Les fiançailles de Bruce Wayne [LIBRE]

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MessagePosté le: Dim 10 Fév 2019 - 22:05
Les choses s'étaient accélérées sans que Stéphanie ne puisse comprendre grand chose. En voyant Jay replié dans un coin de la pièce, Batgirl s'était risqué à lui faire un signe de la main dans le cas où le jeune homme était encore ouvert à une forme de conversation avec les membres de la Batfamily. Puis, elle avait vu Tim et s'était bien évidemment intéressée à lui.

-Tu es très beau toi aussi Tim.

Et bien évidemment était revenue la remarque sur le Pingouin. Stéphanie avait rit et avait répliqué que le fils adoptif de Bruce Wayne devait peut-être aller saluer les invités sur un ton plaisantin. Elle avait moins rit lorsque Cassandra avait sorti un petit couteau de sa poche, proposant l'air de rien de "couper les ailes de ce piaf difforme avant qu'il n'agisse" avant de ranger son arme aussi vite qu'elle l'avait sorti. Heureusement, Zinda accompagnée de plusieurs autres membres des Bird of Prey.

-Il y a vraiment beaucoup de monde ce soir !

Lucius Fox s'était alors approché du trio et leur avait demandé de l'aide pour gérer le Pingouin. Pendant que Tim partait devant, Stéphanie s'apprêta à lui emboiter le pas, mais ce fut à ce moment-là et peu après l'arrivée de Bruce Wayne que les choses capotèrent royalement. D'abord, des convives se retrouvèrent très mal, infectés par une toxine mystérieuse. Stéphanie n'avait pour l'instant rien bu et fut épargnée, mais Cassandra toussa plusieurs fois avant de rassurer son amie.

-C'est... C'est rien... J'ai avalé un petit four de de travers.

-T'es sure Cass' ?

-Je vais bien j'te dis.


Jason ne tarda pas à rejoindre le duo de filles, et le jeune homme avait raison. Quelque chose se tramait. Le deuxième Robin envoya Cassandra en éclaireuse. Pendant ce temps, Stéphanie se tourna vers le jeune adulte.

-Cassie pensais que c'était une mauvaise idée cette soirée... Elle avait raison.

Même si l'information de la double identité était cachée, Bruce Wayne restait le mécène de Gotham. Celui qui n'hésitait pas pas à dépenser des fortunes pour améliorer le sort de la ville. Et bien évidemment il en payait le prix. Des personnes s'écroulaient et Julie elle-même s'effondrait.

-Jason, est-ce que tu peux tenter de trouver des indices. Des individus ou des éléments suspects qui pourraient nous aider à comprendre ce qu'il vient de se passer ?

En parlant, son regard accrocha celui de Tim pour s'assurer que le jeune homme allait bien. Qu'il n'était pas malade. Heureusement, Red Robin allait bien et avait été épargné par la crise de vomissements qui secouaient plusieurs invités. Elle reporta son attention sur Jason.

-Je vais tenter d'accéder aux images de vidéos surveillances des environs

De tout Gotham en fait, même celle de la petite station essence située dans la banlieue éloignée.
Une méthode un peu "batmanesque" sans doute. Mais c'était le mieux qu'elle pouvait faire. Elle ne possédait pas le génie informatique de son petit ami, mais savait se débrouiller.

-Je sais que ce n'est pas vraiment le moment de dire ça, mais je suis heureuse de te voir Jay. Même si en de meilleures circonstances auraient été mieux.

Elle termina ce qu'elle avait à faire et aida de son mieux quelques convives avant de finalement apercevoir Bruce, tout seul. Malheureux sans doute même si comme à son habitude il ne montrait rien. Mais Batgirl faisait partie des proches de Batman et pouvait imaginer ce qu'il pouvait ressentir. La jeune fille s'approcha de Bruce, et ne sachant pas quoi dire, elle lui posa doucement la sur une épaule. Pour lui rappeler qu'elle était là. Que la Batfamily serait là pour lui.
Bruce n'était pas seul, même s'il donnait souvent l'impression qu'il l'était.
Elle ne savait pas quoi lui dire exactement pour le réconforter alors elle se contentait de lui transmettre toute la force de son affection de jeune alliée qui était la moins proche de lui au sein de leur famille... En espérant que ça suffirait.
Comme Zatanna le disait, ils l'auraient oui. Le coupable serait chassé et durement châtié.
Qui se se soit, il n'avait qu'à bien se tenir.


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MessagePosté le: Lun 11 Fév 2019 - 23:17
Quelques notes sur un piano...

ambiance:
 

... puis une mélodie... douce, amère, mélancolique...

Un homme faisait danser ses doigts sur le clavier d'un piano. Le visage concentré, le corps crispé mais les doigts dansant.

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Le Joker jouait du piano. L'esprit libre et l'air enjoué. Il ne jouait pas n'importe quel musique...il jouait la musique d'un mariage. D'un mariage qui finalement, n'aura pas lieu. Alors qu'une personne sensé devrait avoir des remords, devrait penser aux victimes, lui, s'amusait. Aucun remord. Aucune remise en question. Il venait de commettre un attentat. Il venait de salir la fête pourtant si parfaite de Bruce Wayne. Mais non, aucun remord.

Aucun regrets.

Le Clown jouait du piano. L'air de rien...

Des centaines de victimes étaient à déplorer, un vingtaine de morts. Même pas une once d'humanité émanait de ce monstre. Un monstre qui rigolait. Un monstre qui s'amusait. Car pour lui tout est un jeu. Tout est une mauvaise blague. Les fiançailles de Bruce Wayne venait d'être anéanti. Alors que pour la première fois dans la vie de cet homme, un événement heureux allait se produire, le Joker le lui a arraché. Comme l'on lui avait arraché ses parents, il y a très longtemps.

Au fur et à mesure que la musique s'intensifiais et prenait des notes joyeuses, le clown plissa les yeux, totalement envoûté par ses notes. Ici, personne ne le voyait, personne ne le jugeait. Il était seul. Ses quelques larbins qui avait réaliser son coups avec lui, fêtaient leur victoire dans un pub éloigné.

Le Joker continuais de jouer du piano quand un de ses larbins débarqua en furie dans l'entrepôt.

" - BOSS ! BOSS ! BOSS ! IL EST A vOTRE RECHERCHE... LE BAT- "

L'homme interrompis, constatant qu'il venait de commettre une erreur. Celle de coupé court le délire du Joker. Tapant de plus en plus fort sur les notes... Le Joker grogna tel un chien... Il frappa le piano de ses poings serrés puis resta, les poings serrés, appuyé sur le piano. Les dernières notes de musiques aigu et grave venait se mélanger au râlement du Clown. Il respira un grand coup puis tourna sa tête sur la droite en direction du pauvre homme.

" - Ah... Ah... Ah... Ah... Ah... "


Le Joker était différent. Dans ses yeux, dans sa voix, dans son style.

Il se releva doucement, toujours en fixant son larbin. Sans cligner des yeux, ni même sourire. Il se releva. Déployé de toute sa hauteur, il s'approcha de son homme de main. Calmement. Les bras qui d'ordinaire accompagnais ses mouvements s'étaient rangé dans son dos. D'un mouvement presque robotique, il fit pencher sa tête pour mieux observer son interlocuteur. Enfin d'une voix douce, froide et stoïque, il répliqua

" - Qui es-tu ?

- J-je-je suis votre homme de main...

- Non, je veux dire, qui es-tu ?

- Un imbécile ?

- mmmmh-oui un imbécile mais pas n'importe lequel. Tu es spécial.. car tu sers...

- Le Joker...

- Exactement. Ce qui fais de toi...

- Le Joker ? "

Le Joker saisi le visage de l'homme entre ses mains. Puis colla son front à ce dernier.

" - Je suis fier de toi, tu comprends très bien...

- je comprend très bien quoi ?

- Ou je veux en venir !!

- C'est-à-dire ou, boss ?

- Le Batman me cherche, il veut le Joker... donnons-lui le Joker... "

Le Joker fit tourner la tête de l'homme à 360° dans un bruit d'os à faire pâlir un sourd. La pauvre victime s'écroula au sol, inerte et le visage bloqué sur la peur.

Le Clown regarda le corps pendant un long moment, le visage calme et sans aucun sourire... Il observa de sa hauteur, sa dernière victime en date. Il pris une palette de maquillage rangé dans ses poches puis dessina un large sourire rouge sur le visage de l'homme. Saupoudrant de poudre blanche le mort et rendant ses cheveux verts. La victime était devenu une pâle copie du Joker.

" - Bientôt, tout le monde sera comme toi... comme moi ! "

Puis un léger rire sorti de sa bouche... ce rire pris dans l'ampleur...puis encore... puis encore... puis encore...

RIRE:
 


Ce qu'il ignorais c'est qu'en s'attaquant a Bruce Wayne, le Joker venait de s'attaquer au Batman. Et pour une fois de trop, le Batman avait une raison personnel de s'en prendre au clown. Pour une fois de trop, le Batman, l'esprit de la nuit... allait incarner la vengeance.

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MessagePosté le: Mar 12 Fév 2019 - 16:41

« Les fiançailles de Bruce Wayne. »
[ 6ML ] Libre
_____L’adolescent avait rendu visite à Cobblepot. Sa venue n’était pas rassurante et Tim était seulement voulu comprendre la raison de la présence de ce cher Pingouin. Deux verres de champagne à la main, le jeune garçon ne toucha guère au sien. Il n’était pas grand consommateur d’alcool, il avait une préférence pour la caféine bien chaude.
Il avait écouté les dires d’Oswald, il faut dire qu’il n’avait pas pu en placer une seule depuis son arrivée. Tim était resté calme et avait essayé de répliquer. Malheureusement, aucun mot ne put interrompre le discours de Cobblepot. En soit, ce monologue concernant les horreurs de la famille Wayne ne semblait guère l’intéresser. L’adolescent s’était toujours sentit Drake. Il se faisait appeler Wayne uniquement pour réserver une table ou lors des gala quand il se sentait obligé de s’y rendre. Même si Bruce Wayne l’avait officiellement adopté, il ne pouvait renier le nom qu’il avait porter durant toute son enfance.

« Eh bien, Monsieur Cobblepot, j’ai conscience que la famille Wayne n’a pas toujours été une famille modèle, mais je suis un homme ambitieux et qui se tourne vers l’avenir. Inutile de se morfondre dans le passé. »

Malheureusement, ses paroles n’auront probablement pas atteint les oreilles de l’oiseau. Tim laissa échapper un soupir, cette soirée ne commençait pas très bien pour lui mais il essayait de prendre sur lui, comme d’habitude. L’adolescent posa son verre sur une table et l’abandonna sans avoir poser ses lèvres dessus. Il se rapprocha pour retourner près de sa petite-amie mais les choses se compliquent.
L’adolescent leva les yeux et entendit des cris dans les alentours. Lorsqu’il regarda son père adoptif, il vit sa fiancée tombée et certains invités semblaient dans le mal, comme si quelque chose les avait empoisonnés. Tim fronça les sourcils en songeant immédiatement à la nourriture. Pourtant, comparé aux invités, l’adolescent ne ressentait que très peu les effets secondaires. Il se sentait pâle et légèrement nauséeux sans pour autant partir en courant vers les toilettes les plus proches.

Tim jeta un rapide coup d’œil en direction de sa petite amie pour voir si elle allait bien. Machinalement, le garçon aida le manoir à se faire évacuer. Les invités qui n’étaient pas encore malade était en train de déserter les lieux. Une fois que la plupart des invités avait déserté les lieux, le jeune homme s’équipa de lentille de contact et observa la nourriture qui se trouvait sur le banquet. Ses lentilles, équipées d’une technologie de pointe analysèrent les composants chimiques suspects présent dans la nourriture et les résultats ne semblaient pas lui plaire.

«
Bon sang… C’est pas vrai… »

HRP:
 

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MessagePosté le: Ven 15 Fév 2019 - 3:49
Et bien, monsieur Wayne, il semblerait que tout ne se soit pas passé comme prévu. se fait entendre à proximité une voix familière.

Adossé à l'un des débris que l'Homme d'Acier laisse dans son sillage, Ra's Al Ghul est là, à quelques mètres à peine. Il a délaissé ses atours habituels pour une tenue de soirée masculine classique, jusque dans l'onéreux raffinement de la facture ; seules le vert émeraude de sa cravate et le caducée que forment ses boutons de manchette rappellent l'accoutrement qu'on lui connaît davantage.

Il tient à la main une flûte de champagne pareille à toutes les autres, qu'il juge d'un oeil sceptique - et retourne pour déverser son contenu sur le sol poussiéreux, avant de la laisser s'y écraser à son tour. Ce n'est plus à ça près, la majeure partie des invités ayant lâché les leurs de la même manière lorsqu'ils se sont aperçus de leur état.

Sans surprise, la Tête de Démon ne manifeste aucun des symptômes qui accablent le reste des convives - qu'il ne paraît même pas remarquer ; il est entièrement focalisé sur le milliardaire, ignorant même la magicienne qui l'enlace encore. Aucun d'entre eux n'a d'importance, mis à part celui qu'il est venu voir - un vieil ami, dira-t-on.

Je me savais en retard, dit-il en s'avançant finalement, avec une aisance troublante compte tenu de la quantité de débris qui jonchent le sol, mais je ne pensais pas que la fête serait déjà finie.

Avec lenteur, il fait courir son regard de part et d'autre du chaos ambiant, sans que cela affecte sa propre placidité. Alors qu'il ramène son attention sur l'hôte de la soirée, son visage émacié se pare d'un sourire charitable, presque miséricordieux :

Et moi qui me faisais une joie de vous annoncer mon retour en ville... Ah ! Inutile d'en alerter vos protégés, ils m'ont l'air d'avoir déjà fort à faire. Je les verrai moi-même en temps et en heure...


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Situation : Le Pingouin s'est fait interrogé par Batman et est désormais en train d'échafauder un plan machiavélique. Mais chut faut pas le dire.
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MessagePosté le: Ven 15 Fév 2019 - 12:54
Les Fiançailles du petit Bruce Wayne...


Pas une goutte.

Si Cobblepot détestait au moins une chose c'était bien cela. Ne jamais mélanger le plaisir et le travail. Et ce soir, il travaillait. Il travaillait à la chute de la famille Wayne.

Il vit le sourire de Zatanna, ce qui le rendit confiant en sa stratégie. L'aide d'une magicienne pour son plan aurait été parfaite. Mais le Destin avait choisis autrement. La magicienne fut très vite coupé.

On avait devancé Cobblepot. Le phénomène n'avait atteint que quelques convives. Ils vomissaient. Ils avaient sûrement trop bu pensa alors Cobblepot.

Mais cela se transforma très vite d'évènement anodin à un fait généralisé. L'un des gardes du corps de Cobblepot tomba alors raide comme une mouche. Il avait mêlé travail et plaisir, et voilà le résultat. Et ce qui débutait comme un long rêve pour le Milliardaire devint très vite un cauchemar. Cobblepot resta là où il était tandis que Zatanna Zatara rejoignait Bruce Wayne.

Mais pour Cobblepot c'était un rêve devenu réalité. Une sorte d'aubaine totalement imprévu. Les fiançailles de ce petit morveux étaient devenus un cauchemar. Cobblepot s'extasiait face à tout ces gens qui vomissaient. Et le clou du spectacle était la fiancée. Elle n'avait pas les mêmes symptômes. Elle ne faisait pas de malaises et ne vomissait pas. Nan elle mourrait. Au grand dame de son fiancée qui la serrait dans ses bras. Cette scène tragique qui aurait fait pleurer n'importe qui, rendait heureux Le Pingouin.
Un sourire sadique pouvait alors se voir sur son visage.

Mais une frustration était présente. Cela ne venait pas de lui. On avait utilisé le poison. L'arme la moins précise au monde. On en voyait un parfait exemple. Elle touchait ceux qui avaient eu l'innocence de le boire. Ce n'est pas une arme fiable. Utilisés par ceux qui souhaitent voir une mort lente... ou ceux qui ne veulent voir que le chaos...


"Le Clown..."

C'était logique. Seul lui était capable d'un tel massacre. Oswald se rappela alors le ricanement du Barman. Il avait reconnu ce rire mais ne l'avait pas affilié au Joker. Soudain Oswald fut pris de sueurs froides.

"Il était là ce fumier. Et il m'a devancé." Pensa Cobblepot à voix basse.

S'être fait voler la mort de la fiancée de Wayne rendait fou de rage Cobblepot. Mais d'un côté cela servait ses intérêts. Aucunes preuves ne l'auraient reliées à lui.

"Monsieur en ce qui concerne Li, que dois-je lui dire ?"
Ogilvy n'avait pris aucuns petit-four ou bu de champagne. Il savait que cela énervait son patron de mélanger travail et plaisir.

"Dis lui de se retirer. Le contrat ne tient plus. Ils ont été devancés."

"Monsieur sauf votre respect, il n'acceptera pas de se retirer. Les dragons fantômes n'abandonnent jamais une mission..."

"Paye les comme convenu, il acceptera. Dis lui de rester sur Gotham et d'assurer ma protection à la banquise. Dis lui qu'ils recevront une avance dans peu de temps."

"Oui Chef."

Cobblepot regarde alors l'état de la salle de bal. Du vomi partout, des invités en fuite, et des héros partout. L'heure était venue de partir. Et en ce qui concerne Ed, ils se reverraient bientôt, ils le savaient tout les deux.

"Appelle la limousine, les mets ne sont pas aussi raffinées que je le pensais eheh."

Le cortège du Pingouin, diminué d'un garde, traversa alors la salle de bal remplit de gens paniqués et de personnes allongées dans leur vomi.

"Et en ce qui concerne le garde ?"

Le Pingouin regarda alors au sol le corps inerte de son garde qui pataugeait dans son propre vomi.
"Ah oui c'est vrai... Laisse le là, les secours s'occuperont de lui. Ils sont payés pour cela après tout. N'oublie pas Ogilvy de le virer dès son réveil."

Néanmoins il remarqua une chose au cours de cette soirée, qui fut des plus intéressantes. Le nombre de soi-disants super-héros. Sandman, Lady Blackhawk, ou encore Superman, qui était venue et repartit à la vitesse du son pour venir cherché la fiancée de Wayne. Comment avait il su qu'elle était en cet état ?

"Étrange..."

Comment un petit morveux de millionaire pouvait avoir autant d'amis comme cela. C'était étrange. Et cela fit réfléchir Cobblepot.

Avant de quitter définitivement la salle, Oswald saisit un dernier regard vers le petit Bruce Wayne qui était dévasté, effondré. Pour savourer encore plus ce moment. Mais une sorte de rage émanait du playboy. Une part sombre s'échappait de lui. C'était imperceptible. Mais Cobblepot la sentit. Et eu... peur ?


Au même moment sur un toit se situant de l'autre côté de la rue...

Les fiançailles de Bruce Wayne [LIBRE] - Page 2 Img_7611

Un sniper habillé de noir et ornant un masque traditionnel japonais, observe la soirée à travers la lunette de son fusil. Sa radio commence à grésiller...

"Dragon 1, revenez à la base, la cible est à terre. Nous avons été devancés. Je répète, nous avons été devancés."

"On sait par qui ? Pour qu'on lui fasse la peau ? Et pour Bruce Wayne ?" Demande l'assassin embusqué en ayant dans la lunette le visage sombre du milliardaire.

"On ne sait pas encore. Mais même si on le savait on irait pas à sa poursuite. On à pas été payer pour cela. En ce qui concerne Bruce Wayne... laissez le, notre employeur nous a seulement payés pour la femme."

La limousine du Pingouin arrive dans le champs du tireur embusqué. Et Oswald Cobblepot ne tarde pas non plus à y entrer.

"Ça pourrait être tellement facile..."

"Oublie cette idée, il nous paie et va continuer de nous payer. Il veux qu'on revienne à la banquise pour le protéger. Dragon 5 et 6 essayés de découvrir où la cible va être emmener..."

"Les Dragons Fantôme n'échouent jamais. Ce n'est pas dans leurs habitudes."

Au même moment à l'intérieur de la salle de bal, cinq personnes parcourent les débris de cette soirée. Ils passent inaperçues et se faufilent parmi les convives comme des ombres pour sortir de ce massacre.

À suivre dans...

"Oswald nous avons à parler."


Les fiançailles de Bruce Wayne [LIBRE] - Page 2 Iwqoze10

"Lorsqu'on les pousse à se battre les attaques des Pingouins sont rapides et décisives...
et j'ai juré qu'un jour, les miennes le seraient aussi."

Merci à Conner pour la signature ^^
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MessagePosté le: Ven 15 Fév 2019 - 14:45
Il est debout.
Au milieu des gravats. Devant le verre brisé. A proximité du logo, endommagé.
Seul.
Avec ses doutes. Avec ses peurs. Avec sa douleur. Avec sa colère. Avec ses regrets.
Mais cela ne dure pas.

Zatanna, d’abord, le rejoint.
Elle le prend dans ses bras. Elle lui parle ; peu, mais bien.
Ils l’auront, dit-elle en substance. Ils lui règleront son compte, à celui qu’il imagine… qu’il sait déjà être derrière cela.
Il voudrait sourire, alors, touché et ému par cette nouvelle preuve d’une amitié si discrète, mais si forte ; il ne le fait pas, cependant. Il ne le peut pas.
Il ne le peut plus.

Wesley Dodds arrive, ensuite.
Par des mots simples, directs, il évoque l’évidence – le Joker.
Bien sûr. Le Joker.
Bruce l’a senti, mais ne l’a pas anticipé ; il s’en voudra à jamais, il en a conscience.


« Merci. »

Sa voix est faible, juste un souffle.
Lentement, il se décale de Zatanna, dont il quitte l’étreinte à regret. Il adresse un signe de tête à Wesley, et confirme ses remerciements.
Plus loin, Selina s’échappe, évidemment touchée par l’événement ; il la voit, à peine. Mais ni son cœur, ni son esprit ne sont capables d’analyser sa présence – et de se projeter dessus.

Stephanie Brown intervient, ensuite.
Sans un mot, avec une discrétion extrême, elle approche… et pose sa main sur son épaule.
Comme ça. En silence. En douceur.
Avec une tendresse qui le touche, vraiment, et l’aide à se tourner vers elle ; pour un petit hochement de tête.
Guère plus. Il ne peut pas plus exprimer son remerciement, et le soulagement qu’elle lui offre.

Le Joker est déjà loin, et Bruce le sait. Certains de ses proches et le service de sécurité de la Tour Wayne évacuent la foule, et les secours interviennent pour les infectés ; bien.
Même si, au fond, ses pensées se désintéressent d’eux… et ne se concentrent que sur certains éléments. Sur elle. Sur lui.
Sur son erreur, d’avoir lancé et organisé tout cela.

A proximité, Tim se rend compte des événements, et se lance dans une première analyse ; bon garçon. Bon soldat.
Le regard de Bruce glisse sur la salle, quasiment vide, et son visage se crispe en découvrant le Pingouin. Oswald Cobblepott glisse quelques mots à ses hommes, et disparaît ; une bonne chose. Rester aurait provoqué Bruce, qui n’aurait pas su résister à l’appel de la violence.

Un appel qui devient soudain quasiment impossible à repousser… quand il l’entend.
Quand il l’entend, et quand il le voit.


« Ra’s. »

Al Ghul.
Ra’s. Al. Ghul.
La Tête de Démon. Le maître et fondateur de la Ligue des Ombres.
Son beau-père, un temps ; le grand-père de son fils.
Son ennemi, intime. Qui se présente là, devant lui ; plein de plaisir, plein de jouissance après ces événements… dans lesquels il n’est pas impliqué, clairement. Il ne se priverait pas de le claironner, comme il le fait sur son implication dans la ville.


« Vous… »

Ne méritez pas de vivre. Avez commis une erreur. Allez souffrir.
Avez déclenché ma fureur.
Voilà ce qu’il veut dire ; voilà ce qui le ronge, le bouffe.
Voilà ce qui fait trembler ses mains, lui donne envie de bondir et de s’acharner sur lui.


« Vous devriez évacuer. »

Mais non ; il n’en fait rien.
Il ne dit rien. Il ne fait rien. Il ne le frappe pas, ne le harcèle pas de coups, n’écluse pas toute sa haine sur lui.
Non. Bruce ne fait rien.
Il prend sur lui ; cette fois-ci.


« Comme les autres. »

Et il se détourne de lui.
Après ce camouflet. Après cette insulte. Après cette provocation.
Après avoir rabaissé Ra’s al Ghul.
Qui voudra le lui faire regretter, sûrement ; qui agira, alors, et livrera donc des indices sur ses opérations. Et qui, donc, permettra à Bruce de le stopper… comme d’habitude.
S’il en a encore la force.

Sans un mot, Bruce esquisse quelques mimiques tristes à ses proches – et s’en va.
Il les pousse dehors, il laisse les secours et la sécurité prendre le relai… pour que l’évacuation s’achève. Pour que la Tour Wayne soit vide. Pour que tout le monde sorte.
Pour qu’il s’en aille, aussi.

La nuit sera longue et terrible ; et elle ne finira pas bien.
Si les infectés seront traités par l’hôpital, très vite, trop vite, les médecins comprendront qu’ils ne peuvent pas grand-chose pour Julie Madison. Celle-ci disposant d’allergies spécifiques, elle a très mal réagi au poison – et les conséquences sont désastres.
La majorité de ses organes vitaux sont impactés, et vont lâcher. Elle a été plongée dans le coma, pour intervenir, mais elle n’en sortira sûrement pas ; et si elle y arrive, les dégâts sur son cerveau sont tels qu’elle ne sera plus jamais celle qu’il a connu… et aimé.

Julie Madison, la Julie que tous ici ont entraperçue et dont il a voulu faire sa femme… est morte, ce soir.
Son corps demeure. Son organisme fonctionne encore.
Mais elle… ce qui faisait de cette jeune femme Julie Madison, cela a disparu.
Par sa faute.

Alors qu’il fausse compagnie à ses proches, alors qu’il remercie difficilement Clark, Bruce Wayne ne cesse de se rappeler cela ; c’est de sa faute.
Tout est de sa faute.
Il ne le supporte pas ; il ne l’accepte pas – et il doit agir.
Comme il se doit. Comme il le doit !


(HJ/ Cela met fin à mon passage ici. Merci de votre participation, et surtout de vos messages, tous extraordinaires ! Quel super sujet ! Smile /HJ)
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MessagePosté le: Dim 17 Fév 2019 - 23:36
Libre
Les fiançailles


Pas de remarques salées, pas de blagues absurdes, aucune preuve d’esprit ou même de bêtise fantasque. Elle ne lui offrit qu’un front qui se penche, une salutation légère et déjà, le chat lui échappe. La voleuse allait mal et Edward laissait l’information se loger quelque part dans son cerveau. Cela l’affectait que le playboy la délaisse pour une autre, cela dépassait l’évidence. L’amour et le désir, des notions stupides qui glissaient sur Edward la très grande majorité de son temps. Il était arrivé à des moments de sa vie de penser que l’intellect était sa seule source de plaisir. Il n’avait céder aux choses du corps que très tard, malgré que Oswald ou la boite de Pandore pouvait lui offrir des fantasmes au-delà de l’imagination. Non, Edward n’était pas ce genre d’homme. Ses vices n’étaient pas de l’ordre du sexe et les critiques là-dessus le laissait de glace, bien des femmes s’en étaient amusés, sans compter les hommes. En voyant Selina aussi affecté par ce mariage, dont Edward était certain que ce n’était que pour flatter son ego et la presse, il se dit qu’il avait bien raison de laisser ce genre d’affect de côté. Combien de femmes sans cervelle ici avaient le cœur brisé par la nouvelle ? Selina n’était qu’une parmi tant d’autres et sa bétise fut de croire qu’elle était la seule. Elle ne brillait que pour sa « débrouillardise » –chose qu’il ne pouvait pas lui accorder- qu’avait-elle de plus à offrir ? Il y a des gens dont la solitude était une bien meilleure compagne. Cette solitude était une bulle, un mur entre les pensées et le chaos intellectuel de l’esprit et le brouhaha nauséabond de la populace, qui…

- Et vous, là, qui êtes-vous ? Je ne vous connais pas, et je doute que quiconque dont j'ignore l'identité ait sa place ici.

- Tu ne devrais pas être couché à cette heure-ci, petit ? Je suis sûr que ta petite maman doit se demander où tu es.

Edward détache son regard de la silhouette féline pour tomber sur un enfant, peut-être neuf ou dix ans, il avait un peu de mal à déterminer.

- J'attends, donc. Je ne saurais laisser cette soirée, à laquelle je ne sais rien, plonger encore plus dans la bêt...

- Laisse moi "deviner" : tu es Damian W… ?

Son regard se fit plus brillant, comme si ce nom révélait bien des choses, comme si l’information était capitale, comme si quelque chose se construisait dans son esprit. Est-ce que ce mariage avait quoi que ce soit à voir avec cet enfant bâtard ? L’Amérique puritaine avait dû se régaler en apprenant que ce petit casse pied existait bien en dehors des sentiers battus. Peut-être que le Sphinx s’égarait mais l’idée lui sembla crédible sur l’instant, un instant seulement, vite interrompu par son ancien employeur qui se noie dans un monologue sur le bonheur tout en gardant secret ses origines qui pour Nygma ne peuvent être que factices. Tout était faux. Cela ne pouvait que l’être. Ce n’était pas comme si Wayne méritait qu’on l’aime. Qu’il s’étouffe avec son argent, qu’il meure au bras d’une blonde ou d’une rousse, ce jour-là il espérait être encore là. Il ne méritait rien de tout cela.

L’arrivée d’un autre gamin Wayne lui permit de s’échapper, loin du regard accusateur du plus jeune. C’était peut-être cette collection de mini lui qui était plus malsaine que toutes ses frasques et ses caprices de riche. Quoi qu’il en soit, c’était le moment de se lancer à la pêche aux informations. Il n’était pas là que pour Wayne, loin de là, l’énigme qu’il proposait à la ville était certes alléchante, mais les mille réponses gardées par les plus hauts de l’affiche, l’étaient plus encore.

Il marche d’un pas lent, sa canne tintant sur le sol marbré puis d’un geste, vole une coupe à la douzième fortune de la ville. Il tourne sur lui-même plus lui fait face. L’homme le dévisagea longuement puis un éclatant sourire se lit sur son visage.

- On ne s’est pas déjà rencontré quelque part ?
- Si c’était le cas, je me serai assuré que vous vous souveniez de moi mieux que ça, répliqua aussitôt Edward qui évita pourtant de boire le reste de la coupe.

L’alcool et les nombreux médicaments pour le cancer ne faisaient absolument pas bon ménage. L’homme s’approcha d’un bref pas comme pour s’assurer de l’intimité de leur échange, bien que ses yeux furetaient ci et là autour d’eux. Le vice gagnait tous les rangs de la société et la boite de pandore accueillait volontiers chacun d’entre eux. Edward avait eu vent des fréquentations de monsieur-je-suis-né-avec-une-cueillère-d’argent-dans-la-bouche-mais-sans-cerveau-capable-de-différencier-de-la-drague-d’un-traquenard. Il semblerait que le look coton tige gotique soit aussi du goût du trentenaire. Edward se rapproche et flirt, l’homme ne semble même pas vouloir résister. Edward ouvre la porte aux secrets, aux rumeurs, il pose quelque bref question sans rien n’en retour qu’un sourire et un regard appuyé. Il parle affaire, il laisse son intelligence débordé et il montre combien ce monde est fait pour lui. Il découvre alors que des entreprises ont fermés, sous la pression, sous les menaces, parfois des disparitions ont été constatés.

L’arrivée de la fiancée, d’une banalité affligeante comme il l’avait deviné, ne vient qu’à peine attirer son attention. En tout cas, elle avait refusé de jouer le jeu et quelque part, le Sphinx lui accorda un point d’intelligence. Un seul.

- Gotham est une ville dangereuse, fit le riche héritier pour que notre protagoniste reporte son attention sur lui.

Et cette formule était censée le rendre irrésistible ?

- Seulement pour ceux qui le méritent. Gotham City est une louve et nous sommes ses louveteaux. Si nous ne voulons pas être mangé, et bien, il faut ruser.

Et c’est là où Nygma remarqua l’épidémie. C’est ça où son informateur beau gosse se mit à cracher du sang sur lui. Cinq, dix, puis une vingtaine. Cela ne pouvait pas être un hasard, c’était forcément ce qu’ils avaient ingéré. Il vit la peur, il vit les gens vomir.

- Parfois, la chance suffit. Aujourd’hui, est un jour sans.

L’homme s’était déjà enfui, sans un regard pour Nygma qui observait la panique d’un œil méthodique. Il porta la coupe à son nez, en humant le parfum avant de poser le bout de ses lèvres. C’était tellement parfumé, cela manquait cruellement de subtilité pour une soirée mondaine. On avait masqué le cocktail par un arome volontairement acide. Cela n’avait aucun équilibre. Est-ce que la nourriture avait été empoissonnée aussi ?

- Il faut évacuer monsieur.
- J’ai autre chose à faire.
- Ne faites pas l’idiot, nous devons…

Edward se retourne d’un geste sec.

- L’idiot ? Vous me traitez d’idiot, espèce de primate dégénérée ?!

Soudain, il réalise.

- Edwine.

Il veut marquer contre le sens de la foule mais l’homme de la sécurité attrape son bras. Il le limite. Il l’insulte et le bloque. Edward est traversé par une panique intense, par ce geste violent qu’il ne peut dissocier à Batman. Ce geste l’effraie et il se rebiffe d’un coup violent de canne en plein visage. Un bruit de taser suffit à la description.

- On.ne.me.touche.pas. ON NE ME TOUCHE PAS.

Il lève les yeux, essoufflé. Son acte était presque passé inaperçu, les victimes étaient afférés ailleurs. Il sent cependant, quelques regards appuyés et méprisants. Il serre les dents, conscient de cet acte qui n’avait rien d’intellectuel. Il était purement instinctif. C’était lui qui avait agi primitivement. Il détourna la tête et s’engouffra dans la foule.

- EDWINE.

Il joue des coups, il boite, sa tête lui tourne. « Ce n’est pas le moment » s’inquieta-t-il. Il parvient à s’extraire. Son regard fouille la pièce qui se vide lentement. Il voit alors le drame au loin. Il devient spectateur du drame de Bruce. Dans un autre temps, il se serait réjoui. Peut-être il y avait-il de la sincérité dans ce grand numéro. Et là, il eut un grand éclat. Il se protégea le visage et d’un battement de paupière, un éclair rouge et bleu traversa la salle. Il le reconnut avant même de le voir et sa bouche prononça son nom.

- Superman ?

Comment avait-il su ? Il perçoit les sirènes de pompier à l’extérieur, dont l’empêche de comprendre le bref échange qu’on les deux grands hommes. Il ne voit qu’une chose. Wayne lui confie sa fiancée chérie et l’homme d’acier s’était envolé, comme un chien obéissant. Le logo Wayne chute et jamais cela n’avait paru aussi clair pour Edward. Wayne avait acheté Superman. Superman ne sauvait pas la veuves et l’orphelin. Superman sauvait cette pauvre fille parce que l’héritier de Gotham l’avait exigé. Gotham avait tout donné à Wayne, et ce dernier exigeait maintenant ailleurs.

- C’est injuste, c’est.. il n’est pas plus un héros que Batman, ou moi-même. Il est aussi pourri que tous les autres. Superman est à la botte de Bruce Wayne !

On le bouscule. Il chute. Sa jambe abandonne la partie. Il il entraperçoit Edwine qui porte assistance. Il se redresse comme il peut avec sa canne et boite. Superman et Wayne n’ont plus d’importance à présent. Il lutte, marche. En s’éloignant de la scène pour Edwine, il ignore qu’il s’est éloigné de l’homme qu’il cherchait depuis des années : Ra’s al Ghul.

Pourquoi aidait-elle cet homme ? Pourquoi avait-elle jugé cela important ? Cette machine faisait n’importe quoi !

- Edwine !

Il se saisit de son poignée. Il ne craignait pas qu’elle ait bu. Après tout, cela ne pouvait avoir aucune incidence sur elle. Elle n’était pas humaine.

- Edwine, nous rentrons immédiatement.
- Mais ils ont besoin d’aide !
- Et en quoi c’est censé me concerné ?

Elle prit une figure blessée et intérieurement, il se félicita de son chef-d’œuvre. Elle Il se penche vers elle et siffle :

- Nous ne sommes pas venus pour ça, et la situation a visiblement débordé.
- Mais papa, nous..
- Ne discute pas !

Edward n’avait cette fille de métal que depuis trois jours. Il avait voulu faire d’elle, l’enfant qu’il n’avait jamais eu, et qu’il n’aurait jamais, mais au fond, ne restait-elle pas qu’une androïde ?

- Papa, cela fait des années que tu me répètes combien ils sont stupides. Ils ont besoin de toi.

Faux souvenirs. Elle le regarde avec tant d’admiration et en même temps, ce petit sourire qu’elle laissait flanner sur ses lèvres, montraient bien qu’elle lui lançait un défi. Son regard se porte sur Wayne au loin et il pense à Superman. Il pense à Batman qui n’est jamais venu. Il pense à ses héros absents. Cette fois-ci, pourquoi pas ne pas jouer les héros ?

- Évidemment, qu’ils ont besoin de moi.



JE CORRIGE BIENTÔT DÉSOLÉ.

En bref:
 


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