[6ML] La Stagiaire

Inscription : 06/05/2018
Messages : 179
DC : Victor Fries; Wesley Dodds / Sandman, Zinda Blake/ Blackhawk
Localisations : Netherworld
MessagePosté le: Dim 6 Jan 2019 - 16:14
Spoiler:
 



Suite de L'interview


Des mois s’étaient écoulés depuis l’Interview lors duquel Siobhan avait rencontrée Clark Kent dans les locaux du Daily Planet. A ce moment encore Banshee elle avait cherchée lors de l’entretien à mettre en avant une autre voie qu’elle aurait voulue que la population suive. Une voie marquée entre les lignes par une justice expéditive, une loi du plus fort de la méfiance envers l’autre, l’extraterrestre.

Ce jour là Siobhan McDougall revenait pousser l’une des grande portes du Daily Planet, mais ce dans des conditions bien différentes. Elle avait désormais levée la malédiction qui la touchait. Changée d’apparence et de voix, jusqu’a changer d’odeur. Elle était officiellement une étudiante en journalisme à l’université de Glasgow. Bien apprêtée et coiffée mais aussi vêtue d’un jean et d’un pull blanc en mérinos celle ci n’avait plus grand choses à voir avec Silver Banshee voir même avec la dégaine qu’elle avait quand elle portait la cape de Crone. La rousse aux yeux couleur de l'océan mesurait un mètre soixante quinze, on était donc bien loin de la taille de la Banshee. Ce fut avec un dossier qu’elle se présentait à l’accueil, soufflant un grand coup avant de parler. Prête à mentir, à jouer la comédie. Et sachant dans quels genre de mensonges elle s’embarquerait.


Spoiler:
 

“Bonjour je suis Jenny Douglas, je suis là pour un stage.”


Celle ci avait un accent Gaélique s’apparentant à celui qu’on pouvait trouver dans le Nord Ouest de l’Ecosse bien qu’il ai quelques notes Irlandaises. Un accent disparu depuis des siècles tout simplement mais dont elle essaierais de perdre les origines dans les tréfonds d'une campagne profonde. Elle ouvrit son dossier pour tendre la lettre de recommandation écrite par le doyen de son université, lettre dont Perry White avait déjà reçu une copie il y avait une semaine de cela. Celle ci ne tarissait pas d’éloges sur la jeune femme et avait été écrite proprement avec le couteau sous la gorge. Sans celle ci on ne lui aurait jamais accordée cette opportunité. La femme de l’accueil passait quelques coups de téléphone et quelqu’un descendit auprès de Siobhan pour l’inviter à prendre l'ascenseur et rejoindre l’étage ou se trouvait Clark Kent.

Il était la vraie raison de sa venue ici car sous couvert de passer quelques semaines avec lui pour voir travailler un journaliste renommé dans le milieu de la presse elle ne cherchait en fait qu’une chose: Découvrir l’identité de Superman. Car elle avait toujours su qu’ils étaient liés. Bien qu’elle avait depuis perdue le don de traquer l’essence de ceux qu’elle avait rencontrée elle savait que ce journaliste était lié à Superman. Tout comme sa femme Lois, cette furie qui se mettait dans une colère noire quand elle l’approchait. Elle avait changée d’apparence, le moment était rêvé pour enfin, percer à jour ce secret: Qui était Superman?







Bientôt, elle saurait. Bientôt elle se vengerait et par la même occasion sauverait le monde du tyran en devenir qu'il était. Un tyran adulé et soutenu par une Ligue des Justiciers qui disait amen à chacune de ses idées. Et un Batman, un Robin, une Batgirl, un Nightwing. Même le Superboy qui savaient comme elle, ce qu'il deviendrait un jour. Mais ne faisaient rien complices qu'ils étaient. Heureusement elle serait là pour sauver ces irresponsables. Les néo-paganises croyaient en la triple déité. The Maiden n'était plus, le temps de The Mother arrivait, viendrait un jour celui de The Crone. Elle tuerait Superman, ils la haïraient pour cela mais que voulez vous? Il fallait parfois être dur avec ses enfants quand c'était pour leur bien.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dc-earth.fra.co/t6136-fiche-rp-de-mister-freeze-silver-ba
Inscription : 10/12/2012
Messages : 526
MessagePosté le: Lun 7 Jan 2019 - 13:58
« Et voici. »

Ce n’est pas Jimmy Olsen qui est venu chercher Siobhan cette fois-ci, mais une jeune employée – Jena, comme elle s’est présentée, et qui a guidé la nouvelle venue au cœur des allées et de l’ascenseur, menant aux étages.
Seules quelques minutes séparent le hall d’accueil de l’étage réservé à la rédaction du Daily Planet, et toutes deux ne tardent pas à arriver à destination.


« Monsieur Kent est prévenu, et ne va pas tarder à arriver. »

Jena esquisse un grand sourire, et invite par gestes à Siobhan de se placer à l’entrée du grand open-space, où des dizaines de journalistes s’acharnent à aller aussi vite que les nouvelles – et, si possible, à les annoncer avant la concurrence.
Un brouhaha intense règne, une activité terrible se déroule devant l’apparente jeune femme, et celle-ci pourrait en être surprise… et même impressionnée ; ou pas.
Difficile d’imaginer ce qu’une personne comme, avec son vécu, peut désormais ressentir !


« Bonne journée… et bon courage ! »

Jenna disparaît, et abandonne donc Siobhan.
Heureusement, cette sensation de solitude ne dure guère – car une voix ne tarde pas à résonner, et à couvrir, pour un instant à peine, ce brouhaha.


« Bonjour. »

Une forme émerge de la foule, et vient se poster devant elle – en esquissant un sourire un peu timide.
Clark Kent, malgré sa taille et sa masse, apparaît comme toujours comme inoffensif… quasiment anonyme, et surtout absolument anodin ; c’est le plan, mais finalement aussi une part de sa personnalité.

« Je suis Clark Kent… appelez-moi Clark. »

Il approche, et lève sa main, pour une poignée sobre, sans aucune originalité.

« Monsieur White m’a chargé de… vous guider, durant votre stage. C’est un plaisir. »

Portant des vêtements classiques, à nouveau anonymes et anodins, Clark paraît être une sorte de nounours un peu gentil, un peu niais ; la niaiserie lui est d’ailleurs souvent reprochée, un aspect de lui qu’il ne comprend guère. Loïs elle-même le lui a reproché, avant de changer d’avis – avant de comprendre.
Clark Kent n’est pas niais, ni même naïf ; il est innocent. Il a un point de vue pur, bon sur le monde et les gens qui le composent ; il croira toujours aux autres, quitte à leur donner constamment des chances de réussir… même quand ils se trompent.
Siobhan s’en rendra compte, peut-être ; si elle a l’opportunité d’aller plus loin que l’apparence qu’il prend soin d’établir, pour autrui.


« Bon… vous découvrez la fosse. C’est… ha, pardon. La fosse, c’est le surnom donné à… tout ça. »

D’un geste, il montre la salle de rédaction, si active ; en souriant, toujours.

« Peut-être… peut-être devrions-nous commencer de manière plus douce, et plus… enfin, avec moins de bruit. »

Il plonge sa main dans sa poche, et en sort quelque chose qui déclenche un grand sourire.
Des pièces.


« Un… café ?
Ma’ m’a toujours dit qu’il vaut mieux commencer la journée avec un café, pour qu’elle finisse bien ! »


Clark guide Siobhan, ou plutôt Jenny, vers un couloir, où se trouve une petite salle de pause ; avec une machine à café, et une poubelle débordant déjà de plusieurs verres en plastique.

« Hem… je ne cesse de proposer d’instaurer des tasses, pour limiter la surconsommation, mais bon…
Que voulez-vous… Jenny ? Et… et dites m’en plus sur vous, ça… permettra de faire connaissance. »


Un peu gêné, un peu timide, Clark glisse les mains dans ses poches, et attend ; avide d’en savoir plus. Avide de la connaître.
Il ne détecte rien, sur elle : aucun indice, aucun élément agressif ou dangereux – il commence à faire confiance, alors ; il commence à lui donner une chance, et espère pouvoir l’aider… l’accompagner, vers le meilleur. Comme pour tous les autres. Comme toujours, en fait.
Comme Clark ou Superman, c’est bien là son seul souhait : aider, autant qu’il le peut !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 06/05/2018
Messages : 179
DC : Victor Fries; Wesley Dodds / Sandman, Zinda Blake/ Blackhawk
Localisations : Netherworld
MessagePosté le: Mer 9 Jan 2019 - 23:06




Le journaliste était venu à sa rencontre. Elle serra sa main avec un léger sourire en lui répondant.



“Jenny Douglas, ravie de vous rencontrer monsieur Kent.”


Clark Kent était un homme qui semblait un peu timide et à peu de choses près Siobhan donnerait la même image. Au premier abord pour d'autres elle avait un coté tranquille malgré son jeune âge, et bien qu’elle bougeait un peu maladroitement pour se placer à coté de lui quand il présentât “ La Fosse” elle semblait d’un tempérament calme. Son cœur s’agitait un peu çà n'échapperait pas à l’oeil d’un Kryptonien, mais quel stagiaire ne l’est pas en découvrant l’entreprise où il travaillerait, surtout quand il faisait le déplacement exprès de l’étranger?

Elle hochait la tête par l’affirmative quand il lui parlait, souriant un petit peu après certaines phrases. Clark lui montrait la salle de rédaction et sortait une pièce pour lui proposer un café. Elle n’avait besoin de manger et boire que depuis six mois et avait passée beaucoup de temps dans une autre dimension où cette denrée n’était pas présente. Aussi étrange que cela puisse paraître elle n’en avait jamais bue et était intriguée. Elle avait vu des plantations de café en Colombie et senti l’odeur de celui ci sans pour autant goûter au breuvage. Qu’avait de si spéciale cette boisson qui à la manière du chocolat avait conquise le monde?



Et bien suivons le conseil de Ma’ alors.


Elle le suivait ensuite dans une salle de pause et il parlait du gaspillage de ses collègues concernant le plastique. Elle acquiesçait en se retenant d’une remarque acerbe à l’attention de ces imbéciles qui détruisaient la seule Terre qu’ils avaient car trop flemmards pour venir avec une tasse à la machine à café.


Vous avez raison les gens abusent vraiment, il faut voir le temps que çà mettra à se décomposer, et ce que çà fait aux animaux marins...


Mais l’Homme cet animal parmi les autres et qui dépendait d’eux pour survivre avait évolué trop vite avec pas assez de temps pour apprendre de ses erreurs. Des cerveaux de l’âge de pierre maîtrisant l’atome à la place du gourdin qui leur allait si bien ne pouvaient mener les autres espèces qu’a mourir sur l'autel de leurs névroses. Il lui demandait ensuite de parler d’elle un peu et " Jenny" relevait la tête de la machine pour ouvrir la paume d’une main vers le plafond, posant l’autre main par dessus pour les joindre.


“J’étudie le journalisme à l’université de Glasgow, j’ai toujours eu de l'attrait pour la chose surtout la presse papier. Je sais que çà contredit un peu ce que j’ai dite sur les gobelets.


Elle passait ses doigts dans ses cheveux roux en se montrant un peu gênée, consciente qu’elle se contredisait. Mais bon qui n’a pas de contradictions en ce bas monde? Siobhan en était gavée comme une oie, Jenny pouvait bien en avoir aussi.

"J'avais un stage à faire et çà ne m’intéressait pas trop que ce soit à "The Herald". Je sais ce que vous risquez de me dire, c’est l’un des plus anciens quotidien de langue anglaise et il était dans ma ville mais...

Elle savait qu’elle devait aller direct à l'essentiel. Car il faudrait bien en parler un jour, et que personne ne pouvait faire comme s'il n’existait pas. Surtout pas Clark Kent.

...mais le Daiy Planet c’est aussi tellement renommé! Et puis vous vous avez eu quelques grands articles, sur Superman par exemple. Ce doit être quelque choses comme journaliste d’avoir pu l’approcher. Moi en tout cas j’aurais tellement aimé...

Siobhan n’en disait pas plus car en dire trop c’était risquer de faire des erreurs. Mais elle s’apprêtait à boire ses paroles.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dc-earth.fra.co/t6136-fiche-rp-de-mister-freeze-silver-ba
Inscription : 10/12/2012
Messages : 526
MessagePosté le: Jeu 10 Jan 2019 - 10:26
« Haaa… oui. Superman. Bien sûr, bien sûr, bien sûr. »

Clark Kent sourit, en acquiesçant lentement aux paroles de Jenny Douglas.
Il l’aime bien.

Alors qu’il l’accueillait et l’amenait vers l’espace-détente, il a laissé ses super-sens agir – il n’aime pas les utiliser dans sa vie de journaliste, il tente de limiter au maximum ses avantages pour respecter la vie privée d’autrui, mais… la prudence est hélas de mise, depuis que certains fous ont décidé de faire du Daily Planet une cible.
Rien ne le gêne, cependant ; rien ne l’alerte.

Jenny Douglas est une jeune femme qui paraît un peu timide, mais surtout impressionnée par sa découverte du Daily Planet, ce qui est compréhensible.
Alors qu’elle s’empare de son café, elle s’ouvre un peu plus, et en vient même à révéler ses pensées profondes sur un sujet de société, avant d’en dire plus sur elle ; bien, pense-t-il.
Si elle parvient à parler comme ça, dès le début, ça va bien se passer. Il entend, de toute façon, tout faire pour que cela se passe ainsi.


« C’est… c’est quelque chose, oui. Le Daily Planet était déjà une structure forte et reconnue, puissante, mais… mais il est évident que l’implication de Superman à Metropolis, et son choix de réserver ses interviews et interventions au journal, ont donné une autre ampleur à nos articles. »

Il esquisse un léger sourire, et hoche la tête.
Il cache fort bien son malaise, qui demeure même après toutes ses années ; Clark est timide. S’il peut soulever une montagne, il a beaucoup de mal à accepter les compliments ou l’évocation de son autre existence.
Il ne mérite pas tout cela, selon lui ; il ne fait rien d’exceptionnel, à son sens – il prend juste ses responsabilités.


« Mais… je vous comprends, Jenny. Je comprends que vous ayez envie de découvrir le Daily Planet, et… et de vous frotter, ha-ha, à Superman. Il… vous le croiserez sûrement. Il est assez… visible, en ville. »

Clark glousse, légèrement, puis baisse les yeux, soudain intimidé par sa propre réaction.

« Mais… c’est bien, aussi, d’avoir quitté l’Ecosse. Les… les voyages forment la jeunesse, l’adage est vieux, mais… mais il a du sens.
Moi-même, j’ai… j’ai voyagé, après mes études. C’est… c’est important, de connaître… le monde que nos écrits vont décrire. »


Il sourit, remonte légèrement ses lunettes sur son nom, et souffle sur le café, qu’il s’est pris également. Il n’en a guère besoin, mais a su apprécier le rituel social de le prendre avec des collègues – même si cela n’a pas toujours été agréable.

« Hey ! Kent ! Garde pas la balle, quand faut la passer ! »

Notamment à cause de certains camarades.
Notamment à cause de celui qui vient d’arriver dans la Fosse, et approche d’eux.


« Salut, jeune fille ! Une nouvelle, hein ? Traînez pas trop avec Kent, z’allez vous endormir ! »

Une grande masse avance, et enfile un nouveau donut dans sa bouche…
… avant que son physique de camionneur ne s’arrête devant eux.

« Chalut. Chuis Chteve Lombard. Cha va ? »

Clark recule, par réflexe – par habitude.
Il remonte encore ses lunettes, et grimace un léger sourire ; il est gêné.
Moins par peur de Lombard, malgré ce que ce dernier pense, que pour Jenny… il espérait lui éviter le déplaisir de cette rencontre, au moins la première heure !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 06/05/2018
Messages : 179
DC : Victor Fries; Wesley Dodds / Sandman, Zinda Blake/ Blackhawk
Localisations : Netherworld
MessagePosté le: Ven 11 Jan 2019 - 20:55




Clark Kent se montrait plutôt sympathique, il lui parlait de la primeur offerte par Superman au Daily Planet pour certaines interview et le bien que cela avait fait à leur réputation déjà forte. Siobhan écoutant sans bouger un cil, enregistrant chaque mot et son intonation comme elle pouvait avec ses sens somme toutes ordinaire désormais. Elle était pourtant si heureuse d’être dans ce corps. Ça valait largement le coup de perdre certains super sens, du moins se le disait elle du haut de ses vingt ans.

Car viendrait un jour ou les rides parcourraient son corps affaissé, que la vieillesse ce naufrage programmé la ferait souffrir. Et où la magie noire serait son seul rempart à la mort, au prix qu’elle se maudisse elle même dans sa jeunesse. Mais elle ne pensait pas à tout cela à ce moment, le seul point noir qu’elle pourrait trouver était qu’elle n’avait plus l’oreille absolue et ne jouait plus aussi bien de ses instruments. Et ce qui était arrivé à Tara, bien sûr, qui même si çà ne la touchait pas dans sa chair la heurtait à l'intérieur. Le journaliste indiquait qu’elle se frotterait certainement à Superman en ville ce qui ne manquait pas de la faire réagir avec un grand sourire.



“Oh ce serait si excitant !”


Clark baissait soudain les yeux avec un air timide et Siobhan se demandait si elle avait dite une bêtise. Il reprenait après cela pour dire qu’il avait voyagé étant plus jeune et que son séjour lui ferait du bien. L'irlandaise infiltrée buvait son café en grimaçant, se rendent compte que le breuvage n’était pas à la hauteur de ses espérances.


“Je n’ai pas beaucoup voyagée mais j’y compte bien un jour.”


Faux et archi-faux mais elle avait un personnage d’ingénue campagnarde à construire, même si elle risquait bientôt de laisser transparaître un tempérament plus trempé que cela. En effet alors qu’elle finissait cette phrase quelqu’un s’immisçait brusquement dans la conversation, un homme parlant la bouche pleine la voyant comme une balle qu’il faudrait passer aux autres réceptacles de testostérone. Après avoir raillé Kent il se présentait et lui demandait comment elle allait. Siobhan savait qu’elle venait d’arriver et qu’elle devait faire des efforts pour s’intégrer même si çà voulait dire parler avec ce genre de chimpanzé là. Le soucis était qu’il avait le malheur de lui faire penser à son frère Bevan, l’homme qui lui avait volée son droit légitime à gouverner son clan il y a des siècles de cela. Et autant le dire, il y avait peu de moyens de partir plus mal avec elle.
Spoiler:
 

Elle tournait la tête vers lui et le regardait en partant par les pieds pour finir avec son visage, puis lui parlait en le regardant droit dans les yeux.


“Bonjour Chteve Lombard. Ça allait oui vous avez besoin d’accéder à la machine?”


Le regard fixe et un peu impertinent elle lui faisait comprendre qu’il n’y avait pas d’autres possibilités pour lui que celle que son intervention soit due à une nécessité d’accéder à la machine à café. Bien sûr qu’il ne venait pas engager la conversation avec elle, qui penserait çà? Une manière polie de le recadrer sans ménager l'amour propre. Il n’avait qu’a pas ressembler à son frère qui de son point de vue du moins, lui avait causée tant de tords. Et a parler la bouche pleine aussi.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dc-earth.fra.co/t6136-fiche-rp-de-mister-freeze-silver-ba
Inscription : 10/12/2012
Messages : 526
MessagePosté le: Dim 13 Jan 2019 - 22:31
 « Nope ! »

Steve Lombard n'est pas un homme mauvais – il est même plutôt bon, même si l'on peut en douter. Il finance de nombreux organismes de bienfaisance, donne régulièrement de son temps pour des causes caritatives, et essaye toujours d'aider autrui... notamment les enfants, et notamment par le sport.
Steve Lombard n'est pas mauvais ; mais il est taquin, et a tout de l'homme fort du lycée – avec ses atouts, mais surtout ses inconvénients.


 « J'veux pas d'la machine ! Et j'pense qu'vous non plus ! »

Des inconvénients, comme une arrogance certaine, une volonté absolue de s'imposer aux autres... et une absence complète de remords, et surtout de remise en question.

 « Prenez pas d'che chus d'chaussette ! »

Il reprend un bout de gâteau, et parle en mâchant.
Tout en repoussant Clark Kent, qui semble accepter entièrement la position dominante de Steve, qui semble vouloir se poser comme seul interlocuteur de Jenny.


 « Chai une chuper cafetière dans mon bureau, che fou la laicherez l'utiliser si fou... »

 « Ho, pour l'amour du ciel. »

Une voix sèche, mais féminine, vient interrompre le discours de Steve, fort désagréable à entendre.

 « Elle n'est pas là depuis une heure que tu lui tournes déjà autour, Lombard. Ce n'est pas une de tes groupies, mais une nouvelle collègue. »

Une silhouette apparaît, et vient directement se planter entre Jenny et Lombard ; avec puissance, autorité et grâce. Une femme à qui l'on ne réplique pas, clairement.
Loïs Lane.
Intrépide journaliste, qui n'entend pas s'en laisser compter.


 « File, Lombard. Ou je te fais filer. »

 « Groumpf. »

Steve grimace, puis tourne la tête – et avise Clark, à un pas derrière lui. Une ombre passe sur son visage, alors qu'il recule et suit les ordres de Loïs... non sans découvrir une façon de partir en gardant la face.

 « J'te laisse avec madame, Clarkie ! J'me demande d'ailleurs pourquoi t'as pas pris son nom ! Allez, au plaisir, j'ai du taff ! »

Il s'évapore, alors.
Laissant Jenny avec son maître de stage... et une légende vivante du journaliste.


 « Enfin. Je dois filer à une interview, mais j'avais peur que ce lourdaud m'empêche de régler mes deux priorités. »

La jeune femme se détourne du chemin pris par Steve, à qui elle adressait un regard dur, pour se tourner vers Clark – et lui offrir un doux baiser sur les lèvres.
Tous deux en profitent dans un moment qui semble suspendu, avant qu'elle ne recule en souriant béatement ; Clark fait de même.
Jenny ne s'en rend peut-être pas compte, mais c'est là un moment rare et surprenant : Kent n'est plus avachi, ses épaules se sont redressées, son visage s'est illuminé, et ses cheveux se sont mieux coiffés. Pendant ce baiser, cet infime moment, il semble être devenu autre – plus grand, plus sûr, plus fort ; bien plus fort.


 « Hou... »

 « Ça, d'abord... »

Loïs sourit, puis recule. Elle revient sur ses talons, après s'être mise sur la pointe pour l'embrasser, puis se tourne vers Jenny – à qui elle tend une main énergique.

 « … ceci, ensuite.
Enchantée, Jenny. Je suis Loïs Lane – la femme de Clark. Vous avez une chance formidable d'être sa stagiaire, et je suis sûre que tout ira bien... mais je voulais vous saluer, avant de partir. »


La saluer, et l'évaluer aussi.
Loïs aime Clark, et lui fait une confiance absolue – mais elle est mariée à un demi-dieu, alors qu'elle n'est qu'une femme normale et remplie de défauts. Hors de question de le laisser avec une stagiaire sans avoir vérifié qu'elle ne poserait ni danger pour eux... ni danger tout court ; elle connaît la grande confiance que Clark a envers autrui, et elle ne la partage pas.
Mais ça devrait aller, là. Loïs est rassurée, et sourit sincèrement en la saluant.


 « Bon, je vais vous laisser... un représentant de LexCorp a accepté de me parler. »

 « A propos de Lex ? »

Clark a repris son allure classique, mais son œil conserve la flamme du journaliste.

 « Oui. Il est prêt à me dire ce qu'il a volé avant de s'enfuir... »

 « … et ça pourrait te permettre de remonter sa piste. Mmh. Inutile de te dire d'être prudente, n'est-ce pas ? »

 « Hoooo, tu me vexes, Smallville ! »

Loïs glousse, avant de commencer à partir.
Elle s'avance, puis se tourne pour lancer quelques mots en s'échappant de la Fosse.


 « Bien sûr que tu peux me demander d'être prudente – mais ça ne veut pas dire que je vais accepter ! »

Elle disparaît, alors, tandis que Clark la suit des yeux aussi longtemps que possible.
Quelle femme, pense-t-il ; quelle femme !


 « Hem. Pardon. »

Il se souvient cependant de Jenny, et se tourne vers elle, gêné.

 « C'est... Loïs. Mon épouse. Bref.
Je... hem. Y a... y a-t-il quelque chose que vous voudriez voir... en premier ? Les bureaux ? Les presses ? Le... »


 « PAR LE FANTÔME DE CESAR ! »

Une voix tonitruante résonne soudain dans la Fosse ; tout le monde se fige, alors.
Clark reprend, mais lui-même plus bas... comme s'il craignait, comme les autres, ce qui allait se passer.


 « C'est... le Chef. Monsieur White. Peut-être... peut-être vaut-il mieux vous le faire rencontrer... plus tard ? »

Il lui laisse le choix.
Beaucoup n'ont pas eu cette chance, et ont dû faire face au rédacteur en chef – peu en sont sortis sans traumatisme !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 06/05/2018
Messages : 179
DC : Victor Fries; Wesley Dodds / Sandman, Zinda Blake/ Blackhawk
Localisations : Netherworld
MessagePosté le: Lun 14 Jan 2019 - 23:14




Lombard était du genre relou mais il n’avait pas tord en critiquant ce café qui n’était certainement pas représentatif de ce que le breuvage avait à offrir de meilleur comme les expresso de café sud américain effectué par des machines à percolateur. Le gars s’approchait d’elle en bousculant Clark et proposait sa cafetière, mais une autre femme fit son entrée pour le moquer, Loïs Lane.

Le regard de Siobhan se posa sur elle en retenant d’y dévoiler toute la méfiance qu’elle avait à son égard. Elle était peut être plus proche de Superman mais à aucun moment Siobhan n’élabora dans une stratégie la possibilité qu’elle se rapproche d’elle pour découvrir son identité. Trop méfiante et alerte. Trop forte de caractère. Tout ce que Clark Kent n’était pas il suffisait de voir le lourdaud le bousculer. Et puis en avant dernier recours ( le dernier étant la violence) elle pourrait tenter de jouer la carte de la séduction. Ce genre de quadra marié voulant vérifier s'il est toujours capable de séduire plus jeune existait, peut être en était il. Alors Assurément l’Irlandaise avait faite le bon choix de maître de stage car Loïs était plus un obstacle dans sa quête qu’un tremplin.


Lane s’approchait ensuite de Clark pour lui donner un baiser devant la machine, celui ci semblait soudain se ragaillardir, se tenir plus droit. Il faisait assurément plus soigné comme çà et il ressortait à ce furtif instant le bel homme plein d’assurance qu’il pourrait être s’il faisait quelques efforts. Siobhan ne disait rien, tâchait d'en exprimer le minimum. Puis la journaliste se tournait vers elle pour lui tendre la main, elle prenait celle ci pour secouer avec énergie.


“Bonjour Madame Lane, j’ai vraiment de la chance de vous rencontrer.”



Siobhan pinçait ses lèvres avec un sourire très léger car elle ne voulait pas en faire trop. Son sourire à son attention sonnerait faux elle le savait bien. La journaliste allait partir et parla de LexCorp. Siobhan eu un moment de surprise en entendant parler de la compagnie du grand rival de Superman, assurément quelqu’un qui avait saisi toute l’importance qu’il y avait à s’occuper de son cas. Elle n’avait pas beaucoup en commun avec Luthor il était tellement de son temps, tellement obsédé par le matériel, la réussite - la sienne de préférence-. Elle avait bien acceptée de travailler pour lui une fois alors qu’il donnait une prime d’un milliard de dollar, quelle blague elle se foutait de l’argent. Mais à l'époque elle savait qu’il y aurait plein d’autres énergumènes appâté par cette somme c’était donc le bon moment pour chasser le Kryptonien.

Elle avait plus d'estime pour Luthor depuis que les aliens attaquèrent le Kahndak et que celui ci conçu une machine pour désactiver les robots Ranniens. Elle avait devinée que si c’était Superman qui lui avait donné la machine ce fut Luthor l’avait conçue grâce à sa perception des empruntes psychiques, et que si Superman qui pouvait l’utiliser lui même ne l’avait pas fait il y avait peut être derrière cela la marque de son adversaire. “ Jenny” écoutait les deux journalistes parler de Luthor apprenant des choses au passage. Il était en fuite et Loïs semblait à sa recherche cela l'intéressait beaucoup mais elle devait se retenir de parler, elle n’était qu’une étudiante insignifiante après tout. Clark suivait longuement sa femme du regard, on sentait à quel point il était accro. Tant que çà ne ferait pas d'elle un obstacle à la quête de Siobhan çà passerait. Sitôt ce le serait qu’elle envisagerait divers moyen de le surmonter..ou de le faire tomber. Alors que Clark tâchait de reprendre ses esprits Siobhan lui fit le plus grand sourire possible, histoire de se montrer avenante et accessible. De créer un lien particulier même si ce ne serait pas facile.



“Oh j’aimerais bien voir le bureau où je ser...”


Mais Perry White arrivait dans la Fosse en criant à plein poumons à un point où même Siobhan en eu un peu mal aux oreilles! Clark lui parlait alors tout bas et elle lui répondit discrètement .

“Je veux bien voir les presses.”


L’occasion de quitter les lieux habilement, de s’éloigner de Perry White qui si pour la deuxième fois en un an servait bien ses intérêts pouvait aussi en un claquement de doigt détruire ses efforts. Il valait mieux ne pas rester à rien faire pour éviter la colère du boss aussi elle ne disait pas un mot durant leur marche puis le questionnait avant d’arriver aux machines.


“Monsieur Kent? Madame Lane vous a appelé Smallville çà veux dire quoi Smalville?”


Elle lui sourit en penchant la tête sur le coté puis mettait les mains dans les poches de son jean.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dc-earth.fra.co/t6136-fiche-rp-de-mister-freeze-silver-ba
Inscription : 10/12/2012
Messages : 526
MessagePosté le: Mar 15 Jan 2019 - 14:10
Un silence de plomb règne dans la Fosse, le cœur de la rédaction du Daily Planet ; tous savent pourquoi.
Le Chef.


« OLSEN ! »

Le Chef est là – et il est en forme.
Suffisamment pour que ses cris manquent de faire trembler les murs.


« OLSEN ! ICI ! »

Suffisamment pour que les têtes se baissent, pour que les regards fuient.

« TROUPE ! L’ARTICLE ! »

Suffisamment pour que ceux qui n’ont pas été appelés se réfugient au plus près de leurs bureaux, en craignant que la suite ne les vise, eux ; heureusement, cela ne vient pas.

« CAFE ! ARTICLE ! MAINTENANT !!! »

Et cela s’arrête, alors.
Juste au moment où deux silhouettes glissent dans le bureau de Perry White, dans deux styles bien différents.
Le jeune Jimmy Olsen est complètement rouge, gêné par l’événement, et se précipite en réussissant l’impossible défi de ne pas renverser la boisson du rédacteur en chef ; et le flegmatique Ron Troupe arrive bien plus calmement, en soupirant devant le petit jeu que le Chef aime mettre en place, pour lancer la journée.


« Bon. »

Clark soupire, et esquisse un léger sourire vers Jenny.

« Les presses, donc ; allons-y, maintenant que la… tempête est passée. »

Ils s’effacent, donc, et disparaissent rapidement de la Fosse, pour s’enfoncer dans les artères du Daily Planet.
Quelques instants leur suffisent pour rejoindre les fameuses presses, et Clark esquisse un sourire sincère de contentement quand il sent l’odeur du papier chaud, de l’encre encore fraîche. Il adore ça – il adore ces sensations, qui lui rappellent ses premiers moments, et la découverte merveilleuse du monde de l’impression.


« Mmh. »

Même si, hélas, ce moment de plaisir est stoppé net… quand Jenny l’interroge, intelligemment et naïvement, sur le surnom donné par Loïs quelques instants plus tôt.

« Heuuu… »

Du rouge monte à ses joues, il remonte ses lunettes, et la gêne se lit sur son visage. Il grimace un sourire, cherche ses mots – puis finit par réussir à en prononcer certains.

« C’est… c’est un nom… un nom de ville. Ma ville.
Je… heu… j’ai grandi à Smallville, en fait. C’est… c’est une petite ville… du Kansas. D’où je viens. Lo… Loïs m’a appelé comme ça, à mon arrivée, et… et c’est resté. Ha. »


Il sourit, encore intimidé.
Même si, heureusement, le destin vient lui sauver – ou, plutôt, Jimmy Olsen, complètement hors de souffle.


« M’SIEUR KENT ! M’SIEUR KENT ! »

« Dou… doucement, Jim. Doucement. »

« Le… le Chef ! Le Chef, il… il… »

« Quoi, Jim ? Respire. »

Clark sourit, et semble soudain perdre toute timidité, toute gêne. Au contraire, il s’apaise, et paraît très réconfortant et rassurant – exactement ce qu’il faut au jeune Jimmy Olsen, qui semble parfois oublier son besoin de respirer.

« Je… merci. Le Chef, il… il veut vous confier… un article. Pour elle. »

Le photographe désigne, un peu timide également, Jenny.

« Un… article ? »

« Oui ! Bi… Bibbo. Bibbo Bibbowski… est au Café Planet. Il… il aurait vu… quelque chose… sur les docks. »

« Ha. »

Clark se détend, après avoir craint que Perry White ait perdu l’esprit ; ce n’est pas le cas.
Même si ce ne sera pas forcément mieux, pour Jenny.


« Allons-y, ailleurs. Nous verrons les presses ultérieurement. »

Le journaliste salue Jimmy, puis fait signe à Jenny de le suivre. Ils n’ont guère long à marcher, pour arriver dans un petit établissement ouvert au cœur du Daily Planet, où la majorité du personnel vient se détendre – et à quelqu’un les attend, fier et surprenant.
Bibbo Bibbowski.
Le plus grand fan de Superman – mais, aussi, l’un des plus gênants.


« Hey ! M’sieur Clark ! B’jour ! B’jour m’dame ! C’est vous qui va m’parler ? Bigre ! Super ! Haha ! »

Bibbo est un personnage, qui vient régulièrement colporter les ragots de la ville ici. Perry White l’accepte, par amitié pour lui.
L’offrir comme premier sujet à Jenny n’a donc rien d’un cadeau… et tout, hélas, de l’épreuve du feu !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Inscription : 06/05/2018
Messages : 179
DC : Victor Fries; Wesley Dodds / Sandman, Zinda Blake/ Blackhawk
Localisations : Netherworld
MessagePosté le: Mer 16 Jan 2019 - 20:03



La question qu’elle lui avait posé semblait le mettre dans une situation gênante pour lui ce qui surprenait la “stagiaire”. Si elle essayait de faire attention à ce qu’elle disait et aux informations qu'elle pouvait obtenir sa question concernant Smallville était emprunte d'une sincère curiosité. Elle apprenait alors que c’était la petite ville du Kansas d’où il venait et compris qu’il était un “ campagnard” et que celle qui aujourd’hui était sa femme semblait l’avoir prise un peu de haut pour çà à ses débuts. Elle hochait la tête par l’affirmative en l’écoutant bredouiller, comprenant que cette information si elle pouvait paraître anodine en apprenait pas mal sur lui et ce qu’il avait pu ressentir en arrivant dans l’immense mégalopole de Metropolis. A quel genre de moqueries il avait peut être eu affaire face à des citadins croyant parfois tout savoir mieux que tout le monde sous prétexte qu’ils sont né avec un air pollué dans les poumons et une absence de couleur verte autour d’eux. Jenny prenait un visage compatissant, comme si elle le comprenait bien car elle ne raterait pas une si belle occasion de tenter de le manipuler.


“Oh...je sais ce que c’est que de venir de la campagne et que les urbains nous ramènent à cela. Même après des années parmi eux, même avec ceux qui sont les plus proche...on reste toujours différent à leurs yeux.”


...Comme à ceux de ta propre femme Clark! Voilà ce qu’elle voulait dire par là. Qu’il serait toujours différent pour eux quoi qu’il fasse et ce quel que soit leur lien. Mais aussi que elle au moins, la jeune et douce campagnarde Écossaise, le comprenait. Siobhan n’imaginât pas une seconde à quel point il venait de plus loin que le Kansas, et d’à quel point il aurait toute légitimité à se demander si Loïs ou ses amis proche comme les héros ne le voyaient pas comme un étranger. Clark Kent était l'éternel “ Smallville”... Kal-El serait il l'éternel “ Krypton”?

Jimmy Olsen arrivait alors, “ Jenny" le saluait avec un petit sourire le reconnaissant bien. Celui ci s’était fait remonter les bretelles par White et indiquait que le boss voulait qu’elle fasse un article. Elle devait interviewer un certain Bibbowski et feignit d’en être ravie.



“Super! Par contre je n’ai aucune idée de qui est ce monsieur vous pourriez m’expliquer qui il est sur le chemin?”


Elle espérait que sur la route Clark ou Jimmy lui en apprennent plus sur l’homme qu’elle devait interviewer. La perspective ne l’enchantait guère mais elle s’était préparée à devoir pratiquer ce métier durant son stage. Elle s’était réellement inscrite à l’université de Glasgow et avait suivie quelques cours en amphi pour se faire une meilleur idée du métier dont il s’agissait et d’a quoi ressemblaient les étudiants de cette profession. Elle avait traînée dans quelques pubs et soirées étudiantes, constatant à l’occasion qu’elle ne faisait plus fuir les gens au contraire, elle avait découverte avec une satisfaction intense à quel point des camarades masculins comme parfois féminins n’étaient pas insensibles à ses charmes. S’ils savaient qu’il n’y a pas si longtemps elle les aurait égorgé pour pouvoir écrire l’épitaphe de Superman avec leur sang, ces imbéciles.

Elle arrivait au café Planet situé dans un coin du journal et y trouvait le dénommé Bibbo Bibbowski. S’approchant de lui elle lui tendit la main pour le saluer avec un sourire très léger, plutôt distant même. Sans vouloir être antipathique mais plutôt inviter à la confession Siobhan ne voulait pas qu’il s’imagine quoi que ce soit. Elle avait beau aimer son corps de femme redécouvert après plus de mille ans force était d’avouer que les hommes se faisaient vite des films sur vos intentions si vous aviez le malheur d’être pas mal fichue et de sourire un peu trop. Quelques choses qui n'avait pas trop changé depuis sa jeunesse d'ailleurs, c'est là qu'on voyait à quel point l'évolution du cerveau humain est un processus long.


“Oui c’est moi, bonjour monsieur Bibbowski je suis Jenny Douglas je vais procéder à l’entrevue avec vous.”


Elle sortait de sa poche arrière un petit dispositif d’enregistrement dernier cris .



“Je serais plus à l’aise en enregistrant notre conversation cela permet de ne rien oublier. Est ce que cela vous conviendrait?”


En fonction de sa réponse elle l’activerait et le poserait ou non sur la table à coté d’eux. Elle l’invitât à s’asseoir d’un geste de la main puis ramenait ses cheveux lissés derrière elle en prenant place face à lui, s’efforçant de ne pas trop regarder Clark et Jimmy pour ne pas être déconcentrée.



“Monsieur Bibbowski si nous avons la chance de vous recevoir en nos locaux aujourd’hui c’est il me semble parce que vous avez aperçu quelques choses du coté des docks de la ville. Aussi je n’irais pas par quatre chemin pour en venir à l’essentiel.”


Elle plongeait son regard bleu dans le sien, un regard autoritaire surgissant des profondeurs du temps.


“Pouvez vous nous parler de ce que vous avez aperçu monsieur Bibbowski?”


Sitôt la phrase terminée elle arborait un léger sourire pour détendre son interlocuteur et l’écouterait parler attentivement.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dc-earth.fra.co/t6136-fiche-rp-de-mister-freeze-silver-ba
Inscription : 10/12/2012
Messages : 526
MessagePosté le: Jeu 17 Jan 2019 - 12:11
C’est parti, donc.
La première interview, la première tâche professionnelle de la stagiaire Jenny est lancée – et ce n’est pas un cadeau, en effet.

Clark s’en veut, un peu, de l’abandonner à Bibbo Bibbowski… mais il ne saurait aller contre un ordre du Chef, surtout quand il a du sens. L’épreuve du feu est toujours difficile, mais elle forme tous ceux qui rentrent au Daily Planet.
Toute recrue, anonyme ou prestigieuse, est en effet forcée à réaliser un article difficile – non pas sur des thèmes difficiles ou lourds, mais sur certaines personnes qui peuvent être… lassantes.
Bibbo en fait partie ; et c’est Jenny qui le récupère.

En arrivant, Clark a néanmoins été touché par la jeune femme, et a fait un geste envers elle.
Il a expliqué.
Il a expliqué qui est Bibbo – tenancier d’un troquet dans le quartier difficile de Suicide Slum. Un homme que beaucoup considéreraient comme un pauvre type, un peu bête, un peu simplet, un peu limité ; mais ce serait se tromper, lourdement.

Certes, Bibbo n’est pas forcément d’une intelligence profonde, mais il est malin… et loyal, et bon.
Ayant rencontré Superman il y a des années, il a été durablement marqué par cette entrevue – et est, véritablement, le premier et plus grand fan du Héros à Metropolis, et même sur Terre.
Constamment en soutien de son idole, volontaire pour l’aider à chaque fois, même au mépris de sa propre sécurité, Bibbo peut paraître un peu lourd, mais il a un cœur d’or et ne cesse de multiplier les actions positives dans sa communauté.

Bibbo Bibbowski est un gros nounours, gentil mais qui parle un peu fort, et mal.
Et il a des choses à dire, aujourd’hui.

Après avoir salué Jenny, et glissé quelques mots sympathiques pour elle, Bibbo se lance, donc ; flatté que la nouvelle recrue s’occupe de lui.
Bibbo explique qu’il tenait son bar, comme d’habitude, quand quelque chose de surprenant est arrivé. Non pas une attaque, non pas une crise, non pas un événement qui justifierait l’intervention du Grand Gars, son idole. Non.
Bibbo explique qu’il a vu une jeune fille arriver, terrorisée et en pleurs ; en tenant un chaton mort. Bibbo raconte qu’il aime les chats, et qu’il a été touché – il diverge, aussi, en indiquant qu’il préférait d’abord les chiens, mais qu’il a un jour recueilli un chat, qui l’a griffé mais qu’il a appris à aimer, et son cœur a été anéanti quand il a dû le rendre. Mais ce n’est pas ça, aujourd’hui.
La petite Mary, Bibbo la connaît et elle n’a pas de chat ; mais elle est arrivée avec un animal mort, et elle pleurait. Bibbo l’a aidé, lui a servi une grenadine, et la laisser se reprendre, pour qu’elle parle ; ça a mis du temps, mais Bibbo sait que c’est important.

Mary a parlé, donc.
Elle a dit à Bibbo qu’elle a trouvé le chat dans la rue, et qu’il est mort dans ses mains – ce qui est terrible. Bibbo a senti sa détresse, et l’a accompagné dehors, dans la ruelle où elle l’a trouvé. Parce que Bibbo voulait être gentil… mais il a vu quelque chose.
D’autres. D’autres chats.
Morts.
Trop, pour que ça soit naturel. Trop, pour qu’il l’accepte – mais Bibbo ne sait pas où aller, ou que faire ; il a donc une idée. Il est allé voir ceux qui savent quoi faire, où aller, et comment s’organiser pour que les bêtises, les horreurs s’arrêtent.

Bibbo Bibbowski est venu solliciter les journalistes du Daily Planet, pour qu’ils s’emparent de l’affaire et “règlent tout ça, et fout’ en prison ceusses qui font ça”, comme il dit.

Bibbo s’arrête, alors.
Il sourit, satisfait et soulagé d’avoir pu tout dire ; il salue chaleureusement Jenny, la remercie longuement, et la complimente aussi. Maladroitement, mais sincèrement.
Bibbo s’en va, ensuite. Il salue également Clark, remercie une dernière fois Jenny, puis quitte le Café Planet… et retourne dans son bar.
Bibbo a accompli son devoir ; et il sait que le Daily Planet le fera, aussi.


« Alors ? »

Clark se lève, de la table où il s’était installé pour attendre Jenny. Celle-ci a eu l’autorisation d’enregistrer Bibbo, et Clark a apprécié ce premier réflexe. Lui a passé le temps à revoir un brouillon d’article, et sourit doucement en croisant les bras devant la jeune femme.

« Quel est le fond de l’article ? »

Il a tout entendu, bien sûr ; même sans ses super-sens.
Mais il veut voir ce que Jenny a retenu de tout cela – et ce qu’elle compte faire. L’épreuve du feu est terminé, mais le stage vient bel et bien de commencer !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessagePosté le:
Revenir en haut Aller en bas
 

[6ML] La Stagiaire

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Devoirs d'un stagiaire...
» Urgent recherche stagiaire visuel merchandiser val deurope
» ?? Stagiaire cherche illustrateur ??
» Lulu Femme Nue de Davodeau
» Les libraires d'Esprit BD chroniqueurs sur Clermont-Première

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DC Earth - Forum RPG Comics :: La Terre :: Metropolis :: Daily Planet-