu'on ne se mette à l'embarquer violemment sans se rendre compte qu'elle tient toujours son sac et celui de la victime. Et on la jette de l'hôtel sans ménagement, sans possibilité de prendre un taxi. Rien. Elle se débrouille pour rentrer jusqu'à sa location par ses propres moyens jusqu'à sa location.
"Super, même sans être avec Hal, je n'arrive pas à avoir une soirée de détente décente. Enfin bon, au moins là, j'ai pu voir de l'action"
Pense-t-elle. Une constatation aux airs de déjà vu dirait-on, n'en déplaise à son ancien amant. Car oui avec le recul Ferris, devenue Star Sapphire et Reine de zamaron, a pu remarquer à quel point Hal avait pu faire preuve de négligence à son égard et surtout, se cacher derrière ses devoirs de Green Lantern pour justifier nombre de ses "écarts", pendant qu'elle l'attendait sans possibilité de l'aider ou même de participer.
"Mais ce passé est révolu ma jolie. Maintenant, on va décuver et surtout, se poser dans le super lit de ce loft bien kitch que tu as loué."
Ah rien que de penser au moelleux du matelas et à ses pieds posés sur le parquet frais, Carol sent ses pensées moroses s'envoler au loin, et ses jambes alourdies se soulever avec plus d'entrain et de conviction dans la marche qu'au début de son escapade nocturne. Il est une heure du matin et elle se balade comme si de rien n'était, comme si la scène de la terrasse n'avait jamais existé. Mais en vrai, elle se pose des questions concernant la mort de cette fille, se met même à fouiller son sac, en espérant découvrir un indice. Il y a une carte avec un cygne réfléchissant plusieurs couleurs à la lumière.

"À quoi cela peut-il bien servir ..."

Et surtout, quel rapport avec la victime. Aussi bonne soit cette question, elle n'a pas le temps de creuser plus loin car une autre femme vient de passer à côté d'elle de manière abrupte, mais surtout inhabituelle dans la marche. Comme si ... elle était une sorte de marionnette humaine, un peu désorientée. Elle la suit donc de loin jusque dans les ruelles plus insalubres de la ville, en évitant les regards en coin de quelques passants ou squatteurs de marches d'immeubles, peu habitué à voir ce genre de femme se pointer par ici. Puis, l'étrange femme s'arrête devant un bâtiment, toque et montre le même type de carte à un baraqué, que celle trouvée dans le sac de la victime. Il n'en faut pas plus pour que la Star Sapphire remonte en surface, et réapparaisse une fois l'anneau de l'amour mis à son majeur.

Le baraqué surveillait. Comme à son habitude quand les soirées de son employeur se faisaient, et que le patron de son employeur voulait faire ses petites affaires. C'était comme d'habitude à ses yeux. Juste faire passer des filles ayant la carte. Des fois elles revenaient, des fois elles ne revenaient pas, parce que ce sont les besoins de ceux qui l'emploient. Lui, il doit juste comme ses autres collègues protéger ce qui se cache dans ce genre de bâtiments. Une soirée normale à Macao, en somme.
Malheureusement pour lui, comme pour son collègue venu discuter autour d'une cigarette de mauvaise qualité, une nouvelle arrive sous le bras d'un autre faisant parti du trafic.
"J'ai pas envie de rentrer là. On ne peut pas aller chez moi ?
- Aller ne fais pas ta prude mes amis sont très gentils tu vas voir ! en plus il y plein de filles comme toi qui sont venues s'amuser. Naomie te l'a dit non ?
- Oui mais ça ne me plaît plus.
- T'inquiète pas ma jolie. Tu vas en ressortir transformée.
- Je crois que vous n'avez pas compris."
Une voix inconnue les interrompt. Les deux gardes ont juste le temps de voir leur autre collègue voler et s'éclater plus loin dans la rue en étant suivi d'une espèce de traînée lumineuse rose, à leur plus grande surprise. La seule chose qu'ils peuvent voir c'est un sourire, et une tenue rose dans la pénombre.
"Quand une femme vous dit non, c'est non."

Ils sortent leurs armes et se mettent en joue, avant de voir la forme rose s'emparer aux épaules de la jeune fille et générer un espèce de grand bouclier face à eux qui arrête sans aucune difficulté leurs balles. Même si la pression liée à la cadence de tir semble avoir mis à mal leur ennemi un temps, celui-ci, qu'ils reconnaissent comme une femme maintenant, au vu des formes cachées sous ce costume rose violacé. Ils n'ont pas le temps de recharger, de répliquer au second tour. C'est elle qui les frappe, les tabasse, les met à terre comme si ils n'étaient que des oreillers avant qu'elle ne se mette à flotter au dessus d'eux, et à les bloquer au sol avec des pics aussi durs qu'un minéral.
"Que faites vous à ces filles."
Pas de réponse. Elle pose ses pieds sur les pics les retenant contre le tarmac crasse en se penchant vers leur visage, pour qu'ils puissent prendre conscience d'à quel point elle est agacée et frustrée de voir que quelque chose se passe sous son nez, après qu'on lui ai foutu sa soirée en l'air.
"Écoutez. Je suis vraiment en pétard et je n'ai pas très envie de jouer à je pense à. Que. Faites vous. à ces filles."

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MessagePosté le: Mer 7 Nov - 21:29

« Les voleurs de regards »
ft. Carol Ferris
_____Le mercenaire ne se permettait pas de perdre plus de temps que cela. Il jeta un dernier regard à la victime, quelques secondes avant que les premiers invités ne remarquent son cadavre. Rapidement, il disparait des champs de vision sans laisser la moindre trace. De toute évidence, Slade n’avait surement pas la tenue réglementaire pour penser une seule seconde qu’il passerait inaperçu. Il avait passé l’âge de ces soirées de millionnaires qui ne savent plus comment dépenser leurs billets de trop.

Les premiers cris d’effrois se font attendre lorsque le soldat enjambe avec une souplesse rare la fenêtre la plus proche pour disparaître au plus vite. Cependant, il ne semblait pas encore décidé à abandonner les lieux du crime. Quelque chose semblait le retenir. Il se baladait sur le toit du bâtiment, observant la jeune femme, du moins ce qu’il en restait, analysant chaque témoin de la scène. Il cherchait quelque chose, une réaction suspecte de la part de chaque résident et il ne fut pas au bout de ses surprises. Une autre femme ramassa les affaires de la victime avant de sortir du bâtiment.
Cette dernière attira machinalement l’attention du mercenaire qui continua à la suivre, à quelques mètres au-dessus de sa tête. On ne pouvait observer qu’une ombre emboiter le pas de la jeune femme qui fouillait le sac de la victime pour finalement trouver une carte d’invitation. Slade fronça les sourcils. Même si son champ de vision ne pouvait pas lui permettre de savoir quel objet avait attiré l’attention de la suspecte, il avait tout de même une petite idée.

Silencieux et observateur, sa cible finit par s’engouffrer dans une ruelle et provoquer l’attention des individus les plus louches, poussant une jeune femme à entrer dans un endroit qui semblait loin d’être fréquentable. De toute évidence, le mercenaire avait eu la bonne intuition et l’inconnue venait de le conduire tout droit sur sa cible principale. Cette fois, il est temps pour le soldat de sortir de la pénombre.
Il se contente d’un saut pour atterrir sur le premier gars. Sous le poids monstre des muscles de Deathstroke, ce dernier avait immédiatement perdu connaissance. Cela ne suffisait pas pour notre mercenaire qui lui trancha la gorge à l’aide un couteau de combat avant d’enfoncer la lame dans la carotide de son voisin jusqu’à la garde. La jeune femme hurla de peur avant d’apercevoir l’assassin, reculant vivement pour se rapprocher de Carol. Deathstroke la fusilla du regard avec son dernier œil valide.

« Casse-toi, avant que je ne change d’avis. » pesta Slade.

Il n’en fallait pas plus pour que cette dernière détale avec une certaine difficulté au vu de la hauteur de ces talons et du taux d’alcool présent dans ses veines. Le mercenaire observa cela en essayant de ne pas ressentir un quelconque malaise. Il se concentra sur la voleuse qu’il avait suivit et lui arracha machinalement le sac à main des mains avant de fouiller ce dernier pour en sortir la carte d’invitation. Son œil valide se leva et fusilla Carol du regard.

« Ta maman ne t’a jamais dit que c’était vilain de voler les affaires personnelles des cadavres ? » questionna le mercenaire. « Tu as de la chance, je ne suis pas de mauvaise humeur. Circule avant de finir comme les autres. »




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MessagePosté le: Mer 7 Nov - 22:42
Terreur à Macao.

Visiblement, quelqu'un d'autre était sur le coup de cette sinistre affaire. Enfin en regardant bien ce type patibulaire, caché sous sa carrosserie et un masque scindé en deux par deux couleurs distinctes, on pouvait se douter que ce coup avait tout de la traque et de l'assassinat, plus que de l'arrêt dans les règles de la justice. Ah. Mais à Macao il n'y a pas de justice à proprement parler. Carol se retrouve donc frustrée, étant donné que l'homme qui allait lui parler et sans doute lui donner une piste probante est mort planté par un sabre juste après avoir ouvert sa bouche. La vue du sang la déstabilise quelque peu sur le moment, mais cela ne domine en rien son courroux, alimenté par le côté rustre de son interlocuteur. Qu'elle jauge. De haut en bas. Avant d'activer le pouvoir de son anneau et former un lasso agissant comme un boa constrictor autour du corps de ce mercenaire sans foi ni loi.

"Sérieusement...?!"
Elle s'avance, tout en maintenant son moyen de contention dans les airs, afin qu'il comprenne que le rapport de force est inversé. La Star Sapphire le rapproche ensuite et, récupère la carte de cette main bloquée vers ce visage masqué non sans mirer avec dédain le personnage.
"Tu connais la différence entre toi et moi Rambo de Macao ?"
De sa main sans anneau elle fait passer la carte entre ses doigts.
"C'est que moi, au lieu de provoquer les femmes qui savent se défendre, j'agis."
Ceci dit, elle range la carte dans sa tenue. Carte qui disparait au niveau de ses hanches alors qu'il ne semble pas y avoir de poche. Pourquoi veut-il cette fichue carte d'invitation avec puce intégrée d'ailleurs. En fait, ça confirme au final son hypothèse. La Star Sapphire croise les bras et soupire, désespérée de voir que ce mercenaire humain a cru pouvoir se frotter à une galactique de son genre.
"Alors Rambo. Tu cherchais à entrer là dedans avec cette jolie carte arc en-ciel. J'ai comme la nette impression que tu n'as pas crevé les yeux de cette fille pour le côté gay et brillant de l'objet. Si bien sûr ..."
Oh non. Elle grimace en repensant avec quelle netteté ce gars a tué le garde précédemment. C'est tout à fait possible. Ses sourcils se froncent et le lasso resserre son étau autour de l'homme. Car il a tué cette fille, sans doute sans histoire qui a eu la malchance de baigner dans une histoire sordide, pour finir les yeux crevés et gisant raide dans l'eau d'une piscine. Ça agace Carol, dont le regard s'enflamme.
"Toi ..."
Elle a envie de l'étrangler, de le voir faillir et que ce bleu acier cesse d'exister. Elle désire un instant le jeter en l'air, le voir s'écraser et céder. Car cet homme, ne semble pas se respecter et donc il ne respecte pas son prochain. Encore moins les femmes. Et ça la débecte.

Alors qu'elle arrive à la pression cruciale pouvant faire craquer les os, un bruit attire son attention. Une alarme entrecoupée de voix et de cris, de bruits d'armes chargées depuis les fenêtres à moitié ouvertes du bâtiment. Ils vont tirer. Ils les ont en joue. Carol serre les dents mais ne réfléchit pas, elle fonce droit vers la porte vitrée et se plaque contre, en évitant ainsi à l'autre goujat de se faire cribler de balles. Ils peuvent voir les éclats ricocher sur les escaliers non loin d'eux, sans pouvoir pour autant les atteindre. Pas le choix, elle doit le relâcher et foncer en vol vers l'une de ses fenêtres en gérant un bouclier. Ce qu'elle fait non sans lui adresser un dernier regard assassin.
"Tu n'es pas ma priorité. Mais dès que ce sera fini, je m'occupe de ton cas."
Elle prend de l'élan en générant son moyen de défense puis décolle, non sans qu'une myriade de balles essaient de l'atteindre. Une tactique qui malheureusement n'arrête en rien cette furieuse Star Sapphire, femme que les hommes armés ne peuvent regarder qu'avec une certaine panique les rendant idiots, et incapables de faire autre chose que tirer. Alors ils prennent. Cher, violemment, dans une explosion de fenêtre un corps jeté sur eux à grande vitesse et qui ne semble en rien décidé à leur montrer une quelconque merci.
"Quoi. C'est comme ça que vous accueillez les femmes par ici ? Des balles et des insultes ? Je veux bien qu'il y ait des différences culturelles mais là, c'est un manque de savoir vivre."
Raille-t-elle avant de faire claquer le fouet et envoyer hors de la fenêtre brisée du second étage un des sbires d'on ne sait quelle organisation. Un autre est envoyé dans une série de lits, un autre contre le plafond après avoir pris un coup de poing dans l'entrejambe (qui accessoirement craque). Les deux derniers s'enfuient, mais Carol arrive à en rattraper un à la jambe et le traîne vers elle. Bien évidemment l'homme crie, essaie de tirer sur elle mais remarque que sa mitraillette et vide. La Star Sapphire hausse donc les sourcils. L'homme lui, écarquille les yeux et secoue la tête. Et il se retrouve à ouvrir la porte, en l'explosant durant la volée de son corps. Une entrée fracassante comme on les aime.

Cinquième étage. Elle se doute que l'autre massacreur sur commande a dû trouver un moyen d'entrer autre que la porte principale. Il doit-être intelligent malgré cet amas de muscles supposé caché sous son armure. Et puis il faut bien des fois surestimer l'ennemi, non ? Comme on s'en doute, cette pensée n'effraie en rien la Reine de Zamaron qui continue sa "petite visite" dans l'immeuble, non sans mettre knockout quelques assaillants. Elle semble contentée de pouvoir un peu faire preuve de poigne et surtout d'être loin de tout jugement réprobateur de Hal, Superman, Batman ou tout héros ayant des méthodes "conventionnelles" de règlement des conflits. Ça la détend même plus que l'alcool coulant encore dans ses veines.
"Finalement tu n'es pas qu'un tas de muscles."
Dit-elle, avant de se retourner vers le mercenaire en noir et orange. Droite et imperturbable, fière et inviolable. Elle en vient même à planter deux ennemis arrivant vers le mercenaire contre les murs du couloir de l'étage à l'aide de mini lames. Poing fermé, regard empli de détermination et tout en souplesse, Carol Ferris montre de quoi elle est capable. Et menace, sans mots, juste avec une démonstration de ses pouvoirs. Ça calme le plus souvent ses ennemis.
"Je dois recommencer ma démonstration de force ou tu t'es décidé à te calmer."

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MessagePosté le: Jeu 8 Nov - 23:11

« Les voleurs de regards »
ft. Carol Ferris
_____Slade Wilson préférait faire cavalier seul. Toutefois, cette jeune femme avait vu juste, il l’avait tué. Dans cette ville, la concurrence du trafic d’organe était sans pitié et le leader dans le domaine ne souhaitait pas se faire doubler. Il avait payé une bonne somme pour engager Deathstroke afin de retrouver et démanteler cette organisation d’une manière plutôt sanglante et directe. Le mercenaire avait interrogé la jeune femme, mais elle était incapable de lui fournir la moindre information. Pour effacer ses traces, il n’avait pas eu le choix que de la faire taire une bonne fois pour toute et trafiquer les preuves pour garder son anonymat.

Il ne fut pas au bout de ses surprise lorsqu’il vit cette civile se transformer en une sorte de sous-Green Lantern un peu trop girly à son goût. Allons bon, encore une justicière qui vient lui barrer la route. Avec grâce, cette dernière reprend la carte en balançant une réplique, se moquant presque du mercenaire présent derrière le masque. Slade ne répond pas aux provocations, ou presque. Il resta immobile et observateur. Il n’avait jamais vu de Star Sapphire jusqu’à maintenant et l’œil du mercenaire arrivait presque à s’égarer en observant les courbes parfaites de la jeune femme.

« J’ai passé l’âge pour ce genre de fête foireuse. Quand on a trois neurones en fonctionnement, on sait facilement que ce genre de prétendue soirée ne sont que des appâts pour attirer le bétail. » commenta Slade avant que les premières détonations ne se fassent entendre.

La Star Sapphire, en grande justicière qu’elle était ne pouvait s’empêcher de voler au secours de la veuve et de l’orphelin. Pour le mercenaire, c’est une autre histoire. Il la laissa passer devant, avec un peu de chance, elle se fera cribler de balle ou elle lui simplifiera tout simplement la tâche. Tant mieux, Slade n’avait pas envie de trainer davantage dans ce trou perdu.
Le mercenaire n’entra pas immédiatement dans le bâtiment. Il utilisa son grappin pour arriver immédiatement aux étages supérieurs. D’un simple balancement de son corps, il brisa la fenêtre la plus proche et effectua une roulade pour amortir la chute. En une fraction de seconde, il sortit son révolver et tua les premiers gardes qui venaient à peine de se rendre compte de la présence du mercenaire. Pendant que la Star Sapphire semait son propre grabuge dans les locaux, Slade commençait tranquillement son génocide personnalisé. Comme son employeur avait pu le spécifier, il ne voulait aucun survivant pour ce qui de ces concurrents. Pour le reste, Slade pouvait les épargner ou en faire ce que bon lui semblait.

Après avoir abattu une dizaine d’homme, une voix attira son attention, celle de la Star Sapphire qui avait finit par se lasser de sauver les demoiselles en détresse. Le mercenaire lâcha le col du garde dont il avait soigneusement brisé la nuque après l’avoir désarmé. La jeune femme provoqua de nouveau le mercenaire qui restait complètement indifférent face à la démonstration de force de sa rivale.

« J’ignorais que les Green Lantern avaient des sous-fifres. » se moqua Slade avant de glisser sa main sur son armure pour en sortir la carte d’invitation. « Tu ne chercherais pas ça, par le plus grand des hasards ? »

Il laissa retomber la carte, il avait eu ce qu’il cherchait, la puce électronique qui se trouvait dans cette dernière. Cet endroit n’était pas le quartier général de sa cible, mais une simple usine regroupant toutes les victimes soigneusement sélectionnées par ces employés et tuer pour leur organe. Il n’y avait rien d’autre. Toutefois, Slade avait trouvé une seconde piste et cette puce allait le mener tout droit à sa cible. Il se rapprocha de la jeune femme en la regardant de haut en bas.

« Pour la dernière fois, occupe-toi de tes demoiselles à sauver et je t’épargnerai. Dernier et ultime avertissement, peu importe de quelle planète tu viens. »




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MessagePosté le: Ven 9 Nov - 7:00
Terreur à Macao.

Le mercenaire détruit donc la carte, devant le regard désabusé de la cheffe des Star Sapphire. Qui, encore une fois, voit à quel point le niveau de réflexion ne vole pas haut. Oui elle avait surestimé ce gars sur ce point là.
"Tu sais, si il y avait une carte de base, c'est qu'elle servait à quelque chose. Comme ... ouvrir une porte."
Dommage. Il avait pourtant l'air d'éveiller en elle un certain sens du défi. Elle pousse du pied l'un des sbires qu'elle a mis à terre, et bon dieu quand on regarde son visage qui commence à se boursouffler et montrer quelques bleus, on voir que Star Sapphire n'y est pas allée de main morte. Il est en vie, mais il aura des séquelles au niveau faciès. Mais ce n'est pas de voir l'état de ce gars qui l'intéresse à vrai dire. C'est de retirer une carte similaire à celle que le mercenaire lui a de nouveau volé on ne sait trop comment, une carte non pas couverte des couleurs de l'arc en ciel avec son joli sigle de cygne, mais une noire, comme l'ébène, toujours agrémentée de ce sigle particulier. Celle là par contre, il ne la lui prendra pas. Pour la pure et simple raison qu'il devra aller la chercher ailleurs que sur sa hanche cette fois-ci.
"Je ne sais pas qui tu es mais ..."
Les lames reviennent vers Star Sapphire et se mettent à se multiplier pour former une barrière à la fois protectrice mais aussi offensive si jamais le mercenaire tente une attaque frontale, avec ou sans gadgets.
"... ce genre de menaces me fait rarement reculer depuis Steppenwolf."
Malgré le départ d'une des "lames" vers l'homme baraqué, le reste de la structure agit et se remet en place très rapidement pour pallier à l'absence de l'un de ses éléments.
Il s'agit en réalité de petites flèches robustes inspirées par une arme capable de répondre à la voix de son possesseur. Quelque chose venant d'une civilisation dangereuse et qui, serait bien utile à Darkseid si tant est qu'il la trouvait. Carol est fière du mimétisme qu'elle a réussi à créer, étant donné que la flèche s'est placée avec une grande rapidité non loin du flanc gauche de son ennemi pour le transpercer nettement. Mais quand elle la lance, c'est seulement une entaille qui vient déchirer aussi bien la matière souple de l'armure et la peau de l'homme. Il a réussi à esquiver à temps, avant que ça ne devienne un gros problème.

Ça n'arrête pas pour autant Carol qui fonce à haute vitesse vers lui, protégée par la structure qu'elle a créé et agissant comme un bélier dans le cas présent. L'impact est assez violent pour qu'il n'ait plus pied à terre et soit obligé d'arrêter leur course avec ses deux sabres au sol. Malheureusement pour lui, c'est elle qui de nouveau a l'avantage grâce à ses pouvoirs, sa petite stratégie vicieuse et son imagination débordante pour créer ou recréer des structures. Elle n'hésite même pas à y aller à la force du poing et décrocher plusieurs crochets dans la mâchoire de son adversaire, mais aussi dans son ventre avant que leur course ne soit arrêtée. Il voit en cette paire d'yeux bleus un éclat vacillant de la volonté pure de le tabasser jusqu'à ce qu'il pose ses gonades sur le bureau en signe de soumission (aka bestialité), à une forme de simple envie de régler de manière efficace ce combat, même si elle doit prendre des coups en retour. Elle se recule alors d'un bond, et crée deux Jitte, sorte de dagues non tranchantes et non perforantes, munies d'une garde courbée vers l'avant servant à bloquer les sabres. C'est tout en souplesse et en garde gracieuse d'apparence que Carol se de nouveau en place, prête à encaisser la contre attaque de son adversaire.
"Vas-y. Attaque. Et crèves moi les yeux pendant que tu y es. Tu n'as l'air bon qu'à ça."
Cela est certes de la provocation, mais la jeune femme montre aussi à quel point cette méthode de "marquage" la répugne. Après tout elle s'attendait à quoi de la part d'un mercenaire, même si dans le fond elle a raison. Cette fille n'a même pas eu l'air d'avoir pu se défendre. Elle a juste dû subir. Sauf que cette fois celle qu'il a en face de lui n'est pas encline à se faire prendre à revers, et encore moins à le laisser l'énucléer.

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